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BUDGET MUNICIPAL - Page 21

  • AVANT DERNIER CONSEIL MUNICIPAL A VANVES : DES ORIENTATIONS BUDGETAIRES SCRUTEES A LA LOUPE PAR LES CANDIDATS

    Ce soir se déroulera l’avant-dernier conseil municipal de la mandature, consacré principalement aux orientations budgétaires 2014, le dernier devant permettre de voter le budget. La tribune du public devrait être remplie un petit plus qu’à l’accoutumée, ne serait-ce que par quelques candidats qui vont scrutés à la loupe et décortiqués ses orientations budgétaires, et des jeunes futurs élus qui viendront voir comment se déroule un Conseil municipal. Ce sont deux conseils municipaux très importants car ils permettent d’aborder la politique qu’a choisie d’appliquer la majorité, alors que cette campagne permet à deux conceptions totalement différentes de la gestion communale de s’affronter qu’appliquent la droite de son côté, et la gauche de l’autre. Avec en toile de fonds la fiscalité qui est l’un des thèmes de cette campagne municipale

    « C’est d’autant plus gênant que la fiscalité locale n’est qu’une partie de la fiscalité, car ce n’est pas elle qui a explosé mais la TVA, la création de multiples taxes. Notre fiscalité est à peu prés lisible. On sait où elle va, dans les services publics locaux. C’est d’autant plus regrettable que l’on est dans l’œil du cyclone » reconnaissait un spécialiste, Philippe Laurent président de la Commission Finances et Fiscalité locales de l’AMF, en citant  la baisse des dotations plus les dépenses qui sont rendues obligatoires comme les cotisations retraites (600 M€ en 2014) avec la refonte de la caisse de solidarité (100 M€), les rythmes scolaires (500 à 600 M€). Sans parler de la péréquation et notamment en Ile de France, avec un système particulier qui permet d’alimenter le fonds de péréquation national, et aux départements un autre fonds des droits de mutation. 57% de la péréquation nationale proviendrait des collectivités locales franciliennes qui redistribuent prés de 10% de leur richesse à l’égard des autres régions.

    « Compte tenu de la situation et du cadre que nous impose l’Etat, il y aura diminution des investissements, qui peut être assez forte. Les maires ne prendront pas de risques, d’autant plus qu’à chaque fois qu’ils le font, ils se font taper dessus. Comme les communes n’ont aucune compensation lorsqu’elles n’augmentent pas les impôts, par des ressources qui viennent d’ailleurs, et notamment les dotations de l’Etat, forcément, il y aura une diminution forte des capacités d’autofinancement. Comme les maires ne veulent pas globalement être accusé d’augmenter la dette, ils vont repousser à plus tard les investissements, ce qui est du chiffre d’affaires de moins pour les entreprises du BTP. Et comme ils ne peuvent pas réduire suffisamment les dépenses à caractère sociale, ils vont réduire les services en matière d’éducation, de culture, de  petite enfance, de propreté, d’espaces verts » explique t-il en prévenant : «  Il va falloir couper dans le vif, et cela se fera à partir de 2015 et de 2016 ». C'est-à-dire après les municipales. Et ce, quelle que soit l’équipe en place 

     

    Lors du débat d’orientation budgétaire de GPSO qui s’est déroulé lors du Conseil Communautaire du 7 Janvier dernier, Denis Badré, Vice  Président des Finances parlait de « pilotage à vue » en informant que la péréquation  coûterait à la communauté d’agglomération 6 M€, la TVA, 1 M€ sans compter les diminutions des dotations de l’Etat (- 4 M€), et de la CVAE (- 3 M€) qui a remplacé la taxe professionnelle. L’augmentation de la dotation de solidarité communautaire en 2013 ( 22,8 M€) a permis d’atténuer les incidences des notifications de contributions aux péréquations nationales, mais ce devrait être plus difficile en 2014 

  • BILAN D’UN MANDAT (2008-14) : VANVES COMMENCE A SE SERRER LA CEINTURE !

     

    Au cours de ses dernières réunions publiques de quartier, le maire a l’occasion très souvent d’expliquer que « la période délicate que nous traversons au niveau des finances (locales), nous améne à être modéré » dans les projets, et à les étaler dans le temps comme ce sera le cas pour le projet de réaménagement du square Etienne Jarrousse. « Nous entrons dans une période assez incertaine pour les communes sur le plan financier » a-t-il expliqué en invitant ses administrés à « faire comme chez vous, à modérer vos désirs. Peut être faudra t-il changer les ampoules plutôt que les candélabres » expliquait il encore récemment face à des vanvéens qui souhaitaient l’amélioration de l’éclairage de leurs rues. « Il faudra s’habituer à se serrer la ceinture à un certain moment ».

    Son collégue de Sceaux, Philippe Laurent (UDI), président de la commmission des finances de l’AMF (Association des Maires de France) était beaucoup plus explicite lors du Congrés des Maires à la porte de Versailles : « Compte tenu de la situation et du cadre que nous impose l’Etat, il y aura diminution des investissements, qui peut être assez forte. Les maires ne prendront pas de risques, d’autant plus qu’à chaque fois qu’ils le font, ils se font taper dessus. Comme les communes n’ont aucune compensation lorsqu’elles n’augmentent pas les impôts, par des ressources qui viennent d’ailleurs, et notamment les dotations de l’Etat, forcément, il y aura une diminution forte des capacités d’autofinancement. Comme les maires ne veulent pas globalement être accusé d’augmenter la dette, ils vont repousser à plus tard les investissements, ce qui est du chiffre d’affaires de moins pour les entreprises du BTP. Et comme ils ne peuvent pas réduire suffisamment les dépenses à caractère sociale, ils vont réduire les services en matière d’éducation, de culture – on a réduit de 2 semaines la programmation du théâtre - de la petite enfance – on a diminué d’une demi heure l’amplitude d’ouverture des crèches – de propreté – on réduit la fréquence de balayage dans les rues – d’espaces verts – on met en place de plantes vivaces parce que cela coûte moins cher et que c’est plus facile d’entretien » expliquait il en  prévenant : «  Il va falloir couper dans le vif, et cela se fera à partir de 2015 et de 2016 ». C'est-à-dire après les municipales. 

    Ainsi il deviendra difficile de « modérer la fiscalité tout en étant ambitieux pour le service public » qui était l’un des objectifs de la mandature inscrit dans le programme de l’équipe conduite par Bernard Gauducheau en 2008, dans le cadre de « Vanves Vivant » et « Pour une démocratie ouverte et citoyenne ».  Qu’en est il 6 ans plus tard (en gras le programme, en clair les actions réalisées)


    Gérer : Modération pour la fiscalité, ambition pour le service public

    - Maintien de la stabilité fiscale

    La municipalité a choisit la stabilité fiscale ses 5 dernières années « pour ne pas alourdir déjà les charges des ménages déjà conséquences ». La ville a instituée une taxe de séjour le 1er Janv. 2010

    - Confirmation claire de la place de Vanves au sein d’Arc de Seine

    « Je ne soulignerai jamais assez combien cette adhésion a été déterminante pour la destinée de notre ville » répete sans cesse et avec juste raison le maire. La création de GPSO a permis à Vanves d’être partie intégrante de la 3éme puissance éconmique d’IDF après Paris et la Défense que risque de remettre en cause le projet de métropole du Grand Paris en supprimant les intercommunalités  

    - Poursuite de la recherche dynamique de subventions extérieures

    Vanves sollicite systématiquement Conseil Général, Conseil Régional, la Réserve parlementaire etc… pour ses chantiers. Il  a signé en 2013 un contrat de développement avec le département des Hauts de Seine,  ce qui lui permet d’accroître ses recettes liées aux subventions départementales et de financer ainsi de grands projets structurants.  

    - Respect strict des capacités d’investissement de la Commune en fonction d’un plan pluri annuel d’investissement

    Le plan pluriannuel d’investissement de la commune, volontariste, prévoit 29,5 M€ de dépenses d’équipement entre 2009 et 2014, principalement liées à la réalisation de l’espace Cabourg.  Son financement, qui repose sur une capacité d’autofinancement brute annuelle de 2,5 M€, supérieure de 66 % à la CAF (capacité d’Autofinancement) 2008, pourrait imposer une gestion rigoureuse.

    - Développement de la proximité et de la facilité d’accès aux services municipaux : service en ligne, correspondance par mail ou SMS

    Lancement  du site internet en 2006, des téléprocédures en ligne, de courriers numériques en 2010, refonte en Novembre 2011 du site internet de la ville, puis d’une version spécialement adaptée aux smartphones et tablettes numériques, du paiement en ligne TIPI (Titre Payable sur Internet) en janvier 2013, du paiement du stationnement payant par son mobile ou son smartphone grâce au systéme baptisé « PayByPhone.

  • LE BUDGET 2013 DE VANVES : UN EFFORT IMPORTANT POUR LES ASSOCIATIONS

     Nous commençons, quelques jours après le vote du budget 2013 de la ville de Vanves, une série d’articles qui feront le point sur les décisions de la ville en matière budgétaire. Nous commençons par les associations qui recevront des subventions dont le total s’éléve à 941 022,52 €  Un effort important de la ville car en 2012, le total des subventions s’élevait à 914 993,16 €. A noter la disparition de la subvention à la LICRA qui est pourtant très active, du GEV mais c’est normal puisqu’il  n’y a plus de bureau, Dûnes d’Espoir qui n’est plus à Vanves ou a disparue, de Ceux du 13 et de nouvelles associations souenues par la ville : Œuvre Participative, Tourmaline Cie l’Escarboule, Les Amis de Madina, La Fabrique à Brac.

     

    LES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS

     

    CULTURE ( 191 050 € en 2012 - 174 200 en 2011 ) :  Les Amis des Arts :150 ; Art Evolution : 1500 ; Œuvre participative : 200 ; Tourmaline Cie L’Escarboule : 400 ; Ateliers d’Expression :14 000 ;  Biblioclub : 162 340  et 6 660 pour la part CDI ; Les Caractéres : 400 ; Image Vanves (CIV) : 2800 ; La Compagnie de l’Echaugette :1 000 ; Hauts de Seine Chansons : 400 ; Le Toucan : 200 ;  Lézards en Scéne : 500 ; Les Voix en scéne : 300 ; Lire et Faire Lire : 300 ;

     

    SPORTS  ( 445 150 € en 2012 - 441 650 en 2011 ) :  ARVS (Association Régate et Voile Sportive) : 600 ;  ASLD (Asssociation Sportive du Lycée Louis Dardenne) : 400 ;  ASSEV (Association Sportive Saint Exupery de Vanves) : 5 800 ;  Arc de Seine Kayak : 200 ;  Stade de Vanves : 434 000 ; Team CRC Vanves : 150 ; UACM/UALM (Union Athlétic ducollége et du lycée Michelet) : 4 000 

     

    SANTE, SOCIAL, SOLIDARITE (  40 255 € en 2012 - 38 150 en 2011) :  ADEP (Association d’entraides des polios et Handicapés) : 100 ; AFEC 92 (Accueil des Femmes en Difficulté) : 300 ; Les Amis de Madina : 100 ; Les  Amis du Rosier Rouge : 250 ;  APAHJ : 3 800 ;  ASTI (Association de Solidarité avec les travailleurs immigrés) :200  ;  Auxiliaires des Aveugles :  100 ; Club Murillo : 500 ; La Croix d’Or (Alcool Assistance) : 700 ; La Croix Rouge :1 700  ; Ecole des Sables : 300 ; Enfance Benin :150 ; France Alzheimer : 500 ; Institut Lannelongue : 25 355  dont 5 355 pour l4accueil de Jour ; Myosotis : 1 400 ; Les Papillons Blancs Rives de Seine :1 500 ;  Protection civile de Vanves-Malakoff : 300 ; Secours Catholique : 2000 ; Solidarité et Entraide Saint Luc de Vanves : 500 ; Solidarité Vanves – Mali : 150 ; UNAFAM (Union  National des Amis et familles de malades psychiques) : 150 ; VMEH (Visite des Malades dans les Etablissements Hospitaliers) 92 : 150. 

     

    ANIMATIONS ET LOISIRS (100 150 € en 2012 - 101 050 en 2011 ) : Club Vanvéen de Danse Sportive : 500 ;  La Fabrique à Brac : 150 ; Scrabble Club de Vanves :150 ; Saint Exupery Amitiés (Fonctionnement + Accueil Club Franco-Allemand) : 700 ; SIAVV (Syndicat d’Initiative) : 30 0000 et 68 000 pour le personnel ; Vanves Billard Club : 500 ; Vanves Pocker Club :150

     

    ENFANCE ET JEUNESSE ( 1350 en 2012 - 1550 € en 2011) : Eclaireurs (es) de France : 300 ;  Scouts Unitaires de France (St Benoit Issy-Vanves) : 350 ; En sortant de l’Ecole : 650

     

    MEMOIRE ( 2150 en 2012 -  2 150 € en 2011 ) :  A.O.R. 92 (Associations des Officiers et Militaires de Réserves) du 92 : 200 ; FNACA :750 ; Société d’Entraide des Membres de la Légion d’Honneur : 450 ; UNC : 750

     

    RESSOURCES HUMAINES : ( 92 330 €) : Caisse de Solidarité du Personnel comunal : 79 850 € ; Mutuelle Nationale Territoriale : 92 330 €

     

    SECURITE ( 800 en 2012 -  1600 € en 2011) :  ADAVIP 92 (Association d’aides aux victimes d’infractions pénales) : 200 ; Association Sportive et culturelle des policiers de Vanves : 200 ; Prévention Routière : 400 

     

    PETITE ENFANCE ( 67 787,52 €) en 2O12 ): Elphy (Jardin d’enfants)  : 40 165,50   ; Elphy (actions parents – enfants ) : 2500 ;  Association Grenadine : 2 946,02 € ; Les P’titesCanailles : 22 176 €