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  • LES EFFETS DE LA CANICULE SE FONT ENCORE RESSENTIR A VANVES ET DANS SA REGION

    Avec tous ces événements (mouvement lycéen) et animations (Forum des Associations, inauguration des Glacières…) de la Rentrée, beaucoup d’autres informations  sont passés inaperçues comme les conséquences des épisodes caniculaires qu’a connu Vanves comme toutes les communes de notre pays dont des articles et des études ont fait état pour notre région Ile de France

    Airparif, association francilienne de surveillance de la qualité de l’air a fait état  d’une pollution a l’ozone due à l’ensoleillement intense de cet été qui a atteint des sommets en Ile-de-France.  Elle a enregistré «16 jours d’épisodes de pollution à l’ozone dans la région ( 240 µg/M3), du jamais vu depuis 2003, avec à la fois une précocité et une durée de ces épisodes inédites». Airparif a notamment relevé dans ses stations des concentrations «très élevées» en particules fines dues à l’incendie de la forêt de Fontainebleau: environ 400 µg/m3 le 14 juillet à Recloses (Seine-et-Marne), à environ 5 km des incendies. Soit la deuxième plus haute concentration de particules fines mesurée depuis 20 ans.

    Mais ce n’est pas tout, car le débit de la Seine au plus bas depuis 1990, affectée par la sécheresse persistante. L’État  a appelé les Franciliens à limiter leur consommation d'eau. Comme sur l’ensemble du territoire national, «la situation hydrologique en Ile-de-France reste tendue après un printemps et un été particulièrement chaud et sec», rappelait il dans un communiqué dela préfecture de Région. Le 22 septembre à Paris, la Seine cumulait ainsi 80 jours en deçà du débit qui constitue le seuil de vigilance sécheresse, fixé à 81 mètres cube d’eau par seconde (81 m3/s). Le débit le plus bas enregistré depuis 1990 avait été atteint en juillet dernier, à 62 m3/s.

    Le soutien des lacs-réservoirs de Seine Grands Lacs (lacs du Der, d’Orient, d’Amance-Temple et de Pannecière), qui stockent l’eau l’hiver et maintiennent à flot la Seine et la Marne, «ne suffit pas à compenser le manque d’eau actuel dans les milieux naturels», expliquait la préfecture. Face à cette « sécheresse exceptionnelle », le préfet de région a appelé les particuliers, les collectivités et les entreprises à « maîtriser leur consommation d’eau et adopter des éco-gestes ». Il a encouragé à adapter durablement ces pratiques en développant « la récupération des eaux de toiture, le recyclage des eaux industrielles, la plantation de variétés plus résistantes au manque d’eau ou le développement de techniques d’irrigation plus économes ».