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ENVIRONNEMENT - Page 32

  • LE PROJET D’UNE STATION GNV A LA PLACE DU SKATE-PARK A VANVES INQUIETE QUELQUES HABITANTS

    Le Blog Vanves Au Quotidien avait fait état juste avant les vacances d’été, comme le Parisien dans son édition d’hier,  de la volonté du Sigeif (Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile-de-France) de lancer la construction de deux stations publiques de GNV (Gaz Naturel véhicule) dans la Région Capitale dont l’une serait prévue à Vanves, sur un terrain à proximité du Périph présentant un intérêt stratégique pour la desserte de Paris et des communes avoisinantes. Information confirmée par le maire de Vanves sur son blog pendant les vacances. « C’est la première fois en France qu’une structure publique s’engage à la construction et l’exploitation de stations d’avitaillement en GNV. C’est une étape importante pour développer l’utilisation de ce carburant qui possède de nombreux atouts écologiques  (Le GNV permet jusqu’à 80% de réduction d’émissions de particules fines et d’oxyde d’azote par rapport à un véhicule diesel) » indiquait Jean Jacques Guillet, son président et député-maire de Chaville, membre de GPSO.

    Cette information a fait réagir une vanvéenne, Marion Roger : « Le SIGEIF vient de lancer un appel à candidature pour la construction d'une station-service GNV rue Louis Vicat en lieu et place d'une partie du skate-park de la ville de Vanves (1000 m² apparemment). Ces stations GNV qui sont, en Île-de-France, situées exclusivement dans des sites industriels sera implantée en plein cœur de zone urbaine dense. Ces stations sont actuellement uniquement destinées aux pleins des camions bennes à ordures de 26 tonnes de la ville de Paris et de ses prestataires privés. Les riverains vont donc devoir subir un défilé de camion poubelle en provenance d'Isséane qui vont donc passer dans la ville de Vanves pour aller faire le plein rue Louis Vicat » s’inquiéte t-elle. « Malheureusement, chaque année de nombreux accidents sont à déplorer avec ces camions bennes. Pourquoi le maire de Vanves cède un terrain pour le besoin exclusif de la ville de Paris et pour servir la politique zéro-diesel de madame Hidalgo qui va augmenter le nombre de bennes au gaz qui traverseront notre commune ? Pourquoi la mairie se préoccupe aussi peu des piétons : zones piétonnes utilisées par des scooters sous l'oeil bienveillant de la police municipale, zone de rencontres sur lesquelles la voiture est reine et en excès de vitesse et maintenant défilé de camions bennes dans nos rues ! A l'heure où des questions se posent sur la sécurité des sites classés pour l'environnement suite à l'acte terroriste de Saint-Quentin-Fallavier, M Gauducheau donne son autorisation à l'implantation d'un site classée non surveillé (c'est ce que prévoit le SIGEIF) en plein coeur d'une zone urbaine distribuant un explosif puissant : le gaz naturel ».

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    UNE VANVEENNE DANS LA TRIBUNE PRESIDENTIELLE LE 14 JUILLET

    Isabelle Debré Vice présidente du Sénat sera dans la Tribune présidentielle place de la Concorde lors du défilé du 14 Juillet. Gérard Larcher, président du Sénat a tenu à ce qu’elle l’accompagne pour assister à ce défilé militaire. C’est peut être et sûrement la première vanvéenne à assister au défilé militaire dans la tribune présidentielle, même si des vanvéen(nes) ont eu l’honneur de défiler devant le président de la République, le gouvernement et les hautes autorités de la République ce jour là.  Le dernier en date a été Djamel Mastouri, champion paraolympique (à Pékin) qui a défilé sur les champs Elysées dans la garde d’honneur du drapeau du service inter-armes le 14 Juillet 2013. André Santini, alors qu’il était ministre, a eu l’occasion de se retrouver dans la tribune présidentielle. Alors qu’il était Secrétaire d’Etat aux rapatriés dans le gouvernement de Jacques Chirac entre 1986 et 1988, il avait gardé un très mauvais souvenir de son premier défilé militaire, car il avait respiré sans arrêt du kérozéne. Il est vrai que le thème du défilé était consacré aux troupes mobiles et au matériel roulant. 

    ELECTIONS REGIONALES : RATIFICATIONS ET DESIGNATIONS DES TÊTES DE LISTES

    Les militants socialistes vanvées (encore là) ont voté jeudi à 100% pour la seule liste départementale présenté par le PS 92 dans les Hauts de Seine pour les élections régionales de Décembre prochain. Deux vanvéens sont candidats, l’un à la 8éme place (Gabriel Attal), l’autre à la 17éme (Valérie Mathey). C’est une jeune militante féministe et anti-raciste de Chatillon, Nadége Azzaz qui méne cette liste. « Encore peu connue du grand public, elle est très impliquée sur le terrain » indiquait Xavier Iacovelli, nouveau patron du PS dans le 92. Le 2éme de liste est Roberto Romero, Vice Président du conseil Régional chargé de l’International et maire adjoint de Bagneux. « La nouvelle équipe choisie pour défendre les couleurs du Parti Socialiste lors de cette élection a été largement adoptée par les militants des Hauts-de-Seine. L’alchimie délicate, qui a été trouvée, entre renouvellement et expériences a séduit la plupart des militants. La diversité des parcours, des compétences, des âges et des territoires permet à cette liste d’être représentative de l’ensemble des habitants des Hauts-de-Seine ». Les socialistes sont finalement plus avancés que les autres formations qui n’en sont qu’à nommer leur tête de liste  dans les Hauts de Seine : Ce sera laure Lechatellier pour les Verts, vice présuident chargé de l’action sociale et de la Santé ; Fabienne Gambiez pour le Front Démocrate (FDES) parti du Centre Gauche émancipé du Modem, conseillère municipale à Issy les Moulineaux qui s’était présenté contre André Santini auix dernières élections législatives ; et Thierry Solére pour Les Républicains, député de Boulogne, qui a été préféré à Jean Didier Berger maire de Clamart,pressenti.

    UNE STATION GNV A VANVES ?

    Le Sigeif (Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile-de-France) lance la construction de deux stations publiques de GNV (Gaz Naturel véhicule) dans la Région Capitale dont l’une est prévue à Vanves, sur un terrain à proximité du Périph présentant un intérêt stratégique pour la desserte de Paris et des communes avoisinantes. II faut rappeler qu’en décembre 2014, le SIGEIF signait une convention de partenariat avec la Mairie de Paris, le Groupe LaPoste et GrDF afin de développer l’usage des véhicules fonctionnant au Gaz Naturel Véhicule (le GNV) en  Ile de France. Il lance dans les prochains jours, un appel d’offre européen pour la construction effective des deux premières stations qui entreront en service à l’horizon du deuxième trimestre 2016 sur deux terrains, l’une à Vanves et l’autre  dans l’emprise du Port de Bonneuil-sur-Marne. « C’est la première fois en France qu’une structure publique s’engage à la construction et l’exploitation de stations d’avitaillement en GNV. C’est une étape importante pour développer l’utilisation de ce carburant qui possède de nombreux atouts écologiques  (Le GNV permet jusqu’à 80% de réduction d’émissions de particules fines et d’oxyde d’azote par rapport à un véhicule diesel) » indique Jean Jacques Guillet, son président et député-maire de Chaville. Par cette initiative validée à l’unanimité des 184 représentants de ses communes-membres, le Sigeif entend prendre toute sa part dans le développement d’une filière d’avenir qui souffre aujourd’hui du déficit de l’offre privée. Une structure commune à la Caisse des dépôts et consignations pourrait être créée dans les mois  qui viennent, pour porter ce déploiement du réseau de stations GNV conformément à la convention également adoptée par le comité du Sigeif le 29 juin dernier.

  • VANVES ET GPSO : BIENTOT UNE COMMUNE NOUVELLE DU VAL ET DES COTEAUX DE SEINE

    La campagne électorale a occulté certains événements qui ont touché directement ou indirectement notre commune de Vanves, sur lesquels revient le Blog de Vanves Au Quotidien à l’occasion de ces vacances (de printemps) où l’actualité locale a tendance à se ralentir. Il en est ainsi pour la communauté d’agglométation  GPSO  dont fait partie Vanves qui a voté son budget 2015 le 9 Avril dernier (sur lequel le blog reviendra), a suscité la création d’un comité d'animation avec d’autres intercommunalités et la ville de Paris pour agir efficacement contre les effets de la pollution qui ne connait pas les frontières administratives, et qui a ouvert son espace Opendata comme ses 8 villes membres. Une occasion supplémentaire d’avoir des informations sur une instance intercommunale qui communique peu. Mais dont on a beaucoup parlé ses derniers jours dans les coulisses de Paris Métropole, du Salon des Maires d’Ile de France et des bureaux municipaux des villes concernées : Pour éviter la création d’un établissement public territorial à la place de la Communauté d’agglomération GPSO, certains pensent à une fusion de communes que l’AMF (Association des Maires de France) a réussi à faire légiférer grâce à la loi Pélissard

     GPSO : UNE COMMUNE NOUVELLE

    « La question des communes nouvelles va se poser  (70 en France 2 peut être 3 en Ile de France) car la mutation institutionnelle va provoquer leur essor. Et surtout pour assurer la survie des maires et des élus. Ce regroupement de communes va éviter d’en arriver à ces grandes intercommunalités où l’on perd le lien social entre les élus bénévoles (très engagés sur certains sujets)   et les habitants » expliquait Stephane Beaudet, président UMP de l’AMIF lors du Salon des Maires la semaine dernière qui prévenait : « On est dans un cycle vertueux de transfert des compétences vers l’intercommunalité. Mais avec les communes nouvelles, ce cycle va s’inverser ! ». Même Jean Marc Nicole, le Monsieur Grand Paris de JP Huchon, l’un de ses interlocuteurs,  lors d’un débat,   en a convenu : « La Nouvelle commune ou le regroupement de communes est la meilleure façon de lutter contre la baisse de la DGF et des dotations de l’Etat ». Et le Président de l’AMIF a alors indiqué qu’une troisième Nouvelle Commune est en cours de constitution en Ile de France à l’initiative du sénateur maire de Meudon, Hervé Marseille (UDI). Ainsi les 8 Villes de GPSO ne formeraient plus qu’une très grande commune avec des mairies d’arrondissement comme à Marseille, Lyon et Paris, en gardant tous ses pouvoirs et surtout son autonomie fiscale.  Une façon de contrer la MGP à la mode socialiste

    LUTTE CONTRE LA POLLUTION

    Si un plan d’actions a été décidé à l’échelle parisienne par Anne Hidalgo (Zone de circulation restreinte pour les cars et poids lourds dés cet été, zones à trafic limité dans le centre de Paris réservée aux riverains et transports en commun, généralisation du 30 Km/h sur les grands axes…) , l’ensemble des maires de GPSO conviennent que, « la gouvernance et les décisions doivent être prises à l'échelle métropolitaine, en premier lieu parce que la pollution de l’air n’a pas de « frontière », mais aussi pour éviter des reports de trafic liés au plan d’actions parisien » selon PC Baguet, son président et maire de Boulogne. Ainsi,  un comité d’animation a été créé, réunissant la Ville de Paris, les quatre communautés d’agglomération de Grand Paris Seine Ouest, Plaine Commune, Est Ensemble et Val de Bièvre, avec des partenaires tels que l’ADEME, AIRPARIF, la Préfecture de Police de Paris, le Stif… Sa mission : étudier concrètement les actions du plan et définir des mesures d’accompagnement en fonction des problématiques locales propres à chaque territoire. Les travaux du comité devraient être présentés régulièrement dans le cadre des réunions de Paris Métropole. GPSO a déjà engagés des actions pour  lutter contre la pollution de l’air. Lors des pics de pollution, elle met en place une procédure d'information du public et des agents communautaires et municipaux sur la base des données d’AIRPARIF et de la Préfecture de Police, envoie des alertes SMS en cas d’épisode de pollution annoncé (Inscription sur www.agglo-gpso.fr), met en place la gratuité du stationnement résidentiel de surface . Dans les mesures visant à réduire la pollution de l’air, GPSO  étudie actuellement  de développement des navettes urbaines électriques (GPSO est Autorité organisatrice de proximité), développe l’aménagement de pistes cyclables (Schéma directeur des liaisons douces) dont 21,42 km existent à ce jour, les Réseaux Vélib (39 stations) et Autolib' (71 stations à terme), accorde des subventions pour l’achat de vélos à assistance électrique (VAE), accompagne des entreprises dans la mise en place de leur démarche de Plan de déplacement d’établissement (PDE)

    OUVERTURE DES DONNEES PUBLIQUES

    GPSO et ses 8 villes membres ont ouvert récemment leir espace opendata et publié à ce jour 166 jeux de données et 200 fichiers sur le site national http://data.gouv.fr se « classant dans le top 30 des producteurs de données ouvetes au niveau national. L’ensemble de leurs services est mobilisé afin d’ouvrir un large panel de données tout au long de 2015 et de les mettre à jour régulérement, voire automatiquement pour certaines d’entre elles, par exemple, l’agenda des manifestations. Pour la Communauté d’agglomération, ces jeux de données concernent les parcs et jardins, les équipements liés à la collecte des déchets et à la propreté en ville, les cartes du potentiel solaire des toitures sur le territoire et celles de la thermographie aérienne. Les villes ont ouvertes les données liées à leurs équipements administratifs, culturels, sportifs, points hi-fi, bureaux de vote, points de secours et services d’urgence, lieux d’accueil de la petite enfance, l’agenda des manifestations, pour certaines géolocalisées. L’emploi  et les transports constitueront un grand pan des données ouvertes prochainement avec les entreprises de plus de 50 salariés, les lieux d’aides à l’emploi et aux entreprises… « La Smart City ou la ville connectée passe par l’ouverture des données publiques, à commencer par celles des villes et des communautés d’agglomérations comme GPSO. Il s’agit d’encourager la création et le développement de nouveaux services, applications ou cartographies numériques. L’Opendata prend tout son sens à travers l’imagination et la créativité des développeurs »