Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

isabelle debrÉ - Page 13

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    JCE GPSO : Guillaume Benhamou a été élu président de la JCE (Jeune Chambre Economique) GPSO à l’unanimité jeudi dernier. Il remplace David Wajnsztok à la tête de cette association lancée fin 2012 sur l’agglomération de GPSO dont l’antenne de Vanves a été créée voilà maintenant un an. Cette JCE locale est très prometteuse car elle est devenue l’une des plus active et dynamique des Hauts de Seine et de l’Ile de France, avec une antenne maintenant dans chaque commune de l’interco, des partenariats notamment avec le Challenger club en matière de formations qui suscitent l’intérêt de nombreux jeunes, le projet de trophées de la Jeunesse pour récompenser et mettre en avant des initiatives lancées par des jeunes de 18/40 ans

    DEFILE DE MODE : Le défilé de mode organisé sur la place de la République, vendredi soir, par Vanv’en Poupe, a été un succès à écouter les réactions le soir même  ou les jours suivants : « Un grand étonnement », « la surprise » pour beaucoup. « Ils sont demandeurs » selon Barbara Lahiani qui a bénéficié d’un temps exceptionnel, la place prenant des couleurs dorées sur les façades de l’église Saint Remy et des immeubles pendant ce défilé de mode sur un rythme musical endaiblé. Le public, nombreux, avec beaucoup de jeunes,  ont regardé tous ces mannequins d’un jour, de 6 à 56 ans (Edem, Eva, Océane, Choarce, Manon, Noémie, Fanny, Justine, Janine, Emma, Carla, Sidonie, Sandrine,  et Lili 69 ans ex-mannequin chez Dior)    défiler quelquefois rapidement, sur la scéne, dans la bonne humeur, avec beaucoup d’applaudissements pour certains d’entre elles. Elles avaient toutes été coiffées par Sami et Mima, photographiées par le frére de Barbara qui était entouré de Marie France, Marie Claire et Stéphanie dans les coulisses pour les changements de vêtements. Vanv’en Poupe est prêt à recommencer l’année prochaine. « Mais c’est du travail ! »

    FOOTBALL : « Souvenir d'un 4° tour de coupe de France qui restera qu'un souvenir. Malheureusement nous avons perdu après prolongation 1 à 0 contre Le Bourget. Il y avait la place pour passer, mais sans buteur, c'est compliqué » témoigne  Jean Claude Vignal, un président de la section football déçu, malgré la fière allure de ses joueurs

    EXPOGRAPH VANVES : « Le contrat est rempli, la qualification assurée! On peut simplement regretter sur cette rencontre de samedi, un excès de suffisance, où, après avoir mené assez rapidement 3/0, nos joueurs sont tombés dans la facilité! Des buts de belles factures, avec un Anouar aussi bien buteur que passeur pour régaler ses équipiers, l'altruisme, voilà la différence avec l'an passé! Un petit manque de concentration dans l'axe de Sofiane, a donné la seule chance aux adversaires pour marquer en contre 3/1, de courte durée, car, piqué au vif Expograph retrouve son jeu et engrange 3 nouveaux buts qui reflètent plus la différence entre les 2 équipes. 7/1 au final » témoignait Jean Royer le coach de cette équipe après sa rencontre de samedi au PMS A.Roche, comme Cap Nord pour le 2éme tour du championnat de France AS  «  Satisfaction de tous, mais attention à ne pas tomber dans les travers de l'année passée. Nike nous attend de pieds fermes, samedi prochain, et leur 3 défaites ne reflètent pas leur valeur..!Prouvons notre classement et conservons notre place de leader.C'est le souhait de tous ».

    TRANSPORTS : En posant la question d’actualité du groupe UDI faisant part de ses inquiétudes  après la suspension de l’écotaxe et l’abandon  d’une taxe régionale de 2 € sur le financement du Nouveau Grand Paris des Transports, reprochant au président de la Région et du STIF (Syndicat des Transports Ile France) d’aller trop lentement, tout  en invoquant des infrastructures vieillissantes et la nécessité d’avoir un réseau de transports favorable à la compétitivité et l’attractivité de la Région Capitale, Bernard Gauducheau s’est fait rembarré par Jean Paul Huchon :  « Attention à ne pas verser inutilement dans le Francilian Bashing monsieur Gauducheau ! » leur a-t-il répondu. « Car c’est oublier le SDRIF, le plan de mobilisation, les investisseurs étrangers qui citent notre réseau de transports, sa densité, comme l’un des atouts de l’Ile de France parmi d’autres grandes villes du monde ». Occasion  d’expliquer que les efforts de la Région portent leurs fruits : Mise en service du T6  (Chatillon-Velizy) et du T8 d’ici la fin de l’année, accélération de la ligne 17 et du prolongement de la ligne 14 au sud  de Grand Paris Express (GPE) -  « Je vérifierai sur pièce au Conseil de surveillance de la SGP que ces accélérations ne compromettent pas les autres tronçons, ni le financement du plan de mobilisation » - et planning bien calé et suivi sans retard dans le calendrier et le financement de GPE, avec le démarrage fin 2014/début 2015 du chantier de la ligne Rouge Sud.

    RATP : Isabelle Debré ne siége plus au Conseil d’administration de la RATP e tant que parlementaire, représentante du Sénat, depuis le mois de Juillet dernier où il a été renouvelé, Pierre Mongin, son PDG étant reconduit dans ses fonctions : « La RATP est une belle maison, dirigée par Pierre Mongin, bon gestionnaire et aussi visionnaire. Il a su projeter la RATP à l’international avec de réels succès. C’était pour moi une excellente opportunité de prendre part à cette aventure qui a duré cinq ans et m’a beaucoup appris sur la gestion très particulière d’un EPIC (Établissement public à caractère industriel et commercial). Malheureusement l’aventure s’est arrêtée pour moi. En effet, mon mandat était de 5 ans et le gouvernement a naturellement nommé une personne de sa sensibilité politique » a-t-elle confié à Vanves au Quotidien.

    TOUR TRIANGLE : Le Collectif Contre la Tour Triangle devrait une nouvelle fois se mobiliser au début du mois d’Octobre car le Conseil de Paris devrait examiner à la mi-Novembre une délibération permettant le déclassement de la parcelle sur laquelle la SCI Triangle, filiale de Viparis envisage de construire cette tour de 180 M de haut. « Le rejet d’une telle délibération bloquerait durablement, vioire définitivement le projet, rendant impossible sa construction » espérent les responsables de ce collectif. « A cette heure, une majorité de conseillers de Paris de sensibilités politiques diverses (EELV, Parti de Gauche, UDI, Modem, UMP, FdeG/PC …) semble vouloir s’opposer à cette délibération ». 

  • DEUX ANNEES DE « RABE » POUR LES CONSEILLERS REGIONAL ET GENERAL DE VANVES

    Avec la réforme territoriale relancée par Manuel Valls, premier ministre, fusion des régions et disparition des départements (et fusion pour la Petite Couronne), s’est reposée, bien évidemment, la question du report des élections cantonales et régionales, déjà reportées d’un an à 2015, mais cette fois-ci à 2016. Bernard Gauducheau (UDI) effectuerait un mandant normal de conseiller régional  de 6 ans, alors que son mandat avait été raccourci, rappelez-vous par la création du Conseiller Territorial voulu par Nicolas Sarkozy pour réunir en un seul élu, les conseillers régional et général, et abandonné par les socialistes après la victoire de F.Hollande aux élections présidentielles. Et Guy Janvier (PS) effectuerait un mandat de conseiller général de 5 ans au lieu de 3 pour les mêmes raisons (alors qu’il était de 6 normalement).

    Il apparait très nettement que le gouvernement devrait obtenir ce nouveau report des élections régionales et cantonales avec ses projets, car justement ils apportent un élément nouveau qui peut être pris en compte par les hommes de loi du Conseil d’Etat et du Conseil Constitutionnel : réduire les différents échelons administratifs et électifs - déjà dessinés par de nombreux spécialistes, universitaires, politiques, à l’Europe, l’Etat, les Régions, les intercommunalités et les communes. Le président de la Région Lorraine, seul à droite de son espèce, a même demandé du temps. Le Président de la Région (PS) Huchon expliquait hier que cette nouvelle architecture territoriale rendait le report possible, tout comme d’ailleurs le sénateur Roger Karoutchi (UMP)

    Evidemment, les responsables de l’UMP et de l'UDI ne l’entendent pas ainsi dénonçant «un « déni de démocratie » comme Valérie Pécresse présidente du groupe UMP à la Région :« Les socialistes nous ont annoncé repousser d’un an ses élections, en 2016, sous la pression des présidents des associations Régions et Départements de France (ARF et ADF). Alors que Manuel Valls disait le contraire au début, maintenant il défend cette solution, avec cette proposition de fusion des régions en un an alors qu’ils n’ont pas réussi un découpage cantonal » expliquait elle en citant de nombreux recours devant le Conseil d’Etat (dont celui de la sénateur Isabelle Debré). En tous les cas, les avis sont partagés et pas seulement entre droite et gauche.

  • VANVES ET GRAND PARIS METROPOLE : « Pas de précipitation » a demandée Isabelle Debré

    Isabelle Debré (UMP), Sénateur des Hauts de Seine et de Vanves siégeait lorsque le sénat a donc carrément supprimé la création de la métropole de Paris, lundi après midi, comme l’ensemble des sénateurs franciliens qui comptent dans la Région sauf ceux de la Grande Couronne, comme l’a remarqué Héléne Lipietz (EELV). « Je voterai l'amendement de suppression car je refuse la contrainte et la création dans la précipitation d'un étage supplémentaire. Les élus ont travaillé, laissez-leur le temps d'aboutir » a-t-elle déclarée avant le vote, étant finalement sur la même ligne que son collégue Vincent Delahaye qui avait demandé : « Laissez nous un an, le temps  aux élus d’élaborer une vision et de revenir avec un accord sur le fond, comme à, Lyon, plutôt que de bricoler » tout en ajoutant « Et si dans 12 ou 18 mois ils n’y parviennent pas, le gouvernement fera des propositions ». Ce qui a amené Mayrlise Lebranchu, ministre de la Décentralisation à réagir : « Faisons cependant attention à ceux qui veulent aller moins vite, comme à ceux qui veulent aller plus vite. En 2010, on a donné du temps à la petite couronne ; c'était la sagesse. Le temps de la discussion est passé. Si le texte sortait du Sénat sans faire progresser l'intercommunalité en Île-de-France nous porterions une lourde responsabilité ». 

     

    Ainsi ce projet de métropole de Paris  est tombé, victime d’une alliance hybride UMP, Centristes et PC. « Trois types d’oppositions divergentes se sont exprimées dans ce rejet : autour de M. Dallier, qui souhaite la fusion des départements de la petite couronne et de Paris ; autour de M. Karoutchi, qui est pour une région métropole; et autour des élus communistes, qui refusent toute couverture intercommunale obligatoire de la petite couronne » constatait la ministre de la Décentralisation. Ils ont supprimé l’article 10 du texte qui obligeait les départements de la petite couronne à constituer des intercommunalités couvrant tout leur territoire, car « il dessaisissait les communes d’Ile de France de leur autonomie au profit d’intercommunalités contraintes » selon Roger Karoutchi qui a déposé l’amendement. Du fait de la suppression de cet article, les articles suivant conduisant à  la création de la Métropole du Grand Paris constituée de la ville, des intercommunalités de la petite couronne, plus une partie contiguë de la grande couronne, tombaient  comme l’a rappelé, fort de son expérience d’ex-secrétaire d’Etat aux Relations aux Parlements, Roger Karoutchi à la ministre Lebranchu. « J’ai comme une impression de solitude » a lâché cette dernière, visiblement dépitée  : « Ce rejet du Sénat, qui ne propose aucune alternative, risque de faire perdre, de nouveau, un temps précieux aux habitants d’Ile France, déjà largement pénalisés par le manque de logements, la précarité énergétique et les écarts de richesses d’une commune à l’autre » expliquait elle dans un communiqué de presse où elle déplorait une « conjonction des refus » face à la volonté du gouvernement « de clarifier, de simplifier et de mutualiser en IDF ». « Le gouvernement a voulu aller trop vite » selon jean Pierre Nicolle (PRG), le Monsieur Grand Paris de Jean Paul Huchon président PS de la Région Ile de France qui ajoutait : « les sénateurs ont exprimé le rejet de beaucoup d'élus locaux d'une strate supplémentaire: le projet n'était pas encore mûr ».

     

    A contrario, le Fonds  départemental de Péréquation IDF supprimé par la commission des lois, a été rétabli, et la création d’un EPF(Etablisement Publique Foncier) unique pour la Région a été adopté, car les sénateurs de province ont insisté sur la  nécessité d’avoir un tel instrument dans leur métropole comme notamment Michel Mercier ex ministre du Grand Paris et Président du Conseil Général  du Rhône.  « Les sénateurs ont adressé un véritable camouflet au projet du gouvernement » s’est félicité Valérie Pécresse président du groupe UMP en invitant « tous les élus locaux franciliens à amplifier ce mouvement et à manifester auprès du gouvernement leur opposition à ce projet de loi », c'est-à-dire en votant des vœux en conseil municipal pour dénoncer la réforme du gouvernement. Ce qui a été refusé par le maire de Vanves à l’occasion du dernier conseil municipal qui n’en voyait pas l’utilité.  « Alors que l’urgence est à la simplification de la carte administrative pour réduire les dépenses publiques, le gouvernement s’obstine à vouloir marier de force les communes au sein de vastes intercommunalités et à créer une nouvelle strate administrative avec la Métropole de Paris, compétente en matière d’urbanisme. Une telle organisation conduira immanquablement à augmenter les impôts et à dessaisir les maires de toute prise sur le visage de leur commune ». Enfin, les écologistes ont parlé de « premier acte manqué pour la démocratie locale » considérant que « la faiblesse de la proposition du gouvernement, tant au niveau démocratique qu'au niveau de la nécessaire simplification des institutions, n'a pas permis de trouver une majorité politique au Sénat. Les grands élus locaux, bien souvent adeptes du cumul des mandats et défendeurs du statu quo, s'en sont ainsi donné à cœur joie, ce qui est regrettable pour le renforcement de la démocratie locale et pour les collectivités locales qui souhaitent prendre à bras le corps les enjeux métropolitains du 21e siècle »