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andré santini

  • SANTINI OFFICIALISE SA CANDIDATURE ET FERAIT LISTE COMMUNE AVEC LES MARCHEURS CONTRAIREMENT A VANVES

    André Santini qui fait parti des »papys maires » a officialisé hier sa candidature pour un 8e mandat à l’âge de 80 ans. Recordman des mandats avec 7 à son actif,  il a été élu voilà 40 ans à la tête de sa mairie d’Issy les Moulineaux 

    «Je ne sais pas faire autre chose ! Quand vous demandez à un doreur ou à un tanneur de faire autre chose que sa passion et que son métier, c’est très compliqué. C’est toute sa vie. C’est exactement mon cas » expliquait il à Mireille Dumas dans son livre  «Maire célibataire» (edt Cherche Midi) qui ajoutait à la question «40 ans au Conseil municipal c’est beaucoup ?» - « Tout le monde est heureux de la ville, satisfait du maire…on verra bien combien de temps cela dur » répondait il en ajoutant avec une pointe d’humour  : «Je crains de mourir sur «seine  c’est d’ailleurs ce que me prédisait mon ami Charles Aznavour !». Cette fois-ci, il sera à la tête «d’une liste de large rassemblement et citoyenne baptisée Issy, Ensemble ! » à défaut de vivre Vanves qui défend le  Vivre Ensemble, avec théoriquement, la présence de Marcheurs dont Florence Provendier, député LREM de la 10e circonscription (Issy/Vanves).

    Et c’est là la paradoxe avec Vanves : Autant Bernard Gauducheau a fait la danse du ventre pendant un an pour obtenir un accord avec Gabriel Attal, se gardant de toutes critiques vis-à-vis du gouvernement sans aboutir, peut être à cause de son attitude et de son choix aux européennes qui a profondément irrité le ministre vanvéen. A tel point que s'il a nommé Jeremy Coste à son cabinet, c'est plus pour gêner. le maire sortant de Vanves, aurait il expliqué à un journaliste politique vanvéen éminent en ajoutant qu'il y avait une opportunité de gagner une municipalité pour La République en Marche

    Autant André Santini n’a pas arrêté depuis l’élection du ministre à la Chambre des Députés, de dire pire que pendre sur lui et a suppléante qui l’a remplacé au palais Bourbon, pour finalement constituer très sûrement une liste commune avec Florence Provendier. Il faut dire que ses plus proches conseillers ont été persuasifs alors que ce n’était pas gagné à la rentrée de Septembre. Il était même jeudi présent aux voeux de la député future co-listiére (sur laphoto) avec le ministre Attal. Un événement incroyable pour le landerneau politique

    «Fortement mobilisé pour un projet politique d’avenir, et soucieux de pragmatisme et d’efficacité, nous accueillons cette année des colistiers issus de tous horizons.C’est ensemble que nous réussirons le mieux à poursuivre le travail accompli pour faire d’Issy-les-Moulineaux l’une des villes les plus sûres, les plus agréables, attractives et innovantes, d’Île-de-France » déclarait il hier dans un communiqué de presse qui précisait : « À l’heure où les réformes politique nationales sont difficiles, et la situation internationale tendue, André Santini ambitionne de préserver « le modèle isséen » mais aussi et surtout d’anticiper l’avenir et d’encourager les innovations. Convaincu que la décennie qui s’ouvre sera marquée par les questions liées à l’urgence climatique, il proposera de nouvelles mesures pour adapter la Ville, et mobilisera les acteurs publics et privés pour une Ville zéro carbone, encore plus verte et favorisant les circulations douces. Il souhaite promouvoir les valeurs du progrès, de la mixité sociale, de la sécurité et du vivre-ensemble, de l’écologie et du développement durable». 

  • A VANVES COMME AILLEURS, ON A TOUS QUELQUES CHOSES A RACONTER DE JACQUES CHIRAC

    Evidemment que tous les vanvéens comme tous les français ont eu une pensée émue pour Jacques Chirac en apprenant son décès hier vers midi. Les hommages individuels pleuvent des plus illustres aux plus modestes français, en passant par ses militants et élus gaullistes, et du RPR, notamment vanvéens, qui ont passé les plus belles années de leur militantisme et de leurs campagnes électorales qu’il a conduite

    L’auteur de ce blog a eu la chance de le côtoyer lorsqu’il était maire de Paris, notamment lorsqu’il s’est donné à fonds à Paris durant son premier mandat (1977-1983 avant de s‘occuper de présidentielles, comme jeune journaliste (notamment au Quotidien de Paris), impressionné par cette bête politique, et sa chaleur humaine. Il aimait avoir autour de lui, des visages (de journalistes) qu’il connaissait, suivant les affaires de Paris, prêt à leur faire des confidences. Quelquefois, dans un salon de l’hôtel de ville de Paris, où l’on attendait, on le voyait arriver à grand pas, fondre sur nous, nous entraîner devant le buffet « entourez moi et posez moi des questions » et s’enfourner discrétement à l’abri des regards et à tout vitesse des petits fours, avant de repartir vers l’assistance qui l’attendait pour la remise d’une médaille ou une réception. Ou ce déjeuner à la Manufacture à Issy les Moulineaux, où étaient présents quelques journalistes, pour parler avec André Santini de dossiers parisiens/isséens, et qui l’incitait à raconter les dernières blagues – Il avait déjà eu le prix de l’humour politique. Dans le XVe lors d’une campagne municipale, on n’arrivait pas le suivre, entraînant difficilement alors Edouard Balladur et Philippe Goujoin, derrière lui, pour saluer un à un tous les commerçants, zizaguant d’un trottoir à l’autre, et terminer dans une brasserie du carrefour de la Conventin, avec une bière.  Pareille lors d’une visite au petit matin aux halles de Rungis en terminant par une tête de veau à 8H.

    Tout le monde, même ses adversaires, lui ont rendu hommage. « Tous reconnaissent un homme d’état qui aimait profondément la France et les français doté d’un carisme exceptionnel. Une page de l’histoire de France est tournée » réagissait sobrement Isabelle Debré, vice présidente LR du Conseil Départemental des Hauts de Seine qui faisait part de sa grande tristesse. Elle se souvient qu’à peine élu Président de la République  en 1995,  avant même d’aller fêter son élection, Jaques Chirac  était venu rue Jacob à Paris saluer Michel Debré. «Très grande tristesse à l'annonce du décès de Jacques Chirac. Membre de son gouvernement entre 1986 et 1988, je garde en souvenir l'image d'un grand homme d'État. Il avait une profonde et sincère ambition pour la France» tweetait André Santini maire d’Issy les MOulineaux.   "Il y a des moments et des personnalités qui marquent nos vies. Hommge à ce grand Homme qui nous quitte Monsieur Jacques Chirac" tweetait Florence Provendier Députée LREM

  • André Santini sort un nouveau livre : «Maire célibataire»

    Un livre-confession de plus de 200 pages, fourmillant d’anecdotes inédites parait le 17 Janvier prochain : « Maire célibataire » (Edt Le Cherche Midi)), signé par André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux depuis près de quarante ans,  et ex-député de la 10éme circonscription (1986-2017).

    Il dévoile avec humour et sincérité ses passions d’élu, comme ses interrogations d’homme à travers ce livre-entretien avec Mireille Dumas, réalisé lors d’une longue conversation menée notamment à Serriera, le village maternel dans le golfe de Porto (corse).  «D’André Santini, on connait les bons mots et le franc-parler. On connaît le maire, celui qui a fait de sa ville une référence en termes d’architecture et de modernité. Après quarante années de vie publique, il n’avoue qu’une passion véritable : Issy-les-Moulineaux. Maire célibataire : choix de vie ou choix de ville ? Les deux sans doute. Enfant de la guerre, issu d’une famille modeste, sans réseau mais non sans volonté, André Santini s’est construit dans l’effort et dans l’adversité. Sans jamais oublier d’où il venait. Une indépendance d’esprit cher payée mais une liberté de ton souvent appréciée. Rien n’échappe donc à sa gourmandise intellectuelle et à sa «boulimie fonctionnelle». La truculence, oui, l’indolence, jamais ! » indique son éditeur dans un communiqué. Enfance corse, études parisiennes, engagement politique, destin municipal, humeurs et humour, écologie, architecture, tropisme asiatique, nouvelles technologies, religion, moeurs, amour... tout y passe, sachant qu’André Santini est un homme complexe et pudique. Mais il ne se dérobe pas aux questions de Mireille Dumas.