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la ruche

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE CONSACREE A LA FAMILLE

    Que des bonnes nouvelles à l’occasion de Pâques : La ville sait preuve d’humour à l’occasion du 1er Avril avec cet arrêté municipal obligeant les vanvéens à dire bonjour, au moins, à 3 personnes par jour dans l’espace public pour « renforcer le lien social, diffuser de la bonne humeur et faire de notre ville un endroit encore plus chaleureux où il fait bon vivre ». Même si c’est un clin d’œil, cela n’empêche pas de se dire bonjour.

    L’église Saint François d’Assises est l’ un des lieux jubilaires suite à la proclamation par le pape Léon XIV d’une année jubilaire à l’occasion des 800 ans de la mort de François d’Assise. Les vanvéens peuvent y recevoir l’indulgence à la condition de suivre une démarche dédiée à partir d’un parcours jubilaire qui a été conçu par une équipe de paroissiens  et inauguré à l’occasion de Pâques. Un beau cadeau d’anniversaire pour ses 40 ans qui seront célébré en Juin prochain.

    Enfin, le collége Saint Exupery a décroché la première place du classement départemental des colléges et lycées publics 2026. Une progression remarquable, portée notamment « par sa capacité à accompagner chaque élève vers la réussite, quels que soient son parcours et son profil »… qui a suscité de multiples réactions parmi nos élus, des anciens éléves et professeurs sur lequel reviendra le Blog.

    Mais ce week-end a permis de vérifier deux choses :  les vanvéens partent dés qu’il y a des vacances ou un long week-end. C’est ce qu’il explique la maigre affluence à cette journée de l’olympisme organisée samedi, place de la République. A contrario, ils étaient nombreux dans nos églises (sur la photo à Saint Remy) pour ces célébrations Pascales avec plusieurs baptêmes, preuve d’un certain retour à la foi en ces temps d’incertitudes avec tous ces événements naionaux et internationaux qui inquiétent

    Cette semaine qui s’ouvre, sera celle de la famille puisque du  7 au 12 avril, L'ESCAL en partenariat avec différents services et associations de la ville organise un Forum des Familles sur le théme du « bien être dans la famille ». Différentes actions destinées aux parents et enfants, sont programmés mais aussi des temps d'échanges entre adultes sur ce thème pour créer des souvenirs mémorables et cultiver les liens affectifs. Et de l’environnement puisque du 10 au 12 Avril, La Ruche organise son festival du film Ecologique au titre en forme de comptine : Promenons-nous dans les bois. « Comme souvent dans les comptines, la légèreté apparente n’est là que pour mieux annoncer le danger. Promenons-nous dans les bois..., pendant que le loup n’y est pas... Le loup ici, c’est la multiplicité des intérêts qui se bousculent autour des forêts. Et comme le montrent les films que nous avons sélectionnés, le loup est déjà entré dans le bois ».

    Mardi 7 Avril

    A 19H à l’Hôtel Mercure : Assemblée Générale du Challenger Club

    A 20H au SQUARE : Dans le cadre du Forum des Familles, rencontre sur le théme « Prendre soin de soi : l’effet magique de micro-routines » animée par Juliette Siozac

    Jeudi 9 Avril

    A 20H à l’espace Jean Monnet : Dans le cadre du Forum des Familles, temps d’échange sur « l’arrivée de bébé »

    Vendredi 10 Avril

    A 9H30 au conseil Départemental des Hauts de Seine : Grosse séance publique à laquelle participe Sandrine Bourg au cours  de laquelle il votera son compte administratif 2025, son budget 2026 et il recevra le préfet pour le bilan de  l’activité des services de l’Etat dans le département

    A 20H à la Palestre (dans le cadre du festival du film écologique) :  projection du film «  Forêts françaises, en quête d’avenir »

    Samedi 11 Avril

    A 10H à la Girafe : Café Dialogue sur le théme « la piété empêche-t-elle d’être citoyen ? »

    A 10H à la Palestre : Braderie Bout’choux organisée par l’IRIS pour vendre vêtements d’enfants, jouets et articles de puériculture à petits prix.

    A 15h à Panopée (dans le cadre du Festival du film écologique) :  « L’Arbre qui cache la forêt, les défis de la reforestation »


    A 16H45 à l’Espace Jean Monnet  :Concert avec Roman du groupe PluNaifque Tou suivi d’un goûter partagé dans lacadre du Forum des Familles

    A 17h à Panopée (dans le cadre du Festival écologique) : «  Planter à tout prix »

    A 18H à l’église Saint Remy : Premières communions


    Dimanche 12 avril

    A 16H au Prieuré Sainte-Bathilde : Concert baroque commenté « De Turin à Paris une génération de virtuoses » Leclair, Guillemain, Guignon, Pugnani, Somis par l'ensemble Quentin Le jeune

    A 17h  (dans le cadre du festival Ecologique ) : « Ikea, le seigneur des forêts »

  • LE 16e FESTIVAL ECOLOGIQUE DE VANVES SUR L’ENGAGEMENT ECLOGISTE

    Le 16e festival du film écologique de Vanves  qui est organisé ce week-end  à Panopée, propose d’explorer les différentes échelles de l’engagement écologique pour inciter le spectateur à devenir acteur.

    Le premier documentaire projeté ce soir, « Les 150 » de Roger Luchaire, dresse le portrait d’anciens participants à la Convention Citoyenne pour le Climat qui, après leur prise de conscience écologique puis la déception suscitée par ce nouveau dispositif, se sont engagés individuellement, chacun à leur manière. À travers cette expérience particulière, il interroge la façon dont chacun d’entre nous peut agir en tant qu’individu, au-delà des «petits gestes». Ce film sera suivi d’un débat avec  Mathieu Sanchez, ancien membre de la Convention, et Morgan Meyer, sociologue, qui a étudié le parcours des « bifurqueurs », ces jeunes diplômés de grandes écoles qui décident de renoncer à la carrière promise pour se mettre en accord avec leurs convictions.

    Samedi (à 15H) sera consacrée à l’action collective et à l’activisme, à travers deux films qui montrent comment et pourquoi on change d’échelle : «Des cailloux dans la chaussure» de Mickaël Damperon, raconte la naissance et la victoire politique d’un collectif citoyen qui refuse l’implantation d’une carrière dans un village. « Alliances terrestres» est un document d'Isabelle Haëlvët sur trois ans de lutte contre le projet d’autoroute A69, avec des actions spectaculaires parfois aux limites de la légalité. La projection sera suivi d’un débat avec   Geneviève Azam, économiste et écologiste altermondialiste qui expliquera que «  ce combat tire sa légitimité de la défense du bien commun et porte, bien au-delà de la construction d’une autoroute, sur des choix de société qui engagent notre avenir, et Marie Juliette, activiste de « Dernière rénovation » et « Riposte alimentaire » qui  expliquera quant à elle ce qui l’a amenée à sortir du cadre légal.

    La question de la loi sera au cœur de la troisième journée, dimanche à 17H,  avec « Le Compromis » de Fanny Tondre qui fait vivre le combat acharné de trois eurodéputées pour faire adopter en 2024 la directive sur la responsabilité sociale et environnementale, ou « devoir de vigilance», des entreprises. «Inscrire l’action dans un débat politique au sein d’assemblées représentatives, changer les lois et les faire appliquer, est-il le moyen le plus efficace de faire avancer la cause écologique? » sont des questions auxquels tenteront de répondre Jérémie Suissa, délégué général de « Notre affaire à tous », association qui utilise le droit comme levier de lutte, et Aurélie Boulbin, avocate des « Amis de la terre » pour une action contre le projet de Total en Ouganda, en parlant des atouts et des limites de l’action juridique

  • 15e FESTIVAL DU FILM ECOLOGISTE DE VANVES ORGANISE PAR LA RUCHE SUR LE THEME DE LA BIODIVERSITE

    Ce week-end vanvéen qui marque le début des vacances de printemps pendant quinze jours, verra se dérouler   le 15e festival du film écologique organisé par La Ruche, non plus au lycée Michelet mais à la salle Panopée, et pendant 3 jours au lieu d’une semaine, sur le thème « Agir avec la biodiversité ». Le Blog de Vanves Au Quotidien a rencontré Marc Inguenaud, l’un des organisateurs de ce festival pour La Ruche de Vanves

    VAQ -Pourquoi avoir changé de lieu ?

    Marc Inguenaud : « Depuis sa création en 2009, le Festival a été systématiquement accueilli par le lycée Michelet dans la salle du théâtre. Mais, fin 2023, son administration nous a informé que les contraintes d'accès à la cité scolaire, suite au renforcement du niveau de sécurité Vigipirate, n'étaient plus compatibles avec la tenue de notre événement et que, si ces dernières étaient maintenues début 2024, nous ne pourrions pas y organiser la 15ème édition du festival.

    Ne voulant pas prendre le risque d'une annulation, nous avons donc décidé de renoncer au théâtre de Michelet et avons demandé à la Mairie s'il était possible qu'elle nous accueille dans l'une de ses salles. Sa réponse a été immédiate et, malgré notre demande tardive, la Ville nous a proposé le créneau du 5 au 7 avril à la salle Panopée.  

    VAQ - Pour le rendre plus facile d'accès ?

    M.I. : « Bien que cette période de début des vacances de printemps ne soit pas très favorable, nous espérons effectivement que la tenue du Festival dans une salle municipale augmente sa visibilité, et donc sa fréquentation, tout en lui permettant de toucher un nouveau public, sans désorienter nos habitués. 

    VAQ- Pourquoi le réduire à trois jours plutôt qu'une semaine ?

    M.I. «Tout en restant globalement sur le même nombre de séances, trois ou quatre, nous avons effectivement privilégié une programmation concentrée sur le weekend pour favoriser l'enchainement des projections-débats et accentuer ainsi la dimension «festival» où les spectateurs peuvent assister dans un temps réduit à plusieurs séances.

    VAQ - Quelles évolutions depuis 15 ans a-t-il connues ?

    M.I. : « Sur le fond, l'évolution majeure a sans doute été l'amélioration constante de la structuration de chaque festival. 

    De la simple juxtaposition de projections-débats des premières éditions sans autre lien que l'écologie, les dernières éditions proposent systématiquement un thème fédérateur qu'illustrent des séances mises en cohérence. Par exemple, la nouvelle édition consacrée à la Biodiversité enchaîne 4 séances couvrant les 3 grands espaces du vivant : Les villes, les campagnes et les océans. Les deux séances du samedi consacrées aux campagnes et à l'agriculture mettent en perpective deux approches différentes de la défense de la biodiversité : Le «laisser faire » (ou le « ré-ensauvagement ») et la « planification » (ou la gestion complémentaire de l'agriculture et de la biodiversité).

    Sur la forme, nous avons ajouté « de Vanves » au nom du Festival pour mieux l'ancrer dans la ville et avons modernisé son image en confiant sa nouvelle identité visuelle à une graphiste vanvéenne de renom, Virginie Poilièvre. 

    VAQ - Et quelles sont ses perspectives ?

    M.I. : « Notre principale préoccupation pour les prochaines éditions est de toucher un public moins sensibilisé à l'écologie que le sont souvent nos habituels spectateurs . L'écho que nous donne l'hébergement municipal du Festival cette année, et que nous comptons bien renouveler, va sans doute contribuer à cet objectif. Mais c'est aussi par d'autres actions de La Ruche comme le Club écolo du collège Saint Exupéry ou celle, toute nouvelle, des Ateliers de La Ruche au Parc Pic, que nous espérons également atteindre ce nouveau public et particulièrement les jeunes. 

    LA PROGRAMMATION DU FESTIVAL CE WEED END

    Vendredi à 20H30 :  «Comment échapper à la canicule en ville ? (2023) de Nina Montané, avec Hugo Clément suivi d’un échange avec Hélène Soubelet, directrice générale de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité

    Samedi  à 15H :« L'Europe à la reconquête de la biodiversité » (2018) de Vincent Perazio et Nicolas Cennac et à  16H30 : «Des fraises pour le renard» (2020) de Thierry Robert et Stéphane Durand suivi d’un échange avec Bernard Chevassus-au-Louis, écologue, personnalité scientifique, président de l’association Humanité et Biodiversité.

    Dimanche à 17H à Panopée : « L'Océan vu du cœur (2023) de Iolande Cadrin-Rossignol et Marie-Dominique Michaud, avec Hubert Reeves  suivi d’un échange avec Jean-Benoît Charrassin, professeur du Muséum national d'Histoire naturelle et directeur du LOCEAN (Laboratoire d'Océanographie et du Climat : Expérimentations et Approches Numériques).