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  • JEREMY COSTE CANDIDAT POUR ETRE DEPUTE DE VANVES ET D’ISSY ?

    Selon Première Heure, lettre politique sur le Grand Paris,  André Santini aurait fait son choix après avoir pris la décision de ne pas se représenter lors de ces élections législatives. Alors qu’il y avait 3 à 4 prétendants parmi quelques élus UDI municipaux, et des noms cités comme Gilles Boyer (LR), ex-dircab de campagne d’Alain Juppé et ex-trésorier de campagne de F.Filllon, Chantal Jouannno qui était sur les rangs, son choix se serait  porté sur Jeremy Coste qui a travaillé auprés de lui. Un fidèle d’entre les fidèles, qui expliquait :« J'ai rompu mes études pour travailler avec lui et, au côté de ce maître en politique, j'apprends tous les jours ». Il  a été son assistant parlementaire, puis l’a suivi à la SGP (Société du grand Paris) lorsqu’il a présidé le comité de surveillance en lui confiant la mission de secrétaire général du comité stragétique de la SGP  aujourd’hui présidé par Bernard Gauducheau  dont il a été l’adjoint aux maires chargé de l’éducation entre 2014 et 2016, avant de rejoindre Nouméa nommé dircab du maire pour un an. Revenu en métropole, André Santini l’aurait adoublé pour le remplacer à l’assemblée nationale en étant son suppléant.  Il s’était déjà  présenté aux législatives de Juin 2012 la 14éme circonscription du Rhône.

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    PRESIDENTIELLES : TRACTAGES DU SAMEDI

    Les militants macronistes et fillonistes  étaient de sortie place de l’insurrection devant la Poste samedi matin, durant le marché. En Marche distribuait le programme d’Emmanuel Macron (sur la photo), les Républicains les propositions économiques de François Fillon. A un moment donné, Bernard Gauducheau (UDI) est apparu avec un ou deux élus UDI pour faire la photo – pour les réseaux sociaux -  avec Isabelle Debré et la dizaine de militants LR qui distribuaient, puis est repartit aussi tôt. Mais personne n’est dupe au sein des Républicains. L’UDI ne fait pas campagne pour Fillon à Vanves. Et son chef de file est plus préoccupé par les élections législatives car il  est en concurrence avec le jeune Jeremy Coste pour succéder à André Santini à l’Assemblée Nationale, ce dernier ayant la préférence du député sortant. Du coup l’ambiance est devenue lourde  au sein de l’UDI dans la 10éme circonscription des Hauts de Seine (Issy/Vanves) . D’autant plus qu’il a abandonné son idée d’organiser un séminaire de la majorité municipale sur le bilan de mi-mandat. L’ambiance est beaucoup sereine à gauche entre les socialistes qui ont rejoint En Marche  (2/3 de la section PS de Vanves) et ceux qui soutiennent Benoit Hamon (1/3), c'est-à-dire le candidat désigné par les Primaires. Même chez les Vallsiens qui respectent le choix des militants et n’ont pas rejoint En Marche. Certains d’entre eux pensent qu’ils pourraient se retrouver à l’occasion du 2éme tour à cause du danger Le Pen,  et des élections législatives.

    EXPOGRAH VANVES : L’équipe réserve jusqu'au bout!

    « L équipe réserve d Expograph se rendait sur le terrain de l’hôpital Poincarré, une pelouse lourde avec un temps pluvieux, et cela sans son coach, ni son gardien, absent de dernière minute.  Fabrice a pris la responsabilité de s y rendre pour le bien de l’équipe. La première mi temps fut compliqué dans un 4-2-3-1 où le jeu n’existait pas. Les joueurs n arrivaient pas a trouver les côtés et des relances trop axiales emmenèrent l ouverture du score de l’adversaire. A la mi temps le coach remplaçant changea la tactique en replaçant Mos devant la défense dans un 4-3-3 où enfin les joueurs libérèrent leur jeu. Et c’est par une juste récompense qu’Alain (alias Capi) égalisa de la tete devant son fils Maxime. Pour pouvoir trouver plus de solutions devant, avec Alexandre qui était trop esseulé, le groupe passa en 3-5-2 avec l’entrée de Mehdi a la place de Fethi qui venait juste de rater le 2-1. Cela permis de toucher par deux fois les montants sans finir au fond » raconte Jean Royer, co président. « Durant les prolongations,  l’équipe encaissa un 2eme but. A la mi temps l’équipe repassa en 4-3-3 et l’égalisation survint grace àAlexandre. Direction les tirs au but où Fred, Mehdi et Alexandre transformèrent le leur alors qu’en face il y eu un zéro pointé. Ainsi, elle a  réussi après prolongation à l'emporter aux tirs aux buts et sans gardien de métier par 3/0 sur les terres de l'Hopital Raymond Poincare, grâce à la solidarité ». Enfin, L'équipe 1 a gagné 2/1 après prolongation sur les terres du CHI Poissy, en livrant un des matches les plus ternes de sa saison, rien à dire de plus, seul le résultat est à retenir.

  • A VANVES, LES JUPPEISTES RESTENT DISCRETS MAIS DETERMINES

    A la veille de ce second tour de la primaire de la droite et du centre, la tension est palpable, en tous les cas chez les élus, militants, sympathisants vanvéens qui ont choisis leur camp. Chaque Comité de soutien a organisé ses tractages jusqu’à hier soir, mais les fillonnistes paraissaient plus présent que les juppéistes cette semaine, avec ce café poiltique au Tout Va Mieux mercredi soir, et la participation de certains au meeting de F.fillon à la porte de Versailles hier soir.   Les appels à voter François Fillon se sont multipliés au cour de cette semaine d’élus qui avaient soutenus au 1er tour, Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire en se réjouissant de la participation massive des Français à cette élection déterminante pour les prochaines élections présidentielles, ainsi que des altoséquanais : 20 000 sur plus de 4 millions de votants. Mais les plus étonnant provient de ces élus UDI qui se sont ralliés à François Fillon dans la dernière ligne droite alors qu’ils soutenaient Nicolas Sarkozy et même Alain Juppé au 1er tour, en dehors de ceux qui comme Denis Laghero conseiller départemental de Meudon  ont soutenu depuis le début F. Fillon. 

    Les juppéistes à Vanves sont restés très discrets en dehors des tractages au métro et au marché. Pas de réunions publiques, ni cafés politiques. Pas de déclarations, ni de courriers de soutiens, notamment de la référente communale, Françoise Saimpert (sur la photo au bureau de vote) ni du maire qui a choisit de soutenir son collégue de Bordeaux. Mais comme les 40 comités AJ dans les Hauts de Seine, celui de Vanves a fait un travail extraordinaire sur le terrain, avec des gens qui n’étaient pas engagés politiquement avant. « Ces comités AJ ont distribués 100 000 tracts dans le 92» indiquait l’un des animateurs de la campagne altoséquanaise.   

    Comme beaucoup de ses supporters, ils ont constaté dimanche dernier « alors qu’Alain Juppé  avait  été donné grand favori pendant des mois,  nous nous retrouvons  au 2éme tour avec ces deux candidats qui représentent les deux courants de la droite française : Ceux qui pensent que c’était bien avant et les autres qui représentent une droite plus progressiste, une plus grande liberté dans les choix privés  et européenne. Et celui qui sortira de la primaire aura pour mission de les rassembler, de satisfaire et de concilier les aspirations de chacune. Une raison pour ne pas adopter des positions trop affirmées» expliquait Christian Dupuy, porte parole départemental d’Alain Juppé. « On a un Alain Juppé combattif mais agressif. Il a le mérite de poser des questions sur des projets qui méritent clarification »

    Beaucoup d’élus locaux comme le maire de Suresnes pense que le maire de Bordeaux est le meilleur rassembleur pour gagner l’élection, car il l’a prouvé dans sa ville : « Personne ne conteste la résurrection de Bordeaux. Cela nous inspire l’idée que le redressement du pays ne se fera pas seulement  à travers l’Etat mais aussi grâce aux territoires qui sont devenus puissants, grâce un homme d’Etat d’inspiration girondine à sa tête » ajoutait Philippe Laurent maire de Sceaux et Secrétaire général de l’Association des Maires de France. D’ailleurs Denis Badré, maire de Ville D’Avray que les vanvéens ont l’occasion de rencontrer car il fait partie de GPSO insistait  le « travailler ensemble » des élus du département « qui permet de construire » dont « l’exemple doit servir au plus haut niveau ».

    En tous les cas, dimanche soir,  beaucoup à droite et au centre retiendrons que l’on a assisté à un  « bel exercice de démocratie » et un « beau débat sur le fonds » grâce à cette large mobilisation des français pour voter : « Nous avons une responsabilité de respecter ce vote qui a remporté un succès populaire et démocratique. Nous avons gagné toutes les élections locales rassemblés. Il faut continuer avec ces présidentielles » indiquait l’un des organisateurs de cette primaire dans les Hauts de Seine