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région ile de france - Page 52

  • DES REPERCUSSIONS A VANVES DE LA FERMETURE DE LA VOIE G.POMPIDOU ?

    Depuis la Rentrée, les vanvéens ont constaté que l’on circule plus mal à certains moments de la journée ou de la semaine. Il est vrai que le chantier de la gare du Grand Paris Express Fort d’Issy/Vanves/Clamart provoque de gros embouteillages aux heures de pointe du matin et du soir dans tout le quartier du Clos Montholon. Ainsi que le chantier de la résidence NIWA rue Aristide Briand qui a supprimé un itinéraire malin et provoque aussi des embouteillages le matin. Mais le grand débat qui agite les maires de la Métropole du Grand Paris concerne les répercussions de la neutralisation de la voie sur berges Georges Pompidou sur la rive droite que la maire de Paris veut rendre piétonne. Région, métropole, préfecture de police, ville de Paris se livrent à une guerre des chiffres sur les conséquences en terme de temps de parcours au cœur de la capitale et en banlieue notamment à l’ouest, c'est-à-dire dans les Hauts de Seine   

    Ainsi un  nouveau  rapport d’étape de la Région Ile de France  constate que le trafic et les temps de parcours ont augmenté en comparant  septembre 2015 à Septembre 2016 sur 145 km de voies à Paris et en banlieue. Il montre que  «les hausses de temps de transport liées aux voies sur berge sont beaucoup plus importantes que ce que la mairie de Paris nous donne et surtout, et ça c'est très important, que cette fermeture des voies sur berges a impacté la banlieue» selon Valérie Pécresse présidente de la Région Ile de France. Il note ainsi des «augmentations de trafic particulièrement fortes» au centre de Paris : les rues à proximité des voies sur berges ont connus des augmentations de trafic particulièrement fortes :+51% par jour sur les quais hauts à l’approche de la place du Châtelet, +21% par jour sur le boulevard Saint Germain au niveau des thermes de Cluny à toutes les heures de la journée et en particulier aux périodes de pointe (+ 58% sur les quais hauts au niveau du Louvre, entre  27% et 35% sur le Bd St Germain ). 56% des anciens usagers de la voie Pompidou le matin et 70% le soir se distribuent ailleurs. Certaines axes éloignés des voies sur berges connaissent des variations notables : +25% de trafic rue de la Convention ou boulevard de l’Hôpital rive gauche que les vanvéens empruntent.

    Le rapport note des «hausses significatives» de trafic à l'ouest, où la situation s'est «dégradée», sur le boulevard périphérique qui est touché – «si les périodes de pointe ont tendance à enregistrer des baisses de débit, le bilan est néanmoins plutôt à la hausse sur la journée entière» constate t-il -  l'autoroute A13 et certains axes départementaux : Il faut par exemple 4,5 minutes supplémentaires pour aller de la porte de Saint‐Cloud à la porte d’Orléans sur le périphérique. Plus loin hors de Paris, il souligne une dégradation de la circulation sur l’autoroute A86 notamment entre Thiais et Créteil, tronçon sur lequel le temps de trajet s’élève aujourd’hui à 11 mn (+ 28 %) le matin et à 14 mn (+ 22 %) le soir. Ou encore entre Vélizy et Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) où la durée du parcours atteint 12 mn (+16 %) le soir.  «Des tendances qui demandent à être confirmer ou infirmer ces premiers résultats pouvant être soumis à des facteurs externes à la piétonisation des voies sur berges» note ce rapport

  • VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS : UN CHANTIER TERRAIN D’EXPERIMENTATION POUR LES DEBLAIS

    Il a été beaucoup questions des déblais du chantier du Grand Paris Express (GPE) dans les médias  depuis plus d’une semaine tout simplemernt parce qu’un appel à projet a été lancé par la SGP (Société du Grand Paris) pour trouver des solutions innovantes pour les traiter dans le cadre d’une économie circulaire.

    L’enjeu est important car cet immense chantier va générer 43 millions de tonnes de déblais dont 70% peuvent être revalorisés. L’un de ses objectifs est de connaître dés leur excavantion, la nature de ces déblais (physique etchimique), pour pouvoir les diriger vers le mode de retraitement, de recyclage, de valorisation le plus adapté (transformation des déblais en matériaux pour la fabrication de terre crue, ciment, plâtre, sable pour béton, brique…), le plus rapidement possible et le plus économique aussi, dans le plus grande ransparence. Ce qui n’est pas encore tout à fait le cas jusqu’à présent. L’intérêt est, par exemple, d’éviter  leur transport (par camion, fret ou fluvial) s’ils peuvent être utilisé à proximité, pour aménager un parc urbain par exemple, comme ce sera le cas sur les communes de Chelles ou de Montfermeil, grâce à un million de tonnes de déblais. Mais voilà, ces sous sols sont variès, les tunneliers mélangent les matériaux, dont certains ne peuvent être considérés comme déchets inertes, compte tenu de la présence de souffre par exemple. Ainsi ces terres sulfatées inutilisables seront dirgées dans des carrières de gypse

    Vanves est concerrné au même titre qu’Issy les Moulineaux et Clamart avec le chantier de sa gare du Grand Paris Express  où est expérimenté un outil de traçabilité mis au point par le groupement Artémis : Il permet de connaître avec précision les origines, la qualité et les propriétés de tous les types de déblais, et ainsi de faciliter les opérations de valorisation. Avec cette plateforme Internet, les futurs utilisateurs qui ont été formés ses derniers mois,  pourront dés ce mois de Novembre, saisir les bordereaux de suivi, afin de connaître en temps réel,  origines et propriétés des déblais qui seront excavés pour permettre le coulage des parois moulées de la future gare. Ainsi ce dispositif repose sur la pesée des terres et l’informatisation  permet d’assurer le suivi des terres échangées entre les différents sites et de veiller au respect de la réglementation. Il permet aussi de communiquer en toute transparence les origines, la qualité et les propriétés des déblais. Et les acteurs de la revalorisation peuvent ainsi envisager des solutions adaptées aux caractéristiques de chaque type de déblais.

    La Région avec l’ADEME suit de très près cet aspect du chantier, car il ne faut pas oublier qu’elle est chef de file en matière de gestion des déchets. « Nous allons essuyer les plâtres sur un immense chantier dans une zone dense. On va être confronté à la raréfaction des matériaux et des matières premières. Et on a là une chance  extraordinaire d’imaginer de nouvelles solutions que l’on pourra déployer ailleurs » constate Chantal Jouanno (UDI) vice Président Environnement. Et tout cela commence par ce chantier aux portes de Vanves qui sert finalement d’expérimentation sur de nombreux points

  • AUTOUR DE VANVES, LA RENTREE POLITIQUE S’ANIME GRACE AUX REPUBLICAINS ET A PECRESSE

    Première semaine d’automne animée par des rendez-vous politiques : Le PS 92 tient son université d’été départementale à Suresnes et l’UDI tient son université d’été à Issy les Moulineaux où seront présents élus et militants vanvéens. Il était temps, car l’été est passé. Les Républicains sont en ordre de bataille pour les primaires, avec le lancement de la campagne de François Fillon ce soir au Cirque d’Hiver où devrait être présent Isabelle Debré, vice présidente du Sénat ; une réunion de lancement du Comité de Soutien à Bruno Lemaire dans les Hauts de Seine, ce soir à Clichy, où devrait être présente Sandrine Bourg, conseillère municipale de Vanves, sachant que le député de l’Eure sera à Courbevoie lundi prochain pour une réunion publique d’échanges. Enfin, au Palais des Sports de Puteaux , les sarkozystes invitent ce soir  à un apéritif-rencontre de soutien à l’ex-chef de l’Etat avec Eric Woerth où seront présents d’autres vanvéens bien sûr. 

    Mais l’événement de ces derniers jours était le retour de Valérie Pécresse  sur ces terres où tout a commencé voilà 3 an, dans le parc de l’ile Saint Bermain pour un pique nique républicain quelque peu  humide samedi dernier, entouré  par quelques uns  de ses nouveaux visages de l‘IDF, gagnants de l’alternance dans plus de 50 villes franciliennes, 2 nouveaux départements (77 et 91) -  «Nous avons gagné parce que nous étions unis et rassemblés : c’est l’union de la droite et du centre qui a fait notre victoire. Ne l’oublions pas à l’heure où nous devons choisir notre candidat pour l’élection présidentielle» a-t-elle déclarée - et la Région qu’elle a reconquiert voilà prés d’un an : «Quand nous sommes arrivés,  nous avons trouvé une région minée par les inégalités sociales et territoriales, une région où les caisses étaient vides, une région où aucun grand projet n’était financé. L’ambition pour notre formidable territoire n’était pas là. En neuf mois, nous avons commencé à «inverser la courbe», comme disent certains. Nous avions dit ce que nous allions faire et nous avons fait ce que nous avions dit : c’est ce que j’appelle faire de la politique par la preuve.  Le résultat, aujourd’hui, c’est que parmi les 174 propositions de mon programme de campagne, plus de 100 ont déjà été lancées. C’est 8 mois de promesses et d’engagements tenus !» a-t-elle déclaré en rappelant quelques unes des mesures emblématiques de son programme mis en place : bouclier de sécurité, lutte contre la radicalisation, contre la fraude,  contre la pollution de l’air,  contre le gaspillage et la gabegie avec un nouveau siège pour 2018, la révolution des transports, le lycée de toutes les réussites….avec un plan contre les bouchons et une stratégie culturelle pour 20126-20 qu’elle fera adopter Jeudi et vendredi par le Conseil Régional auquel participe le maire de Vanves

    Mais elle en a profité pour défendre un nouveau statut pour la Région grâce à «un vrai choc de simplification et de décentralisation,  car l’efficacité de l’action publique exige de la simplicité. Nos cloisonnements et nos empilements de strates administratives incompréhensibles font de nous un sujet de moquerie chez tous nos voisins. Rendez-vous compte : cinq échelons administratifs pour la seule ÎDF ! Deux autorités différentes pour gérer les transports. Des dizaines d’organismes différents pour s’occuper du tourisme. Des dizaines de guichets différents pour nos entreprises... Je défends, vous le savez, une région-métropole stratège sur les grandes orientations économiques, les infrastructures-clés et les grands événements. Je défends aussi un conseiller territorial unique siégeant à la fois au département et à la région ». Elle n’est pas la seule à vouloir tout changer et surtout supprimer la Métropole du Grand Paris