Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 1613

  • REUNION PRIVEE OU PUBLIQUE A VANVES SUR UN PROJET D’ERP RUE DE L’AVENIR

    Le maire de Vanves pourrait bien avoir plus de monde que prévu, à la réunion prévue aujourd’hui à 19H30 dans le préau de l’école Larmeroux, pour évoquer les projets de l’association « Tous Ensemble » au 14  rue de l’Avenir : la construction d’un ERP (Etablissement recevant du Public) c'est-à-dire un nouveau lieu d’activités cultuelles, culturelles et éducatives destinée aux personnes de confession musulmane.  Il pensait réunir que les riverains directement concernés. Mais ces derniers ne l’entendent pas ainsi. Ils ont prévenu par mail, par tract tous les habitants du quartier qui pourraient venir très nombreux, et ils viennent de créer une association « Vanves Avenir ». Ses responsables indiquent qu’il  « semblerait qu'à la suite de leur rencontre avec le maire, la signature de l'acte de vente aurait été repoussée dans l'attente d'une présentation publique du projet ».

     

    « Il est clair que si le maire a pris le soin de nous faire parvenir cette lettre et d' organiser aussi rapidement une réunion publique jeudi 3 octobre avec le président de l'association concernée - alors que la transaction n'est pas encore finalisée (l'association peut en effet encore renoncer à l'achat en fonction de la mobilisation qui se dessine) et qu'il n'a pas encore été saisi de la demande de permis de construire - c'est parce qu'il a dû certainement être alerté par de  nombreux riverains.

    L'installation d'un équipement recevant du public (l'association a pour vocation de donner des cours, d'organiser des débats et des conférences, de réunir des fidèles autour de la prière, etc) dans une zone pavillonnaire ne manquera pas de poser des problèmes en termes de trafic et de stationnement alors que notre rue, très étroite, est déjà sujette au stationnement « sauvage » (jusqu'à présent toléré s'agissant des voitures appartenant aux familles installées dans la rue et qui n'ont pas toutes un garage) » indiquent les responsables de Vanves Avenir.

     

    « Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer l'impact que pourrait avoir ce projet en termes d'urbanisme. En effet, il ne faut pas oublier que le plan local d'urbanisme a fait de notre quartier un secteur à vocation pavillonnaire (donc un habitat individuel) et on peut craindre que l'installation d'un immeuble à vocation d'équipement recevant du public ne soit la première étape qui conduise à terme à détruire cette vocation résidentielle, vocation qui, pour notre part, avait motivé notre achat dans ce secteur. A première vue, la parcelle est constructible sur une hauteur de 12 m (4 étage) et est susceptible de développer 200 à 300 m2 de surface habitable environ » ajoutent ils.

     

    Il apparaît très bien, dans l’initiative prise par ses riverains dont certains sont d’origine musulmane, qu’il ne s’agit pas de mener une guerre de religion comme voudraient le faire croire certains qui sont prêt à mettre de l’huile sur le feu, mais de poser tout simplement la question d’un ERP (Etablissement recevant du Public) dans une zone pavillonnaire dont la rue d’accès est particulièrement étroite, difficile d’accès aux pompiers et aux secours de surcroît…comme cela a été dit lors d’une réunion publique consacré au réaménagement de cette rue.  Et ce n’est que de cela qu’il s’agit. D’ailleurs certains membres de l’association « Tous Ensemble » ne sont pas d’accord avec ce projet, car, et ils l’ont dit plusieurs fois, il se trouve excentré par rapport au centre ville, dans une zone pas facile d’accès, et un bâtiment jugé trop petit…sans parler du coût.

  • LOI SUR LA METROPOLE DU GRAND PARIS : VANVES DEFEND L’INTERCO

    Le Conseil municipal de Vanves devrait voter un vœu ce soir lors de sa réunion (à 19H à l’Hôtel de ville) sur le projet de loi concernant la métropole du Grand Paris dont la seconde lecture devant le sénat commence cet après-midi à 15H. Il s’agit pour le maire  de défendre l’intercommunalité et notamment GPSO mais aussi son rôle car il risque d’être déposéder de tous ces pouvoirs pour devenir un simple maire d’arrondissement, et de ne plus avoir, surtout,  la maîtrise de l’urbanisme et de l’aménagement de sa ville. Il sera très intéresant de scruter le vote de l’opposition ce soir, car au conseil régional, Vendredi dernier, c’est le Front de Gauche/PC qui a présenté un tel vœu soutenu par EELV, l’UMP et l’UDI, le PS votant contre contre avec le PRG et le Parti de Gauche. Ce vœu  souhaitait tout simplement  « que la création d’une nouvelle structure métropolitaine aille de pair avec le renforcement du processus intercommunal. Ces intercommunalités de projet, lieux de coopération et d’élaboration stratégique, doivent être la base même de la construction métropolitaine ».  

     

    Pour la Région « elles constituent une échelle pertinente pour la mise en œuvre de projets et de stratégies de territoire partagés, elles sont des meilleurs leviers pour concrétiser des projets d’aménagement ambitieux » comme le rappelait le rapport de la commission Scénarii pour la Métropole. « L’évolution institutionnelle nécessaire de l’Ile de France ne peut se dispenser d’associer des partenaires aussi essentiels, aux côté de la Région, qui doit voir ses compétences confortées. L’heure est aux avancées concrètes, tout en laissant le temps de trouver la meilleure forme de représentation démocratique des citoyens, la meilleure forme d’association des acteurs locaux, dans une démarche ascendante »… Les écologistes qui ont voté ce vœu, expliquaient « qu’ils militent depuis longtemps pour le renforcement et la généralisation des intercommunalités. Ils souhaitent en faire un échelon central de la démocratie locale à travers l'élection de leurs membres au suffrage universel ».

     

    Dans une tribune paru le 26 Juillet dernier dans le Figaro, les maires des communes de GPSO, dont Bernard Gauducheau,  dénonçaient «  Un retour en arrière qui verrait Paris imposer à la banlieue ses logements sociaux, ses cimetières, ses ordures ménagères, ses entrepôts. Est-il envisageable, au regard des grandes lois de décentralisation qui ont transfiguré notre paysage institutionnel, alors qu'un grand mouvement intercommunal est irréversiblement engagé, et à la veille de l'élection des élus communautaires au suffrage universel, de voir l'acte III de la décentralisation s'ouvrir, à contretemps, sur une recentralisation sans précédent des pouvoirs locaux en Ile-de-France? » et d’ajouter : «  Dans le même ordre d'idée, espérer qu'il soit possible de balayer d'un revers de main dix années d'intercommunalité, portée notamment par les communautés d'agglomération franciliennes, est pour le moins utopique. Celles-ci se sont affirmées comme une modalité d'organisation du niveau communal. Elles sont désormais incontournables dans le paysage local d'IDF de par l'efficacité et l'ampleur du travail mené. Il serait injuste de mépriser ce travail. Il serait absurde de le mettre à bas, surtout si c'est sous couvert d'efficacité ».

     

    Le 20 septembre dernier, la majorité des 132 élus franciliens membres du Syndicat Mixte Paris Métropole (sur 207) présents à Boulogne, votaient un vœu qui dénonçait  ce projet, appelait « à respecter l’identité et le rôle des communes, premier lieu de la démocratie locale », tout en reconnaissant que « l’échelon métropolitain est désormais indispensable pour conforter et développer l’attractivité de l’agglomération parisienne, répondre à la grave crise du logement qu’elle connaît, assurer la solidarité entre les territoires qui la composent, faire face au défi climatique auxquels sont confrontées les grandes métropoles ». Mais, dans le même temps, ils insistaient sur le fait que ses territoires qui « constituent le moteur de son dynamisme et de son développement »  doivent également « continuer à porter les acquis d’une coopération intercommunale, fruit pour nombre d’entre eux, de plus d’une décennie de travail collectif »… « Il s’agit don d’articuler ces deux échelles, métropolitaine et territoriale, dans un modèle original  capable de relever efficacement les défis d’une métropole-monde ». Ils proposaient une démarche progressive et volontaire permettant « de construire la métropole selon une démarche ascendante en s’appuyant sur des territoires pleinement acteurs et responsables (EPCI,  communes…) », « d’achever la carte intercommunale en Ile de France ».

     

    Dans les coulisses de cette réunion, les leaders de Paris Métropole n’avaient pas de mots assez durs vis-à-vis du Parlement et surtout du Sénat expliquant « qu’on a été déçu par le vote du Sénat (qui démolissait) et choqué par le vote de l’assemblée nationale qui reprenait à rebours notre démarche. On nous a reproché de ne pas avoir abouti à un projet. Mais c’était une démarche qui s’appuyait sur les intercommunalités, et il fallait les finaliser même si elles n’étaient pas parfaites ».  En tous les cas, dans cette affaire du Grand Paris, deux camps s’affrontent, selon un observateur bien averti : « D'un côté, les partisans d'un Grand Paris bien net, bien carré, bien dégagé derrière les oreilles, comme l'ont défendu Nicolas Sarkozy (qui a prôné une communauté urbaine dès 2007) ou Philippe Dallier et Claude Bartolone (fusionneurs de départements). De l'autre, les défenseurs d'une politique des petits pas, des rapprochements volontaires, de l'intercommunalité fondée sur le projet. Ceux, en somme, qui ont pris le temps de créer le syndicat mixte d'études Paris Métropole ».

  • SES DERNIERS JOURS A VANVES ….ENTRE REPRISES, GREVE DU ZELE, TROUVAILLES ET CO-WORKING

    REPRISES : A Vanves, la mode est à « la reprise » dans de nombreux domaines qui devraient susciter quelques questions orales au conseil municipal de Mercredi : Le chantier de la rue Murillo se prolonge. Les riverains ont été étonnés que le revêtement de leur rue après avoir été réalisé cet été,  soit entièrement refait comme s’il y avait eu des imperfections. Ils s’inquiètent aussi sur l’état de leurs trottoirs après ce chantier plus ou moins étonnant.  Ceux du Boulevard du Lycée s’étonnent que la reprise de cette avenue par les services du Conseil Général ne soit pas effectuée de nuit, tout au moins dans sa première phase. Il s’agit de rénover la chaussée de ce boulevard pour diminuer au maximum les nuisances sonores actuelles subies par les riverains, dues à la circulation des bus et des poids lourds. Entreprise louable. Mais le résultat n’est pas génial : la mise sur une file de chaque sens, créé des embouteillages durant la journée. Heureusement que l’on ne se trouve pas en période de Mondial de l’automobile, car ce serait la catastrophe  

     

    CENTRE MUSULMAN : Les riverains de la rue de l’Avenir auraient obtenu du maire qu’il y ait une réunion publique privé entre les habitants et les responsables de l’association « vivre Ensemble » qui ont signé la semaine passée un document (promesse de vente ou acte de vente) leur permettant d’acquérir ce pavillon de 135 m2 pour une some de 320 000 à 360 000 € Ils auraient l’intention de le reconstruire et de l’agrandir, en profitant d’un petit espace libre mitoyen,  afin d’accueillir leur centre culturel et cultuel, terme utilisé par tous plutôt que mosquée « qui fait peur ». Clamart connait actuellement la même situation, avec beaucoup de ressemblance à Vanves, et jusqu'au site internet qui fait une même présentation du projet que celui de Vanves. Bizarre, bizarre !   Certains riverains de la rue de l'avenir  sont déjà prêt à déménager et quitter ce quartier.

     

    SOLIDARITE : Les responsables du Secours Catholique de Vanves sont en train de tirer la sonnette d’alarme. Leurs stocks ne suffisent plus à répondre aux demandes de secours envoyés par les assistantes sociales de la CVS (circonscription de vie Sociale) du Conseil Général. Pendant ce temps là, le Libre Service Social de Vanves et d’Issy voit curieusement le nombre de ses bénéficiaires baisser. A croire que les assistantes sociales de la CVS font la grève du zéle ou ont choisi la voie de la facilité en sollicitant de manière exagérée une association caritative au lieu du CCAS de Vanves et son libre service social. Histoire de montrer leur mécontentement depuis que le Conseil Général a décidé de regrouper les CVS d’Issy et de Vanves

     

    Espace Co-Working : C’est la trouvaille de l’année pour GPSO qui a trouvé un site pour l’espace co-working prévu à Vanves : Le bâtiment à l’angle Martinie/S.Carnot) occupé au rez-de-chaussée par Trouvailles et au 1er étage par l’une des loges des francs-maçons. Ce bric à brac trentenaire et les « Fréres » doivent donc déménager d’ici le 30 Novembre. Ainsi aprés réfection de ce bâtiment, il devrait accueillir pour répondre à ce besoin d’espaces proposant des services partagés ainsi qu’un animation et un résaeu, où l’on peut louer un bureau pour une journée, toutes les semaines ou plus…GPSO a trouvé 3 investisseurs privés ( Litte Big Boat, Coach and Cook, Tourneboeuf ) pour crée 300 postes de travail au total à Vanves, Issy (Cube), Ville d’Avray, Boulogne