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  • LA LISTE DE VANVES EN TETE DEVOILEE PAR BERNARD GAUDUCHEAU A QUI «LES VANVEENS VONT CONFIER LES CLEFS DU CAMION »

    Bernard Gauducheau (UDI) et son équipe de campagne avaient mobilisé le ban et l’arrière ban de ses militants, sympathisants, fidéles pour remplir le préau de l’école Marceau Jeudi soir pour la présentation des 36 candidats de sa liste «Vanves en tête», pour éviter que l’on raconte, comme pour la présentation de son bilan, que l’assemblée était clairsemée comme il l’a fait comprendre, vertement comme à son habitude, à l’auteur du blog, avec des allusions durant son intervention. Une preuve de fébrilité ?

    «On est dans une belle réunion et configuration. On a commencé notre campagne depuis Octobre, avec une enquête auprés de 700 habitants et commerçants, puis ma déclaration de candidature. Je montre ainsi mon respect des électeurs en ne me présentant pas au dernier moment, 5 à 6 semaines avant le scrutin. Commencer cette campagne six mois avant, pose question. Comment nos adversaires peuvent ils convaincre en apparaissant quelques semaines avant ? On a présenté notre bilan. Il est tellement volumineux qu’en papier, il nous aurait coûté le budget de la campagne. C’est pourquoi, on l’a mis en ligne ! » a-t-il attaqué d’emblée. « Ce soir est important ! A qui va-t-on confier les clés du camion. La question vaut la peine d’être pose car en 6 ans, on peut changer le climat d’une ville ! Il faut faire des efforts permanents pour que la machine tourne dans une mairie où il y a 25 métiers différents. Il faut des élus qui travaillent et tiennent des réunions publiques pour expliquer. Et vous voulez savoir à qui vous allez confier les clés du camion» a-t-il continué en expliquant comment cette liste a été constituée : Il a tenu compte de son expérience, jusqu’à trois mandats dont il est fier. «C’est que que j’ai pas trop mal fait mon boulot. J’ai le moyen d’avoir des gens à la hauteur » a-t-il poursuivi en confiant que c’est une liste sur laquelle il s’est beaucoup investi pour la constituer – « mon épouse pourrait vous le dire » - en tirant profit de son expérience. Une liste de personnes « qui veulent défendre l’intérêt général et qui en ont le sens » a-t-il insisté

    Le maire a indiqué les cinq critéres qu’il avait fixé :

    -Une volonté de tenir compte de l’aspiration de la population en priorité et les appartenances politiques en second. «Sachant que je suis centriste et que je n’ai pas varié quel que soient les aléas politiques. Je n’ai pas quitté le navire. La lise d’intérêt- local est  soutenu par l’UDI, LR, Libres le mouvement de Valérie Pécresse. Ce que j’ai fait, je l’ai fait avec mes convictions. Ceux qui ne donnent des ordres, c’est vous, ce n’est pas les partis politiques !»

    -Cette liste est inclusive et représentatives des catégories socio-professionnelles : « La ville de Vanves évolue, ses habitants doivent pouvoir s’identifier dans les personnes qui les représentent. Il ne faut pas de décalage. C’est ce que j’appelle la représentativité»

    -Une liste qui repose sur des personnes expérimentées rompues au travail partenarial et en équipe. «C’est un impératif ! Savoir travailler aussi avec des partenaires extérieurs »

    - Une nouvelle liste, investie dans la vie locale «qui s’inscrit dans la perspective de développer Vanves au-delà de 2026 »

    - Une liste basée sur des valeurs dont les membres ont signé une charte des valeurs

    « On en a entendu de tous ceux qui veulent raser gratis. Le rôle du maire, c’est du concret » a-t-il insisté en rappelant qu’il s’est présenté « pour remplacer une équipe de « bras cassés » car il ne se passait rien dans la ville. Conduire une ville de 28 000 habitants, c’est une responsabilité. Il y a des gens qui ont dit « il y a un coup à faire ! », ce qui me révolte. Mais être maire, c’est 24H sur 24, 365 J sur 365. Etre élu c’est un engagement très fort, sans faille, c’est faire le choix de donner aux autres le meilleur de soi-même ! » a-t-il conclu

    Il a donné ensuite la parole à chacun de ses 35 co-listiers qui ont donné les raisons de leurs engagements sur cette liste avec 12 sortants,  23  nouveaux avec quelques surprises, le fils d’une ancienne tête de liste PS en 2014, un promoteur immobilier, un président du syndicat d’initiative, la présidence du Challenger Club etc….

  • LA LISTE VANVES EN TETE (UDI/LR) DANS LE DESORDRE

    Les anciens : Bernard Gauducheau,  Sandrine Bourg, Michel Dingreville, Françoise Djian, Nathalie Le Gouallec, Laurent Lacomére,  Xavier Lemaire, Erwan Martin,  Xaviére Martin,  Bernard Roche, Catherine Scibilla, Francine Thuillez, Pascal Vertanessian, Bertrand Voisine

    Les nouveaux; Brigitte Beeckmans, que Broez, Anne Caroline Cahem, Kevin Cortes, Rami Daoudi, Véronique Leornardis, Philippe Dos Santos, Wadim Forest, Stephanie Gazel, Marta  Grzesviak, Ury Israël, Rita Kapro, Fatan Lakhlifi, Laurent Grand-Jacques, Marc Machado, Julia Messier, Bernard Ollivier, Baptiste Pavlidis, Fabiennne Roulleaux, Isabelle Sicart, Charles Eric Van de Casteele, Christine Vlavianios, Estelle Weber  

    Les partants : Marie Françoise Goloubtzoff, Maxime Galiardi, Françoise Saimpert, Patricia Kaazan, Valérie Vignaud,  Nicolas Monte, Hervé Holvoet, Gérard Jeanne-Rose, Yoann Marcet,  Marie France Mugnier, Philippe Thieffine, Omar Hijaz, Antoinette Girondo.

  • ELECTIONS EUROPEENNES A VANVES : COMMENTAIRES DE LENDEMAINS DE SCRUTIN

    Les vanvéens ont voté puisque comme ont pu le constater les présidents des 19 bureaux de votes : 10 829 sur 17 962 inscrits sur les listes électorales soit 60,28% de participation  (+ 9% par rapport à 2014 où Vanves avait voté à 51%  comme ce dimanche 26 Mai en France ). Il est vrai que la mairie avait prévu un service automobile pour accompagner les seniors au bureau de vote. Mais les vanvéens sont venus par vague, en fin de matinée et en fin d’après midi, avec toujours des électeurs plus clairsemés dans les périodes calmes du déjeuner et de la sieste.

    Vanves comme dans les Hauts de Seine et le Grand Paris, a résisté face au Rassemblement National : la République a remporté ces élections tant à Vanves (30,23%) que dans les Hauts de Seine (33,57%) avec des scores importants à Boulogne (40,86%), Courbevoie (35,94%), Antony (33,5%). «C’est la confirmation que les électeurs des Hauts-de-Seine sont pro-européens et adhèrent projet d’Emmanuel Macron» soulignait le secrétaire d’Etat (LREM) Gabriel Attal dans le Parisien (sur la photo avec sa collégue Sophie Cluzel dans le bureau de vote de l'école maternelle Lemel).  «C’est aussi un énorme désaveu pour un certain nombre de maires du département qui soutenaient les listes LR mais aussi UDI» ajoutait il. A Issy-les-Moulineaux, justement, la liste de la majorité présidentielle totalisait 34,29 % des suffrages, contre 10,46 % pour celle de François-Xavier Bellamy (LR) et  4,2% pour celle de Jean Christophe Lagarde (UDI)  qui a fait 3,7% à Vanves. Les centristes faisaient grise mine dimanche  soir à l’hôtel de ville de Vanves alors que les marcheurs jubilaient autour de Florence Provendier député avec Jean Cyril Le Goff, Guy Janvier, Jullien Segura etc…

     «C’est une extrêmement lourde défaite»  estimait Philippe Juvin président de la fédération LR 92 dans le Parisien.   «J’ai le sentiment d’un énorme gâchis. Nous avions deux ans pour tout reconstruire et finalement c’est une véritable démolition. Il y a une très grande responsabilité de la direction du parti » ajoutait il après avoir tweeté dans la soirée de dimanche  : «Depuis 2 ans @laurentwauquiez et d’autres répètent en boucle que la droite doit se reconstruire.  Ils ont raison. Mais ce soir leur reconstruction a des airs de démolition. Pour reconstruire, nous devons ns rassembler. Et faire revenir ceux, trop nombreux, qui nous ont quittés».

    «Nous sommes naturellement déçus par ce résultat, même s’il est à deux fois supérieur à celui que les sondages ont matraqués pendant des semaines dissuadant sans doute une partie de nos électeurs de voter pour nous. Nous avons porté les valeurs de l’Europe, fait campagne sur un vrai projet européen, mais nous sommes victimes du piége qui a été tendu aux Français du soi-disant référendum entre M.Macron et Mme Le Pen. Ce piége a fonctionné et il s’est renfemé sur M. Macron qui en sort affaibli. Nous le regrettons car c’est la France qui en est affaiblie, d’autant que nous sommes le seul pays d’Europe occidentale où la vague de l’extrême droite a été endigué» tweetait Jean Christophe Lagarde (UDI) dimanche soir . «La campagne portait en elle les germes de cette défaite : nous n’avons jamais aussi peu parlé d’Europe que durant celle-ci.Toutefois, l’espoir peut être de mise. Les forces politiques françaises se disant pro-européennes rassemblent environ 47% des suffrages exprimés alors que les opposants à l’UE atteignent les 38%. Malgré les divisions, les Françaises et les Français ont manifesté leur attachement au projet européen. La vision qu’ils en ont est plurielle. C’est la loi de la démocratie» optimisait Bernard Gauducheau (UDI) sur Facebook.

    Finalement, la grande surprise est le score des écologistes : 13% en France, 15,88% en Ile de France, 15,67% dans les Hauts de Seine,  19,54% à Vanves. Ainsi la mobilisation de la jeunesse depuis plusieurs mois avec ces manifestations, certaines décisions du gouvernement, la démission de Nicolas Hulot, l’enjeu environnemental qui était pointée par la quasi-totalité des formations, a profité à ceux qui paraissent incarner le mieux l’écologie politique dans ce pays et sur le terrain. «Alors qu’en Février/Mars 2018, les intentions de voter étaient à 2 ou 3% pour EELV, ils ont fait 13% en France. C’est  un signal important adressé au président de la République et au gouvernement, mais aussi au plan local comme dans les Hauts de Seine où ces thématiques ont été un peu trop négligé depuis plusieurs décennies» réagissait un observateur averti de la vie politique écologistes.

    Et Vanves n’a pas échappé à la vague avec sa lente densification en cours et surtout l’absence d’une véritable politique pour « re-naturer la ville ». Mais comme l’expliquait toujours cet observateur averti «les résultats d’une élection européenne ne peuvent être calqué ou projeté sur un territoire municipal. Mais on a noté une mobilisation assez exceptionnelle pour cette élection européenne, peut être dû au retour à une circonscription unique, donc à un mode de scrutin plus juste dans la détermination des siéges et qui est le seul qui permette de nationaliser le débat européen»