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  • VANVES ET LES MUNICIPALES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    CROIX GAMMEE SUR DES AFFICHES LREM

    Bizarre ces croix gammées sur une affiche LREM où apparait Séverine Edou tête de liste LREM avec Gabrier Attal Secrétaire d’Etat que des militants ont découvert sur un panneau de l’avenue du Général de Gaulle, à la veille d’un déplacement du Président Macron en Israël pour le 75e anniversaire de la libération des camps d'extermination nazi et de la journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’holocauste qui sera marquée  par un dépôt de gerbe dimanche matin au monument aux morts de Vanves.  «Combattre l’antisémitisme et le racisme, c’est ne jamais rien leur céder, c’est rappeler l’importance de la justice pour identifier et punir fermement leurs auteurs» a tweeté Gabriel Attal qui a décidé de porter plainte après la découverte d’inscriptions haineuses sur les affiches de la candidate LREM qu’il soutient. «Je condamne fermement les insultes et les croix gammées, constatées ce jour, sur des affiches de campagne électorale. En lien direct avec la Police nationale, j’ai demandé, dans le respect de l’enquête judiciaire en cours, à ce que ces tags infamants et intolérables soient immédiatement supprimés, ce qui est fait» tweetait le maire de Vanves. D’ailleurs la commune est peu habituée à ce genre de faits, même en période de tensions politiques extrêmes. Souvenir lointain d’une soirée de collage à Vanves en 1980 lorsqu’une élection partielle avait été provoqué par le décés d’André Roche, avec l’élection de l’un de ses fils, Danier Roche au Conseil Municipal et Roger Aveneau  au conseil général : Les militants RPR avaient été encerclés à la gare Vanves-Malakoff par des militants du FN qui recherchaient ceux qui arrachaient leurs affiches. Ce qui n’étaient pas leur cas, comme ils le leur firent comprendre après discussion. Parmi eux, alors délégué jeune du 92, le futur ministre de l’intérieur de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, et un futur maire de Vanves, Didier Morin. Et pendant ce temps, un certain Raymond Deniau (PS), qui avait dû arracher ses affiches, rentrait chez lui à pied, après sa tournée d’affichage et d’arrachage pour le PS dans le quartier du carrefour de l’insurrection.  

    ATTAL SOUTIENT SANTINI AUX MUNICIPALES A ISSY

    «J'ai rencontré Gabriel Attal et Florence Provendier On se respecte beaucoup, on se découvre mutuellement. Les premiers propos qu'ils m'ont tenus, c'est : «on ne vous a jamais critiqué. Ce qui est vrai… ». J'ai apprécié leur franchise. Ils considèrent que la ville est agréable, bien gérée, donc ce n'est pas une façon hypocrite de se rapprocher. Et j'ai toujours animé des listes d'union. Je ne mets pas en avant les clivages partisans, je n'ai pas besoin du support des partis. Les querelles de chapelle, ça ne m'intéresse pas» expliquait André Santini dans le Parisien d’hier pour officuialiser le soutien de LREM et la présence de marcheurs dont Florence Provendier à ses côtés en seconde place sur la liste. «J'ai accueilli des colistiers issus de La République en Marche, qui rejoignent ceux de la société civile, de l'UDI, des Républicains ou du MoDem. Il faudra renouveler notre liste, car certains sont avec moi depuis quelque temps. Mais il faut surtout des personnes présentes, disponibles, compétentes» ajoutait il. Première visite de campagne ensemble : Ce matin dés 9H quartier des Epinettes

  • UN ATELIER PARTICIPATIF DE LREM SUR LE COMMERCE A VANVES DANS UN CENTRE ANCIEN SINISTRE ECONOMIQUEMENT

    La Crêperie du Centre Ancien-Saint Remy avait été bien choisie pour ce troisiéme atelier participatif de la candidate LR samedi dernier, pour échanger sur le commerce et le développement économique,  puisque ce quartier est sinistrée en matière commercial avec la fermeture de la brasserie le Tout Va Mieux. Sans parler des commerces qui ont disparu comme le constataient deux habitantes de ce quartier en rappelant qu’autour de la place de la République il y avait une poissonnerie, un boucher, un charcutier, au moins deux boulangeries, un cordonnier, un magasin de vêtements, un pressing, une épicerie fine, un marchand de journaux, une fleuriste etc…  Un constat sévére qui confirme le travail de l’un des ateliers qui prépare le programme de la future liste LREM conduite par Séverine Edou

    «Il y a un manque d’accompagnement des commerçants pour les aider à s’installer. Les loyers sont pratiquement les mêmes que ceux pratiqués dans le 15e arrondissement de Paris » constatait un participant. «On subit les nuisances du parc des expositions, mais on n’en retire pas des bénéfices, car aucun panneau n’indique, porte de la Plaine, qu’il y a des commerces à Vanves, pour inciter les visiteurs à venir ! » regrettait un autre. «Une salarié d’Hachette m’a dit avoir vu une affiche annonçant de nombreux commerces à Vanves. Elle les cherche toujours !» ajoutait une participante.  « Regardez Clamart qui fait campagne sur «consommez local» ajoutait une autre. «La fête du commerce ne donne et n’apporte rien. Sur 500 tickets distribués, 5 retours avec une remise de 20% » témoignait une commerçante.  «Plus il y a de commerces, plus il y a de clients» témoignait une autre commerçante qui expliquait avoir rajouter une activité « relais poste » pour lui permettre de rester. «Je vais acheter mon pain chez Lidl » ai-je entendu au Clos Montholon » soulignait un cinquiéme partticipant qui s’étonnait, alors qu’il y a des opportunités de prévoir des commerces en rez-de-chausée des immeubles, que la ville n’en profite pour l’imposer aux promoteurs dans les nouveaux immeubles en construction. «On va véritablement créér un nouveau quartier avec 1800 nouveaux habitants sans prévoir un seul commerce» s’étonnait il, tout comme au rez-de-chaussée des immeubles construit dans le quartier de la mairie, en dehors de la Médiathéque prévue au rez-de-chaussée d’un immeuble construit par Legendre. Mais il y a plus grave, car des locaux commerciaux sont occupés par des associations, des activités qui n’ont rien à voir avec un commerce, sans parler de ceux qui sont désaffectés comme c’est le cas avenue A.Fratacci. Une commerçante donnait l’exemple de l’ex-boutique de chaussures avenue A.Fratacci occupé par un promoteur qui est vide depuis deux ans. «Quand le Tout Va Mieux ferme, c’est tout le monde qui en souffre ! ».

    Le Marché de Vanves n’est pas mieux loti à entendre les témoignages, malgré le travail d’une commission du CESEV dont les propositions n’ont pasété retenu par le maire, selon l’un de ses ex-membres, et des propositions du Conseil de Quartier qui montraient bien qu’il était mal situé, qu’il faudrait plutôt l’installer à l’extérieur, comme ce fut le cas après l’incendie, ou dans des quartiers prés du métro, sur la place de la République, car cela créé des flux de clients pour les commerçants riverains. «Son problème, c’est son emplacement, entre le marché populaire et moins cher de Malakoff et ceux d’Issy, notamment le jeudi soir à Corentin Celton, et le vendredi soir à la maiorie. Ses prix sont chers et correspondent au marché bio du bd Raspail à Paris ». Quant au tissu de TPE individuelles sur le territoire vanvéen, personne ne les accueille ou les accompagne selon les témoignages, contrairement à Issy les Moulineaux qui a créé une structure d’accompagnement. «IL y a bien un challenger Club, mais c’est du réseautage, il n’accompagne pas les entrepreneurs ! » constatait un chef d’entreprise. «La ville organise chaque trimestre un café pour les acteurs économiques vanvéens. On formule des propopsitions, on donne  des idées, mais on n’est pas écouté. Du coup,  on est démotivé, et ces réunions n’attirent plus que cinq personnes»

  • UN ATELIER TRES PARTICIPATIF D’EN MARCHE SUR DES SUJETS QUI FACHENT A VANVES

    Deux événements politiques ce week-end : le lancement de la candidature de Bernard Gauducheau pour la 4e fois à l’école Marceau samedi soir, sur lequel reviendra le Blog, et  l’atelier participatif de la candidate d’en Marche, Séverine Edou, qui attire de plus en plus de monde : Plus d’une soixantaine, hier matin, malgré la pluie, au café de la Gare. Il faut reconnaître que le théme abordé est au centre des débats de ces élections Municipales de 2020  à Vanves comme dans le reste de la France : l’Urbanisme, le cade de vie et la transition écologique. Ce deuxiéme atelier était animé par Véronique Azéra qui est une spécialiste des questions d’urbanisme, maire adjointe chargée de ces questions à Vanves entre 1995 et 2001. «On a constaté que beaucoup de projets immobiliers à Vanves suscitent des réactions » a-t-elle remarqué pour lancer les échanges

    Le représentant du collectif créé pour lutter contre le projet Mixcité du parc des expositions qui bétonnerait la rue du 4 Septembre, pour l’instant reporté, sauf pour les hôtels, a été le premier à prendre la parole. «Cela  a été une prise de conscience des riverains, car on est complétement dans les questions de cadre de vie ». La seconde, bien sûr, était la chef de file des riverains contre le projet immobilier de Bouygues Immobilier rue Raymond Marcheron à l’emplacement de deux pavillons qui s’inscrit en faux concernant les propos du maire sur un second permis de construire qui aurait pris en compte les avis des riverains : «La façon de construire à Vanves est un vrai problème. On est dans une vision minérale de la ville, alors que Vanves est un village. Le PLU a été révisé avec une volonté ouverte d’urbaniser ! Mais les temps ont changé. On souhaite des des jardins en pleine terre, des espaces verts, des petites maisons» expliquait cette riveraine du projet Bouygues Immobilier en utilisant lez terme de révégétaliser. «On a l’impression que laville est pro-promoteur. On fait une réunion, avec l’un d’entre eux, et le maire est toujours présent ! En même temps ; les infrastructures, les commerces, les transports ne suivent pas pour accompagner ces projets » ajoutait un autre riverain de ce projet. Finalement, tout était résumé dans ces trois interventions même si d’autres ont reconnu, mais sans le citer, que le SDRIF (Schéma Directeur Régional d’Ile de France) qu’il y avait une volonté des pouvoirs publics de densifier la partie urbaine de la région parisienne, auquel a adhéré Vanves, mais en minéralisant à outrance alors que d’autres villes, voisines, ont aménagé des éco-quartiers (Fort d’Issy), des quartiers de centre ville mixte habitat-commerces (quartier de la gare à Clamart). «Il faut travailler en amont, discuter avec les promoteurs. Quand c’est réfléchi, on peut discuter et se concerter »…

    Un lycéen a lancé le débat dans une autre direction en demandant une vraie réflexion sur le parc du lycée Michelet : «Même nous on n’a pas le droit d’en profiter» en suscitant des réactions : « Je trouve invraisemblable que l’on ne puisse pas l’ouvrir ».. . « Il faudrait commencer par abattre le mur (du Bd du Lycée)»…. «Le parc F.Pic est pourri. Il est dans un état lamentable. Il y a certes des ruches, des canards, mais plus de manége, avec deux écoles. Il y a un vrai sujet d’en faire un lieu d’éducation, d’exemplarité de bonnes pratiques » indiquait un autre jeune. D’autres sujets ont été abordé comme le vélo - «En dehors de la coulée verte, il n’y a pas de piste cyclable à vanves, On ne s’y sent pas en sécurité à vélo ! » constatait ce jeune lycéen – l’absence de panneaux photovoltaïques, de systéme de récupération des eaux de pluie sur les bâtiments communaux, la place de la République qui pourrait être mieux valorisée  - « pourquoi ne pas privilégier les piétons dans ce quartier en  dehors de quelques week-ends en été ? » - jusqu’à cette question posée par un participant : « Quel est l’impat carbone de Vanves ? Comment participe t-elle à la neutralité carbone ? Comment Vanves agit sur la transition écologique ? »