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tribune

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    BLEU, BLANC, VANVES

    La nouvelle tribune du Parc municipal des Sports prend forme comme l’ont constaté, cette semaine,  les vanvéens qui fréquentent cet équipement sportif. Des siéges ont été installé, blanc et bleu qui, avec le jeu des couleurs, font ressortir le nom de Vanves

    INTERET GENERAL

    Le débat sur la défense de l’intérêt général à propos des constructions à Vanves bat son plein. L’UDI de Vanves vient de répondre à Guy Janvier point par point, projet woodeum, immeuble Legendre à l’angle Mary Besseyre/Guy Mocquet, projet Niwa, logements social,  à sa tribune que le Blog de Vanves Au Quotidien avait publié : « Les prémices du printemps ont sans doute poussé Monsieur Guy Janvier, Maire de Vanves (1995 à 2001), à sortir de sa torpeur pour s’interroger sur la faculté de la majorité municipale à défendre l’intérêt des Vanvéens ? Il est vrai que le temps faisant son œuvre, il a sans doute oublié les errements de l’équipe municipale qu’il dirigeait à l’époque ! »est il écrit. A noter la parution du droit de réponse de l’association des riverains de la rue Marcheron, dans V.I. d’Avril à l’emplacement de la tribune de la majorité municipale à la suite de sa tribune publiée dans le numéro de Mars de V.I. Ce qui n’empêche pas le maire d’en rajouter une couche dans l’éditorial de V.I. « Energie et détermination au servicede l’intérêt général » : «Enfin  S’il fallait une preuve que la ténacité, l'ardeur à défendre des projets d’intérêt général et le courage politique finissent toujours par payer, l’exemple du projet de construction du mur anti-bruit le long des voiees SNCF en serait l’illustration éclatante » écrit il en citant aussi la nouvelle ligne de bus 59

    RECUPERATION POLITIQUE

    Les conseillers municipaux et les vanvéens présents au dernier conseil municipal du 3 Avril comprennent mieux, à la lecture du Vanves Infos d’Avril, pourquoi Bernard Gaudcheau a offert à Boris Amoroz la lettre de Valérie Pécresse annonçant au maire de Vanves la création de la ligne de bus « 59 » pour « éviter la désinformation » auquel s’est prêté le conseiller municipal communiste dans sa tribune politique et titré : « Votre conseiller à l’origine de 100% des évolutions du réseau de bus ». Il y explique avoir apporté des éléments lors de la concertation d’Ile de France Mobilités (ex-stif) tout d’abord sur le prolongement de la ligne 58 jusqu’à Clamart,  puis sur la création de la ligne 59, et sur le nouvel arrêt du 95 installé porte Brançion « grâce au dossier de 15 pages expliquant son intérêt que j’ai rédigé et à la demande de l’association de riverains » sans nommer Agir Pour le Plateau qui tenait son assemblée général hier soir à Max Fourestier. De son côté, le maire explique dans l’éditorial de Vanves Infos d’Avril que « là encore, le soutien et le suivi de la ville, sur ce dossier porté par IDF Mobilités et la Région ont été déterminants »

  • LA DEPUTEE DE VANVES, PROVENDIER (LREM) POUR LE RETOUR DE LA TAXE CARBONE

    85 députés de tout bord (LREM, Modem, UDI)  ont signés une tribune dans Le Figaro, cette semaine, pour demander le rétablissement de la taxe carbone, en l’adaptant au contexte social. Et la députée de la 10e circonscrption (Issy/Vanves) en fait parttie avec l’écologiste Matthieu Orphelin, Barbara Pompili (LREM), Jean Christophe Lagarde,  président de l’UDI etc…   Première réaction d’un ministre macroniste – mais ce n’est pas Gabriel Attal – « Si on voulait donner du carburant aux Gilets Jaunes, on ne s’y prendrait pas autrement ! ». Ambiance dans la majorité présidentielle. Ni d’ailleurs le ministre de l’environnement François de Rugy qui expliquait, que « c’est le moment où jamais d’en débattre » à l’occasion du Grand Débat National.

    Ainsi la taxe carbone revient dans le débat, deux mois après son abandon par le gouvernement, afin de répondre à l’une des premières revendications des gilets jaunes, alors que ce mouvement de protestation n’est pas terminé. «Ce n’est pas le moment de ressortir ce chiffont rouge ! Cela risque de relancer le ras-le-bol fiscal » tonnait on au sein du groupe et du mouvement LREM.     

     «D'autres pays ont trouvé d'autres modalités pour augmenter leur fiscalité sur l'énergie et pour rendre cette hausse juste. Et nous avons la conviction que nous saurons faire de même, en France, si nous y travaillons tous ensemble » expliquent ces députés en citant la Colombie-Britannique, province du Canada qui a instituée la taxe Carbone. « Et nous avons la conviction que nous saurons faire de même, en France, si nous y travaillons tous ensemble, avec l'ensemble des parties prenantes. Pour nous, la fiscalité carbone n'est pas un dogme, pas plus qu'un marqueur politique. C'est, parmi d'autres, un outil efficace pour faire évoluer les décisions d'investissement, favoriser les comportements vertueux, donner un avantage aux véhicules ou aux chaudières qui consomment peu ou pas d'énergies fossiles, et répondre à l'urgence climatique. Un outil efficace qui a été accompagné, en France, d'aides pour inciter nos concitoyens à investir dans des équipements plus écologiques, et en particulier les ménages modestes. Le dernier dispositif en date permet à ces derniers d'acquérir une chaudière performante pour 1 euro seulement. Mais cela n'est pas suffisant. Trop de ménages qui ont déjà tant de mal à boucler les fins de mois se sont retrouvés piégés par la hausse des prix de l'énergie, notamment due à la flambée de prix mondiaux du pétrole. Et beaucoup de nos concitoyens sont convaincus que la fiscalité carbone n'est qu'un prétexte pour faire payer toujours plus les Français, pour augmenter sans cesse des dépenses publiques dont ils ne perçoivent plus les bénéfices » constatent ils.

    « Nous entendons ces critiques, qui toutes sont légitimes. Elles nous poussent non pas à vouloir abandonner la fiscalité carbone mais à travailler ensemble à un nouveau contrat entre l'État, les citoyens, les collectivités locales, les associations environnementales et de consommateurs et les syndicats autour de cette fiscalité. Dans et autour du grand débat national, de nombreuses propositions sont sur la table pour en faire une mesure de progrès environnemental et social: renforcement et simplification des aides, nouvelles mesures de redistribution, fléchage de l'utilisation des recettes, nouveaux secteurs professionnels couverts par la fiscalité carbone… Écoutons ces idées venues du terrain et qui posent les bases d'une fiscalité écologique enfin juste socialement » concluent ils en reconnaissant que la mise en place d'une fiscalité carbone n'est pas un long fleuve tranquille.

    Dans les Hauts de Seine, Florence Provendier n’est pas la seule à avoir signé cette tribune, puisqu’on y trouve  Frédérique Dumas, Jacques Maire, Jacques Marilossian, Laurianne Rossi. En tous les cas les électeurs de la 10éme circonscription auront l’occasion d’en discuter avec la députée lors de la réunion d’iniative locale qu’elle organise le 19 Février prochain à 20H à l’hôtel Ibis d’Issy les Moulineaux consacrée au théme de la transition écologique.  

  • CHANTIER DE LA TRIBUNE DU STADE DE VANVES : TRAVAUX PREPARATOIRE ET RECONSTRUCTION DU MUR MITOYEN

    Les travaux préparatoires du chantier de rénovation et d’extension de la tribune du PMS A.Roche ont à peine commencé début Février après plus d’un an de retard à cause de recours déposés par les riverains de la rue Gresset devant le juge administratif. D’ailleurs, à cette occasion, un expert avait été désigné par le tribunal administratif de Cergy Pontoise, à la demande de la commune, pour prévenir tout risque de litige lié à la réalisation de ses travaux.

    Celui-ci a constaté que le mur séparant les parcelles voisines de la tribune, était dégradé et instable. Il empêchait la réalisation de toute construction en mitoyenneté et présenté un risque d’effondrement important, en particulier du fait d’un dévers important empiétant sur la propriété de la ville. La mairie s’est rapprochée des propriétaires concernés pour leur proposer de remplacer le mur existant leur appartenant par un mur situé sur la propriété de la commune.

    Un protocole d’accord, avalisé par le conseil municipal du 14 Février dernier, a été signé entre chaque riverain – 7 au total -  concerné dans lequel la commune prévoit que « ce mur sera construit à l’alignement en « blocs à bancher » dans les parties enterrées (protégés par un enduit d’imperméabilisation  et une nappe drainante) et en parpaing enduit dans les parties aériennes ». Sa hauteur devrait être variable bien sûr, sachant qu’en partie haute, une couvverture en aluminium thermodaqué gris focé est prévue pour assurer la protection en tête. Chaque chantier devrait durer 3 à 4 mois, avec en final, le ravalement du mur.

    L’un des propriétaires prudent a rajouté que « comme aucune surveillance ou alerte n’est prévue, la ville reste respinsable de la sécurité et de l’exposition au vol des locaux occupés (par ceux-ci) en cas d’intrusion étrangère par cette clôture provisoire(durant le chantier)"