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andré santini

  • AUX PORTES DE VANVES, DES NOUVELLES DU COTE D’ISSY

    SANTINI CANDIDAT A UN 8e MANDAT

    C’est la nouvelle de jour : André Santini, ex-député de Vanves-Issy (avec Gabriel Attal sur la photo), est candidat à un huitième mandat à Issy-les-Moulineaux malgré son hospitalisation depuis Octobre 2025, comme il l’a annoncé dans le Parisien hier en assurant notamment «qu’un certificat médical atteste qu'il est intellectuellement en forme», et dans un tract distribué dans tous les foyers isséens où il annonce conduire la liste «Ensemble pour Issy» : « Je sais que mon absence inhabituelle a pu surprendre. J’ai dû prendre soin de ma santé, mais aujourd’hui, je suis prêt. Ma détermination et mon énergie  sont intactes. Je suis pleinement mobilisé pour poursuivre notre ambition pour la ville, avec vous et une équipe à la foisexpérimentée et en partie renouvelée »

    A 85 ans, il avait été hospitalisé en raison d'une mauvaise chute et de complications médicales. Pas question de laisser place à un potentiel successeur. «Dès lors que vous désignez quelqu'un, c'est fini» affirmait au quotidien l'édile historique d'Issy-les-Moulineaux, qui dirige la ville depuis 46 ans.   Même s’il est toujours à l'hôpital Corentin-Celton, il se déplace en fauteuil, a des autorisations de sortie et participe à la gestion de la ville à distance. Son état de santé ne l'a pas freiné dans ses ambitions municipales. «Bien sûr, quand vous êtes entre les mains des médecins vous êtes obligé de vous poser la question. Mais dans la mesure où les avis médicaux reconnaissent que la situation n’a pas de lien avec un éventuel surmenage de travail et qu’un certificat médical atteste que je suis intellectuellement en forme, je n’ai pas hésité» expliquait il.

    «Je suis entouré d'une équipe dynamique, qui a joué le jeu pendant mon absence puisque personne n'a tenté de prendre le pouvoir. Mais je pense que je suis encore utile pour faire aboutir des projets comme le quartier de la gare et celui des Épinettes. Et qui sait pour aller au bout du mandat, si Dieu le veut». En cas de réélection, André Santini aurait 91 ans à la fin de ce futur mandat. En 2020, il l'avait très largement emporté, en étant élu dès le premier tour avec 60,26% des voix.

    NOUVEAU TERMINUS POUR LE TRAMWAY T2

    Les travaux du terminus du T2 (Porte de Versailles- Pont de Bezons) qui auront duré pendant un an, prennent fin porte de Versailles à Paris, juste à l’entrée d’Issy les Moulineaux. Il a été réaménagé et légèrement déplacé d’une centaine de métres, pour permettre une meilleure gestion du trafic. Il se situe désormais au pied du chantier de l’immense Tour Triangle dont le chantier n’est pas terminé. Cette station réaménagée a été modernisée afin d’améliorer le service de la ligne empruntée par 230 000 usagers chaque jour, soit une des lignes de tramway les plus fréquentées de France. De nouvelles voies de retournement ont été créées, ainsi que des cheminements piétons et des quais latéraux. Pour assurer un passage de tramway toutes les 3 minutes 30 aux heures de pointe, de nouvelles rames seront ajoutées à terme, a indiqué la RATP

  • GABRIEL ATTAL DEPUTE DE VANVES PROMET DE REPRENDRE BIENTOT LA PAROLE

    Beaucoup de monde aux vœux de Gabriel Attal en tant que député de la 10éme circonscription, vendredi soir, au Moulin d’Issy devenu « véritable QG de nos campagnes » avec des invités venu de Vanves, d’Issy les Moulineaux mais aussi du département avec André Santini, bien sûr – « Cette commune vous a toujours apporté ses plus gros scores »   - le nouveau préfet des Hauts de Seine, Alexandre Brugére ex-dircab du ministre de l’intérieur G.Darmanin, Claire Guichard sa suppléante qui devrait retrouver son poste d'adjointe au maire chargée de l'éducation à Issy, et Florence Provendier la précédente…  

    L’ex-premier ministre n’a pas donné l’impression qu’il connait « un trou d’air » comme le constatent les journalistes politiques, un an après sa nomination à Matignon. Mais il avait perdu quelque peu sa voix après avoir assisté la veille au soir, avc Lionel Jospin,  au marche de Basket à Nanterre où la vedette était Victor Wambanyama. Il n’a pas caché « qu’on vit une situation particulière »  après « avoir vécu énormément de choses en 2024 », avec la dissolution, une élection législative, deux gouvernements, deux motions de censure qui « montrent que les extrêmes ont fait le choix de la déstabilisation » constatait il  en regrettant que  « des réformes nécessaires » étaient remis à plus tard

    Face à tout cela, il est persuadé que l’on peut apporter des réponses : « 2025 va être l’année du courage, à rechercher à faire des compromis, et de l’action. Je ne crois pas que notre pays peut attendre deux ans. Ou sinon, le risque est le décrochage ! » a-t-il expliqué en concluant : « Je reprendrai la parole dans quelques jours pour l’expliquer !»

    En attendant, Il vient de nommer  23 secrétaires généraux délégués, premier cercle de son bureau exécutif au sein du parti Renaissance, destinés à être les «pilotes politiques des chantiers du parti ». Il a lancé des états généraux  qui devrait permettre une refondation du mouvement.  « Depuis 2017, nous n’avons pas travaillé notre socle idéologique et ça nous a beaucoup manqué. Si on veut politiquement exister pour les prochaines échéances électorales, à commencer par les municipales de 2026, il faut un parti fort ». Les sections ou antennes  du mouvement ont déjà tenus à Vanves et à Issy les Moulineaux des réunion d’introspection qui devraient  se poursuivre au sein de cafés politiques jusqu’en Mars

  • BEAUCOUP DE MONDE POUR UN MEETING POLITIQUE PAS ORDINAIRE A VANVES AVEC GABRIEL ATTAL

    Parmi les 400 à 450  participants à la réunion publique de Gabriel Attal jeudi soir à la Palestre, beaucoup de jeunes, mais aussi de vanvéens peu habitués à se déplacer pour participer à un tel rassemblement dans le cadre d’une campagne, attiré sûrement par la curiosité d’entendre et d’approcher un Premier ministre vanvéen, jeune de surcroît, et abordable. Beaucoup l’ont entouré à la fin de la réunion pour lui poser des questions, faire des selfies auxquels il s’est prêté longuement, toujours affable, en chemise car il avait manifestement chaud. 

    A entendre certains, ils ont été impressionnés par ses réponses claires apportées aux questions de quelques vanvéens sur le handicap, le harcèlement, la transition écologique, l’émigration, avec l’aide de Claire Guichard, sa suppléante à ses côtés. Et surtout lorsqu’il a présenté les enjeux majeurs de cette élection législative suite à la décision du Président de la République  de dissoudre l’Assemblée Nationale, auquel manifestement, il ne s’attendait, n’a pas été consulté,  et à laquelle il n’était pas favorable. « Il ne faut pas qu’on s’en souvienne comme une tragédie ! »a-t-il expliqué car « Ce qui se joue, c’est moins la politique que la  République. Empêcher certes les extrêmes, mais surtout se battre pour défendre les valeurs de la République que des partis politiques ne reconnaissent plus. On est à un moment où le pays doit faire un choix, quel chemin faire pendre à notre pays. Ce qui se joue, c’est notre pacte républicain face à ceux qui veulent dévisser le pays » a-t-il déclaré  en ajoutant : « Le message à faire passer est que tout se joue dés le 1er tour ! » en laissant entendre que le risque est d’aboutir alors à des duels FN-Front Populaire et les sondages semblent montrer que le choix se ferait alors pour le RN.

    Il n’en pas moins reconnu que  « c’est à Vanves et dans cette circonscription  que tout acommencé » et qu’il a parcouru tout ce chemin politique qui l’a amené en moins de 7 ans à Matignon, face aux maires UDI André Santini et Bernard Gauducheau, des deux principales villes de cette circonscription - présents à cette réunion - qui le côtoient depuis dix ans « au cours desquels nous avons appris à nous connaître, à s’apprécier »comme l’a expliqué le maire de Vanves, « admiratif de la façon dont il s’est engagé dans ses différentes responsabilités ministérielles ».

    Comme le reconnaissait Bernard Gauducheau, « ce n’est pas un meeting politique ordinaire. Il y a un enjeu, un choix à faire qui n’est pas une petite chose. C’est d’éviter qu’une grande puissance comme la France soit prise en main par des irresponsables ». Denis Larghero, son colllégue de Meudon a mis en évidence l’enjeu local  sur ce territoire que constitue  GPSO que "nous avons réussi à développer en travaillant ensemble, comme dans une famille. Il y va de notre intérêt que l’on garde la main sur notre territoire. Ca sinon on va le payer cher, avec la péréquation … si on a des députés LFI »