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grand paris - Page 5

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : QUELQUES ECHOS DE LA MGP DE GPE ET DE LA TOUR TRIANGLE

    METROPOLE DU GRAND PARIS : « DANS LES SABLES MOUVANTS »

    Le Conseil des Elus de la Mission de la Préfiguration se réunit de nouveau ce matin à la Préfecture de la région Ile de France à laquelle devrait participer Bernard Gauducheau. Elle intervient au lendemain d’élections départementales remportées bien sûr par l’opposition nationale UMP/UDI : « C’est très bien pour notre département, pour nos villes ! C’est un exemple d’union, d’intelligence, de synthèse et nous devons continuer dans la voix qui nous a été tracée déjà auparavant » commentait  André Santini, président de l’UDI 92 au soir du 2éme tour en demandant à Patrick  Devedjian, président de Paris Métropole de sauter sur l’obstacle : « On s’est foutu de notre gueule après des journées, des heures de négociations. Nous avons joué le jeu de la démocratie, du consensus. Et finalement, nous avons été cocu en fin de parcours par des gens qui n’avaient même pas la pudeur de s’excuser d’avoir oublier la peinture ! Le président est très bien placé – il le dira avec son élégance mais aussi sa fermeté – pour le faire. J’ai été très sensible au fait que M.Vallini, a été élu dans son trou, mais a été battu comme  président du Conseil départemental de l’Isére, ce qui est quand même révélateur. Il n’était pas obligé -  comme disait mon ami Edgar Faure « il ne faut pas abuser de son incompétence » - de sortir de  son trou. Il n’a pas préparé le projet de loi qui nous opprime aujourd’hui. Il a laissé faire Mme Lebranchu, et il est arrivé à la fin du débat. On a eu le droit à une seconde lecture à minuit et demi contre nous pour reprendre des choses qui avaient déjà été approuvé en 1ére lecture par l’Assemblée. C’est bien fait pour lui. Il faudra nous dire que l’opinion n’est pas tout à fait inopérante puisqu’il a été mis en cause » a-t-il expliqué. « Nous sommes très menacé. Tant que nous n’aurons pas trouvé la solution, il faut que nous soyons prêt pour la seconde bataille car nous n’avons pas été respecté lors du 1er combat ». Référence à la seconde lecture de la Loi NOTRe.  

    Patrick Devedjian  n’a pas caché que « nous nous apprêtons à vivre des années denses dans un contexte national pourtant tendu » sur le plan institutionnel avec ce chantier de la réforme territorial qui a «évolué, il faut bien le dire, dans des sables mouvants – suppression des départements annoncée voilà un an, puis renvoi de la question à 2020, puis maintien de l’échelon départemental – avec, en région parisienne cette « tectonique des plaques » qui devrait donner lieu à un super continent : la MGP » Mais il a fixé la ligne : « Sachez que je reste totalement mobilisé pour défendre les missions de proximité qui sont les nôtres, et les engagements qui ont été pris vis-à-vis des élus locaux ». Il est prêt à se battre contre ce gouvernement « qui fait une politique de recentralisation avec la MGP (Metropole du Grand Paris), avec les projets d’OIN (Opération d’Intérêt Nationale) – qui devrait être l’un des thèmes abordés par le premier Ministre Valls lorsqu’il inaugurera le salon des Maires de l’AMIF (Association des Maires Ile de France) mardi prochain  -  avec la volonté de retirer aux maires l’essentiel de leurs pouvoirs en matière d’urbanisme, la volonté de densifier notre département. Nous allons les empêcher de construire eux même. Car c’est là que l’on fait le lit du FN, des extrêmes, parce que le problème de la vie quotidienne des gens leur échappe ».

    GRAND PARIS EXPRESS : PREMIER MARCHE DE GENIE CIVIL

    Le Blog faisait le point voilà quelques jours sur l’état d’avancement du chantier de la gare « Fort d’Issy-vanves Clamart » à l’occasion de l’exposé des représentants de la SGP  (Société du Grand Paris) devant le Conseil Municipal le 25 Février dernier : début des travaux de préparations avec les opérations de déviations des réseaux souterrains existants (gaz, électricité, télécom, eau…) réalisés par les concessionnaires  à partir de la fin Avril. La SGP va publier au Journal Officiel  de l’UE  (Union Européenne) entre le 2éme trimestre de 2015 et le second de 2016, un avis périodique indicatif (pré information) relatifs aux premiers marchés de travaux de génie civil concernant la ligne 15 Sud du GPE (Grand Paris Express) entre Pont de Sévres et Noisy-Champs (16 gares, 38 ouvrages annexes). 8 principaux marchés sont prévus comprenant selon les cas, la construction de gares, de tunnels forés, d’ouvrages spécifiques entonnements, arrière gare) et ouvrages annexes en ligne (accés de secours, ventilation). La procédure de consultation relative aux travaux de génie civil a été lancée pour la gare de Firt d’Issy-Vanves-clamart

    TOUR TRIANGLE : RECOURS ET QPC

    Alors que l’enquête publique se termine aujourd’hui sur la construction de la tour Triangle, le Tribunal Administratif de Paris étudiera ce vendredi 10 avril les recours contentieux déposés par le « Collectif contre la Tour Triangle » contre la Révision simplifiée du Plan Local d’Urbanisme de Paris (PLU de Paris), sur la Partie « Petit Parc » du Parc des Expositions de la Porte de Versailles où se trouvele hall n°1 : « cette délibération est indispensable pour pouvoir déroger à la règle qui plafonne à 37 mètres de haut, toute nouvelle construction sur ce secteur du 15ème   arrondissement de Paris » indique l’un des animateurs de ce collectif qui grand espoir sur un rejet. « Il est grand temps que l’exécutif parisien abandonne définitivement le projet Tour Triangle, projet massif et dépassé qui est rejeté par 2/3 des Parisiens ». Cette tour Triangle a même fait l’objet d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par Nathalie Kosciusko-Morizet, chef de file UMP à Paris, après un vote mouvementé sur la tour Triangle le 17 novembre. La délibération qui devait autoriser le déclassement du domaine public de la parcelle sur laquelle Unibail prévoit d’édifier la tour Triangle, avait été rejeté.  Mais le président du groupe PS Rémi Féraud avait attaqué le déroulement du vote devant la justice administrative, au motif que le secret du scrutin n’avait pas été respecté par quelques conseillers de Paris UMP. Cette QPC conteste que le vote au scrutin secret soit de droit lorsqu’un tiers des membres du Conseil municipal présents le réclame. Enfin, depuis Novembre dernier, Unibail-Rodamco a travaillé à un projet de tour amendé, susceptible d'emporter l'adhésion d'une majorité des conseillers de Paris. « Unibail a finalisé son projet qui inclut un hôtel, un second restaurant, un bar. Ses responsables doivent désormais le présenter aux différents groupes politiques du conseil de Paris » indique t-on à la mairie de Paris qui souhaite présenter une nouvelle délibération au Conseil de Paris d’ici les vacances d’été

  • VANVES ET LE GRAND PARIS DU FOOTBALL : SOUS EQUIPE ET SANS GRANDES EQUIPES

    « Le  retard du Grand Paris en matière de grands équipements sportifs est indéniable. Cette situation est régulièrement soulignée lors des candidatures françaises à l’organisation de grands événements. Pour autant ce constat suffit il à lui seul pour justifier l’ensemble des projets de rénovation ou de construction affichés dans la Région» se sont interrogés les responsables de l’IRDS (Institut Régional du Développement du Sport) dans une étude passionnantes et truffées de chiffres sur « les enjeux et les stratégies autour des stades et Arenas en Ile de France », à un moment où les projets foisonnent. Qu’en est il notamment pour le football en cette veille de coupe du monde. Revue de stades et d’équipes

    La Région dispose de 4 stades de  plus de 20 000 places (Jean Bouin, Charlety, le Parc des Princes, le Stade de France) et devrait en compter 7 à l’horizon 2020/25 avec la rénovation du Parc des Princes – « Quatar Sports Investisments »  souhaitant aboutir à 60 000 places (48 000 pour l’instant) - et du Stade de France en prévision de l’euro 2016 de football. 3 sont en constructions : Arena 92 à Nanterre derrière l’Arche avec le Racing Métro 92 comme club résident et le stade de la FFB (fédération Française de Rugby) à Ris Orangis pour le rugby, qui accompagne le développement de ce sport réservé au sud ouest de la France et dans le Nord du pays,  avec la reconstruction de Jean Bouin qui héberge le Stade Français, et un nouveau stade pour le foot dans le 9.3 dans le quartiers des Docks  qui remplacerait le stade de Paris ou Bauer (Saint Denis)  où l’équipe du Red Star est localisé. Cette étude ne cache pas que si le projet de stade de la FFR voyait le jour, il  pourrait mettre dans une posture délicate le Stade de France qui fonctionne selon un modèle économique fragile du fait qu’il n’ait pas de club résident. Mais cette FFR souhaite être propriétaire de son stade en ayant en tête le modèle économique de Twickenham Stadium. Elle estime « qu’il sera toujours plus rentable que le stade de France dans sa configuration actuelle », et « qu’elle n’aura plus à composer avec un concessionnaire qui, à ses yeux, tire beaucoup de profits du contrat actuel ». 

    « Si le Grand Paris n’arrive pas à développer de grandes équipes (une seule de foot en ligue 1 avec le PSG et une seule en ligue 2  avec l’US Créteil Lusitanos Football contre 6 et 3 pour le Grand Londres) nécessitant de grands équipements, cela tient aux pratiques culturelles et à l’histoire du déploiement de certains sports professionnels notamment football et rugby en France » constatent ils en prenant l’exemple du football où Paris est souvent posé comme une énigme géo-économique : « Selon les modes de localisation de spectacles sportifs développés par les géographes et économistes du sports, la capitale devrait disposer d’au moins deux clubs de football performants à l’échelle européenne ». Selon les explications, il y a le modèle du foot professionnel – Une ville, une équipe – des parisiens cols blancs plus spectateurs que supporters contrairement aux classes ouvrières plus portées à soutenir une équipe de foot, la localisation du Parc des Princes dans les beaux quartiers et non ouvriers, des franciliens venus de province qui restent fidèles à leur équipe de leur crû … 

    REVUE DES GRANDES EQUIPES

    Cette étude dresse un constat sévère en matière de football francilien avec deux clubs de haut niveau : Le PSG en Ligue 1 bien sûr, mais aussi l’US Créteil Lusitanos Football (USC) en ligue 2 depuis la saison 2012-13, qui fait figure de « petit », avec un budget de 6 à 7 M€. Il se situe à la 17éme place de la ligue 2, ayant obtenu de justesse la licence club de la Ligue de Football professionnelle ce qui lui permet de toucher l’intégralité des droits TV réservés au Club Professionnels par la LFP  (au lieu de 80% sans la licence). Il évolue au stade Dominique Duvauchelle (12 000 places dont 8000 assises) qui n’est pas du tout adapté à cause d’une piste d’athlétisme, malgré des travaux pour les médias (plateforme TV, grile de sécurité…)

    Le Paris Footbal Club résidant de Charlety (18 000 places) qui n’est pas du tout adapté, avec visibilité moyenne du fait de la piste d’athlétisme, a déménagé au stade Dejérine ( 1000  places)) mais il n’est pas homologué pour le niveau national, même s’il a otenu en  2013 l’homologation de niveau 3 nécessaire pour évoluer à ce niveau de compétition.

    Le Red Star FC, club mythique de la banlieue parisienne créé en 1897 et connu de nombreuses saisons en ligue 2 et 1, évolue en D3 comme Paris FC depuis qu’il a connu des difficultés dans les années 90. Le Stade de Marville (93) qui est sans club résident, a servi à des clubs franciliens dont l’enceinte n’était pas conforme  pour évoluer dans leur divison (Paris FC, Red Star, UJA Alfortville…).

    Enfin, deux clubs féminin de football évolue en 1ere ligue féminine,  PSG  qui évolue à Charlety et FCF Juvisy Essonne au stade départemental Robert Bobin (18 000 places)  à Bondoufle qui est trop grand pour elle (héritage de la candidature à l’organisation des Jeux de la Francophonie qui ne se  sont pas déroulées  en 1993, qualifié « d’éléphant blanc ») préférant le stade Georges Maquin de Viry-chatillon. Le club d’Isssy les Moulineaux joue dans son PMS J.Bouin (659 places).

  • PORTRAITS DE CAMPAGNE MUNICIPALE A VANVES : PHILIPPE GOAVEC : « Il vaut mieux avoir un maire qui pense que le Grand Paris est une opportunité qu’une menace »

    Dans le cadre des élections municipales de Mars 2014 de nouveaux visages apparaissent dans le paysage politique vanvéen, qu’ils soient ou non candidat sur une liste : C’est l’occasion de les rencontrer, de les interroger sur leurs motivations à être élu sur une liste, et à vouloir servir les vanvéens, ou à soutenir l’une des 4 têtes de listes qui seront présentes à cette élection. Bien sûr  lorsque c’est possible, car il n’y a, de la part, de ce blog, aucune exclusive, alors que d’autres préfèrent s’en réserver la primeur par tactique électorale. Vanves Au Quotidien s’est intéressé à Philippe Goavec, (PS) 33 ans ex-étudiant de Science po, passionné d’histoire et responsable d’un site internet institutionnel qui est candidat  sur la liste PS « Un  nouveau souffle pour Vanves »

    Vanves Au Quotidien - Qu’est-ce qui a décidé… à vous engager sur une liste aux municipales ?

    Philippe Goavec : « J’étais engagé politiquement avant, ayant rejoint le PS lorsque l’adhésion était à 20 €, pendant la campagne de 2007. Son résultat m’a fait mal. J’ai essayé par la suite de me re-mobiliser, mais je n’y arrivais pas, ni même à participer à des réunions. J’ai donc fait une pause. Mais dés Décembre  2010, comme je croyais  en François Hollande, j’ai repris les contacts car je voulais l’aider, bien avant les primaires. Ce qui a correspondu avec mon arrivée à Vanves, où je me suis inscrit à la section PS. Dans ma conception politique, le niveau local est plus intéressant que le niveau national parce qu’on voit le résultat  concret des actions menées. Au niveau national, il faut avoir les reins solides, pour vivre cette pression, donner de sa personne à 100%, avoir un ego surdimensionné. Au niveau local ce qui me plait, c’est de pouvoir aider les gens, et concrètement lorsqu’ils  ont  un souci.

    VAQ - Comment vivez-vous cette campagne municipale ?

    P.G. : « Bien, je m’amuse énormément, je prends beaucoup de plaisir, et Antonio Dos Santos n’y ait pas pour rien, avec sa manière de diriger la campagne, avec une vraie convivialité au sein de l’équipe qui s’entend bien, sans tensions, car on va tous dans le même sens. M’occupant de la communication, j’en profite pour tester des choses, de manière concrète. Une campagne est un accélérateur de temps. Entre Septembre et aujourd’hui, vous travaillez sur un site internet, la mise en forme d’un programme, puis des tracts, c’est intéressant intellectuellement. On fait une bonne campagne et les jeux sont ouverts dans cette élection. On a réussi à montrer que l’on n’était pas des « rigolos », qu’on avait des idées, qu’on avait travaillé, et que ce que l’on fait maintenant, cela se voit et commence à se ressentir. .

    VAQ - Qu’est-ce qui vous semble le plus important à défendre dans le projet du candidat PS Antonio Dos Santos ?

    P.G. : « Tout d’abord, la conception de la politique qu’a Antonio dos Santos en ayant signé la charte Anticor, en voulant donner plus de poids à l’opposition. Un homme politique qui n’est même pas sortant, et fait une telle proposition s’il arrive à la mairie, en essayant de créer beaucoup plus de débats démocratique, c’est très fort. On peut lui faire confiance pour qu’il le fasse. Ensuite, c’est tout ce qui concerne l’enfance, avec une amplitude des horaires plus importante, pour les crèches,  la mise en place des rythmes scolaires, le cartable numérique avec des propositions concrètes. Enfin, le volet numérique avec la dématérialisation des procédures  qui permet de dégager du temps pour les équipes municipales afin d’être plus disponibles pour d’autres tâches, de faciliter les relations entre les vanvéens, le Wi-Fi gratuit, des cyber-référendum. La démocratie sur le web est plus importante sur des échelles locales où on peut ne pas complétement dématérialiser le débat puisque le 100% numérique n’existe pas, car on besoin de se parler, de se rencontrer physiquement,

    VAQ - Si votre liste était élue, quelles sont les 2 à 3 premières mesures que vous prendriez ?

    P.G. : La première priorité est de ne pas augmenter les impôts ! Nous avons un programme que l’on tiendra alors qu’on nous a dit qu’il n’était pas financé, pas tenable. Antonio Dos Santos a toujours dit qu’il l’était grâce à une répartition différente pour bien mettre en oeuvre nos priorités.  La seconde est la mise en place de cette grande réflexion sur le Centre Saint Remy pour en faire un vrai lieu de vie, animé ne serait-ce que les commerces et les vanvéens, en lançant une concertation.  Enfin, investir dans d’aménagement urbain des entrées de la ville, des gens n’ayant comme image de Vances, que cette porte Brancion,  prés du Périph, avec ce logo vanvéen bleu blanc qui fait « années 70 »  

    VAQ - Quels sont vos liens avec Vanves ? 

    P.G. : « Je suis arrivé à Vanves voilà 4 ans par hasard, en venant du XVéme au moment où je voulais acheter. On a eu un coup de cœur en trouvant l’appartement que l’on souhaitait. J’ai découvert cette ville, j’y suis  ravie. Ayant toujours vécu en Bretagne et dans le Limousin, j’y retrouve certains aspects de village, avec la rue Gaudray et ses petits lampadaires, le marché du samedi, le parc F.Pic, la place de la République, le relationnel avec les vanvéens. Et j’ai découvert le Plateau et appris à  connaître ce quartier animé. Tout en étant aux portes de Paris de surcroît. Le petit village au cœur de Paris et du Grand Paris qui est un sujet important. Il faut un maire qui y croit, ou sinon, c’est nous isoler, nous ostraciser. C’est pourquoi il vaut mieux avoir une personne qui pense que le Grand Paris est une opportunité qu’une menace.

    VAQ – Quels sont les enjeux de cette élection municipale ?

    P.G. : « Je pense que  cette élection  est vraiment importante. On a un maire qui a un bilan respectable, honorable, mais Vanves a besoin d’un nouveau souffle, d’un projet et d’une vision.  Lorsque je suis arrivé, à Vanves, ma seule éducation politique vanvéen, si je n’avais pas fait de politique, c’était le « Vanves Infos » pour qui tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais quand on creuse et qu’on sort de V.I.,  on se rend compte que des choses ne vont pas. Je ne vois pas la vision, le projet,  la cohérence pour Vanves. Une ville doit avoir un maire qui a une vision, un parti pris à un moment donné. Dans ce qu’a fait le maire actuel, je ne vois pas la vision, alors qu’avec le nouveau souffle, il y a 3 grands axes qui structure toute notre politique, imprimé dans l’esprit de  l’équipe : Vanves plus unie, plus moderne, plus solidaire