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  • LA SUPPRESSION D’UNE CLASSE A LARMEROUX PERTURBE LA RENTREE DES CLASSES A VANVES

    Personne à Vanves ne pouvait ignorer depuis ce dernier week-end de vacances, que c’était la Rentrée. Alors que les rues, places étaient désertes quelques jours avant, elles étaient envahies par les jeunes, contents de se retrouver, les uns pour aller consulte  aux portes de Michelet, la liste des classes pour savoir s’ils allaient retrouver leurs copains, les autres pour aller profiter des derniers moments de liberté au parc F.Pic, au Stade de Vanves …la veille…. Avec quelques appréhensions pour ceux qui montaient d’un niveau, de l’élémentaire au secondaire, du collège au lycée etc… La journée de ce lundi avait été consacrée par leurs enseignants et professeurs à la traditionnelle réunion de rentrée avec leurs directeurs d’écoles, principaux de collège, proviseurs de lycées

    Le lendemain, après peut être une nuit agité, c’était la Rentrée vers 9H dans leurs établissements, accueillis par les directeurs et enseignants, avec un petit discours, l’appel pour chaque classe, que ce soit dans les écolés élementaires et au collége Saint Exupery, l’accueil étant plus spécifique à Michelet pour le Collége, dans le théâtre pour les 6eme, en présence du proviseur, du maire, de l’adjointe à l’éducation, relayée sur les réseaux sociaux de la ville : « En cette rentrée scolaire, j’ai une pensée particulière pour tous les jeunes Vanvéens et l’ensemble des équipes éducatives des 8 écoles, des 2 collèges, du lycée Michelet et du lycée Dardenne de notre commune. La rentrée est toujours un moment particulier. Elle marque le début d’une nouvelle année, faite de découvertes, d’apprentissages, de projets, de nouvelles rencontres, et pour certains, d’un nouveau chapitre de leurs parcours » soulignait Bernard Gauducheau en ayant une pensée aux 89 enseignants et à l’ensemble des agents municipaux (plus de 200) qui « tout au long de l’année, et particulièrement durant l’été, se mobilisent pour préparer nos écoles et accueillir nos enfants dans les meilleures conditions. Équipes de maintenance, les ATSEM, les agents de restauration, d’entretien et d’accueil, leur travail, souvent discret, est pourtant essentiel au bon fonctionnement de nos établissements et au bien-être de nos élèves ».

    Occasion pour le maire de rappeler que «l’éducation reste le premier poste d’investissement de notre collectivité. Depuis 2020, nous avons consacré 40 M€ à nos écoles, avec, cet été encore, plus de 1 M€ de travaux pour mieux les adapter aux fortes chaleurs, rénover les espaces et améliorer concrètement le quotidien de nos enfants et des équipes éducatives », tout en citant  en exemple rénovation des espaces, nouveaux jeux, végétalisation, amélioration du confort thermique et adaptation aux fortes chaleurs… avec pour objectif « d’améliorer le confort des enfants et des équipes pédagogiques et leur offrir des conditions d’accueil toujours plus agréables et adaptées ». Et diffusant sur le site Facebook de la ville de Vanves, un petit film montrant ses réalisations en images. « Il faut s'en réjouir même si l'exercice de communication associé s'accompagne d'une certaine fébrilité dans les chiffres avancés » persiflait un internaute tout en notant que « mis sous pression par une pétition ayant rassemblé près de 1 000 signatures, la ville a réalisé cet été des travaux significatifs dans les écoles (à hauteur de 630 000 €) et en annonce d'autres d'ici la fin de l'année (pour près de 500 000 € de plus) ».

    Enfin, il fallait bien que la Rentrée 2026 à Vanves, soit marqué par une polémique concernant la suppression d’une classe à l’école Larmeroux par l’inspection académique qui a suscité la mobilisation les associations de parents d'élèves FCPE et API, : « cette décision, si elle est confirmée, aura des conséquences importantes sur les conditions d’apprentissage de nos enfants » soulignent elles en ayant lancé une pétition. Si c’était le cas « les effectifs s'élèveront à 27 élèves par classe (sauf pour les classes de CP et CE1 limitées à 23 élèves), contre 23 élèves par classe actuellement. Des classes à 27 élèves, les enseignants disposent de moins de temps pour repérer les difficultés, soutenir les élèves fragiles ou encourager ceux qui ont besoin d’être stimulés » expliquent elles en insistant sur l’impact sur le climat scolaire – « des classes surchargées augmentent le bruit, la fatigue, les tensions et réduisent la qualité de travail et la qualité de vie à l’école. Cela touche autant les enfants que les enseignants » - la fragilisation de l’équipe enseignante – « Les premières années de scolarité sont déterminantes et une équipe enseignante investie est essentielle. Le risque est de voir partir une/un enseignant(e) dynamique et impliquée au service des apprentissages des enfants ».
    « Pour éviter cette fermeture, il est essentiel de montrer que les familles sont mobilisées et attachées au maintien des conditions d’enseignement actuelles » expliquent elles en lançant cette pétition, en incitant les parents d’élèves à leur écrire un courrier individuel aux associations de parents d'élèves pour exprimer leur opposition à la fermeture, à partager l’information autour de vous pour que chaque famille soit au courant. «Nous souhaitons obtenir le maintien de la classe afin de garantir à nos enfants un environnement d’apprentissage serein, adapté et respectueux de leurs besoins. Plus nous serons nombreux à nous exprimer, plus notre voix aura de poids » concluent la FCPE et l’API.

  • ENTRE PETITION ET TRIBUNE, VANVES PRIS ENTRE DEUX FEUX

    Cette mandature ne devrait pas être aussi tranquille que la dernière dans les relations entre la majorité « socle commun » et l’opposition d’union de la gauche. Deux affaires bousculent l’actualité de ces derniers jours entre l’année blanche  pour la saison culturelle 2026-2027 du théâtre, et la canicule qui ont suscité la polémique. La gauche est allée même jusqu‘à mobiliser la presse, notamment à gauche (Le Monde, Libé, L’Humanité…), et les associations de parents d’éléves notamment l’une d’entre elle, la FCPE, comme l’a remarqué Sandrine Bourg, maire adjointe, lors du dernier conseil municipal

    Ainsi, après un article dans l’Humanité, une tribune portée par le collectif A.D.N. a été signé par 380 artistes, techniciens, acteurs culturels pour défendre le théâtre de Vanves, menacé d’une année blanche et d’un changement radical de politique culturelle de la municipalité, avec parmi les signataires : Dominique A, Ariane Ascaride, Jeanne Balibar, Cali, Jeanne Cherhal, Romane Bohringer, Clotilde Hesme, Irène Jacob, Emily Loizeau, Renan Luce, Florent Marchet, Fabrice Melquiot, Stanislas Nordey, Alysson Paradis, Jean-Yves Ruf, Renaud Séchan, Gauvain Sers, Marion Siefert… qui ont souhaité témoigner leur soutien à l’équipe du Théâtre de Vanves... « Nombre d’entre nous ont joué, créé, démarré parfois leur carrière dans ce théâtre. Par sa programmation audacieuse, vivante et exigeante, le Théâtre de Vanves fait partie des lieux essentiels à notre écosystème. Il participe à la diffusion d’une diversité culturelle, à son renouvellement. Nous ne comprenons pas cette décision brutale de la municipalité. Nous souhaitons rappeler par ce texte que les lieux de culture qui préservent et accueillent la diversité culturelle, qui soutiennent les artistes et la création sans condition sont des lieux essentiels à la bonne santé d’une démocratie. Une programmation exigeante est un gage de lien social engageant l’échange et la réflexion de chacune et chacun sur le monde. Si ces lieux ne sont pas sanctuarisés et soutenus, les remparts qui nous protègent de l’ignorance, de la violence, de la peur de l’autre et du repli sur soi ne pourront que céder » expliquent ils en affirmant « leur soutien total à l’équipe du théâtre de Vanves et en demandant une reprise du dialogue et la mise en place de la saison culturelle telle qu’elle était prévue afin qu’elle puisse continuer au travers de ce lieu d’œuvrer pour notre bien commun ».

    De son côté, la FCPE avec l’API,  a lancé une pétition  : « Monsieur le Maire, nos enfants étouffent ! » pour exiger des actions concrètes, rapides et à la hauteur des enjeux : « ensemble, demandons que les prochaines vagues de chaleur soient réellement anticipées, qu’un plan pluriannuel de travaux des cours de récréation et des bâtiments soit décidé au plus vite et que, dans une volonté de dialogue constructif, la Mairie accepte de recevoir les associations de parents d’élèves ».

    Dans son préambule, ses responsables expliquent « le récent épisode caniculaire a une nouvelle fois cruellement montré les insuffisances de la gestion des fortes chaleurs dans les écoles vanvéennes : manque criant de ventilateurs, brumisateurs hors-service, capacité restreinte des salles rafraîchies (quand elles existent…), absence de stores occultants contraignant les personnels au système D, pose du vernis sur les fenêtres prévue au mois de juin (!), absence de cours de récréation végétalisées et bâtiments globalement inadaptés aux défis du dérèglement climatique... Et tout cela, malgré l’exemple des communes voisines et les nombreuses demandes formulées par les personnels éducatifs et les associations de parents d’élèves ces dernières années. Nos enfants souffrent en classe, souffrent dans leurs dortoirs, et ne peuvent pas se réfugier à l’ombre dans leurs cours de récréation. Que le bâti scolaire en France ne soit pas à la hauteur des défis climatiques à venir, c’est un constat largement partagé et régulièrement dénoncé dans les médias. Cependant, à Vanves, quelle n’est pas notre surprise de constater que la Mairie se satisfait d’effets d’annonce – courrier adressé aux parents – ou de publications sur les réseaux sociaux de la ville en totale contradiction avec la réalité que nous tous, parents d’élèves et usagers des écoles, constatons sur le terrain. Malgré nos alertes répétées, la Mairie n’apporte pas de réponses constructives à nos courriers, nous ne voyons pas d’élus dans nos écoles pendant les épisodes de forte chaleur, et n’avons aucune possibilité de dialogue »...

  • UNE PETITION POUR DEMANDER LA REINTEGRATION D’UNE ANIMATRICE A L’ECOLE CABOURG DE VANVES

    Une pétition a été lancée pour demander la réintégration d’une animatrice à l'école Cabourg, dont le contrat n'a pas été renouvelé par la ville dans des conditions qui font débat. Parents, enseignants et éléves ont même manifestés devant l’école le 5 mars pour demander la réintegration  de cette animation de 62 ans d’une classe ULIS (Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire) pour laquelle deux associations de parents d’éléves se sont mobilisées, la FCPE et l’API. « Réintégrez Christine ! »., « Une interlocutrice disponible et bienveillante », « un repère affectif », « un pilier pour les douze enfants de la classe Ulis » voyait on inscrit sur les pancartestenus par les enfants.  Un courrier a été envoyé au maire. La pétition a été signée par 290 prsonnes en un week-end

    Ces deux associations qui ont lancé cette pétition, expliquent que « Christine qui est une figure essentielle de notre communauté scolaire, a joué un rôle clé dans la mise en place d'une école inclusive grâce à ses compétences inégalées dans l'accompagnement des enfants porteurs de handicap. En tant qu'accompagnatrice éducative pour les 12 enfants de la classe ULIS, elle leur a permis de vivre des journées sereines pour qu'ils puissent participer activement à leur parcours scolaire. Christine est également un repère affectif, bienveillant et créatif pour tous les enfants de l'accueil de loisirs. Son départ brutal, en milieu d'année scolaire, cause beaucoup de chagrin et d'incompréhension parmi les enfants et leurs parents. Nous demandons donc au service des Ressources Humaines de la ville de Vanves sa réintégration sans délai au sein de l'accueil de loisirs élémentaire de l'école Jacques Cabourg. Nous croyons fermement que son retour bénéficiera non seulement aux 12 élèves de la classe ULIS qu'elle accompagne quotidiennement, mais aussi à toute la communauté scolaire qui apprécie son dévouement et son professionnalisme ». Elles demandent «le retour immédiat de Christine au sein de l'accueil de loisirs élémentaire Cabourg où elle a toujours contribué aux bien-être de nos enfants avec dévouement et professionnalisme ».

    A lire le Parisien de cette semaine, c’est une fin de non recevoir qu’aurait exprimé le maire : « Cette décision relève de la gestion interne du personnel municipal, on a des raisons fondées qui font que la décision a été prise, ce n’est pas les parents d’élèves qui dirigent, je n’ai rien à signaler sur cette situation ! » Séverine Edou, conseillère Municipal (Renaissance) expliquait au Parisien ne pas comprendre une telle fermeté. « J’entends qu’il y ait eu maille à partir avec un animateur, mais de là à prendre une décision aussi radicale qui nuit aux enfants, cela ne me convient pas »