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vanvesauquotidien - Page 1606

  • SES DERNIERS JOURS A VANVES ET AILLEURS … AVEC DES MUNICIPALES EN TOILE DE FONDS

    MUNICIPALES : Un communiqué de presse a annoncé cette semaine que L’UDI et l’UMP avaient officialisé leur volonté de mener une liste commune conduite par Bernard Gauducheau (UDI), maire sortant qui formera un ticket avec Isabelle Debré sénateur UMP des Hauts de Seine.  « Dans cette période troublée économiquement avec de multiples fragilités sociales et à un moment où le système institutionnel francilien est en pleine transformation, les Vanvéens auront besoin d’une équipe unie, alliant l’expérience de personnes engagées dans la vie locale et de nouveaux talents en attirant des concitoyens représentants toute la richesse et la diversité de Vanves » explique le maire sortant. Il devrait avoir face à lui, non pas Guy Janvier conseiller Général PS et ex-maire entre 1995 et 2001 mais Antonio Dos Santos qui a été désigné au printemps dernier par la section PS et méne actuellement une campagne de notoriété. Ainsi qu’une liste EELV qui pourrait être conduite par un ticket Lucile Schmid et Pierre Toulouse. Quant au FdeG/PC, il devrait faire liste commune avec le PS, Claudine Charfe étant prêt à repartir. Il parait que le FdeG/PC prépare une assemblée citoyenne des vanvéens en Novembre

     

    SDRIF : Les socialistes vanvéens ont constaté que Bernard Gauducheau était absent au moment du vote du SDRIF (Schéma Directeur de la région Ile de France) vendredi soir au Conseil Régional. Ils ne comprennent pas pourquoi il a préféré être présent à l’inauguration d’un restaurant (SOAN) plutôt  que dans l’hémicycle régional alors que ce texte très important qui engage la Région pour les 20 à 30 ans à venir, était voté.  Même si Bernard Gauducheau est très critique sur ce SDRIF : « Les ajustements mineurs réalisés sur le SDRIF et soumis au vote sont clairement insuffisants. Ils se heurtent frontalement à l’actualité de la future métropole de Paris »…« La Région va-t-elle devenir la collectivité des départements ruraux d’IDF ? Va-t-elle entrer en compétition avec la Métropole appelée à assumer certaines de ses compétences ? Nous le déplorons encore aujourd’hui, la gestion socialiste c’est avant tout une politique de l’enchevêtrement législatif et administratif. Une politique de recentralisation forcée. Face au monstre administratif qui émetge, comment pouvez-vous croire qu’un document unique admis par tous permettra une vision clairvoyante à long terme de la Région ? La réalité du terrain est tellement éloignée de cette utopue. La réalité, c’est la complexité ingérable et le déséquilibre dans la répartition des compétences des collectrivités » a-t-il expliqué en donnant rendez-vous aux franciliens dans l’isoloir dans moins de 2 ans. « Je le crois, ils sauront sanctonner les arrangements institutionnels. Ils jugeront les négociations d’initiés et leurs visées électoralistes ».

     

    PRIX EDGAR FAURE : Deux vanvéens se sont retrouvés Mercredi dernier au Conseil Economique et Social pour le prix Edgar Faure qui récompense l’ouvrage littéraire politique de l’année et  à qui un hommage était rendu 25 ans après sa disparition. «Ce prix permet de se souvenir de l’expérience politique exceptionnelle de ce grand Homme d’Etat » a indiqué Rodolphe Oppenheimer, son petit-fils, et maire adjoint de Clichy, qui préside cette association.  Le jury est composé notamment du maire de Clichy Gilles Catoire, d’Isabelle Debré, de Christiane Taubira, de François Rebsamen, de George Pau-Langevin, de François Baroin, d’Olivier Dassault, de Sophie Joissains, de François Patriat, de David-Xavier Weiss, de Florence Pavaux Drory, de Jean-Philippe Pierre, de Viviane Neiter, de Samir Tounsi, de Richard Michel. Présidé par Isabelle Debré, sénateur des Hauts de Seine et 1ére Adjointe au Maire de Vanves, il a sélectionné parmi 10 ouvrages et  remis ce prix 2013 au livre de Jacques Hennen et Gilles Verdez : « Manuel Valls les secrets d’un destin » où témoigne d’ailleurs Claudine Charfe qui a eu la chance de le cotoyer, avec d’autres, à Tolbiac dans ses années étudiantes. « Le Regard d’Edgar » prix de l’Internaute à été remis au livre « le coup montée » qu’a écrit Bruno Jeudy avec Carole Barjon. Ce dernier a réussit un beau coup dans le JDD d’hier avec l’interview de Manuel Valls sur l’affaire Léonarda

     

    DELANOE : Le documentaire/interview « Delanoê libéré » diffusé sur France 3 en deuxiéme patie de soirée Vendredi dernier,  a été tourné dans les locaux d’Arte à Vanves au printemps dernier. Yves Jeulabd, le réalisateur qui l’avait déjà suivi pendant 3 ans pour le documentaire « Paris à tout prix » (2001) lors de sa conquête de Paris, a fait passer à la question le maire de Paris, dans un décor ultra sobre, avec la projectin d’archives. Bertrand Delanoë a  failli d’ailleurs  prendre un café ou déjeuner aux Platanes en face. Eric Pottier se tenait prêt, avec son livre d’or. Mais il a préféré rester très discret !   

  • A VANVES LA FNACA TIENT UNE AG VRAIMENT OECUMENIQUE : LA CONCORDE PLUTOT QUE LA DISCORDE

    La FNACA de Vanves a réussit hier matin à organiser une assemblée générale oécuménique,  où pourtant il n’a été question que du 19 Mars qui divise les associations patriotiques. Avec la prouesse de réunir tout le monde jusqu’au président de l’amicale des Pieds Noirs de Vanves, Jean Claude Abecassis, pour la première fois présent. Majorité et opposition municipale étaient présent avec Bernard Gauducheau  (UDI) et ses adjoints Saimpert (UMP), Landois (UDI), Lacomére (UMP), Goloubtzoff (UDI), Roche (UDI), le conseiller général Guy Janvier (PS) avec V.Mathey,  JC Le Goff, le candidat du PS aux Municipales,  Antonio Dos Santos,  Claudine Charfe (FdeG/PC) et Lucile Schmid (EELV). Ainsi que l’UNC avec son président Paul Guillaud. Il est vrai que la FNACA avait choisi d’accueillir ses hôtes pour la première fois à l’hôtel de ville et non à la salle Panopée.

     

    Justement, l’un des premiers prendre la parole, a été Michel Judde, Président du CLAP (Comité Local des Associations patriotiques » qui a donné le clap d’ouverture de la partie publique de cette A.G. : « Je ne me mêle pas du fonctionnement de chaque association. J’essaie de coordonner et de faire en sorte que les associations patriotiques travaillent de plus en plus ensemble. Je fais parti de ceux qui ont œuvrés pour calmer les différents » a-t-il déclaré d’emblée en rappelant que « nous ouvrons un cycle de commémorations – 100 ans de la guerre 14/18, 70 ans de la victoire de 1944 – et à cette époque là, le sang qui coulait était de la même couleur pour tous. Nous sommes d’abord des hommes et des femmes du monde combattant. Nous n’avons pas le droit de faire bande à part. Et je souhaite que cela continue ».

     

    Il d’ailleurs reprit la parole un peu plus tard pour s’offusquer sur le fait que « depuis 1923, aucun gouvernement n’a touché au droit à réparation des anciens combattants. Or cette année, celui-ci a décidé d’abaisser son concours de 20%, ce qui a fait réagir l’ensemble des associations d’anciens combattants, jugeant inadmissible ce désengagement. Avec ce gouvernement, il faut être sans papier qu’ancien combattant » a-t-il conclu en indiquant que 600 000 anciens combattants sont concernés sur 3 millions.

     

    Comme à l’UNC, les adhérents et invités ont eu droit à leur (long) exposé historique  par Daniel Noyer qui a finalement retracé toute l’épopée Française en Algérie pour expliquer pourquoi ces anciens combattants de la FNACA restent attachés à cette date anniversaire du 19 Mars : « On ne va pas célébrer 1954 qui a marqué le début des événements, ni l’indépendance de l’Algérie qui est une affaire interne. Il reste la date du cessez-le-feu » a-t-il expliqué. Paul Hajder, président de la FNACA Vanves a alors parlé de ce mémorial AFN (Afrique du Nord) qui doit être édifié dans les Hauts de Seine d’ici 2014 à Nanterre et auquel participent de nombreuses communes dont Vanves. 474 noms devraient être inscrits dont les3 à 4 vanvéens recensés.

     

    Guy Janvier (PS) conseiller général a rappelé qu’il était un défenseur du 19 Mars après avoir faire des recherches pour forger son opinion, et réaliser cette stèle. « Il est évident que c’est la seule date que l’on peut retenir. Mais il ne faut pas que cette date soit source de conflits. Les algériens d’aujourd’hui souhaitent renouer des liens distendus, et nombre de français ont des liens avec ce pays qui dépassent ces événements des années 50/60. On se retrouve avec une grande communauté. Et c’est cela qu’il faut rebâtir » a-t-il expliqué en parlant de ce séjour effectué là bas au printemps dernier et du choix de Constantine comme capitale culturelle en 2015  « qui devrait être une occasion de resserrer ces liens ». Pour Bernard Gauducheau (UDI), « Il faut plutôt œuvrer à la concorde qu’à la discorde !  Ce qui nous faire vivre, c’est le vivre ensemble. On ne peut pas regarder l’avenir sans être ancré solidement dans la mémoire, pour construire un monde meilleur »a-t-il conclu.

  • LE MAIRE DE VANVES AU PREMIER PLAN DE LA BATAILLE DU SDRIF : « HARO SUR LA METROPOLE »

    Lorsque les Conseillers régionaux sont arrivés hier au Conseil Régional, ils étaient vraiment dans le brouillard, comme à Vanves et en Ile de France ne sachant pas trop s’ils allaient devoir neutraliser un week-end pour un véritable marathon afin voter définitivement son projet de SDRIF (Schéma Directeur Régional) « IDF 2030 ». Pas moins de 300 amendements avaient été déposés dont 200 par l’UMP, JP Huchon y voyant  « une sollicitude marquée à l’égard des intérêts locaux » alors que « l’on a besoin d’une vision régionale », le groupe PS les jugeant « déraisonnables ». Mais la sagesse l’a finalement emporté permettant finalement à ce SDRIF d’être voté dans la soirée.

    Le véritable débat s’est finalement déroulé dans la matinée lorsque l’UDI dont le porte parole dans ce débat, était Bernard Gauducheau, a déposé une motion  d’irrecevabilité. Son  mérite a été finalement de lancer les termes du débat entre l’Ile de France et la Métropole du Grand Paris. « Ce débat a le mérite qu’enfin dans cet hémicycle on parle de la Métropole. La Région a feint d’ignorer que cela allait arriver, alors que ce processus était inévitable. Et des élus que l’on n’a jamais entendu, s’en sont emparés » constatait Laurent Lafon, président du groupe UDI

     

    « Pendant 6 mois, le gouvernement est en train d’ériger un nouveau mur devant le SDRIF qui est condamné dés sa naissance par des lois et des réglements. Le projet de loi scinde en deux la Région (L’agglomération centrale et les 4 départements de la grande Couronne) et créé des obstacles multiples. La métropole va recevoir des pouvoirs vastes sur des compétences qui sont au cœur du SDRIF (Aménagement du territoire, logement, développement économique, environnement et transition écologique…) » a  t-il expliqué en reprenant les propos de JL Laurent, ex-Monsieur Grand Paris au conseil régional qui expliquait que la Métropole sera longue à être opérationnelle. Roger Karoutchi (UMP) a tenté d’expliquer « qu’il fallait protéger les finances de  la Région contre les prédateurs » et que « le vrai débat c’est de savoir si le texte que l’on adoptera sera opposable au SDRIF ».

     

    Du coup JP Huchon est monté aux créneaux appelant à la rescousse les régionalistes à l’instar de Roger Karoutchi et de Bernard Gauducheau  qu’il a nommé : « Ceux qui ont participé à l’aventure de Paris Métropole peuvent se demander s’ils ne se sont pas fait rouler. Il y avait finalement une volonté d’hégémonie de Paris qui reste en filigrane, et de péréquation sauvage des départements pauvres pour aboutir à quelque chose que je ne laisserai pas faire. Nous avons des moyens d’actions : Le SDRIF et ses préconisations. Je ne laisserai pas l’argent de la Région allait nourrir une autre institution. Il faudra se mettre de travers. Si vous pensez que le risque est  là, ne vous empêcher pas de voter un outil qui nous donne des moyens juridiques pour défendre la Région » a-t-il déclaré. « Mais le vrai problème est que vous allez vous retrouver avec une métropole qui aura une structure politique » a répliqué Laurent Lafon. « Il n’y a pas de métropole du Grand Paris car elle n’a pas un sou. IL y a peut être une métropole lyonnaise, mais c’est parce que Collombs a marché sur les pieds de ses amis » a répondu le président de La Région qui a ajouté : « Tout le monde devrait dire non à une métropole qui prend tout, oui à une métropole qui entre dans le cadre de la Région »

     

    En voyant un consensus se dessiner pour défendre, la Région, JP Huchon a proposé une motion demandant que « la création de cette structure se fasse dans le respect de l’ensemble des compétences de la Région et préserve la totalité de ses moyens » qui aurait pu être votée à l’unanimité. Mais elle a très vite éclatée pour des raisons politiciennes et de stratégies internes aux différents groupes notamment UMP. « Le problème est que c’est un combat d’arrière garde. Le mal est fait. La bataille s’est déroulée. Et on l’a perdu. On voit bien le mastodonte et Paris prendre la main » a réagit Bernard  Gauducheau. « Je ne comprend pas cette espèce de défaussement, de laisser-aller. La Région se bat, elle est incontournable, on n’est pas une assemblée qui rend les armes » a répondu JP Huchon face à une UDI qui s’est abstenu et une UMP qui a voté contre finalement. « Si vous ne défendez pas cette  motion, on le fera savoir » a menacé le Président de la région.  Ce qui n’a pas troublé Bernard Gauducheau, ni empêché de prendre le temps d’aller inaugurer le restaurant Soan à Vanves auquel il tenait absolument à assister