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fcpe - Page 4

  • PORTRAITS DE CAMPAGNE MUNICIPALE A VANVES : GUILLAUME MOUCHEROUD (EELV) , l’INCONNU DE l'ELECTION A VANVES

    Dans le cadre des élections municipales de Mars 2014 de nouveaux visages apparaissent dans le paysage politique vanvéen, qu’ils soient ou non candidat sur une liste : C’est l’occasion de les rencontrer, de les interroger sur leurs motivations à être élu sur une liste, et à vouloir servir les vanvéens, ou à soutenir l’une des 4 têtes de listes qui seront présentes à cette élection. Bien sûr  lorsque c’est possible, car il n’y a, de la part, de ce blog, aucune exclusive, alors que d’autres préfèrent s’en réserver la primeur par tactique électorale. Vanves Au Quotidien s’est intéressé à Guillaume Moucheroud, second sur la liste EELV alors que tout le landerneau politique vanvéens s’attendait à voir, à cette place, Pierre Toulouse. L’inconnu de Vanves est un ingénieur médical qui travaille dans l’industrie des dispositifs médicaux et dans le domaine de l’informatique de la santé sociale. Il habite Vanves depuis 2002/03 et s’est impliqué dans de nombreuses associations comme la créche parentale les P’tites Canailles, la FCPE, membre de l’une des deux AMAP, avant de s’engager politiquement dans cette liste « Vanves en Transition ». Les vanvéens pourront le rencontrer lors de la réunion publique de samedi prochain (15 mars) à 18H à l’école Marceau avec au menu,  des courts métrages pour illustrer les propositions de la liste, ce qui a été réalisé par ailleurs  etc… et un buffet bio-convivial      

    Vanves Au Quotidien - Qu’est-ce que cela vous fait d’être l’inconnu de l’élection, en seconde place sur la liste, qui intrigue tout le landerneau politique de Vanves ?

    Guillaume Moucheroud : Ce n’est pas une surprise d’être l’inconnu, vu que c’est la première fois que je me présente aux élections, et que j’ai une activité politique locale plus importante. C’est le fruit d’un engagement associatif qui existe déjà avec la crèche parentale « Les P’tites Canailles », la FCPE, et de rencontres, avec l’envie de m’impliquer. Et je suis le second de liste, suite à une décision collective et la volonté de mettre en avant, dans la politique locale, des militants citoyens et associatifs  

    VAQ - Pourquoi cet engagement dans la vie associative : crèche parentale, FCPE, AMAP ?

    G.M. : « La Crèche Parentale « Les P’tites Canailles » qui a été la première à être crée en 1982 en France, a été mon premier engagement (associatif) à Vanves. Une structure difficile à faire perdurer,  parce que les parents qui en sont responsables, s’en vont lorsque leurs enfants n’ont plus l’âge d’en faire partie. Et cela été mon cas après avoir été impliqué dans le Bureau et la vie de l’association lorsque j’ai eu mon aîné. C’est un engagement assez important, et cela permet de s’investir dans la vie de son,  et des enfants. Et maintenant c’est la FCPE puisque mes enfants sont à l‘école, la scolarisation des enfants étant un fort moyen de socialisation, car on rencontre des gens et des familles. L’AMAP qu est très emblématique de ce que l’on peut faire, avec une association de gens engagés, 200 familles sur Vanves avec les deux AMAP,  à la fois au niveau de l’alimentation, parce que l’on se fournit en légumes bio, et au  niveau de l’agriculture d’un point de vue économique, avec la mise en oeuvre des circuits cours. Ainsi concrètement, notre agriculteur Laurent Marbot, arrive à vivre de la surface qu’il cultive prés d’Arpajon, et grâce à la vente de toute sa production à l’AMAP, alors que s’il vendait ses produits dans le circuit normal, il ne gagnerait que 400 € par mois, alors que là, il a un salaire décent qui lui permet de travailler même sans investir ailleurs. Et nous avons des légumes qui nous coûtent moins cher qu’au marché. Tout le monde est gagnant grâce au circuit court à l’implication des gens qui vont aider à la ferme. Ainsi le panier est plus et mieux fourni au fur et à mesure, car l’agriculteur a de meilleur rendement avec tout le tracé de l’agriculture biologique.  

    VAQ - La rue de l’avenir où vous habitez n’est-elle pas devenue un secteur chaud de Vanves  ?

    G.M. : « On en a beaucoup parlé à la Rentrée à cause du projet de l’association Tous Ensemble qui a acquis un terrain. Cela a été l’occasion de s’investir, de rencontrer des riverains, des adhérents de Tous Ensemble. Les riverains craignent principalement les troubles de voisinages, ce qui est assez justifié. Lorsqu’on va plus loin, et que l’on rencontre des responsables de Tous Ensemble, nous essayons de mettre en avant le fait que, pour la communauté musulmane, ce n’est pas forcément une bonne solution. Les riverains craignent des troubles de voisinage parce que c’est l’une des rues lesplus petites et étroites de Vanves. Et nous n’imaginons pas un lieu de culte qui amène beaucoup de personnes, alors qu’il y a plein d’autres sites à Vanves qui s’y prêtent mieux, sans vis-à-vis. Mais la question est complexe, car ils ont choisis cet endroit d’une part parce qu’ils ont un bail précaire salle Orillard et parce qu’ils ne peuvent pas envisager d’y rester, et d’autre part, parce qu’ils ont des moyens d’investissement qui sont limités, surtout par rapport au prix du foncier et de l’immobilier pratiqués à Vanves. Et ils le reconnaissent : C’est « par défaut » qu’ils ont fait ce choix. C’est pourquoi, on appuie sur le fait que « même pour vous, ce n’est pas une bonne solution ». Est-ce que l’on arrivera tous ensemble à une meilleure solution pour tout le monde, riverains et fidèles qui fréquenteront ce lieu de culte et cutlurel, je l’espère. Je pense que l’on pourrait trouver collectivement au niveau municipal, une meilleure solution.

    VAQ - Qu’est-ce qui vous a décidé… à vous engager sur une liste aux municipales et chez  les écologistes ?

    G.M. : « C’est en grande partie une question de rencontres qui viennent sur un terreau favorable, c'est-à-dire l’envie de s’engager au sens de faire des choses localement, là où j’habite, parce que c’est la bonne manière de vivre sa ville. Et chez les écologistes parce que je les ai rencontré, sachant que je ne suis pas engagé dans un parti politique, mais un citoyen. Une grande partie des gens savent très bien qu’on ne peut pas continuer comme cela au niveau des ressources naturelles par exemple, ce qui est une évidence pour tout le monde, mais aussi dans l’individualisme, la marchandisation, l’industrialisation… de la vie. Du coup, il se recrée des poches de vie où il n’y a pas de tel système marchand qui vient s’insérer. Et c’est un mouvement énorme qui dépasse largement EELV. Je pense qu’au niveau local, il y a un sens à défendre cela parce que c’est à ce niveau que l’on peut commencer à changer les choses. Penser global, agir local, cela veut dire qu’il faut agir dans la ville. Il ne manque peut être pas grand-chose dans cette ville de Vanves, mais nous pensons que nous pouvons faire beaucoup mieux.  

    VAQ - Qu’est-ce qui vous semble le plus important à défendre dans le projet de votre liste ?

    G.M. : « C’est notre méthode, avant notre projet et ses propositions concrètes, c'est-à-dire l’imagination et le collectif. Concrètement, c’est de faire confiance aux gens, de s’appuyer sur eux, de ne pas tout décider à l’avance. Et c’est développer, par exemple,  des moyens pour la petite enfance, grâce à différents modes de garde  (crèche parentale, crèche associative, crèche municipale) qui ont énormément d’impact sur le développement des enfants de tous les milieux sociaux, penser des projets pédagogiques, susciter des échanges entre ses différentes structures

    VAQ - Comment vivez-vous cette campagne municipale ?

    G.M. : « D’une manière intense. C’est du travail car on  fait beaucoup de choses nous même, avec moins de force militante que les formations politiques plus classiques.     

  • VANVES SE PREOCCUPE DU SQUARE ETIENNE JARROUSSE QUI FAIT MOUSSER DES GENERATIONS DE PARENTS

    « Le square Etienne Jarousse fait partie des 13 parcs, jardins et squares de la Ville de Vanves. S’il constitue un lieu de détente et de loisirs indéniable pour les riverains, il présente néanmoins malheureusement aujourd’hui certaines faiblesses regrettables : allées peu praticables, vétusté du mobilier, bassins hors service… » reconnait le maire de Vanves dans un courrier où il invite les vanvéens à une réunion publique sur de futurs travaux de requalification aujourd’hui, Jeudi Octobre à 19H30 à l’école Marceau 

     

    Le square Etienne Jarrousse avait fait l’objet d’une question orale d’actualité à l’occasion d’un conseil municipal le 30 Mai dernier de Jean Cyril Le Goff (PS). Il faisait état des réactions des parents qui fréquentent avec leurs enfants, ce square « laissé à l’abandon, avec une pièce d’eau vide, des pelouses mal entretenues, sans parler du stationnement anarchique » notamment rue du docteur Mailfaire qui l’enserre avec ses pavillons. Mauricette Noyer, maire adjoint chargée du quartier du Plateau (et de l’emploi) avait reconnu que « son état n’était pas satisfaisant, et que l’on est en droit d’attendre un entretien un peu plus normal », puis dans un sercond temps elle avait indiqué que « ce site doit faire l’objet d’un travail paysager complet, et de reprise complet de cet espace vert dans le cadre d’un plan pluri annuel de GPSO sur les espaces verts de proximité ».

     

    Rappelons que ce square en a fait couler de l’encre :  un certain 22 Juin 1991, lors de son inauguration, des parents d’éléves menée par la FCPE avaient manifesté et fait signer une pétition contre cet espace vert, car il n’appréciaient pas du tout son réagencement, alors qu’il avait été redessiné, agrandi  grâce au déménagement des ateliers municipaux, par l’architecte Alain Lamy, avec des éléments verts, aquatiques, minéraux, avec deux canaux, une cascade, un  kiosque, des jeux pour enfants dans un enclos réservé pour les plus petits.  A l’époque ses parents considéraient que ce square avait coûté trop cher  « 8 Millions de francs (à l’époque) pour empêcher les enfants de jouer » - et qu’il y avait « trop de béton regrettant l’ancien square « très vert » mais aussi très sablonneux. « Nous ne pouvons pas toujours faire des heureux lorsque nous réalisons un équipement » phihosophait alors le maire de l’époque,  Didier Morin,  qui rappelait alors que ce « square répondait à deux critères : repos et création », imaginant des jeunes venant jouer avec leurs bateaux téléguidés sur le petit canal, alors qu’ils l’avaient inauguré en jetant de la lessive pour faire mousser ce square.

     

    Plus de 20 ans après, ce square fait toujours mousser les parents et ses habitués qui espérent une reconquête de cet espace vert qui pourrait être un petit joyau. Il rend hommage à un maire, Etienne Jarousse(1902-1911) qui a inauguré la nouvelle école Gambetta construite à partir de 1900 et agrandie en 1912.

  • A VANVES LE SQUARE DE LA SCOUMOUNE : JARROUSSE

    Le square Etienne Jarrousse a fait l’objet d’une question orale d’actualité à l’occasion du dernier conseil municipal le 30 Mai dernier. Jean Cyril Le Goff (PS) a fait état des réactions des parents qui fréquentent avec leurs enfants, ce square « laissé à l’abandon, avec une pièce d’eau vide, des pelouses mal entretenues, sans parler du stationnement anarchique » notamment rue du docteur Mailfaire qui l’enserre avec ses pavillons. Mauricette Noyer, maire adjoint chargée du quartier du Plateau (et de l’emploi) a reconnu que « son état n’était pas satisfaisant, et que l’on est en droit d’attendre un entretien un peu plus normal », puis dans un sercond temps elle a indiqué que « ce site doit faire l’objet d’un travail paysager complet, et de reprise complet de cet espace vert dans le cadre d’un plan pluri annuel de GPSO sur les espaces verts de proximité ».

     

    Ce square en a fait couler de l’encre. Rappelez-vous un certain 22 Juin 1991, lors de son inauguration, des parents d’éléves menée par la FCPE avaient manifesté et fait signer une pétition contre cet espace vert, car il n’appréciaient pas du tout son réagencement, alors qu’il avait été redessiné, agrandi par l’architecte Alain Lamy, avec des éléments verts, aquatiques, minéraux, avec deux canaux, une cascade, un  kiosque, des jeux pour enfants dans un enclos réservé pour les plus petits.  A l’époque ses parents considéraient que ce square avait coûté trop cher  « 8 Millions de francs (à l’époque) pour empêcher les enfants de jouer » - et qu’il y avait « trop de béton regrettant l’ancien square « très vert » mais aussi très sablonneux. « Nous ne pouvons pas toujours faire des heureux lorsque nous réalisons un équipement » plihosophait alors le maire de l’époque : Didier Morin qui rappelait alors que ce « square répondait à deux critères : repos et création », imaginant des jeunes venant jouer avec leurs bateaux téléguiidés sur le petit canal, alors qu’ils l’avaient inauguré en jetant de la lessive pour faire mousser ce square. Plus de 20 ans après, ce square fait toujours mousser les parents et ses habitués qui espérent une reconquête de cet espace vert qui pourrait être un petit joyau.