Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ilot cabourg

  • VANVES VOILA 10 ANS, EN 2010 : VANVES VOTAIT SON PLU

    Retour sur le passé et les années qui se terminaient par un zéro pendant ses quelques jours qui nous séparent de la Rentrée le 6 Janvier

    GPSO (Grand Paris Seine Ouest)  est né le 1er Janvier 2010 grâce au rapprochement d’Arc de Seine dont faisait parti Vanves et Val de Seine qui regroupait Boulogne et Sévres. Vanves instituait une taxe de séjour destinée au financement de leur promotion touristique et demandée par le Comité Départemental du Tourisme. Sur le plan politique,  Bernard Gauducheau était élu conseiller Régional dans une assemblée présidée alors par JP Huchon (PS) qui arrivait en tête à Vanves avec 57, 33% contre 42,67% pour V.Pécresse(UMP/UDI).

    D’ailleurs sur le plan régional, un  grand débat public avait été lancé sur les deux projets de transports autour du Grand Paris dit Arc Express et Grand Huit ou Grande Boucle, future Grand Paris Express (GPE), au cours duquel fut lancée l’idée d’une gare actuellement en cours de construction à Clamart sous la voie SNCF Transilien (site de la Gare Fort d’Issy/Vanves/Clamart sur la photo)

    Le projet du PLU (Plan Local d’Urbanisme) de Vanves était voté par la majorité municipale lors du conseil municipal du 9 Novembre, le PS/PC s’abstenant et les Verts-Europe Ecologie votant contre, révisé depuis à cause des effets de l’arrivée du futur GPE sur le quartier du clos Motholon. Deux premières pierres étaient posées officiellement pour l’opération de l’îlot Cabourg le 13 Avril 2010,  et la future Maison-Relais pour personnes handicapés « Simon de Cyréne » le 7 Juin  sur une partie des terrains du prieuré des Bénédictines. « Cette première pierre revêt pour nous tous une importance car chacun a apporté la sienne » déclarait Laurent de Cherisey à l’initiative de ce projet.

    Enfin la transformation de la rue Sadi Carnot en un mail et une zone 30 était lancé ainsi que la création du site propre rue A.Fratacci qui lui a donné son aspect actuel. La place du Général Leclerc était inaugurée et des rûches installées par Bruno Clochon, apiculteur sur l’île du Parc Pic à Vanves (sur la photo).  

    A Suivre

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : LES ELUS INQUIETS FACE AUX COMPLEXITES BUDGETAIRES CREES PAR LA METROPOLE

    Les débats au Conseil municipal de Mercredi dernier ont été d’une grande hauteur de vue, dans un esprit républicain, sans polémique inutile entre majorité et opposition municipale. D’autant plus qu’il s’agissait de débattre des orientations budgétaires avec une intervention liminaire du maire, une longue présentation de prés d’une heure du 1er maire adjoint aux finances, et les interventions de l’opposition  sur lesquels reviendra le blog

    Dans les grandes lignes, le budget 2017 devrait se monter à 43,15 M€ en fonctionnement et 6,09 M€ en fonctionnement.  Bernard Gauducheau (UDI) et Bertrand Voisine (LR)  ont mis en avant tout d’abord  le désengagement massif de l’Etat : « la perte cumulée depuis 2013 atteint quasiment les 2 M€ au seule titre de la DGF » ont-ils indiqué. « Depuis 3 ans, on navigue à vue car on est dans l’incertitude. On n’a jamais connnu cela. D’autant plus que la complexité de note gestion financière s‘est accru avec la création de la MGP (Métropole du grand Paris) alors qu’on aurait pu simplifier les choses. Mais cela ne pourra pas durer ainsi. Sans parler des élections qui ont tout arrêté et rajouté à l’incertitude» ajoutait le maire dans la discussion générale.  Ensuite la vente des terrains A.Briand (16,2 M€) mais aussi Mary Besseyre (5,2 M€)  qui a permis de réduire de 50% la dette de la commune, sans emprunt toxique à la différence de beaucoup de communes,  et de retrouver des marges d’actions. Enfin la réduction de certains postes de dépenses sans diminuer la qualité de services grâce à la mise en place de nouveaux modes de gestion ou de fonctionnement etc …. Anne Laure Mondon (PS) leur a reproché « d’expliquer à chaque fois depuis 4 ans, que tous les maux sont dûs à F.Hollande (asséchement inlassable des collectivités locales, cure d’austérité) alors que la France a pu économiser 5 Milliards d’euros durant ce quinquennat » auquel a répondu Boris Amoroz en les renvoyant dos à dos : « Ces cures d’austerité remontent à plusieurs législatures. Je pense même que c’est une volonté délibérée ».

    « Ce sont bien les emprunts contractés qui ont réduit les marges de manoeuvres de la commune. Le produit des cessions de terrains ne peuvent pas servir de variable d’ajustement pour réduire la dette et l’emprunt. On aurait pu garder les terrains Mary Besseyre »  selon Anne Laure Mondon (PS) . « Et imaginer un lieu pour les vanvéens, pour les associations, les animations » a ajouté Lucile Schmid (EELV). Le maire avait même imaginé un lieu culturel comme une médiathéque – avec le concours de Hachette Livre -  lors de la campagne des élections municipales de 2014. Mais les promesses électorales … ! Heureusement  Françoise Saimpert (LR) était là pour  affirmer « urbi et orbi » que « les associations représentées par le CLVA ne réclament pas de maison des associations. Le PHARE est un lieu d’acueil prisé par toutes ! ». Fermer le ban ! Dans le débat général, Bernard Gauducheau (UDI) a précisé que « Aristide Briand  n’était pas, au départ, une réserve foncière ! L’idée de la vente était de financer l’aménagement de l’îlot Cabourg. Comme nous avons pu aller plus loin, nous en avons profité pour désendetter la commune, on a pu reconstruire le conservatoire et le terrain de l’ancienne école de musique permettra de répondre à un besoin de logements  et de service public communal  en réservant des espaces publics ». Tout en faisant remarquer que « si les missions assumées par les communes diminuent, on ne va pas créer de nouveaux équipements et services » face à un Boris Amoroz qui défendait (comme toujours) le service public (communal) en s’élevant contre la privatisation de la cantine de l’école Larmeroux.

    A l’occasion de ce DOB 2017 mais aussi de deux autres délibérations sur le rapport d’observations de la CRC (Cour Régionale des Comptes) d’Ile de France sur la gestion de GPSO avant qu’elle devienne un EPT(Etablissement Public Territorial), le 1er Janvier 2016, et le pacte financier avec l’EPT GPSO, l’ensemble des élus ont fait part de leurs inquiétudes vis-à-vis du terrain intercommunal particulièrement bouleversé depuis la mise en place de la MGP , qui a rendu délicate la préparation de ce budget. « La situation de l’EPT GPSO, partenaire indispensable de notre commune, est ainsi devenu particulièrement compliquée : Il doit aujourd’hui supporter des dépenses dynamiques alors qu’il a été dépossédé des 2/3 de ses recettes dynamiques compensées par des dotations rigides sur lesquelles il ne peut influer » constatait Bernard Gauducheau (UDI).  Anne Laure  Mondon  (PS) a souhaité une vigilance sur GPSO qui aura des conséquences les finances de la commune et le personnel communal. D’autant plus qu’un mécanisme de perception et de redistribution, sans réelle logique, tout fait incompréhensible pour le citoyen contribuable – et mêmes les élus – risquent rapidement de montrer ses limites  comme l’a reconnu le maire qui constatait que « Vanves a connu une belle dynamique avec GPSO. L’avenir est plus sombre ! »

    Et c’est c’est bien là, la question qui commence à tarauder les 130 maires de la MGP : Justement si celle-ci n’est pas une menace pour l’autonomie communale (financière ret gestionnaire)  parce que c’est justement un EPCI, c’est le cas des Territoires qui ont le statut d’Etablissement Public Territoire (EPT). Et c’est la question posée par les PLU intercommunaux, le droit de préemption enlevé aux maires au profit des EPT,  les 40 Offices communaux qui devront être gérés par ces derniers. « Ils ont hérité de compétences stratégiques alors qu’ils doivent assumer des compétences de gestion » commencent ils à expliquer.   

  • GPSO : UN MAIRE DE VANVES PAS TRES RECONNAISSANT !

    Pierre Christophe Baguet, maire de Boulogne et président de GPSO, a eu l’occasion lors des vœux du Préfet, Mercredi dernier comme ce sera le cas ce soir à Issy les Moulineaux aux Vœux d’André Santini, de recevoir des témoignages de soutien de la part de collégues, d’élus, d’électeurs qui n’ont pas compris cette offensive d’André Santini et des élus UDI contre lui, un santini's boys, à l’occasion de l’installation du conseil du territoire T3 GPSO pour éviter qu’il ne retrouve son siège de président de cette intercommunalité. Heureusement, ils ont échoué car « les tontons flingueurs ont perdu la main ». Comme l’a dit un élu au maire de Boulogne : « Généralement c’est le fils qui tue le pére. Là c’est le pére qui a tenté de flinguer le fils ! ».

    Le président de GPSO a d’ailleurs eu l’occasion de le dire en face à face au maire de Vanves qui n’est pourtant pas en situation de jouer les bons officiers de son mentor, comme il l’a fait en téléphonant à chaque conseiller territorial vanvéen pour l’inviter à voter Jean Jacques Guillet (LR) et non Pierre Christophe Baguet (LR). C’est oublier un peu vite, que Vanves a pu réaliser grâce aux subsides de GPSO présidé par son collègue, le réaménagement de l’îlot Cabourg et du square Jarrousse (500 000 €), des travaux d'assainissement de l'avenue V.Hugo cet été couplé avec un réaménagement de la voirie et des trottoirs ainsi que l'éclairage qui débutent début Janvier,    la requalification du mail Sadi Carnot (1,28 M€) et bientôt du passage du métro…pour ne parler que des dernières grosses opérations. Vanves n’aurait jamais pu réaliser tout seul, ces opérations, comme l’a rappelé souvent son maire… et qui lui ont permis d’être élu à 61% au 1er tour ( ?) en Mars 2014.

    Mais il y a plus grave aux yeux du président de GPSO car le coût de construction du  nouveau conservatoire ODE, avait explosé en passant de 11 à 17 M€,  ce qui parait il, avait fait hurler de colère, André Santini lorsqu’il l’avait appris. Un coût supporté par GPSO puisque les conservatoires sont de la compétence de cet établissement public territorial comme il l’était de la communauté d’agglomération, même si la ville de Vanves a contribué à hauteur de 1 M€. A un moment où les collectivités territoriales ont du mal à boucler leur budget à cause d’un gel des dotations de l’Etat et d’une augmentation de la péréquation. Une preuve que le maire de Vanves aura encore bien besoin de GPSO et de la compréhension de son président qu’il a essayé de renverser, pour mener à bien ses projets pour Vanves.