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elections présidentielles 2022

  • A VANVES, LES MARCHEURS SUR LE TERRAIN A LA VEILLE D’UNE SEMAINE DECISIVE

    Les marcheurs de Vanves ont été présents sur le terrain ce week-end Pascal, notamment à l’entrée du parc F.Pic dimanche. Il s’agissait pour ses élus et militants d’appeler à voter Macron, de faire barrage à Marine Le Pen, en mettant en lumière la vérité de son  projet  comme l’a fait un édile vanvéen : «Avec Emmanuel Macron, vous avez la voix de l’Europe en Ukraine, avec Marine Le Pen, la voix de Poutine en Europe» lançait Gabriel Attal, sur les ondes ce week-end. Dans les enquêtes d’opinion, Emmanuel Macron paraît toujours en mesure de l’emporter, mais pas d’un écart significatif. Elles le donnent gagnant avec 53 à 55,5% des voix face à sa rivale (44,5 à 47%). Un duel bien plus serré qu’en 2017 où il avait reçu 66% des suffrages. La banalisation de l’extrême droite a opéré, elle pourrait obtenir un score proche des candidats classiques au second tour d’une élection présidentielle.

    A Vanves la cassure est très net entre ceux, très minoritaire, qui certains devraient voter Le Pen, alors qu’ils ne sont pas du tout d’extrême droite, pour de multiples raisons, comme ils  l’ont expliqué à l’auteur du blog au gré de ses rencontres : «Ah non, il n’en est pas question de voter Marcon, après avoir baisser ma retraite » expliquait cette retraité qui ne se cache pas de mettre un bulletin Le Pen dans l’urne. Tout comme ce vanvéen sympathisant ou militant  UDI qui explique que le président-candidat lui donne des boutons sans expliquer vraiment pourquoi, après avoir voté Pécresse au 1er tour, il mettra lui aussi un bulletin Le Pen dans l’urne comme en 2017 aprés avoir voté Fillon. Mais une majorité devrait voter Macron, certains à contrecoeur : «je n’appécie pas du tout Macron, mais là je vais me forcer à voter pour lui, car Le Pen ce n’est pas possible !» expliquait un commerçant. Tout comme cet habitant qui a voté Mélechon au 1er tour  et votera Macron au second, « pour faire barrage à Le Pen ». Certaines discussions étaient animés quelquefois sur les terrasses de café dont ont profité les vanvéens avec  ce beau temps ensoleillé 

    Beaucoup regarderont le débat mercredi soir sera le moment phare de la semaine politique, chez eux, ou  ensemble pour les les marcheurs de Vanves avec ceux d’Issy dans un restaurant isséen, comme ils l’avaient fait en 2017 au café Le Gaulois

  • CHRONIQUES DES PRESIDENTIELLES A VANVES : ATTAL ADOUBLE PAR SANTINI

    A lire les propos d’André Santini sur Gabriel Attal rapporté par le Figaro, certains vanvéens n’en sont pas revenus . «C’est un garçon qui a su s’imposer par son travail. Il a réussi à négocier avec moi, ce qui est une preuve d’intelligence. Il est réellement politique», confiait ce ex-député et ex-ministre qui l’a vu atterrir dans sa circonscription qui couvre sa ville voilà 5 ans.  Quel beau cadeau d’anniversaire pour cet élu vanvéen-porte parole du gouvernement qui a célébré ces 33 ans ces jours-ci.   «Les accrochages de 2017 sont oubliés, alors que Gabriel Attal devrait sans surprise briguer un deuxième mandat de député en juin prochain. Fort d’une popularité soudaine, acquise à la faveur des crises successives, sur lesquelles il a été amené à s’exprimer. Grâce aussi à la confiance du président: c’est lui qui est choisi, la semaine dernière, pour participer au JT de 20 heures de TF1 devant plus de 6 millions de téléspectateurs» remarquait le journaliste.

    «En devenant porte-parole du gouvernement, en 2020, la mission semblait pourtant hasardeuse. «On m’a dit: “Dans six mois, tu seras cramé”. Ça fait un an et demi et je ne me sens pas cramé», sourit-il» ajoutait il en notant qu’il suscite quelques jalousies et irritations chez certains ténors de la Macronie. Lui qui rêvait de quitter le gouvernement pour rejoindre l’équipe de campagne comme porte parole du candidat, est obligé est de rester à son poste vu les événements  : «La crise en Ukraine a profondément changé la donne. J’ai compris que, dans ce contexte de forte inquiétude des Français et de mobilisation de l’État, on me considérait comme étant plus utile au gouvernement» confiait il au Figaro. «Ça ne m’empêche pas de défendre la candidature du président quand j’en ai l’occasion, comme tout membre du gouvernement». Cette double casquette, de «sniper» en campagne et de porte-parole du gouvernement, ulcère l’opposition remarque le Figaro 

  • CHRONIQUES DES PRESIDENTIELLES A VANVES : CAMPAGNE ET CONFLIT

    «Emmanuel Macron sera président autant qu'il doit l'être, et candidat autant qu'il peut l'être» expliquait  Gabriel Attal, porte parole du gouvernement dans le JT de TF1 dimanche soir,   pour résumer l'état d'esprit de la majorité.

    «Quand je discute avec les Français, notamment ceux de l'endroit où je suis élu, à Vanves, à Issy-les-Moulineaux, ils n'attendent pas que nous désertions la gestion de cette crise» ajoutait il  en reconnaissant que ce conflit impacte cette campagne. Les marcheurs ont le moral, surtout à Vanves ! Ils étaient sur le marché samedi matin à distribuer le premier tract reprenant la lettre aux Français de Macron annonçant sa candidature, et certains d’entre eux ont rejoint la Seine Musicale à Boulogne sur l’Ile Seguin pour faire une photo semblable à cette des Républicains que ces derniers avaient fait à la Défense, en apparaissant plus nombreux  

    Les élus et militants LR/UDI ont le morale dans les chaussettes, la campagne de Pécresse ayant été plombée par ce conflit, les critiques n’ayant pas cessé de pleuvoir, notamment après son meeting au Zénith de Paris, sa désastreuse mis en  scéne du Conseil de défense sur l’Ukraine, son glissement dans les sondages où elle n’est créditée que de12%. «C’est une connerie par jour » soupirait un élu LR. Ce qui n’empêchaient pas les élus sur le terrain de tenter sauver cette campagne difficile. «Il y a du Pécresse bashing, oui, le meeting n'était pas une réussite, c'est vrai, Valérie l'a elle-même reconnu. Dans une campagne, on prend toujours des coups. Il y a toujours des coups bas. Il y a toujours des gens qui vous rallient et d'autres qui vous quittent. Mais c'est une battante, elle a la capacité de rebondir et il lui reste un mois. Je ne vais pas vous mentir, on traverse une zone de turbulences » reconnaissait cet élu.

    Mais à Vanves, comme à Issy et ailleurs, les électeurs sont plus préoccupés par cette guerre en Ukraine avec ces conséquences économiques, l’augmentation du prix du gaz, de l’essence à la pompe, mais aussi le risque d’une extension de cette guerre, traduisant les enquêtes qui montrent que 90% des français se disent inquiet de la situation . C’est le théme des conversations du café du commerce comme ont dit, mais aussi dans les familles …