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ENVIRONNEMENT - Page 27

  • VANVES REFUSE DE SURSEOIR AUX COMPTEURS COMMUNICANTS DEMANDE PAR LE FRONT DE GAUCHE/PC

    Le combat contre les compteurs de gaz et d’électricité intelligent dont l’installation chez les particuliers fait débat est relayé à Vanves  par Boris Amoroz (FG/PC) depuis longtemps. Il a d’ailleurs présenté deux vœux au dernier conseil municipal du 28 Juin demandant à la ville de surseoir à leur installation. Ce qu’elle a refusé  bien sûr.

    « Comme vous le savez, des centaines de villes en France, comme Melun, Yerres, Bagnolet, Saint-Macaire, de tout bord politique, ont voté des délibérations similaires. L’Allemagne a décidé de surseoir au déploiement de ces systèmes. En effet, l'installation des compteurs communiquant, que GRDF et ENEDIS veulent imposer à tous les abonnées, sans avoir demandé leur avis ni obtenu leur assentiment, contient de nombreux risques. La principale est le souci de protection de la santé des habitants. En effet, s'ils sont installés, les compteurs communicants émettront ondes et rayonnements dont la prétendue innocuité est fortement contestée par diverses associations comme Robin des Toits, PRIARTEM, le CRIIREM, et même l’agence sanitaire européenne. Qui plus est, pour exploiter les fonctions des compteurs communicants LINKY, ENEDIS injecte des signaux dans le circuit électrique des habitations, par la technologie Courant Porteur en Ligne (CPL). Or, les câbles des habitations n'ont pas été prévus pour cela, ils ne sont pas blindés, et de fait le CPL génère des rayonnements nocifs pour la santé des habitants. Enfin, l’effet cocktail joue à plein, avec les ondes déjà présentes dans notre environnement » a-t-il expliqué en relevant que « par ailleurs, toutes les compagnies de réassurance excluent la prise en charge en Responsabilité Civile des dommages liés aux ondes électromagnétiques. Les compteurs communicants, bien que prétendus « intelligents », sont aisément piratables. Les économies d’énergie promises sont avant tout fictives. Les compteurs communicants, s'ils sont installés, permettront aux opérateurs de recueillir d'innombrables données sur notre vie privée, utilisables à des fins commerciales mais aussi de surveillance et de remise en cause des libertés publique. Le coût énorme de ce grand remplacement, alors que l’existant est robuste et fiable, sera en fin de compte payé par les usagers .Il apparaît que, contrairement à ce que prétendent les opérateurs, les programmes de compteurs communicants ne bénéficieront aucunement aux usagers mais bien aux sociétés commerciales qui préparent déjà leurs « offres » ainsi que des projets fort contestables comme « l'Internet des objets ». Les communes sont des organismes de service public dont l'objet est de servir la population et de la protéger, elles ne sauraient être instrumentalisées au profit d'intérêts commerciaux ».

    La majorité comme l’opposition socialiste n’ont pas du tout partagé cet avis : « Les communes n’ont aucune compétence pour interdire ces compteurs, pour intervenir dans le comptage. Leur installation répond à des objectifs économiques et écologiques pour mieux maîtriser sa consommation, pour payer au juste prix. Ces compteurs n’émettent pas plus d’ondes que les autres appareils » a répondu Pascal Vertanassian (UDI) maire adjoint chargé de l’urbanisme. Jean Cyril Le Goff (PS) a même cité l’étude de l’ANFR selon laquelle « les niveaux des champs électromagnétiques émis par les nouveaux compteurs électriques Linky ne seraient pas plus importants que ceux des compteurs actuels ou de n'importe quel appareil électrique classique », en expliquant que c’est dans le cadre de la loi pour la transition énergétique que projet de remplacement des compteurs a été lancé. « Et cela aura un impact sur l’emploi » a-t-il précisé. « Ce débat sur les compteurs intelligents prend une vraie ampleur, car beaucoup de choses dérangent. On décide pour le bien de la population trop vite. Mais qui va payer cet investissement ? Le consommateur ou le contribuable » s’interrogeait Lucile Schmid (EELV). « Beaucoup de voisins nous inerpellent sur ece sujet. Il faut leur expliquer. Ils permettront de facturer leur consommation au prix  réel et chacun pourra faire des efforts en voyant où il en est de sa consommation pour la réduire » a ajouté Gabriel Attal (PS) qui ajoutait : « Je ne vois pas  pourquoi, il faudrait les interdire ! »

  • PLATEAU DE VANVES EXCLU DE LA REDUCTION DE 3 A 2 COLLECTES ORCHESTRE PAR GPSO

    « Plusieurs Vanvéens du quartier du Plateau nous ont interpellé sur un soi-disant projet visant à diminuer de trois à deux tournées le ramassage des ordures ménagères dans les zones d'habitat collectif à l'identique de ce qui existe déjà dans les zones pavillonnaires. Cette diminution d'une tournée mettrait en difficulté un certain nombre d'immeubles collectifs (règles d'hygiène pour les gardiens et risques sanitaires, encombrement des locaux poubelles et vide-ordures...). Cette compétence relève de notre E.P.T. GPSO » indiquait Valérie Matthey (PS) qui n’a pu obtenir à ce jour confirmation de la part des services de GPSO que ce projet ne verrait pas jour : « Pouvez-vous nous confirmer Monsieur Gauducheau qu'aucun projet ne vise à changer le rythme et le nombre de tournées de ramassage d'ordures ménagères dans notre ville et que le plan des collectes restera identique à celui mis en œuvre actuellement » a t-elle demandée mardi dernier lors du Conseil Municipal. Bernard Roche l’a rassuré puisqu’il n’en est rien : « Afin d’étudier les marges de manœuvre possibles pour rationaliser le coût du service de collecte GPSO vient de lancer une étude qui intègre notamment l’hypothèse d’une diminution du nombre de collectes des ordures ménagères.L’hypothèse étudiée est un service de deux collectes par semaine au lieu de trois actuellement sur toutes la Commune. Cette étude a toutefois exclu la zone du Plateau, quartier de grands immeubles collectifs, qui resterait en collecte d’ordures ménagères trois fois par semaine.Afin d’avoir une information complète sur ce sujet il convient de préciser que la ville d’Issy-les-Moulineaux applique depuis 15 ans et sans difficulté une fréquence de deux collectes par semaine sauf dans les secteurs très denses (quartier des Epinettes) ».

  • VANVES RISQUE D’ETRE EMBOUTEILLEE PAR LES MESURES DE LIMITATION DE LA CIRCULATION A PARIS

    A l’occasion de la présentation du plan régional pour la qualité de l’air qui sera débattu Jeudi prochain au Conseil Régional où siège Bernard Gauducheau (UDI), Valérie Pécresse (LR), présidente de la Région et Chantal Jouanno (UDI), Vice Présidente Environnement ont commencé à taper du poing sur la table : «Il n’est pas acceptable que la Région ne soit pas associée à la cellule de crise mis en pace à la préfecture de Région, lors de pics de pollution. On attend toujours que Ségoléne Royal, ministre de l’environnement sorte l’arrêté qui nous permettra d’associer la Région au même titre que la ville de Paris, le STIF (Syndicat des Transports  Ile de France) » a demandé la présidente de Région – cellule de crise qui décide de la mise en place de la circulation alternée  et de la gratuité des transports -  qui ne s’arrête pas là. «On souhaite que tous les grands projets d’aménagements dans la région fasse l’objet d’une étude d’évaluation de ses impacts » a-t-elle demandée en visant bien sûr le projet de piétionnisation de la voie sur berges,  Georges Pompidou mais aussi toutes les mesures qui visent à limiter l’accès de certains véhicules dans Paris dont seraient victimes les banlieusards

    Elle n’a pas cachée que les départements de la petite couronne vont être impactés mais aussi toutes les communes riveraines de Paris où la circulation va se reporter, en dehors du Périph. Vanves est concerné, comme ses habitants le constatent lorsque la circulation est bloquée sur le boulevard Périphérique ou lors de très grands salons porte de Versailles, sur deux grands axes : Le CD 50 (Bd du Lycée, rues Antoine Fratracci et Ernest Laval)  et sur le « parcours malin » 4 Septembre-Marcel Yol-Moulin…Occasion pour Valérie Pécresse de rappeler que la Région est chef de file dans la lutte contre la pollution de l’air et l’effet de serre, et d’insister sur la dimension régionale que peut avoir comme impact la décision d’une collectivité locale comme Paris lorsqu’elle bloque ainsi l’un de ses axes stratégique régional  et pas seulement parisien