Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

patrimoine

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE PAPALE

    L’événement de la semaine sera bien sûr la venue du Pape Léon XIV à Paris sur laquelle s’est mobilisé toute la communauté chrétienne de Vanves depuis les paroissiens jusqu’aux sœurs bénédictines et les Xavières. Certains de ses religieuses participeront aux Vêpres à Notre Dame avec les prêtres de Vanves et beaucoup seront bien sûr  présents place de la Concorde et sur les Champs Elysées. Les paroissiens ont rendez-vous à 9H à Saint Remy pour un café et partir ensemble pour cette messe qui aura lieu à 15H. Les sœurs Bénédictines seront chargées de donner la communion comme d’autres religieux. Plus localement le prieuré Saint Bathilde accueille quelques pélerins bien sûr

    C’est bien sûr l’événement marquant de cette semaine. Mais plus localement, Natur’à Vanves revient pour sa 8e édition et met à l’honneur un enjeu essentiel : la transition alimentaire jusqu’au 14 octobre. Pour cette nouvelle édition, le Pôle Développement durable décline le thème national de l’alimentation durable fixé par le ministère de la Transition écologique, « De la fleur à l’assiette », en mettant l’abeille à l’honneur.  

    La fin de la semaine passée a été marquée par plusieurs événements sur lesquels le blog reviendra : Une réunion sur l’école de Renaissance dans le cadre des « 1000 bistrots » lancé par Gabriel Attal, l’inauguration de l’école bilingue Montessori « Les Petits Ecoliers » qui « offrent aux familles une nouvelle possibilité pour la scolarité de leurs enfants, tout en favorisant leur épanouissement et leur ouverture sur le monde » comme le notait le maire. Bernard Gauducheau était aussi, à la demande de la présidente de la Région Ile de France  au lycée Michelet  au LEP Dardenne pour remettre les nouveaux ordinateurs portables de nouvelle génération aux élèves des lycées. « Ces ordinateurs sont devenus de véritables outils du quotidien pour apprendre, travailler, préparer ses devoirs et accéder aux nombreuses ressources proposées par les établissements ».

    Enfin, et bien sûr, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, l’inauguration samedi des Glacières du parc F .Pic  où le maire a rappelé que « Dès 2020, la restauration des Glacières est devenue l’une des priorités de notre équipe municipale. Après plusieurs années de travail et malgré les difficultés qui ont jalonné le projet, le chantier a finalement pu débuter en 2022. Les travaux ont ensuite été particulièrement exigeants. Ce projet de plus d’1,1 million d’euros n’aurait pas pu voir le jour sans la mobilisation de nombreux partenaires  (Région, Département, Fondation du Patrimoine, mécénes  (Franci-Suisse et OGIC..)» qu’il a remercié tout en saluant le travail des services municipaux, des architectes, des maîtres d’œuvre, des entreprises et de tous les artisans « qui ont mis leur savoir-faire au service de ce patrimoine exceptionnel ».

    Mercredi 23 Septembre

    A 17H à la Médiathéque : Dans le cadrede Natur’à Vanves, Manon Fleury, figure de la nouvelle génération de la gastronomie française qui défend une cuisine responsable, de saison et largement inspirée du végétal, présentera son livre son livre Céréales, et partagera son parcours, sa vision d'une alimentation durable et sa passion pour les produits simples sublimés. La rencontre sera suivie d'un temps d'échange et d'une dégustation.

    Jeudi 24 Septembre

    A 19H au Théâtre : Vernissage de l’exposition « L’Œil dans le miroir » :  Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, la galerie du Théâtre de Vanves présente plusieurs expositions tout au long de la saison. Avec L’Œil dans le miroir, plongez dans l’intimité du médium grâce aux archives municipales et à une collection privée, révélant nos histoires personnelles à travers l’objectif.

    A 20H au Théâtre : Ouverture de saison avec « Dirau, par Bilaka », suivi de « Balkan block party », par MERAK. Une Soirée festive qui fera place aux danseurs de la compagnie basque Bilaka, avant de poursuivre la fête avec la Balkan block party de MERAK, une fanfare dansée aux accents hip-hop.

    Samedi 26 Septembre

    A 10H au parc F.Pic : The Link organise une rencontre « Baby Sitting ». Cette nouvelle association à Vanves gérée par des jeunes (moins de 25 ans) organise son premier événement sous forme d'un « speed dating » permettant la rencontre entre les baby-sitters et les parents qui cherchent des solutions de garde pour leurs enfants. Il y aura une vente de gâteau le jour même pour soutenir l'association et un espace jeu pour que les enfants se familiarisent avec les jeunes.

     A 10H30 à l’ESCAL : Dans le cadre de Natur’à Vanves, atelier découverte du miel et du monde des abeilles

    A 16H à la Médiathéque : Dans le cadre de Natur’à Vanves, décryptage des étiquettes alimentaires, suivi d’une dégustation de produits de saison

    Dimanche 27 Septembre

    A 18H30 à l’école du Parc (Salle Marianne) : Réunion de rentée de l’association Vanves En Confiance. Une occasion de découvrir la nouvelle équipe de l'association et d'échanger sur l’actualité municipale.

  • LE PATRIMOINE DES SŒURS BENDICTINES DE VANVES OUVERTES SUR LE MONDE

    Un des lieux singuliers à découvrir lors de cette dernière  Journée des JEP ( Européennes du Patrimoine) 2026, il y a le prieuré Sainte-Bathilde (7, rue d'Issy). Érigé entre 1934 et 1936, ce monastère de la congrégation des Bénédictines de Sainte-Bathilde est l'œuvre du moine-architecte Dom Bellot (1876-1944) dont ils pourront découvrir la chapelle, le cloître, le jardin,  la librairie Saint Anselme, avec un diaporama sur l’histoire du prieuré et un film d’Arte sur la vie des sœurs.

    Beaucoup de monde imaginent que les sœurs bénédictines de Vanves vivent en vase clos dans leur monastère avec des journées entières consacrées à la prière et à la réflexion spirituelle, retirées du monde. Rien de plus faux, car non seulement, elles accueillent des étudiantes ou des soeurs du monde entier, mais elles sont en lien avec un certain nombre de monastères (bénédictins) implantés dans tous les continents. Elle accueillent non seulement l’Alliance Inter-Monastére (IAM)  mais aussi les Amis des Monastères à travers le Monde (AMTM) qui a un rôle important car son but est de recueillir des dons pour financer des projets concernant ses monastère que l’AIM fédère. Elles ont créé le CEMAS (centre de la musique et des arts sacrés) pour soutenir des artistes avec des spectacles, des conférences, des ateliers ouverts à tous dont elles présenteront le programme de la saison 2026-2027. Elle présente, dans ce cadre, l’exposition « L’art de la photo croise le théme de l’eau vive ». D’un bout à l’autre du monde, à partir de la Source simple et limpide, ce lieu du monastère de Vanves, des sources ont jailli à Madagascar, au Vietnam et Bénin. Histoire de rappeler que cette congrégation a essaimé à travers certains pays du monde où elles ont créé des communautés comme soeur Colomban au Vietnam qu’elle a raconté dans un livre « Mémoire d’avenir » dont un des récents lecteurs, Christian Lépagnot a fait ce commentaire :
    « Mémoires d’avenir : le titre de cet ouvrage de près de 660 pages attire l’attention du lecteur sur son message : faire vivre le passé et le relier au futur. Autrement dit, passer de l’évangélisation des tribus des hauts plateaux du Viêt Nam dans les années cinquante à la défense du catholicisme dans un environnement communiste. Tel est le fondement du transfert du monastère à Thủ Đức en 1967, près de Saïgon. Au cœur de cette aventure se trouvent les sœurs bénédictines de Vanves ; c’est de leur destin qu’il est question au fil des pages de cet ouvrage rédigé par sœur Colomban (Françoise Demeure).

    Distinguons le double intérêt de ces pages denses, claires et rythmées par la chronologie de 1954 à 1975. Un premier intérêt est de nous révéler comment cinq sœurs créent de toutes pièces un monastère à Ban Mê Thuột à l’été 1954, et comment elles survivent avec l’aide de nombreux soutiens ecclésiaux. Un deuxième intérêt est de nous faire mesurer le poids de la guerre et l’impact de l’intervention américaine sur le projet des bénédictines de Vanves, mené à bien malgré tout.

    D’abord, la création du monastère. Sous l’impulsion de l’évêque de Kontum, Mgr Paul Seitz, un premier terrain est repéré ; 30 hectares, finalement réduits à 10 hectares cultivés, sont mis en valeur : café, coton, riz. Puis des bâtiments s’élèvent, construits par la main-d’œuvre locale aux frais de l’évêché et du prieuré de Sainte-Bathilde de Vanves.

    La foi des sœurs soulève des montagnes, mais alterne avec des moments de difficulté : récoltes aléatoires, maladies tropicales, incendie dévastateur, climat extrême. Dix, puis trente, puis une centaine de montagnards rejoignent la mission ; quelques jeunes filles aspirent au noviciat. Les baptêmes se multiplient. Mais la guerre perturbe l’élan inspiré par l’Évangile : à l’afflux de réfugiés venus du Nord succèdent les aléas politiques, l’abdication de l’empereur Bao Dai, le régime de Ngo Dinh Diem et l’intervention des États-Unis face à l’immixtion des Viet Cong au sud de la ligne de démarcation du 17e parallèle.

    De toutes ces péripéties résulte la décision de l’évêque de transférer en 1967 le monastère naissant à Thủ Đức, près de Saïgon. La vietnamisation l’emporte sur le projet initial de conversion des montagnards ; sœur Colomban reste à Ban Mê Thuột avec une autre religieuse. Triste isolement qui s’achève par leur expulsion en 1975, décidée par les Viet Cong victorieux à la suite de la réunification du pays et du départ des Américains. À Thủ Đức, les bénédictines demeurent ; le message de l’Évangile ne s’efface pas ».

  • A VANVES ET EN ILE DE FRANCE, PLUS DE TICKET EN CARTON FIN DECEMBRE, VEDETTE DE LA FETE DU PATRIMOINE

    L’une des curiosités de cette 43 édition des Journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre 2026 en Ile de France, concernera le mythique ticket en carton qui s’apprête à tirer sa révérence après plus de 125 ans d’histoire, en décembre 2026.

    Une annonce faite fin août par Ile-de-France Mobilités et la RATP, qui organise un clap de fin symbolique à avec une exposition à la Maison de la RATP à Paris retraçant l'histoire du ticket. Elle offrira aux visiteurs l’occasion de redécouvrir cet objet emblématique qui a accompagné des générations de voyageurs, témoin des évolutions sociales et des usages de mobilité. Pour prolonger cette exposition, une conférence, animée par Lise Brunet, sociologue de l’institut Sociovision, et Grégoire Thonnat, spécialiste et collectionneur de titres de transports le 19 septembre à 11H30, offrira un éclairage original sur la place singulière qu'a occupée le ticket en carton dans le quotidien de plusieurs générations d'usagers. À découvrir également, pour la première fois cette année, les coulisses de l’atelier de maintenance du ticket : des étapes de sa fabrication dans les distributeurs aux technologies de lecture et de validation utilisées chaque jour dans les valideurs des stations.

    Marron, puis jaune, vert, violet, blanc... Le ticket en carton est né en même temps que le métro parisien, en 1900. La validation s'est longtemps faite par un poinçonneur en station, qui y faisait «des petits trous, encore des petits trous», comme le chantait Serge Gainsbourg, avant l'arrivée en 1973 des pistes magnétiques. Ce morceau de carton de 6,5 centimètres par 3 cessera totalement d'être commercialisé le 5 novembre. Les voyageurs auront alors un peu plus d'un mois pour écouler leur stock : les tickets ne seront plus acceptés dans le métro à compter du 15 décembre (c'était déjà le cas pour les bus et tramways). Aucun remboursement ne sera effectué. Toutefois, il sera possible d'échanger ses tickets contre des billets dématérialisés, jusqu'au 14 janvier 2027. Ce sera l’une des dernières étapes de la transition progressive vers des titres dématérialisés entamée dès le début 2025, avec une accélération de l'usage de la carte Navigo ou du téléphone.

    Mais voilà cette disparition devrait s’accompagner d’une hausse du prix de ticket de bus ans le Grand Paris. Valérie Pécresse présidente de la Région Ile de France réfléchit à instaurer un tarif unique «aux alentours de 2,45 €» au lieu de 2,5 € actuellement. Un niveau calculé pour ne pas faire perdre d'argent aux opérateurs.

    Pour les utilisateurs occasionnels du bus, cela représenterait une hausse de 40 centimes par trajet. Mais rien n'est arrêté. Une autre possibilité consisterait à permettre l'utilisation d'un titre de métro dans un bus, ce qui reviendrait alors à payer le trajet 2,55 euros. Heureusement, face à ces mauvaises nouvelles, les voyageurs occasionnels peuvent depuis fin août payer directement par carte bancaire dans tous les bus parisiens.