Alors que les appels d’offres sont en cours pour l’aménagement d’une station GNV rue Louis Vicat, des ouvriers ont commencé à démonter le Skate Parc depuis Mardi. Un équipement qui était devenu dangereux selon la mairie de Vanves. Mais voilà, les ouvriers ont commencé par les éléments qui étaient les moins dangereux. Les réactions ne se sont pas fait attendre de la part de riverains furieux. Et leur colère pourrait se traduire dans les urnes comme certains l'ont laissé entendre dans des mails particulièrement bien sentis
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L’IMAGE DU JOUR A VANVES : Démontage du skate park
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STATION GNV A VANVES : OPERATION DEMINAGE DE LA POLEMIQUE
Le maire de Vanves a donc déminé le terrain lundi soir sur l’affaire de la station GNV qui faisait polémique depuis les vacances de l’été 2015 lorsque les vanvéens avaient découvert ce projet dans Le Parisien et sur certains blogs vanvéens. « Malgré tout ce qui a pu être dit, lu, entendu, c’est un projet ! Les choses ne sont pas ficelése. Un projet est à l’étude et il n’est pas acté. Je veux dépassionner le débat. Je ne prends pas les gens en traite » a-t-il déclaré en rappelant qu’il a toujours organisé des réunions d’informations et de concertation sur tous les projets de la ville depuis qu’il est maire. « J’essaie d’améliorer les choses et non pas les dégrader, j’œuvre toujours pour améliorer les conditions de vie des vanvéens » a-t-il expliqué en reprenant son lietmotiv : «Je ne veux pas faire le bonheur des vanvéens contre eux ! » et en avouant « qu’il n’avait pas perçu les réactions ! ». Il était donc nécessaire de rétablir la réalité des choses : « Il n’y a pas défaut de concertation. Il y a un certain nombre d’idées préconçues sur le gaz comme je l’ai vu dans les premières remarques : Une station est dangereuse, elle peut exploser. Le Conseil municipal ne s’est prononcé que sur la réalisation d’une étude de faisabilité. Nous en discuterons et nous ferons une réunion pour présenter les résultats de cette étude. Et nous déciderons ensuite ».
« Lorsque le SIGIEF (Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en IDF) a proposé à plusieurs communes d’installer une station GNV, j’ai accepté que l’on regarde cette hypothèse. L’objectif est d’apporter sa contribution à l’effort entrepris pour limiter et même éliminer l’usage des véhicules les plus polluants, notamment diesel. Le GNV est une solution, comme les véhicules électriques dont on parle beaucoup, mais il faut déployer un réseau cohérent de stations pour développer son usage » comme il l’a expliqué avec le Directeur Général du SIGIEF, M.Tampon Lajarrette, de surcroît maire adjoint à Chaville qui fait partie de GPSO. Une convention a été passée par le SIGIEF avec GrDF, la ville de Paris, la Région, avec le soutien de la Poste pour faire une expérimentation avant de déployer un réseau maillé sur l’ensemble de la métropole d’ici 2020. Ainsi la Ville de Paris, en intra muros, négocie avec les concessionnaires de station service pour qu’ils rajoutent une pompe GNV (au détriment d’une pompe diesel) ou carrément réaménager une station comme c’est le cas à la station Avia à Beaugrenelle, Total à la porte d’Orléans, la station service du quai d’Issy pour les bennes à ordure de l’usine Isséanne (ex-Tiru) et le SIGIEF cherche en petite couronne des sites, une dizaine pour commencer, comme à Bonneuil sur Marne et à Vanves.
« Une station GNV est de même apparence qu’une station service classique, avec des pompes, des compresseurs pour pouvoir mettre le gaz naturel de ville dans les réservoirs des véhicules. Le GNV provient du réseau de distribution du gaz de ville, sans stockage, sauf un petit stockage tampon. IL n’y a pas de grosses bonbonnes, pas d’odeur, et on ne se salit pas les mains » a expliqué le chef de projet en insistant sur un point avec le maire : « C’est aussi l’occasion d’améliorer le cadre de vie dans le secteur choisi, à l’extrémité du Skate Park, avec des plantations pour cacher la station, mais aussi de revoir l’entretien de cette rue Louis Vicat. On a sentit qu’il y avait besoin d’informations sur les flux. C’est pourquoi on a lancé une étude pour ensuite faire des propositions. On va regarder avec la Mairie de Paris pour placer cette station dans l’espace délaissé entre les deux bretelles du Périph côté ouest porte Brancion où était prévu un entrepôt de voirie »ont-ils laissé entendre.
Les riverains ont demandé s’il y avait une conduite de gaz ? - « Nécessairement entre la station et la canalisation de GNV qui s’arrête au niveau des bureaux de l’ADEME et qu’il faudra prolonger » – se sont inquiété de repérer les fuites grâce à l’odeur – « C’est le même gaz que vous avez dans vos gazinières »– du caractère du site qui devrait donner lieu à autorisation ! – « seulement une déclaration »- du devenir du Skate park – « Il ne sera pas supprimé mais renouvelé avec moins de modules plus adaptés. L’idée est de reconfigurer le site, redonner un peu de vie à cette rue Louis Vicat en la sécurisant. Cette station sera adossé au parking Papillon et non des habitations comme c’est le cas ave la station service Total de la rue Jean Bleuzen ». Un riverain lui fait remarquer « qu’il prend la responsabilité de faire venir 30 000 véhicules dans ce secteur » - « Et la circulation du Bd Périph ne vous gêne pas» a répliqué le maire en le coupant – « et de faire cohabiter une aire de jeux et une station. La décision reviendra à qui ? » demanda t-il « Je ne ferai pas le bonheur des gens malgré eux ? » a répondu le maire. « Vous pouvez remercier le collectif d’avoir rempli la salle » lui a alors dit Claudine Charfe, conseillère de quartier. « Ce n’est quand même pas une centrale nucléaire » a alors répondu le maire soulevant quelques protestations surtout lorsqu’il a ajouté « c’est beau la retraite » lorsqu’elle lui a indiqué qu’elle avait visité plusieurs stations GNV. Mais tout de suite après, la réunion a repris sur d’autres thèmes, alors qu’un riverain se plaignait des détritus délaissés justement à proximité de la future station GNV, au débouche de la rue Sadi Carnot sur Louis Vicat sous l’immeuble.
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VANVES A ADHERE A L’OBSERVATOIRE DU BRUIT MAIS SANS REGLER LA QUESTON DES MESURES ANTI BRUIT
La ville de Vanves comme GPSO a adhéré à l’observatoire du Bruit Ferroviaire de Vanves/Malakoff dans le cadre du projet d’aménagement de l’avant-gare de Paris Montparnasse. Rien à voir avec la longue et difficile gestion et réalisation des mesures anti-bruit (doubles vitrages, murs anti-bruit) entre Vanves et Malakoff sur la partie de la ligne entre la gare de Vanves-Malakoff et le pont du Clos Montholon. Cet observatoire s’inscrit dans le cadre du développement du réseau à grande vitesse sur l’ouest et le sud ouest de la France à l’horizon 2017 avec la ligne nouvelle Sud Europe Atlantique (SEA) depuis Tours vers Bordeaux, la ligne nouvelle Bretagne Pays de Loire (BPL) depuis l’Ouest du Mans vers Rennes. SNCF Réseau prévoit d’aménager le plan de voies sans modification d’emprise, ni ouvrage de génie civil. Une enquête publique avait été réalisée entre le 15 juin et le 15 Juillet 2014 qui avait fait ressortir des préoccupations fortes des riverains quant aux nuisances acoustiques liées au bruit ferroviaire. D’où la mise en place de cet observatoire du bruit qui sera présidé par un élu – Vanves sera représenté par 2 élus, 2 membres du CESEV, 2 membres du Conseil de quartier du Centre-Saint Remy - afin d’oeuvrer à l’information des riverains et à la bonne application des mesures prises pour la diminution des nuisances sonores. Ce qui avait fait réagir Boris Amoroz (FG/PC) lors du conseil municipal du 30 Septembre dernier…
« Nous ne pouvons que nous en féliciter mais, nous ne pouvons que faire le lien avec les autres problèmes de bruit ferroviaire que nous connaissons sur Vanves, sur le réseau Paris-Chartres (réseau de banlieue), qui ne sera pas concerné par cet observatoire. Cependant, il est fort à craindre que les résultats liés à cet observatoire soient bien maigres. Dans le contexte actuel de casse du système ferroviaire, les moyens et budgets liés aux travaux d’infrastructure et de maintenance, tant légère que lourde, sont réduits à peau de chagrin » a-t-il réagi en revenant sur les multiples facettes de ce casse du ferroviaire. « Comme je vous l’avais expliqué au conseil municipal de mai 2015, cette casse du ferroviaire a de multiples facettes : Énorme baisse du fret ferroviaire, ce qui est en contradiction avec les réductions de polluants, dont nous venons de parler lors de la délibération sur la station GNV, Augmentation des tarifs voyageurs et fermeture des agences, donc celle de Vanves, fermeture pour laquelle M.le maire a dit amen. Et donc une absence d’investissements et de maintenance de l’infrastructure, dont l’accident de Bretigny-sur-Orge ou nos problèmes de bruit ferroviaire sont différentes facettes.Et pendant ce temps-là, le gouvernement clame « COP21 ! COP21 ! », mais détruit le système ferroviaire français, avec le soutien du lobby routier et des partisans de la destruction du service public. Il n’abuse personne »..- « Ce n’est qu’un observatoire ! Il permet de suivre ce que va faire la SNCF. On est peu concerné par rapport à Malakoff qui l’est plus que nous, car les voies TGV passent sur son territoire » a répondu Pascal Vertanessian (UDI), maire adjoint.
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