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ENVIRONNEMENT - Page 28

  • VANVES EPARGNE PAR LES INONDATIONS ET LA CRUE MAIS PAS PAR SES EVENTUELLES CONSEQUENCES

    La Seine est monté jusqu’à 6,10 m à  2H du matin Samedi. Jamais elle n’était montée aussi haut depuis 1982 (6,18 m) en dehors de 1910 (8,62 m). Les premiers enseignements commencent à être tirés surtout par rapport à l’exercice Sequana réalisé en Mars 2016. La principale est que la crue a été beaucoup plus rapide que prévu, -  Le niveau de l'eau est monté très rapidement (plus de 2 m en 4 jours ) -  que les capteurs ne sont pas tous fiables à cause de la pollution et des déchets, d’où une polémique sur les prévisions,  entre météorologues et hydrologues,  qui fixaient le pic à 6,30 voir 6,50 m, amenant dans ce cas, la RATP à déclencher son plan de protection des métros alors que la  Régie comme la SNCF étaient déjà mobilisé.

    D’autant que la ligne C du RER était bloquée entre les stations Javel et Gare d’Austerlitz, le  trafic interrompu sur certaines lignes SNCF/Transilien à cause de glissements de terrains, comme ce fut le cas à Meudon, bloquant tout le trafic entre Paris Montparnasse et  Versailles sur la ligne N entre Jeudi et Samedi dernier, comme beaucoup de vanvéens s’en sont aperçus, étant des habitués de cette ligne N. 75  élus LR et UDI parisiens et francliens, ont appelé solennellement les grévistes de la SNCF  (8% seulement) à suspendre leur gréve. «Un mouvement qui accroît la paralysie de notre région dans une période déjà dramatique pour les franciliens en raisons des inondations » constataient ils en les appelant « à faire preuve de solidarité et de responsabilités. Alors même que 90% des agents sont mobilisés avec le plus grand dévouement jour et nuit pour rétablir le trafic et permettre au plus vite un retour à la normale, il est incompréhensible qu’une minorité méne à contretemps des revendications catégorielles ».  Mais les grévistes n’ont rien voulu entendre

    Prés de Vanves, le parc de l’Ile Saint Germain a été fermé, des caves des particuliers ont été inondés dans la partie habitée de l’île. Ce qui n’empêchaient pas les habitués du parc  de venir voir, prendre des photos de ses berges inondés, avec leurs péniches presque au niveau du Bd Urbain qui longe le fleuve d’un côté et l’écoquartier d’Issy les Moulineaux de l’autre (photo du River Café, péniche/restaurant au pont d’Issy). Les services du Conseil Départemental ont été sur les dents tout ce week-end pour fermer des voies sur berge, mettre en place des batardeaux - digues destinées à la retenue d'eau provisoire au niveau des murets anti-crues – le long du chantier de la VRGS, activer les stations de lutte contre les crues, habituellement en arrêt entre le 1er juin et le 30 septembre. Lorsque la crue s'accompagne de fortes pluies, ces stations permettent d'éviter les inondations par débordement des réseaux en pompant l'eau excédentaire des réseaux pour la renvoyer dans la Seine….

    Et comme l’avait déjà noté le blog, Vanves n’a pas connnu de dégâts en dehors d’un affaissement du parvis devant la Poste du Carrefour de l’insurrection, et l’entrée de la salle de prière des musulmans alors que le Ramadan vient de débuter hier. Vanves a été épargné par la crue de la Seine et des inondations. Mais pas de ses conséquences. Et c’est l’un des enseignements de ces événements et surout de l’exercice Sequana de Mars dernier qui avait vu tous les services concernés participer à un exercice grandeur nature pendant quinze jours  : Même les villes qui n’ont pas les pieds dans l’eau comme Vanves ne seraint pas épargnées par  les conséquences indirectes comme on l’a vu avec l’interruption du trafic sur la ligne Paris-Montparnasse, mais si cela avait été plus grave, par des coupures d’electricité, comme dans des quartiers de Reuil Malmaison, l’impossibilité de se déplacer (à son travail) car les transports seraient bloqués, des problémes d’approvisionnements des magasins. L’une des réflexions menée à cette occasion là, auquel était très attentif le préfet de région, concernait la continuité des services pendant la crise,  et surtout la phase de réactivation de l’aprés crise qui a été très longue après la crue de 1910. Enfin le rôle des maires lors d’une telle crise qui aura un impact sur sur la vie en collectivité, est très important pour justement veiller à son bon déroulement

  • 2éme REUNION DE L’OBSERVATOIRE DU BRUIT VANVES/MALAKOFF : LES NUISANCES MESUREES EN DIRECT SUR UN SITE www.signalc503.fr.

    La  deuxième réunion de l'observatoire du bruit ferroviaire Vanves Malakoff s’est déroulé la semaine dernière à Vanves avec des nombreux  participants. Les représentants de la SNCF et d'Audika  ont présenté les premiers résultats du nouveau système de mesure des nuisances générées par les TGV au signal c503 qui sont accessible sur le nouveau site ad hoc www.signalc503.fr. Les pistes relatives à l'élévation des murs anti-bruit ont également été précisées. La suite au trimestre prochain.

    Rappelons qu’un vaste chantier d’aménagement des voies est actuellement en cours au niveau de Vanves et de Malakoff dans le but de fluidifier les circulations arrivant ou au départ de la gare de Paris-Montparnasse. Débutés en 2014, ces travaux de modernisation se dérouleront jusqu’en Juin 2017. Ils consistent au renouvellement où à la pose de 17 aiguillages, 5 km de voies et 8 km de caténaires. « Malgré sa dimension, ce chantier a été conçu pour minimiser les impacts sur la circulation des trains, au départ et à destination de la gare de Paris-Montparnasse, et ainsi limiter considérablement la gêne pour les voyageurs du quotidien » indique t-on à la SNCF.  Afin de réduire au maximum l’impact sonore lié à la réalisation de ses travaux,  SNCF réseau s'est engagé à adopter des mesures exceptionnelles de limitation du bruit en installant des bâches anti-bruit amovibles. Par ailleurs, certains travaux de fabrications sont réalisés en dehors de la zone de chantier pour limiter la gêne sur place.

    Depuis ledébut de l’année, une station de mesure sonore enregistre et analyse les bruits émis 24h sur 24 et 7 jours sur 7, entre Vanves et Malakoff, et notamment à l’entrée des ateliers de maintenance SNCF où le freinage et l’arrêt des rains pourraient ocasionner unegêne. Parallélement, un Observatoire du Bruit a été mis en place en concertation avec les villes de Vanves et Malakoff. Il prévoit notamment lamise à disposition publique des données mises par la station sur le sire www.sncf.réseau. Cet observatoire du bruit sera maintenu jusqu’en 2022, soit au-delà des travaux, afin d’étudier l’évolution des nuisances liées à l’activité des ateliers de maintenance. Enfin, desdispositions spécifiques anti-vibrations  seront installés sur certaines zones éafin d’améliorer la situation initiale et atténuer le briit lors du passage des trains

  • REVISION DU REGLEMENT LOCAL DE PUBLICITE DE VANVES : « On essaie de limiter pour ne pas trop polluer ! »

    Une réunion publique se déroule ce soir à 19H30 à l’hôtel de Ville sur le règlement local de publicité qui est en cours de révision. Rappelons que le conseil municipal avait décidé le 1er Octobre 2014  de réviser le règlement local de la publicité qui date du 25 Mars 1998. Le  maire avait compétence en matière de police de l’affichage et notamment sur les enseignes des commerces jusqu’à présent. Mais dorénavant c’est  GPSO avec son établissement public territorial (EPT) qui va mener à bien cette révision. D’autant plus qu’il  faut que d’ici 2020,  chaque commune et maintenant interco,  reconfirme, rappelle et révise ses règles, car le code de l’environnement a évoluée en prévoyant des règles plus simples sur les enseignes notamment.

    Ce code régit la publicité sur le mobilier urbain, les panneaux d’affichage publicitaire et d’informations (administratives ou associatives). Beaucoup ont disparus à cause d’opérations d’aménagements. Mais cette révision a pour objectif d’écarter le risque d’une multiplication des panneaux publicitaires, la réglementation nationale permettant la réinstallation de certains des nombreux dispositifs déposés depuis 1998,  et de prendre en compte les modes de publicité inexistantes en 1998 et aujourd’hui autorisés par la réglementation (bâches publicitaires, micro-affichage, publicités numériques). Sachant que la ville comptait 11 dispositifs publicitaires non lumineux (4 scellés au sol et 7 muraux) et une seule lumineuse en toiture, 19 Abris, 43 mobiliers urbains d’informations dont 13 de 8 m2 et 30 de 2m2 en  2015 ( 67 dispositifs publicitaires non lumineux en 1996, dont 33 scellés au sol et 34 muraux de 12 m2).

    Il permet de revoir les zones réglementées en fonction de la réglementation nationale en vigueur depuis le 1er Juillet 2012 pour maintenir le niveau de protection assuré par le règlement de 1998. Il sera  tout autant protecteur  pour protéger certaines zones historiques (Eglise Saint Remy, Lycée Michelet), pavillonnaires remarquables, sites classés (Parc.F.Pic) . Il permet de supprimer la zone de publicité élargie instituée en 1998 qui portait sur 8 murs pignons (2 rue L.Blanc, 22 rue de la République, 16 place de la République, 2 rue Barbés, 90 rue J.Bleuzen, 5 et 104  rue S.Carnot, 57 rue R.Marcheron) car la loi Grenelle impose qu’un règlement local soit plus restrictif que le régime général. Il permet de réduire fortement les publicités scellées au sol (4 )par des restrictions en nombre et en superficie notamment dans les secteurs à forte densité bâtie  ou signifiant (entrée de ville, centre historique, ensemble pavillonnaires caractéristiques), d’adapter les possibilités de publicité le long des axes structurants de la commune, de fixer le régime applicable à la publicité installée sur le domaine public en cohérence avec celui applicable aux dispositifs publicitaires sur propriétés privées, de fixer les obligations et modalités d’extinction des publicités lumineuses (une seule en toiture à Vanves)  

    3 ZONES DE PUBLICITE

    Il crée 3 zones de publicité :

    - La première concerne le centre ancien, les ensembles pavillonnaires caractéristiques, les lieux protégés par la loi  (100 m et champ de visibilité des deux monuments) ainsi que les abords de deux édifices non protégés au titre des monuments historiques mais signalé comme « Patrimoine du XXéme siécle » avec le monastère des Bénédctines et la chapelle de la Maison de retraites Larmeroux. La publicité y est interdite, sauf celle supportée par les palissades de chantiers et celle apposée sur mobilier urbain (surface de la publicité limitée à 2m).

    - La seconde zone couvre les entrées de ville  où les dispositifs publicitaires scellés au sol sont interdit, la publicité murale est admise uniquement sur mur de bâtiment aveugle ou peu percé, à raison d’une seule disposition par unité foncière. Tous les mobiliers urbains sont admis avec limitation de la publicité à 7m .

    - La troisième zone couvre tout le reste du territoire vanvéen avec une régle de densité (un dispositif mural sur une unité de moins de 25 m de linéaire de façade, un dispositif mural ou scellé au sol sur une unité foncière entre 25 et 50 m, 2 dispositifs admis pour une surface supérieure à 50 m).

    Ce règlement indique que  les écrans vidéos étant limités à 2m2,  autorise les bâches publicitaires (de chantier sur échaffaudage ou bâches permanentes sur mur aveugle),  les panneaux lumineux uniquement le long du Bd Périph, avec arrêt de cette publicité lumineuse entre 1H et 6H. Le Grenelle II de l’Environemment a durci la réglementation des enseignes avec un régime d’autorisation : A  Vanves, le règlement introduit des prescriptions esthétiques pour les enseignes apposées devant les devantures et de limiter celles en drapeau à 2 par établissement, voire à deux parties pour les établissements en angle. « On essaie de limiter pour ne pas trop polluer » selon le maire