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  • LE MAIRE DE VANVES DEFEND SA GESTION DE LA CANICULE

    Alors que Météo France annonçait la semaine dernière un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end,  sans précision sur sa durée et son intensité, Bernard Gauducheau a publié vendredi dernier un long post et  une vidéo  sur son site facebook , vendredi, dans laquelle il défend sa gestion de cet épisode caniculaire face aux critiques et certaines prises de position.

    « L'épisode de chaleur que notre pays vient de traverser restera comme l'un des plus intenses jamais enregistrés. Ces phénomènes extrêmes sont appelés à devenir plus fréquents. Face à cette réalité, chacun d’entre nous, est invité à faire preuve d’humilité. Pour les responsables publics, cela implique surtout d'anticiper, de décider et d'agir vite » souligne le maire de Vanves qui rappelle que  « ces journées ont exigé une adaptation permanente, de la réactivité et un sens constant des responsabilités. Cela peut paraître évident, mais au regard de certaines réactions vues ou entendues ces derniers jours, il est utile de rappeler qu'en période de crise, la priorité est d’abord de protéger, pas inutilement de polémiquer ». Occasion de de répondre à tous ses commentaires sur les réseaux sociaux où « la polémique prend parfois lepas sur les faits » restant « méfiant des postures qui laissent croire que le défi du réchauffement climatique se relèvera à coups d'indignation ou de course au like ». Il aura d'ailleurs prochainement l'occasion de revenir sur la stratégie d'adaptation au changement climatique de la ville.

    « Parce que les enfants font partie de nos priorités, nous avons dés les premières alertes, proposé aux écoles de déplacer certaines activités vers des espaces rafraîchis, en lien avec les équipes éducatives. Des ventilateurs et des brumisateurs ont été distribués, des séances de cinéma organisées lorsque cela était possible, et des dispositifs d'ombrage installés devant plusieurs établissements afin de limiter l'exposition des enfants aux fortes chaleurs » indique le maire en remerciant les entreprises qui ont ouvert leurs espaces climatiques pour accueillir les enfants : Hachette, Audiens, Mata Capital et l’hôtel Mercure. «Cette solidarité territoriale est une richesse dont notre ville peut être fiére »

    Une mobilisation qui n’avait rien d’automatique à ses yeux : « Elle est le fruit d'une démarche que nous avons engagée dès les premières heures de l'épisode de chaleur ». Avant d’affirmer que « la ville n’y a pensé, il est parfois utile de s’assurer des faits avant d’en parler ». Et de reconnaître qu’il reste encore beaucoup à faire : « Personne ne prétend le contraire ! Mais plutôt que de promettre des solutions miracles à coup d’hashtag et de visuels Instagram, nous faisons le choix d'agir concrètement, étape après étape, pour rendre notre ville plus résiliente face aux défis climatiques. C’est une responsabilité collective qui exige du sang froid, de la méthode et de la persévérance. Et nous continuerons sur cette voie »

  • LE MAIRE DE VANVES RETABLIT LA SAISON CULTURELLE DU THEATRE APRES L’ANNONCE D’UNE ANNEE BLANCHE

    La ville de Vanves a mis fin, lundi dernier, à la polémique entretenue par l’opposition, sur la saison culturelle 2026-2027 du théâtre en annonçant qu’elle est confirmée, et qu’elle ouvre une consultation des partenaires et artistiques sur l’avenir de l’action culturelle de Vanves. Occasion pour le maire de préciser que « les engagements de la ville et éclairer sur la démarche qui a conduit à cette décision »

    Ainsi la saison culturelle 2026-2027 se déroulera dans son intégralité avec une enveloppe budgétaire de 1,5 M€. L’ensemble de la programmation conçue par les équipes culturelles de la ville sera mis en œuvre, dans le respect des engagements pris auprès des artistes : « Il n’y a jamais eu de censure, ni de coupe budgétaire. Il n’a jamais été question de fermer le théâtre de  Vanves que je soutiens depuis 25 an. Il y a eu et il y a toujours un question légitime qui est de savoir si les vanvéens se retrouvent suffisamment dans notre politique culturelle » souligne Bernard Gauducheau dans un communiqué de presse.

    Et d’expliquer que réélu en Mars dernier, il s’était engagé, durant la campagne, à écouter les vanvéens sur leur rapport à l’offre culturelle locale. Alors que la programmation était largement programmée, il a souhaité trouver un espace pour tenir cette promesse. « C’est cette préoccupation démocratique et non financière, ou artistique, qui avait conduit à une période de réflexion » explique-t-il.

    La Municipalité a finalement choisi de confirmer la saison tout en engageant, en parallèle, la démarche de consultation promis aux habitants sur sa politique culturelle, mais aussi sur d’autres sujets de la vie locale. Cette démarche, menée avec les associations, les partenaires et les acteurs culturels, permettra de nourrir les orientations municipales pour les années à venir. « Les talents existent dans notre ville. Ils sont là, souvent discrets, parfois, avec le sentiment de ne pas tout à fait trouver leur place, et il en est de même pour les habitants. C’est à eux surtout que cette démarche s’adresse » souligne-t-il.

    Gabriel Attal, conseiller municipal et député de Vanves, a salué la décision de Bernard Gauducheau de maintenir la programmation du théâtre de Vanves pour la saison prochaine. « Une décision d’apaisement qui permet de dissiper tout malentendu. La culture est un de nos biens les plus précieux et nous la défendrons toujours ».

    Bien évidemment, l’opposition n’a manqué de relever que «il aura fallu une mobilisation exceptionnelle pour que Bernard Gauducheau revienne sur son projet de saison blanche au Théâtre de Vanves.Artistes, équipes du théâtre, habitants, élus d'opposition, médias locaux et nationaux : c'est la force de cette mobilisation collective qui a permis d'obtenir ce premier recul de la municipalité ! Il aura également fallu plusieurs jours avant que Gabriel Attal, conseiller municipal de la majorité, daigne finalement réagir à une situation qui inquiétait bien au-delà de Vanves » réagissait-elle dans un communiqué  de Vanves Autrement. « Si la saison 2026-2027 semble aujourd'hui préservée, de nombreuses interrogations demeurent sur les intentions de la municipalité pour l'avenir du Théâtre de Vanves et plus largement de la politique culturelle de notre ville. Parce que la culture est notre bien commun, parce que nous refusons les décisions brutales prises sans concertation, parce que la transparence reste nécessaire, nous restons mobilisés et vigilants » ajoutait-elle en appelant à une manifestation devant le théâtre samedi à 11H.

  • UNE RENCONTRE MI CHEVRE-MI CHOUX ENTRE AGIR SUR LE PLATEAU ET LE MAIRE AVEC LE COMMISSAIRE DE POLICE SUR LA SECURITE A VANVES

    L’association Agir pour le Plateau a eu l’occasion de participer à une réunion à la mi-janvier avec le maire Bernard Gauducheau, son adjoint à la Sécurité Kevin Cortés et le commissaire de police Sophiane Aliane et son référent sur le plateau…. sur le théme de la sécurité où ses représentants ont exposé sans détour «les problèmes graves et persistants de sécurité (narcotrafic) et de tranquillité publique que subissent les habitants du quartier depuis trop longtemps. Nous avons rappelé que cette situation n’est plus acceptable et qu’elle appelle des actions immédiates, visibles et durables à la fois de la police nationale, de la police municipale et des services de prévention de la mairie».

    Cette réunion a commencé par un exposé par les riverains des problèmes qu’ils vivaient et avaient constatés : les attroupements au 114 avenue Victor-Hugo et de la Place des Provinces, dans l’Allée des Carrières, sur les bancs et l’espace du 40-44 et du 52 avenue Jean-Jaurès ainsi qu’entre la pharmacie et le restaurant Népalo-pakistanais. Ils ont souligné que la nuisance nocturne était désormais aussi continue que non contenue du fait de températures qui ne sont pas défavorables à des réunions bruyantes. Ainsi, l’automne et surtout l’hiver ne sont plus des saisons silencieuses. Ils ont également souligné la présence le matin suivant les réunions nocturnes de bouteilles, de canettes et de boîtes de pizza. De façon plus générale, plusieurs filles ou femmes préfèrent rentrer chez elles par les parkings ou d’autres entrées d’immeubles que les leurs lorsque des attroupements s’y trouvent. Un habitant de la Place des Provinces a demandé que la mairie fasse respecter la signalisation « Zone silence » (panneau à moderniser) et que les voitures stationnant le soir devant le 114 et le 120 Victor Hugo soient verbalisées pour deux raisons : stationnement interdit et vente illégale de produits stupéfiants. Certains jeunes profitent que certains résidents du 114 les laissent entrer dans le bâtiment pour aller discuter dans le jardin se trouvant au-dessus du Carrefour Market ou s’installer dans le hall pour fumer la chicha ou écouter de la musique, en s’allongeant parfois par terre. Le ras-le-bol commence à se faire jour avec quelques cris d’énervement de la part de riverains l’été dernier, excédés par le bruit.

    Le rôle des médiateurs n’a pas vraiment convaincu les habitants d’une part du fait de leurs horaires de présence, d’autre par les résultats plus que modestes obtenus. Certains ont remarqué qu’il leur arrivait de se trouver à une vingtaine de mètres d’un attroupement sans rien faire d’autre que de continuer à discuter entre eux et en commentant le contenu de leurs portables. Bref, ils sont pratiquement sans effet ! Lorsqu’un participant a demandé que la plage horaire de la Police municipale soit étendue jusqu’à 02h00, le maire a répondu que son effectif de trois policiers ne le lui permettait pas. Il a indiqué deux points : S’il le pouvait, il préfèrerait s’appuyer sur une dizaine de policiers. Il était favorable à une seule police, la nationale ;

    De son côté, le commissaire de police considère que la ville est tranquille (par rapport à ce qu’il a connu ailleurs et dans son expérience précédente à la Brigade des Stup’). Mais il a demandé à ses équipes, sur le périmètre Malakoff / Vanves puisque le commissariat se partage entre les deux villes d’être plus présente sur le terrain, mais a reconnu que cela n’avait pas été le cas en décembre car le risque terroriste était très élevé et qu’il avait fallu protéger les lieux de culte, le marché de Noël et, de façon plus générale, la ville durant la période.  

    À l’appui de cette volonté, il  a cité une liste de cinq dates de passage dans cette partie du Plateau, que ce soit à des horaires diurnes ou nocturnes.  De même, il a indiqué que des policiers pouvaient passer en civil, que d’autres qui passaient n’étaient pas que des représentants de la Police nationale mais qu’ils venaient du Département, des districts et des municipaux. Il est favorable -et a donné l’impression d’être volontariste en la matière- à une opération visant à rendre visible dans le temps la police dans la ville en général et sur le Plateau en particulier.

    Comme il l’a fait lors de la dernière réunion de quartier du Plateau, il recommande que les habitants utilisent le plus souvent possible le 17 et a reconnu que les réponses pouvaient ne pas être systématiques.  En termes de verbalisation, il nous a rappelés que la Police doit d’abord constater une situation verbalisable avant de sévir. Concernant le trafic de drogue, il a indiqué que le nombre d’interpellations avait triplé depuis 2024. Mais il n’a souhaité s’étendre sur le fait que le trafic était désormais « installé » ici, comme d’ailleurs sur le territoire du Pays, il a simplement précisé qu’un travail était en cours.