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porte de la plaine - Page 2

  • LES REPUBLICAINS PROPOSENT DETRANSFORMER LE PERIPH AUX PORTES DE VANVES EN AGORA

    Une équipe d’architectes et d’urbanistes ont planché sur un réaménagement du boulevard périphérique  et identifiés 4 sites potentiels : Portes d’Aubervilliers, des Lilas, d’Ivry et de Vanves. Ils parlent même de transformer les frontières actuelles en « agora » en s’inspirant de ce qui a été fait à Hambourg, à Madrid et même à La Défense   

    Il en a été question dans le journal « Le Monde » et à l’occasion d’une niche déposée par le grroupe LR  au conseil de Paris qui s’est réunit voilà une quinzaine de jours. Ce groupe présidé par NKM a, de nouveau, défendu, une couverture du boulevard Périphérique qui constitue l’épine dorsale du réseau routier métropolitain et dont la suppression pure et simple relève de l’utopie. « Ce n’est pas le périphérique qui est anachronique, mais la coupure urbaine qu’il représente entre Paris et sa banlieue » explique ce groupe politique qui veut en faire un espace de respiration. D’autant plus que 396 000  parisiens et banlieusards habitent et 238 000 travaillent dans un rayon de 400 m. Mais « il fait l’unanimité contre lui par l’image négative qu’il véhicule, enfermant pour les uns, infranchissables pour les autres, formant une barrière sclérosante qui nourrit les inégalités au coeur même de la métropole, source de pollution et de bruit ». Pour l’instant sur ses 35,04 km, 6 sont couverts grâce à quelques projets de couvertures menées à leur  terme (Porte de Vanves et de Montreuil) mais d’autres ont été mis à l’arrêt. « Les regards semblent ces dernières années portés exclusivement sur l’hypercentre de la ville, achevant de créer un Paris à plusieurs vitesses ».

    Le projet du groupe LR propose de « lancer un appel à projet visant à estomper le périph, à faire émerger des projets aussi créatifs que réalisables, variés et destinés à résoudre des problèmes laissés depuis trop longtemps de côté » expliquait-il  en prenant l’exemple des portes de la capitale qui sont un exemple parmi d’autres. « Alors qu’elles devraient être les places du Grand Paris, elles marquent aujourd’hui davantage des frontières, tant elles sont imperméables pour nombre de personnes, en particulier les piétons et les cyclistes ». Et les portes Brancion et de la Plaine en sont un exemple criant. La forme de l’appel à projet aurait pour objectif d’assurer la viabilité financière des opérations à travers la valorisation foncière. D’autant plus que les finances publiques sont aujourd’hui incapables de supporter le  coût de la couverture intégrale ou de l’enfouissement du linéaire. Certaines portes pourraient ainsi accueillir des gestes architecturaux puissants, vecteurs de curiosité et de dynamisme sur le territoire.

    Les écologistes ont réagis  à cette proposition  qui « marque la volonté de la droite de pérenniser cet axe routier ad vitam aeternam, de continuer dans une politique de la voiture-reine sans se soucier de la santé des gens et surtout des plus fragiles. Enfouir et cacher cet axe qui est le principal émetteur de particules fines à Paris, ne résoudra pas le problème de la pollution dans la ville. Le groupe des élus Républicains s’amuse à faire l’autruche quand un Parisien sur deux respire un air qui ne respecte pas la réglementation. Enterrer le périphérique, c’est aussi conforter la fracture urbaine qu’il trace entre Paris et le reste des territoires de la métropole » ajoutaient ils en expliquant qu’ils souhaitent réinvestir cet espace et le transformer ainsi en boulevard urbain à horizon 2030. « Le périphérique peut devenir un lieu de rencontre et d’activité, une véritable liaison entre Paris et la banlieue qui regrouperait un peu de circulation, des mobilités douces, des espaces verts, des commerces. Pour transformer l’usage du boulevard périphérique d’ici à 2030, il faudra sensibiliser les Franciliens pour lutter contre la pollution de l’air et pour commencer à se réapproprier les 35 km de la ceinture périphérique, nous avons obtenu qu’un événement festif soit organisé sur cette autoroute urbaine. Pour que l’espace d’une journée, nous puissions imaginer un périphérique sans voiture »

  • PORTE BRANCION : UN SECTEUR QUI ATTIRE LA SCOUMOUNE A VANVES

    « On ne peut pas faire « métropole » si on parle encore d’entrée ou de sortie de ville plutôt que d’un espace urbain » constatait Pascal Vertanessian, maire adjoint chargé de l’urbanisme en présentant le dossier de  ce secteur des portes de la Plaine et Brancion  qui a été retenu comme site parisien/Vanvéen pour l’appel à projet « Inventons la Métropole du grand Paris ». « On a essaie de  retisser  ce tissu urbain de qualité » a-t-il expliqué lors de la réunion publique du Plateau lundi dernier en donnant quelques éléments de ce dossier et le calendrier.

    Il s’agit d’intéresser des aménageurs  à travailler sur ce site qui s’étend de part et d’autre du Périph à Vanves et à Paris, avec,  une façade bâtie continue de bureaux, de logements, de parkings et d’hôtels de qualité inégale côté Vanves, la ceinture verte de Paris de l’autre côté qui englobe le boulevard périphérique et s’étend jusqu’au boulevard Lefebvre,  accueillant un grand centre sportif, des logements sociaux et une école dont l’ensemble est à l’étude en vue de leur requalification. Et aux deux extrémités,  deux portes difficile à traverser pour les piétons, très circulantes, et dont les riverains considérent qu’elles ont été abandonnés et délaissés, devenus même des lieux malpropres servant de dépotoirs à certains endroits : La porte de la Plaine avec  le Parc des expositions de la Porte de Versailles qui a entrepris en 2015 de grands travaux de modernisation et accueillera face à l’avenue de la Porte de la Plaine de nouveaux hôtels. La porte Brancion avec ce faisceau ferré qui la sépare de  la porte de Vanves, le boulevard périphérique ayant été couvert grâce à une  dalle accueillant le jardin public Anna Marly et un jardin partagé inaugurés en 2013, avec le projet d’une résidence étudiante qui serait bâtie sur l’ouvrage du boulevard périphérique non encore utilisé.

     La ville a reçu une délégation de la MGP le 28 Août pour leur présenter ce site qui a été sélectionné et 3 mois plus tard quelques aménageurs pour leur faire visiter ce secteur. Comme l’a laissé entendre Pascal Vertanessian, en répondant à des questions, les possibilités sont limitées : Tout d’abord parce que la place des Insurgés de Varsovie (Porte de la Plaine) repose sur une dalle au dessus du Pétiph  dont la résistance ne permet pas de constructions, et elle est, de surcroit, traversée dans son sous sol, par des réseaux techniques. Ensuite parce qu’une couverture du Périph entre ses portes serait extrêmement coûteux d’autant plus que sa chaussée remonte à ce niveau  par rapport à la section comprise entre les portes Brancion et deVanves qui a été couverte. Enfin 3 espaces constructibles  auraient été recensés et notamment porte Brançion, au niveau des deux dalles nettoyées cet été qui se trouvent au dessus du Périph entre les bretelles de sortie et d’accès, et un terrain situé à Vanves à l’angle L.Vicat/J.Bleuzen. Sur l’une des deux dalles (850 m2), la ville de Paris voulait y installer un dépôt de voirie que refusait la ville de Vanves, ce qui a bloqué la requalification de cette porte, chacun campant sur ses positions,  sur l’autre (1040 m2),  côté Malakoff, lors de la signature du protocole d’accord entre Paris et Vanves signé par MM Delanoë et Gauducheau, avait été envisagée la construction d’un hôtel qui a été abandonné à cause de ce blocage entre les deux villes.

    Ainsi ce dossier de cette requalification de la porte Brancion a trainé jusqu’à ce que ses deux villes proposent « ce site de la Porte Brancion qui incarne leur ambition commune de réaliser des continuités innovantes entre Paris et sa proche banlieue » à cet  appel à projets qui est « l’occasion de transformer ces espaces de jonction en véritables lieux de vie et d’urbanité, répondant aux défis de l’Arc de l’Innovation, au bénéfice des habitants ». Ce site pourrait accueillir non pas de  l’habitat mais des activités innovantes en lien avec le futur Centre de Congrès international à Vanves (Palais Sud) ou des espaces de co-working, des occupations légéres comme l’agriculture urbaine hors sol. Mais voilà, ce secteur attire vraiment la scoumoune. Car la visite des aménageurs potentiels n’a guére suscité l’intérêt à entendre l’un des participants à cette visite, qui a confirmé que leur attention s’est finalement portée que sur  les deux terrains de la porte Brancion qui sont sur le Bd Périphérique pour y installer une pépinière d'entreprise, un équipement sportif … et des  terrain des jeux pour les jeunes sur le terrain vanvéen. Seule information : l'immeuble de logement Paris habitat à la porte Brancion devrait être démoli. Ce qui démontre bien que larequalification de cette porte commune à Paris et à Vanves est loin d’être réalisé, à croire que ce secteur attire la scoumoune

  • LA PHOTO D’UN JOUR D’ETE A VANVES : UN SITE VANVEEN POUR L’APPEL A PROJET « INVENTONS LA METROPOLE ! »

    Après un protocole d’accord entre les villes de Paris et de Vanves au milieu des années 2000 sous l’ére Delanoë, voilà un appel à projet « Inventons la Métropole du Grand Paris » sous l’ére Hidalgo, 10 ans plus tard, qui pourrait permettre de requalifier tout ce secteur riverain entre Paris et Vanves entre les portes de la Plaine et Brançion. Le premier a échoué et était limité à la porte Brançion, le second plus étendu souhaite répondre aux soucis des riverains tant vanvéens que parisiens de régler des tas de questions soulevées notamment par l’association Agir Pour le Plateau : Sécuriser la traversée piétonne  de ces deux portes, lutter contre les dépôts sauvages, améliorer la propreté, réaménager la voirie, couvrir le Périph etc…  

    Les maires de Vanves et du XVéme qui se connaissent bien ont proposé ce site dans le cadre de cet appel à projet d’aménagement et de construction de rang international. Des équipes du comité d’organisation sont  en train de rendre visite aux maires sur leurs sites comme ce fut le cas hier sur ce site parmi 110 autres soumis à candidature,  sachant  que les terrains retenus pour l’appel à projet seront connus en Septembre. Porté par l’État, la MGP (Métropole du Grand Paris) et la SGP (Société du Grand Paris), cet appel à projets va bénéficier d’un engagement de 100 milliards d’euros de l’État via le Programme des investissements d’avenir (PIA). L’innovation sera sa marque de fabrique, sociale, mixité des usages (logements, activités, agricultures urbaine…), intégration de la nature en ville, adaptation du bâti au changement climatique…. Rappelons que le Premier Miniwstre a décidé en Mars dernier de fusionner ce programme avec les « hubs du Grand Paris », quartiers à inventer autour des futures gares du GPE.  Et la maire de Paris a décidé d’associer des projets de « l’Arc de l’Innovation ».