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  • VANVES EN MARCHE ARPENTE DEJA NOS RUES POUR LE CHEF DE L’ETAT

    Vendredi à l’îlot du métro, lundi place du VAL (de Lattre de Tassigny), mardi sur le plateau devant Carrefour Market, les militants d’En marche vanvéens ont distribué un tract rose avec l’effigie du chef de l’Etat « cinq ans de plus ! ». Alors que le président Macron n’est pas encore candidat, que la maire de Paris s’est déclarée ce dimanche, après les franciliens Valérie Pécresse présidente de la Région Il de France, et Philippe Juvin, maire de La garenne Colombes et Médecin Chef des urgences à l’hôpital Georges Pompidou. Ses militants surtout des jeunes, ont plutôt été bien accueillis, insistant sur le fait que « nous avons tenu 90% de nos promesses».

    Vanves fait parti des 60 Villes choisies ce week-end pour mener déjà campagne, leur leader Stanilas Guerini, délégué général LREM  montrant l’exemple à Paris en expliquant : « Si on ne met pas en avant notre bilan d’ici à la fin de l’année, on ne fera pas en 2022». Un bilan économique que 40% des français jugent positif. D’ailleurs comme le fait remarquer, un de ses militants : «Les sondages sont bons. Ils confirment l’avance  d’Emmanuel Macron qui fait la course en tête au 1er tour». Gabriel Attal (sur la photo lors du forum des associations) expliquait récemment dans un grand quotidien du soir que «Si Marine Le Pen n’était pas au second tour de la présidentielle, ce serait une excellente nouvelle. La capacité d’un pays à se rassembler se mesure aussi  aux poids des extrêmes. Or depuis 2017, nous avons fait baisser le RN qui a perdu des sièges à chaque élection intermédiaire. A la fin du quinquennat, il y aura 30% de moins d’élus RN qu’à la fin de celui de François Hollande. Si cela avait été l’inverse, on entendrait l’opposition nous l’imputer»

  • L’UDI A LA RECONQUETE DE SA CIRCONSCRIPTION D’ISSY VANVES

    Après avoir conquis les deux principaux cantons de Vanves (couplé avec Clamart) avec Sandrine Bourg la protégée du maire Bernard Gauducheau, (et Yves Coscas), et d’Issy les Moulineaux avec Nathalie Pitrou et Ludovic Guilcher, le protégé d’André Santini, à l’occasion des élections départementales, l’UDI ne devrait pas s’arrêter là à l’occasion des élections législatives qui suivront les présidentielles en 2022 dans moins d’un an. Les dates de ses deux élections devraient être arrêtées ces jours-ci. Les Marcheurs devraient se méfier malgré l’accord municipal isséen, car chez certains centristes, la défaite en 2017 du poulain santiniste, Jeremy Conste, est resté en travers de leurs gorges, et le premier d’entre eux,  l’ex-député UDI  André Santini. 

    D’autant plus avec ce qui s’est passé cette année : la circonscription LR d’Issy-Vanves a été complétement phagocytée par les centristes grâce à Hibernatus (Bertrand Voisine, maire adjoint) qui n’a guére pesé dans le choix des candidats aux cantonales tant à Vanves avec Sandrine Bourg, certes LR mais tendance UDI, qu’à Issy qu’avec l’UDI Ludovic Guilcher, tous les deux d’ailleurs maires adjoints chargé de la Solidarité dans ses deux villes. Et c’est passé comme une lettre à la poste, sauf qu’un petit caillou a perturbé la manœuvre à l’occasion du renouvellement des instances LR : l’élection d’Hibernatus à la tête des républicains vanvéens et isséens, qui arranger bien l’UDI, a été annulée au niveau national aprés recours de son challenger  Cyrille Grandclément qui a perdu de 2 voix. Mais personne parmi les républicains n’en a été informé officiellement jusqu’à présent, et que l’élection devra être refaite, à la Rentrée

    Tout comme personne à Vanves ne savait que Sandrine Bourg était la belle fille du maire, sauf que les réseaux sociaux veillent et qu’un certain Guy Janvier ex-maire PS de Vanves (1995-2001), battu en 2001 par Bernard Gauducheau, l’a dénoncé à la veille du second tour des élections départementales et régionales le 27 Juin 2021 – «Le maire, conseiller régional sortant et candidat à sa réélection soutient sa belle-fille aux élections départementales. Si les électeurs du Canton de Clamart dont Vanves fait partie le suivaient, nous aurions les trois principaux échelons administratifs de notre ville tenus par les membres d’une même famille». Ce qui n’a pas du tout plu à Bernard Gauducheau, son successeur. Au point de l’agresser verbalement, parait il,  au marché la veille du second tour dont les résultats ont donné raison à son prédécesseur qui prenait tranquillement son café à la nouvelle buvette du marché.

    Mais quand on regarde l’histoire politique des Hauts de Seine, il n’y a rien d’étonnant à cela, même si la nouvelle génération des élus départementaux sont attentifs à ne pas tomber dans ses travers, sauf à Vanves aujourd’hui, alors que du temps où des maires gaullistes dirigeaient cette commune, ils ne se l’auraient jamais permis que ce soit André Roche – Ses fils, Daniel et Bernard ont été élus au conseil municipal après sa disparition -  Gérard Orillard et Didier Morin. Certes, c’était l’ancien monde, mais comme l’a toujours dit et répété Isabelle Debré : «Si je fais de la politique, c’est pour servir les autres, ce n’est pas pour me servir !».  

    Ainsi Vanves donne cette image déplorable de ses politiques qui, dans les années 90, pour contourner une première loi sur les cumuls qui interdisaient de cumuler plus de 2 mandats, ne pouvant plus additionner  alors les fonctions de maire et de Conseiller Général, avaient placé leurs épouses – Schosteck Françoise à Châtillon, Fourcade Odile à Saint Cloud, Balkany Isabelle   à Levallois – où sa fille – Joelle Ceccaldi Raynaud à Puteaux – puis tard à Levallois, l’épouse de Patrick Balkany le rejoignait au conseil municipal comme 1ére adjointe, et à Puteaux, où la fille entrait au conseil au Conseil Municipal où elle a remplacé son pére, et mis son fils au Conseil Départemental et en a fait au lendemain des élections municipales de 2020, un adjoint au maire avec pas moins de 7 délégations

    Il ne faut pas s’étonner que des langues se délient, qu’il y ait des réactions sur les réseaux sociaux, que Vanves soit malheureusement comparée à d’autres villes, à la veille d’élections importantes, surtout lorsqu’on donne l’image la plus caricaturale de la politique pratiquée par l’ancien monde. «Si j’avais su !» ont réagit des vanvéens qui ignoraient ses faits. Demandez-vous après pourquoi l’abstention est si forte, et les jeunes bien loin de la politique.

  • LES PANNEAUX D’INFORMATION LIBRE A LA QUESTION AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES

    En matière de respect de la loi, tout est affaire d’application qui peut varier d’une ville à l’autre en fonction de la bonne volonté des élus surtout en matière d’informations, de concertation, de participation, afin qu’on ne puisse pas leur reprocher de ne pas l’appliquer. La mauvaise volonté prend différents formes comme à Vanves : Selon des sources sûres, les riverains s’attendent à ce que l’enquête publique sur la construction d’une tour hôtelière dans un quartier pavillonnaire de Vanves serait réalisée en plein mois d’Août  pour être sur d’avoir le minimum de participation et d’observations ( ?).  Au conseil municipal du 30 Juin,  les marcheurs qui ont remarqué que les panneaux d’affichage libre sont situés à l’écart des flux de passage, quand ils ne sont pas inaccessibles pour cause de travaux, ont posé une question orale :

    «Nous n’avons aucun doute sur le respect par la Municipalité de ses obligations en matière de nombre et de dimension des panneaux réservés à ce type d’affichage, généralement appelé « affichage d’expression libre ». Nous nous posons cependant la question de leur emplacement. La Municipalité a démontré sa capacité à informer les Vanvéens de manière efficace, que ce soit sur l’actualité locale ou les activités qu’elle organise, avec des panneaux d’affichage administratifs très visibles et situés à proximité des lieux de vie.  La Municipalité pourrait-elle envisager qu’une meilleure visibilité soit donnée à Vanves aux panneaux « d’expression libre », à proximité des lieux de vie (écoles, crèches, commerces), comme c’est le cas dans les villes voisines ? Nous pensons que cela favoriserait la pluralité de l’information et encouragerait les associations et formations politiques à respecter ces panneaux, éliminant de fait l’affichage sauvage qui constitue une pollution visuelle indésirable».  

    «Le nombre et la surface d’affichage des panneaux dits « d’affichage libre » sont effectivement réglementés en fonction du nombre d’habitants de la commune. A Vanves, la surface d’affichage réglementée est de 17 m2 minimum. En réalité, avec ses 8 panneaux de 2 m2 dont 4 sont exploités en double-face, la commune dispose d’une surface d’affichage libre de 24 m2, largement supérieure à la réglementation.  Le choix d’implantation des panneaux a été fait en fonction de la densité de l’habitat tout autour ou des flux de circulation automobile et non des lieux de vie tels que les commerces et les écoles.

    Une attention particulière a été portée sur l’encombrement de l’espace public. En effet, il n’a pas été jugé utile de multiplier le mobilier urbain dans des zones déjà très  fortement occupées. D’une manière générale, les sites retenus sont suffisamment ouverts pour permettre un affichage d’opinion visible» a répondu Julie Messier maire adjoint à la communication en précisant que « ces panneaux sont gérés par GPSO qui procède à leur nettoyage 4 fois par an. Ils ont été récemment renouvelés dans le cadre du marché de mobilier urbain passé avec la société JC Decaux et il n’est pas envisagé de les déplacer».