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  • LES NOUVELLES REFERENTES D’EN MARCHE A VANVES QUI SE STRUCTURE POUR DEFENDRE LE PRESIDENT MACRON ET SA POLITIQUE

    Dans le cadre de l’organisation et de la structuration du mouvement En Marche, au lendemain des élections présidentielles, législatives et sénatoriales, le référent de Vanves a changé : Julien Segura,  qui avait crée l’antenne vanvéenne lors du lancement du mouvement En  marche, a passé le relais à Michéle Brual et Angela Naser (sur la photo avec lui), voilà quelques semaines. Elles sont en train de mettre en place actuellement l’antenne ou la section d’en Marche à Vanves. Le Blog de Vanves au Quotidien les a rencontré ces jours-ci alors qu’elles préparent quelques initiatives en lien avec le député Gabriel Attal (LRM)    

    Michèle Brual, 58 ans, mère de deux enfants et trois fois grand-mère (!) habite Vanves depuis une dizaine d'année. « Ancienne Clamartoise, j'ai des attaches de longue date avec Vanves, un de mes enfants ayant étudié au Lycée Michelet ». Elle travaille dans un grand groupe de communication digitale basé à Boulogne, en tant que Directrice de projet au sein de la Direction des Relations Institutionnelles. Elle est responsable du soutien apporté aux écosystèmes innovants et à la transition numérique des TPE-PME sur l'ensemble du territoire français. «Je me suis engagée dans En Marche à l'automne 2016, avec le désir profond d'un renouvellement de la vie politique, de la fin des clivages partisans et avec la volonté d'accompagner une dynamique positive de transformation de notre pays, dans le respect de tous. Engagée dans la campagne des Présidentielles puis dans celle des législatives au printemps 2017, je souhaite poursuivre mon action au niveau local pour mobiliser les citoyens autour de projets de proximité, pour soutenir l'action du Président de la République et expliquer aux habitants le bien-fondé des réformes menées par le Gouvernement »explique t-elle avec des sujets de prédilection : la transition numérique de l'économie traditionnelle, le renouveau des centre-villes et l'éco-responsabilité citoyenne.

    Angela Naser ,  41 ans, est  arrivée à Vanves à l’âge de 8 ans, avec ses trois petits frères. Elle est une grand mére heureuse de trois merveilleux enfants qui habitent aussi à Vanves. Après 17 ans passé en tant que Manager à General Electric Money Bank où elle a  exercé plusieurs fonctions, elle a  quitté cette entreprise en décembre 2016 pour se mettre à son compte en tant que Consultante en Marketing Stratégique et Digital. Elle est bénévole au Resto du Cœur depuis 23 ans et a été aussi en charge de GE Bénévoles durant ses années à General Electric. « J’ai adhéré au mouvement La République En Marche en avril 2016 une semaine après son lancement, car il représente pour moi tout ce que je souhaite voir en politique : le rejet de toute forme de conservatisme, l’attachement à l’Union Européenne, et surtout des changements dont nous avons besoin afin que notre cher pays retrouve sa place légitime sur la scène internationale et que nous puissions réduire de manière significative le chômage et les inégalités » explique t-elle.

  • CARNETS DE CAMPAGNE A VANVES : ECLAIRAGES SUR CES ELECTIONS QUI ONT BOULEVERSEES LE PAYSAGE POLITIQUE

    «Quand on examine les résultats électoraux  de la présidentielle où E.Macron a fait au 1er tour  32% dans les Hauts de Seine alors qu’il faisait 24% au niveau national, puis 86%  au 2éme tour dans le 92 contre  66% au plan national, on comprend que l’appétence Macron est extrêmement forte dans ce département, parce qu’il n’y a pas une extrême droite forte, un front de gauche mélenchoniste qui est très circonscrit à quelques territoires. Mais surtout, la sociologie du vote Macron incarne beaucoup mieux celle des Hauts de Seine que la sociologie traditionnelle LR et UDI : un public jeune, très actif, instruit, pro européen,  avec beaucoup d’actifs,  des gens qui sont en mobilité social et géographique, plus du tout salariés à vie dans une entreprise qui peut être racheté par un fonds de pension… D’autant plus dans les fiefs durs et hyper-durs, où les élus abandonnent la politique à plus de 70 ans et encore, faut-il qu’ils soient poussés dehors, car certains s’accrochent et souhaitent mourir sur scène » explique un observateur averti de la vie pilitique altoséquanaise, et sénateur de ce département, André Gattolin (EELV) en prenant du recul alors que les vanvéens comme les altoséquanais votent aujourd’hui pour le second tour et la 9éme fois si l’on compte les trois primaires (des écologistes, de la droite et du cente, et du PS).

    Il s’étonne que l’on s’étonne de cette volonté de renouvellement, de sortir les sortants : « Les trois primaires ont marqué deux phénomènes : Tous les chefs incontestés de leurs formations se sont pris des calottes au 1er tour, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Manuel Valls… Et tous ceux qui ont été  désignés se sont retrouvés eux-mêmes éliminé dans un second,  lors du 1er tour de la Présidentielle, Fillon engloutit par les affaires, comme Hamon inaudible. Emmanuel Macron a compris que, derrière le discours très hargneux, populiste, et parfois de repli national, il pouvait avoir un discours d’optimisme, de positivité, d’ouverture sur  l’Europe, sur le monde, là où les autres avaient joué justement ces valeurs traditionnelles du rejet, incarnant lui-même le renouveau et cette volonté de changer  et nettoyer profondément la vie politique ». Ainsi le dégagisme à la Macron était beaucoup plus sympathique et compris que le dégagisme à la Mélechon

    « Dans le cas de figure très particulière à la France, on  s’est retrouvé avec un double phénomène populiste, l’un d’extrême droite, l’autre d’extrême gauche qui a favorisé l’émergence de mouvement initié par E.Macron. Il  a fait preuve  d’une intelligence stratégique qui n’a d’équivalent que Mitterrand dans le cadre de la Véme République. Il a surtout compris qu’il y avait un espace central à jouer malgré le mode de scrutin, la bipolarisation devenue traditionnelle de l’espace politique et une critique des formations traditionnelles qui fonctionnent comme des partis béni-oui-oui, avec un chef, une organisation, des parlementaires présents pour alimenter la machine… Et on a vu l’émergence de cette formation qui signifie le renouveau comme on l’a vu en Italie, en Tchéquie, au Canada. Ses formations qui sont beaucoup plus moderne, moins anti-républicaine, plus démocrate, ont fait émerger ainsi le centre » explique t-il. « Et là où les citoyens expliquaient que «le centre n’a jamais marché, regardez le modem de Bayrou, même EELV d’une certaine manière… », nous avons vu émerger une formation politique capable de dépasser les clivages traditionnels. E. Macron a bien senti la conjoncture particulière de la France avec deux forces populistes aux extrêmes de l’échiquier politique et un espace de dégénérescence, de perte de crédit des formations traditionnelles de l’arc républicain ».   

     

    Pour lui, ce 1er tour n’est pas un raz de marée mais un tsunami, même s’il risque d’être corrigé lors de ce second tour : « Quand on fait plus de 65% au 2éme tour des Présidentielles, aujourd’hui, quasi mécaniquement avec des élections législatives qui suivent, le mode de scrutin actuel, l‘abstention différentielle en défaveur du camp du perdant,  tout cela garantit une chambre introuvable !  Je ne suis pas étonné, même si je considère que  le raz de marée est encore supérieur à ce que l’on pouvait attendre. Pratiquement tous les candidats des formations traditionnelles de droite comme de gauche de forte notoriété, qui ont fait du bon travail,  ont tous été balayé par des personnes que n’on ne connaît pas » mais qui ne sont pas dépourvu de compétences et d’expériences comme certains ont voulu le faire croire.. « L’entrée en politique international du nouveau président, le fait qu’il restaure le statut du président de la République beaucoup mis à mal par N.Sarkozy et F.Hollande, ont fait qu’il a dépassé cet espèce de clivage France des villes dynamiques  et France des campagnes en difficultés, et réalisé ses 32% du 1er tour  des législatives grâce à ses zones rurales et reculées où il était beaucoup moins attendu ! »

  • A VANVES, LES BUREAUX DE VOTE SERONT TENUS MALGRE QUELQUES CRAINTES

    Le scrutin du 7 Mai s’annonce compliqué pour les opérations électorales tout simplement parce que les assesseurs sont désignés par les candidats. Or les deux candidats en  liste ont des partis qui n’ont pas les forces suffisantes pour tenir les bureaux de vote notamment dans les 36 villes des Hauts de Seine ou s’y refusent… Une situation inédite qui touche toute la France, mais où Vanves tire son épingle du jeu

    Ainsi le mouvement En Marche  n’a pu fournir que 800 assesseurs au 1er tour soit 69% des bureaux de vote altoséquanais. Mais Vanves a été couvert à 100%,  chaque bureau avait ses assesseurs et ses assesseurs suppléants, comme ce sera le cas demain.   Quant au FN, bien absent de Vanves, il  préfère souvent déployer des délégués de listes ou de candidats qui ne participent pas aux opérations électorales. Du coup,  le PS 92 est le seul parti à avoir réagit publiquement,  inquiet du bon déroulement démocratique de ce rendez-vous primordial pour le pays. Il a proposé aux maires des Hauts de Seine de désigner des assesseurs libres parmi les militants volontaires pour tenir les bureaux de vote, : « On est dans une situation aujourd’hui où si le PS ne jouait pas le jeu, il n’y aura pas de tenue des bureaux de vote. Le FN n’a aura aucun assesseurs. En Marche a du mal à remplir tous les bureaux. C’est pourquoi je n’ai pas désigné des assesseurs sous l’étiquette En Marche, mais proposé aux maires des listes de militants ou sympathisants PS » expliquait ses derniers jours,  Xavier Iacovelli 1er secrétaire fédéral du PS 92 qui ajoutait « Les partis de gouvernement demeurent indispensables. Nous avons une mission constitutionnelle : contribuer à l’expression du suffrage universel et à la vie démocratique de la nation. Il nous incombe donc de faire en sorte que ce scrutin essentiel se tienne dans les meilleures conditions possibles, tout particulièrement en permettant à tous les bureaux de vote d’ouvrir, en temps et en heure prévue. C’est donc une responsabilités que nous proposons aux maires de désigner nos bénévoles militants le 7 Mai ».

    Mais voilà, à Vanves, Jean Cyril Le Goff, conseiller municipal en charge des bureaux de vote pour En Marche, a reçu peu de candidatures de volontaires de la part de la section PS locale, faute de combattants. Le maire devrait désigner des assesseurs libres  parmi des militants UDI et  LR d’autant plus que les responsables de ces deux partis républicains ont demandé que chaque président de bureau de vote mobilise son équipe du 1er tour, mais finalement sans vraiment être entendu, puisqu’il manquait encore des assesseurs titulaires  libres vendredi matin. Il ne devrait pas faire appel à des fonctionnaires bénévoles,mais payés 150 à 200 €,  comme c’est le cas à Marseille et d’autres grandes villes.

    Que se passerait t-il en cas de pénurie d’assesseurs ?  Les quelques électeurs matinaux pourraient ne pas pouvoir quitter le bureau de vote. L'électeur a des droits mais aussi des devoirs. L'article R44 du code électoral a tout prévu ! Extraits. « Le jour du scrutin, si, pour une cause quelconque, le nombre des assesseurs se trouve être inférieur à deux, les assesseurs manquants sont pris parmi les électeurs présents sachant lire et écrire le français. » La loi impose d'ailleurs un ordre de priorité : d'abord l'électeur le plus âgé, puis l'électeur le plus jeune.

    A Vanves, il ne devrait pas y avoir de problèmes de toute façon, comme il n’y en jamais eu jusqu’à présent. D’autant plus que les différentes formations politiques représentées dans la ville ont toujours eu une attitude républicaine, évitant tout incident lors du déroulement du scrutin, même lorsque la tension était grande à cause des enjeux électoraux. Ce qui n’empêche pas, comme ce fut le cas, lors de ce 1er tour de quelques curiosités  : Ainsi, dans un bureau de vote, une jeune fille est restée un quart d’heure dans l’isoloir avant de se décider à mettre un bulletin dans l’enveloppe. Dans un autre, lors du dépouillement, une enveloppe contenait un  billet de 500 € avec cette inscription « Pour Pénélope »