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fcpe - Page 5

  • SEATING DES PARENTS DE L’ECOLE DU PARC DE VANVES CONTRE LA SUPPRESSION D’UNE CLASSE

    Les parents d’éléves ont réagis à l’annonce d’une suppression d’une classe à l’école élémentaire du Parc à la Rentrée 2014, en envoyant  des courriers des différentes autorités départementales compétences jusqu’au ministre de l’éducation nationale soutenus par le maire de Vanves, mais sans être entendu jusqu’à présent. C’est pourquoi, ils organisent demain matin à 8H30 devant l’école du parc un seating à l’appel de deux associations de parents d’élèves (API et FCPE). Cette école avait déjà connu une telle agitation pour les mêmes raisons en 2013 et en 1993.

    Les parents d’élèves se sont donc mobilisés pour prévenir l’inspecteur de  circonscription académique et le directeur départemental académique  que les chiffres sur lesquels ils se basaient, à savoir 300 élèves à la Rentrée 2014, étaient faux. Le maire a fait un courrier à la fois au Ministre de l’Education Nationale et à l’Inspecteur d’Académie en insistant sur le fait que ses chiffres ne sont pas bons. La directrice a fait de même vis-à-vis du ministre, de l’inspecteur de circonscription de Vanves-Malakoff, puis l’inspecteur d’académie à Nanterre en insistant sur deux points : Les effectifs qui étaient de 316 élèves à la Rentrée 2013 sont à ce jour à 328 « toutes inscriptions enregistrées au fur et à mesure dans « Base Eléves » et donc vérifiables ». Ses prévisions  d’effectifs sont largement supérieur  (325) à celles prévues par l’administration (300), cinq mois avant la Rentrée.  Sans résultats.  

    « On ne sait pas comment ils arrivent à ce chiffre surprenant de 300 élèves. Les bons chiffres seraient plutôt 330 élèves et même 333 avec les dérogations, parce qu’on le sait au niveau des inscriptions qui sont faites et ont été validés par la mairie, avec des dérogations. La mairie comme la directrice confirment ce chiffre de 333 » indique Christelle Campion, tête de liste API à l’école élémentaire du Parc qui insiste sur les effets des constructions neuves, notamment tout le long de l’axe constitué par la rue Aristide Briand,  dans lesquelles s’installent de nouvelles familles dans ce secteur couvert par cette école. Elle se traduit déjà par de nombreux enfants dans la maternelle du Parc : « Et nous allons voir arriver en élémentaire, aux Rentrées 2015 et 2016,  les enfants qui sont en petite section de Maternelle et sont trés nombreux – 61 en CP en 2015 et 70 en CP en 2016 selon la directrice -  ce qui impliquera une ré-ouverture obligatoire de la classe supprimée. Ce qui est malheureux dans cette affaire, c’est qu’ils attendent que les classes soient surchargées pour ré-ouvrir »

    Les parents d’élèves ne savent pas quelle classe sera concernée. Mais cette suppression entrainera la fermeture de la 13éme classe, et une réorganisation sur 12 classes, avec pour la direction de cette école une réduction du temps de décharge de 100 à 50% et donc d’un poste et demi concernés, ce qui ne va pas faciliter le travail de cette directrice d’école (depuis 23 ans) et de l’équipe pédagogique qui a vu sa charge de travail croître d’année en année : apprentissage des langues étrangères, des TICE, aides individualisées, stages de remise à niveau, mise en place des PAI, PPRE, PPS, PPMS, des livrets d’évaluation, des livrets de compétences, des conseils écoles/colléges… « Nos missions sont de plus en plus nombreuses et nos classes de plus en plus hétérogénes par la diversité des élèves (handicaps, difficultés…). Il n’est nul besoin de vous expliquer qu’une école, c’est aussi un lieu humanisé, ouvert à la concertation, à l’écoute, et à la prévention. Si avec 13 classes, le temps plein de la direction est parfaitement insuffisant pour animer, gérer, dialoguer…imaginez l’impact avec un mi-temps, l’année de la mise en place de la réforme des rythmes ! » a-t-elle écrit à ses supérieurs hiérarchiques en rappelant qu’elle a déjà vécue cette situation  trois fois, avec ré-ouverture du poste dés le lendemain de la Rentrée. « J’avoue ne pouvoir envisager de revivre cette « désorganisation » annoncée une fois de plus, et ce, lors de la dernière année de ma vie professionnelle » conclut elle.  

    « Il y a eu le même problème voilà 2 ans : Ils ont dû faire un comptage des élèves le jour de la Rentrée 2012 et ont ré-ouvert la classe supprimée car il y avait plus d’enfants que prévu. La directrice avait  dû prévoir deux  organisations d’écoles avec 12 classes et avec 13 classes. Nous  risquons de connaître le même scénario en Septembre prochain » indiquent Christelle Campion (API) et Isabelle Gil-Michallon (FCPE). « Nous aurons ainsi d’avoir 12 classes surchargées avec une moyenne de 28 élèves par classes (27,33), alors qu’ils sont 25 par classes actuellement » expliquent elles en rappelant « qu’à partir du moment où on dépasse les 330 élèves, il n’y a plus de fermetures possibles ». Le maire s’étonne même de cette fermeture au regard des autres écoles élémentaires vanvéennes, en constatant que deux autres établissements ont une moyenne d’élèves par classe inférieure à celle de l’école du Parc. Mais ils n’ont rien voulu savoir…pour l’instant. « Nous avons fait un courrier  signé par 436 parents envoyés à Nanterre où on a demandé une audience sans nouvelle jusqu’à présent. En voyant que rien ne se passe, on a refait un courrier officiel à la directrice pour faire un peu plus pression, montrer notre présence. Et du coup, nous allons faire un seating Jeudi matin à l’école avec le plus de parents possibles » annonçaient elles voilà quelques jours.

  • PORTRAITS DE CAMPAGNE MUNICIPALE A VANVES : GUILLAUME MOUCHEROUD (EELV) , l’INCONNU DE l'ELECTION A VANVES

    Dans le cadre des élections municipales de Mars 2014 de nouveaux visages apparaissent dans le paysage politique vanvéen, qu’ils soient ou non candidat sur une liste : C’est l’occasion de les rencontrer, de les interroger sur leurs motivations à être élu sur une liste, et à vouloir servir les vanvéens, ou à soutenir l’une des 4 têtes de listes qui seront présentes à cette élection. Bien sûr  lorsque c’est possible, car il n’y a, de la part, de ce blog, aucune exclusive, alors que d’autres préfèrent s’en réserver la primeur par tactique électorale. Vanves Au Quotidien s’est intéressé à Guillaume Moucheroud, second sur la liste EELV alors que tout le landerneau politique vanvéens s’attendait à voir, à cette place, Pierre Toulouse. L’inconnu de Vanves est un ingénieur médical qui travaille dans l’industrie des dispositifs médicaux et dans le domaine de l’informatique de la santé sociale. Il habite Vanves depuis 2002/03 et s’est impliqué dans de nombreuses associations comme la créche parentale les P’tites Canailles, la FCPE, membre de l’une des deux AMAP, avant de s’engager politiquement dans cette liste « Vanves en Transition ». Les vanvéens pourront le rencontrer lors de la réunion publique de samedi prochain (15 mars) à 18H à l’école Marceau avec au menu,  des courts métrages pour illustrer les propositions de la liste, ce qui a été réalisé par ailleurs  etc… et un buffet bio-convivial      

    Vanves Au Quotidien - Qu’est-ce que cela vous fait d’être l’inconnu de l’élection, en seconde place sur la liste, qui intrigue tout le landerneau politique de Vanves ?

    Guillaume Moucheroud : Ce n’est pas une surprise d’être l’inconnu, vu que c’est la première fois que je me présente aux élections, et que j’ai une activité politique locale plus importante. C’est le fruit d’un engagement associatif qui existe déjà avec la crèche parentale « Les P’tites Canailles », la FCPE, et de rencontres, avec l’envie de m’impliquer. Et je suis le second de liste, suite à une décision collective et la volonté de mettre en avant, dans la politique locale, des militants citoyens et associatifs  

    VAQ - Pourquoi cet engagement dans la vie associative : crèche parentale, FCPE, AMAP ?

    G.M. : « La Crèche Parentale « Les P’tites Canailles » qui a été la première à être crée en 1982 en France, a été mon premier engagement (associatif) à Vanves. Une structure difficile à faire perdurer,  parce que les parents qui en sont responsables, s’en vont lorsque leurs enfants n’ont plus l’âge d’en faire partie. Et cela été mon cas après avoir été impliqué dans le Bureau et la vie de l’association lorsque j’ai eu mon aîné. C’est un engagement assez important, et cela permet de s’investir dans la vie de son,  et des enfants. Et maintenant c’est la FCPE puisque mes enfants sont à l‘école, la scolarisation des enfants étant un fort moyen de socialisation, car on rencontre des gens et des familles. L’AMAP qu est très emblématique de ce que l’on peut faire, avec une association de gens engagés, 200 familles sur Vanves avec les deux AMAP,  à la fois au niveau de l’alimentation, parce que l’on se fournit en légumes bio, et au  niveau de l’agriculture d’un point de vue économique, avec la mise en oeuvre des circuits cours. Ainsi concrètement, notre agriculteur Laurent Marbot, arrive à vivre de la surface qu’il cultive prés d’Arpajon, et grâce à la vente de toute sa production à l’AMAP, alors que s’il vendait ses produits dans le circuit normal, il ne gagnerait que 400 € par mois, alors que là, il a un salaire décent qui lui permet de travailler même sans investir ailleurs. Et nous avons des légumes qui nous coûtent moins cher qu’au marché. Tout le monde est gagnant grâce au circuit court à l’implication des gens qui vont aider à la ferme. Ainsi le panier est plus et mieux fourni au fur et à mesure, car l’agriculteur a de meilleur rendement avec tout le tracé de l’agriculture biologique.  

    VAQ - La rue de l’avenir où vous habitez n’est-elle pas devenue un secteur chaud de Vanves  ?

    G.M. : « On en a beaucoup parlé à la Rentrée à cause du projet de l’association Tous Ensemble qui a acquis un terrain. Cela a été l’occasion de s’investir, de rencontrer des riverains, des adhérents de Tous Ensemble. Les riverains craignent principalement les troubles de voisinages, ce qui est assez justifié. Lorsqu’on va plus loin, et que l’on rencontre des responsables de Tous Ensemble, nous essayons de mettre en avant le fait que, pour la communauté musulmane, ce n’est pas forcément une bonne solution. Les riverains craignent des troubles de voisinage parce que c’est l’une des rues lesplus petites et étroites de Vanves. Et nous n’imaginons pas un lieu de culte qui amène beaucoup de personnes, alors qu’il y a plein d’autres sites à Vanves qui s’y prêtent mieux, sans vis-à-vis. Mais la question est complexe, car ils ont choisis cet endroit d’une part parce qu’ils ont un bail précaire salle Orillard et parce qu’ils ne peuvent pas envisager d’y rester, et d’autre part, parce qu’ils ont des moyens d’investissement qui sont limités, surtout par rapport au prix du foncier et de l’immobilier pratiqués à Vanves. Et ils le reconnaissent : C’est « par défaut » qu’ils ont fait ce choix. C’est pourquoi, on appuie sur le fait que « même pour vous, ce n’est pas une bonne solution ». Est-ce que l’on arrivera tous ensemble à une meilleure solution pour tout le monde, riverains et fidèles qui fréquenteront ce lieu de culte et cutlurel, je l’espère. Je pense que l’on pourrait trouver collectivement au niveau municipal, une meilleure solution.

    VAQ - Qu’est-ce qui vous a décidé… à vous engager sur une liste aux municipales et chez  les écologistes ?

    G.M. : « C’est en grande partie une question de rencontres qui viennent sur un terreau favorable, c'est-à-dire l’envie de s’engager au sens de faire des choses localement, là où j’habite, parce que c’est la bonne manière de vivre sa ville. Et chez les écologistes parce que je les ai rencontré, sachant que je ne suis pas engagé dans un parti politique, mais un citoyen. Une grande partie des gens savent très bien qu’on ne peut pas continuer comme cela au niveau des ressources naturelles par exemple, ce qui est une évidence pour tout le monde, mais aussi dans l’individualisme, la marchandisation, l’industrialisation… de la vie. Du coup, il se recrée des poches de vie où il n’y a pas de tel système marchand qui vient s’insérer. Et c’est un mouvement énorme qui dépasse largement EELV. Je pense qu’au niveau local, il y a un sens à défendre cela parce que c’est à ce niveau que l’on peut commencer à changer les choses. Penser global, agir local, cela veut dire qu’il faut agir dans la ville. Il ne manque peut être pas grand-chose dans cette ville de Vanves, mais nous pensons que nous pouvons faire beaucoup mieux.  

    VAQ - Qu’est-ce qui vous semble le plus important à défendre dans le projet de votre liste ?

    G.M. : « C’est notre méthode, avant notre projet et ses propositions concrètes, c'est-à-dire l’imagination et le collectif. Concrètement, c’est de faire confiance aux gens, de s’appuyer sur eux, de ne pas tout décider à l’avance. Et c’est développer, par exemple,  des moyens pour la petite enfance, grâce à différents modes de garde  (crèche parentale, crèche associative, crèche municipale) qui ont énormément d’impact sur le développement des enfants de tous les milieux sociaux, penser des projets pédagogiques, susciter des échanges entre ses différentes structures

    VAQ - Comment vivez-vous cette campagne municipale ?

    G.M. : « D’une manière intense. C’est du travail car on  fait beaucoup de choses nous même, avec moins de force militante que les formations politiques plus classiques.     

  • VANVES SE PREOCCUPE DU SQUARE ETIENNE JARROUSSE QUI FAIT MOUSSER DES GENERATIONS DE PARENTS

    « Le square Etienne Jarousse fait partie des 13 parcs, jardins et squares de la Ville de Vanves. S’il constitue un lieu de détente et de loisirs indéniable pour les riverains, il présente néanmoins malheureusement aujourd’hui certaines faiblesses regrettables : allées peu praticables, vétusté du mobilier, bassins hors service… » reconnait le maire de Vanves dans un courrier où il invite les vanvéens à une réunion publique sur de futurs travaux de requalification aujourd’hui, Jeudi Octobre à 19H30 à l’école Marceau 

     

    Le square Etienne Jarrousse avait fait l’objet d’une question orale d’actualité à l’occasion d’un conseil municipal le 30 Mai dernier de Jean Cyril Le Goff (PS). Il faisait état des réactions des parents qui fréquentent avec leurs enfants, ce square « laissé à l’abandon, avec une pièce d’eau vide, des pelouses mal entretenues, sans parler du stationnement anarchique » notamment rue du docteur Mailfaire qui l’enserre avec ses pavillons. Mauricette Noyer, maire adjoint chargée du quartier du Plateau (et de l’emploi) avait reconnu que « son état n’était pas satisfaisant, et que l’on est en droit d’attendre un entretien un peu plus normal », puis dans un sercond temps elle avait indiqué que « ce site doit faire l’objet d’un travail paysager complet, et de reprise complet de cet espace vert dans le cadre d’un plan pluri annuel de GPSO sur les espaces verts de proximité ».

     

    Rappelons que ce square en a fait couler de l’encre :  un certain 22 Juin 1991, lors de son inauguration, des parents d’éléves menée par la FCPE avaient manifesté et fait signer une pétition contre cet espace vert, car il n’appréciaient pas du tout son réagencement, alors qu’il avait été redessiné, agrandi  grâce au déménagement des ateliers municipaux, par l’architecte Alain Lamy, avec des éléments verts, aquatiques, minéraux, avec deux canaux, une cascade, un  kiosque, des jeux pour enfants dans un enclos réservé pour les plus petits.  A l’époque ses parents considéraient que ce square avait coûté trop cher  « 8 Millions de francs (à l’époque) pour empêcher les enfants de jouer » - et qu’il y avait « trop de béton regrettant l’ancien square « très vert » mais aussi très sablonneux. « Nous ne pouvons pas toujours faire des heureux lorsque nous réalisons un équipement » phihosophait alors le maire de l’époque,  Didier Morin,  qui rappelait alors que ce « square répondait à deux critères : repos et création », imaginant des jeunes venant jouer avec leurs bateaux téléguidés sur le petit canal, alors qu’ils l’avaient inauguré en jetant de la lessive pour faire mousser ce square.

     

    Plus de 20 ans après, ce square fait toujours mousser les parents et ses habitués qui espérent une reconquête de cet espace vert qui pourrait être un petit joyau. Il rend hommage à un maire, Etienne Jarousse(1902-1911) qui a inauguré la nouvelle école Gambetta construite à partir de 1900 et agrandie en 1912.