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vanves citoyenne

  • ANTONIO DOS SANTOS PREND LES RÊNES DE VANVES CITOYENNE CREE EN 2001 PAR GUY JANVIER

    Antonio DosSantos a été élu président de Vanves Citoyenne, lors d’un conseil d’administration qui s’est réuni Lundi soir. Il succéde à Yann le Bellec, avec un bureau constitué de deux vice présidents, Anne Meige et Bruno Potier de La Varde, d’un secrétaire, Philippe Goavec et de son adjoint, Josette Sala, d’un trésorier Jean Pierre Demasy et de son adjoint : Guillem Gervilla.

    « Son objectif est de créer, d’entretenir des liens avec des citoyens qui s’engagent pour leur ville, partageant des valeurs progressistes, humanistes, de justice sociale » indiquait Antonio Dos Santos au lendemain de son élection, qui devrait présenter le programme d’activité de cette association au Forum des Associations le 7 Septembre prochain. « Notre objectif est de créer des événements, des temps de rencontres et de débats sur des sujets concernant la place du citoyen dans la ville. Ce n’est pas  une écurie au service de quelqu’un ou d’un groupe fermé. Et ce n’est pas mon écurie pour 2020, ni mon fan club » ajoute t-il en précisant que « cette association n’est ni au service d’un homme, ni d’un parti, même si son président est le responsable PS local. Le bureau est composé à 50% de vanvéens qui ne sont pas encartés au PS et veulent s’investir dans la ville. Je suis d’autant plus à l’aise que je ne suis pas conseiller municipal. Il n’y a même aucun élu dans le bureau de Vanves Citoyenne. C’est dans la même logique que cette associatin ne portera pas le projet de SEL (réseau d’Echange Local) lancé par Guy Janvier, pour bien différencier les choses ».  Rappelons que Vanves Citoyenne a été créé par Guy Janvier (PS)  en 2001 au lendemain de sa défaite aux élections municipales. Mais le contexte en 2014 n’est plus le même qu’en 2001, qui était alors de fédérer ceux qui avaient accompagné et soutenu  pendant 6 ans (1995-2001) Guy Janvier à la mairie de Vanves. Constatons que la plupart des membres du bureau, même s’ils sont tous nouveaux à deux exceptions prés, étaient tous sur la liste conduite par Antonio Dos Santos aux dernières élections municipales.

  • GUY JANVIER LANCE UN SEL A VANVES AUJOURD’HUI A 10H A LA TUILERIE

    « Les actions de solidarité se multiplient partout en France. Vanves ne fait pas exception avec la fête des voisins, voisins solidaires…et les nombreuses actions que beaucoup d’entre nous menons. A côté de ces initiatives, il existe d’autres formes d’entraide plus pérennes comme les SEL (Service d’Echange Local) qui permettent l’échange de biens, de services et de savoirs , et ce sans contrepartie financière ! » explique Guy Janvier conseiller général (PS) de Vanves qui invite aujourd’hui tous les habitants et les acteurs associatifs à une réunion publique sur SEL de 10H à 12H à l’espace La Tuilerie. Ainsi, optimiste, le Conseiller général souhaite tenter l’expérience à Vanves ! Et il cherche des soutiens pour relayer cette initiative. D’autant plus que du côté de ses amis ( ?), il en manque, l’association Vanves Citoyenne n’ayant pas voulu s’y associer, alors qu’il l’a créé en 2001.

  • LENDEMAINS D’ELECTIONS MUNICIPALES A VANVES AVEC LUCILE SCHMID (EELV) : « On a vécu un « 2002 municipal » mais sans le FN »

    Huée lors de l’installation du Conseil Municipal villipendée par la majorité, critiquée par ses collègues de l’opposition, ce petit bout de femme n’en continue pas moins son chemin, passionnée par la chose politique. Lucile Schmid (EELV) a vécu en directe la décision des écologistes de ne pas participer au gouvernement puisqu’elle est membre du Bureau exécutif qui s’était réuni entre 14H30 et 20H Mardi dernier, en tant que représentante de la motion « Participative » l’aile gauche d’EELV. Elle a participé, hier, à la réunion assez chaude du Conseil fédéral EELV,  Parlement d’EELV. Les vanvéens l’ont vu à la TV, sur les chaînes d’infos en boucle, et ont sûrement lus ses déclarations dans différents quotidiens dont Le Monde. Il est vrai que ce refus de participer au gouvernement n’était pas partagé par tous les écologistes, et notamment la conseillère municipale EELV de Vanves.

    « Je suis la seule à n’avoir pas participé à ce vote – biaisé - du bureau exécutif mardi. Car il était fictif, préempté par ceux qui défendaient la décision de quitter le gouvernement » explique t-elle en remettant en cause cette façon de faire « à la  française » imposée par la Véme République. « On doit dire « oui » ou « non » à des propositions en quelques heures, ce qui ne permet pas vraiment de prendre une décision réfléchie, pour participer à un gouvernement de « coalition ». En Allemagne, on prend son temps, plusieurs semaines, comme on l’a vu avec la constitution élargie du gouvernement d’Angela Merkel. Et il y avait des propositions intéressantes : Un grand ministère de l’écologie et de l’énergie, une petite dose de proportionnelle dans les élections législatives, la réduction du nombre des régions… C’étaient des avancées intéressantes » explique t-elle en notant que « l’ensemble des parlementaires avaient choisi de rester au gouvernement dans leur grande majorité. Emmanuelle Cosse, secrétaire générale d’EELV était pour ! Mais c’est la firme ( Cécile Duflot avec sa bande ) qui a imposée sa décision dans une ambiance tendue. Les parlementaires étaient fou de rage » -  Ils devraient voter la confiance à Manuel Valls après sa déclaration de politique générale prévue mardi prochain -  « Comment allons-nous avoir prise sur les décision du gouvernement ». D’autant plus avec l’arrivée de Ségoléne Royal qui « va porter une autre écologie que les verts, positive et moins répréssive. Quel projet doivent porter les verts et montrer notre différence sur certains points, en matière de lutte contre la pollution, de santé, de transports différents… car il ne faut pas se contenter de rester dans la critique du gouvernement ». Elle reconnait « qu’on n’a pas quelque chose de simple devant nous ! »

    Contrairement aux élus socialistes qui se sont effondrés avec cette razzia de la droite, les écologistes ont résisté comme l’a noté le secrétaire départemental d’EELV 92, Frédéric Puzin : « Les listes qui étaient menées par EELV, qu’elles soient seules ou en union avec d’autres forces comme le Front de Gauche, le Parti de Gauche, ont des résultats très encourageants et même remarquablement stables par rapport aux élections de 2008. On  a constaté des effondrements de socialistes très nets dans certaines communes, de 10 à 12/13 points. Et on n’enregistre rien  de tel chez EELV, avec un maintien des positions qui démontre bien la solide implantation des élus EELV dans le département. Que ce soit à Clamart, Vanves, Sévres, Bois Colombes, nos listes ont fait des scores qui sont loin d’être ridicules. Tout en sachant et en reconnaissant que le 1er tour a été un sévère désaveu, sans doute pas pour EELV, mais pour le PS qui dirigeait les villes dans le département ». Lucile Schmid réfute la critique des socialistes vanvéens qui se sont offusqués des résultats de la liste EELV « alors que les écologistes n’ont pas fait campagne » constataient ils. « Il manque vraiment une culure commune entre PS et EELV. On n’a pas fait campagne comme eux. Mais nous sommes présent sur le terrain, tout au long de l’année, grâce à des initiatives prises par les co-listiers qui animent la ville de Vanves : Festival du film de l’environnement (au lycée Michelet), les deux AMAP, la Ruche qui organise des débats, comme ce fut le cas sur les ondes magnétiques, l’association « Roue Libre »… cela se voit ! Et les socialistes ? En dehors de Vanves Citoyenne ? »

    Ambiance. Quant aux huées de la droite lors du conseil municipal d’installation le 28 Mars dernier : « Elle ne voulait pas entendre que c’est la fin des élections municipales. C’est la première fois qu’un changement de Premier Ministre et de gouvernement se déroule après une élection municipale.  La preuve que c’est maintenant le contexte national qui joue contrairement au passé. Sans parler de l’abstention qui a jouée un grand rôle, qu’on ne peut plus occulter. Il ne faut plus s’imaginer que Vanves est un village. On est dans le contexte de la MGP (Métropole du grand Paris) ». Voilà ce qu’elle aurait expliquée si les vanvéens (de droite) l’avaient laissée s’exprimer. Elle aurait expliqué aussi, comme son collègue socialiste, Antonio Dos Santos, qu’elle a été marquée par l’abstention des jeunes : « Les jeune n’ont été que 15% à aller voter. Ma fille qui votait pour la première fois, me disait :« mes copines ne savent pas pour qui voter ! » Beaucoup n’ont même pas ouvert l’enveloppe contenant les professions de foi des candidats. Ne faudrait il pas dématérialiser ses documents de campagne pour mieux les toucher via Internet ou les smarphones » s’interroge t-elle. Sans parler de l’abstention à gauche qui a fait du mal : « Beaucoup pensaient qu’il y aurait un second tour à Vanves. Cela m’a rappelé Lionel Jospin en 2002. En 2014 ce fut « un 2002 municipal mais sans le FN »