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bernard gauducheau maire de vanves - Page 7

  • LES 50 ANS DU JUMELAGE VANVES-LEHRTE : « Ce jumelage nous a fait passer de simples partenaires à des amis »

    Ce cinquantiéme anniversaire a été célébré dignement au tout début de ce week-end de Pentecôte mais en familles car il est toujours difficile d’y associer l’ensemble de la population, qui vit cela de loin par désintérêt ou par manque de manifestations plus ouvertes, publiques,  comme cela avait été le cas lors d’un forum des associations avec les 3 villes jumelles de Vanves. La première famille est constituée des élus qui donnent l’impulsion avec les maires, Bernard Gauducheau et Klaus Sidortschuk, leurs adjoints au maire, Françoise Saimpert pour Vanves qui avait bien fait les choses, et leur Comité de Jumelage. La seconde famille à Vanves comme à Lehrte est constituée des membres de ses deux associations, Saint Ex Amitiés qui rassemble anciens éléves, parents, enseignants et personnels du Collége Saint Exupery et Le Club Franco-Allemande de la Realschule (Lycée) de Lehrte. Ils échangent depuis 40 ans, des grands parents aux petits enfants. Difficile d’élargir le cercle et surtout de persévérer, beaucoup s’étant découragé, même si des espoirs se font jours avec les écoles de musique de ces deux villes comme cela a été annoncé Vendredi soir .

     

    Tout ce beau monde, prés d’une centaine de personnes (sur 30 000 habitants), s’est retrouvé  vendredi soir, tout d’abord à l’hôtel de ville pour la cérémonie de renouvellement du serment du Jumelage ouvert par des divertissements musicaux d’autrefois interprêtés par des jeunes de l’Ecole de Musique. Occasion pour chaque maire, dans leur discours de célébrer l’amitié Franco-allemande, d’autant plus que ce jumelage est le fruit du traité  franco-allemand  dit de l’Elysée signé le 22 Janvier 1963 par le Général de Gaulle et le chancelier Konrad Adeauner, et l’Europe bien sûr : « L’amitié franco-allemande est inestimable. C’est un trésor  qui a permis de construire la paix et l’Europe. En signant le traité de l’Elysée, le général de Gaulle et Konrad Adenauer donnaient une âme à l’Europe. Nous en sommes les héritiers. Plus que jamais, le couple franco-allemand est notre boussole dans la mondialisation et un bouclier face à la crise. L’Europe, c’est la vision d’un monde en paix » a expliqué Bernard Gauducheau. « Les initiatives locales ont œuvré à cette réconciliation. Quelques mois après le traité, le 23 Octobre1963, le jumelage était concrétisé avec le landkreiss de Burgdorf, puis en 1986 avec Lehrte. On célébre les 50 ans en ayant une pensée pour ceux qui ont lancé ce jumelage et ont contribué à l’entretenir » a-t-il conclu en citant certains de ses acteurs et certains événements qui ont jalonné ces anniversaires

     

    « En 1963, le général de Gaulle et Konrad Adenauer étaient d’accord sur une chose : plus jamais la guerre. La réconciliation nationale s’est étendue aux communes. Depuis cette époque, nous avons renforcé nos relations » a déclaré Klaus Sidortschuk, maire de Lehrte en se référant à la date du 24 Mai 1986 qui est la date officielle du jumelage Lehrte-Vanves. « Nous renouvelons notre attachement. Cet anniversaire montre que les deux villes se sont bien comprises, et ont la volonté de poursuivre le jumelage. Entre Vanves et Lehrte, on s’apprécie. Ce jumelage nous a fait passer de simples partenaires à des amis ». Les deux maires après avoir lu le nouveau serment de jumelage, l’ont signé. Isabelle Débré sénateur et Françoise Saimpert ont remis aux deux maires la médaille du 50éme anniversaire du traité de l’Elysée. Bernard Gauducheau a fait citoyen d’honneur de Vanves son collégue allemand et ses adjoints. Photos, coktail ont suivis dans la salle Henri Darien avant le grand dîner au Pavillon de la Tourelle où les tables avaient décoré par Pierre-Hadrien Poulouin, avec un grand « 50 » stylisé et les deux mairies. Au menu : Melon et jambon crû, Piéce de bœuf avec broconlis et purée, Fraisier en pièce montée au dessert, le tout acompagné d’un Bordeaux.

     

    La nuit fut courte, car le lendemain, samedi, les deux délégations officielle, et associatives, se retrouvaient dés 9H30 au Sénat pour une visite guidée par Isabelle Debré, sénateur de Vanves. Elle leur a permis d’entrer dans l’hémicycle, de s’asseoir dans les fauteuils des sénateurs pour quelques explications historiques et législatives, de découvrir l’immense bibliothéque dont les fenêtres donnent sur le jardin du Luxembourg et surtout la salle du livre d’or, piéce chargée d’histoire qui est sa préférée : C’est là, dans cette  pièce très chargée en por et en peinture que les pairs de l’Empire venaient signer le livre d’or lorsqu’ils avaient été nommé sénateur. Un ancien secrétaire général du Sénat, à la retraite à Vanves, raconte que c’est là que venait assouvir un péché de la chair, un sénateur sous l’œil indiscret et goguenard des huissiers qui regadaient par le trou de la serrure.  En tous les cas, les allemands ont souris lorsque le guide, dans son historique, a fait allusion à une France endettée au XVIIéme siécle et au Palais du Luxembourg qui servit de monnaie d’échange. Après cette visite, la délégation officielle partait pour le Grand Palais pour visiter l’exposition « Dynamo » et s’envoler ensuite pour Lehrte alors que la délégation de St Ex Amitiés et du Club Franco-Allemand retrouvait les familles dont certaines n’avaient pas participé à la visite pour s’égayer dans Paris, les uns pour visiter le quartier Mouffetard, les autres une exposition Chagall…et se retrouver lesoir pour diner (toujours) en famille.  

  • UN WEEK END A VANVES ENTRE MEMOIRES ET SOUVENIRS DE LA DER DES DER ET DU GENOCIDE

    La dominante de ce week-end à Vanves est ce devoir de mémoire auxquels sont attachés nombres de nos responsables politiques et vanvéens engagés dans des associations patriotiques ou cultuelles. Pourtant, beaucoup d’autres événements ont marqué ses deux jours : Une grande soirée basket au Palais des Sprts Robert Carpentier avec un match exhibition et surtout la rencontre Aviators Vanves GPSO et Tourcoing, dernier match de la saison. Le concours Jean Francaix qui a pour objectif de donner aux musiciens en début de carrière des opportunités supplémentaires de jouer et de se faire connaître tout en promouvant à l'échelle internationale la musique française contemporaine. Créé à Vanves voilà 16 ans, dans le cadre du Centenaire de la naissance de Jean Francaix (1912 – 1997) sous l'impulsion de Monsieur Bertrand Giraud, rappelons que l'édition 2012 avait été exceptionnelle avec  26 candidats de 15 nationalités.

     

    Les cérémonies ont commencé très tôt dés vendredi soir à 18H30 à l’Arc de Triomphe : Comme chaque année, à la fin Avril,  c’était au tour de la 71éme section de l’UNC de Vanves de participer au Ravivage de la Flamme sacrée qui a lieu chaque soir à 18H30. Une quarantaine de vanvéens sont partis en car, des anciens combattants certes, avec leurs portes drapeaux, mais des jeunes du CMJ (conseil Municipal des Jeunes), des retraités, des élus et des maires adjoints avec Bernard Gauducheau, maire qui revenait du Conseil Régional et Isabelle Debré, Sénateur qui entame des vacances parlementaires pendant quinze jours, paranthése d’une session fort agîtée ses derniers temps. Le ciel était gris, comme en Novembre, lorsqu’ils ont traversés Paris, avec quelques rappels historiques sur la tombe du soldat inconnu, et sur cette cérémonie du ravivage de la flamme. Quelques minutes d’attentes dans le car pour éviter pluie et vent, car l’Arc de Triomphe est un site très ventueux quelque soit le temps. Et la délégation vanvéenne accueillie par Paul Guillaud, président de la Section UNC de Vanves et membre de l’association  rejoignait le parvis pour former un cortége. Un peloton de la base aérienne de Tours était présent, dont l’un des soldats lorsqu’il vit passer Isabelle Debré et Françoise Saimpert, ceint de leur écharpe tricolore,  s’exclama : « Qui sont ces miss France ? ». Ce qui n’a pas échappé à l’oreille attentive de cette derniére qui fit les présentations alors que le pauvre militaire se liquéfiait : « Je vous présente madame le Sénateur ! ».

     

    Le défilé jusqu’à la tombe du soldat Inconnu, pouvait commencer avec la gerbe portée par deux jeunes du CMJ,  les portes drapeaux dont celui de la flamme, les élus et les anciens combattants. Isabelle Debré, Bernard Gauducheau, et Paul Guillaud rejoignaient alors les 3 ambassadeurs de la Fédération de Russie, de l’Ukraine, de la Moldavie, et le Président de l’association Européenne des liquidateurs de Tchernobyl qui participaient à cette cérémonie immuable : dépots de gerbe, puis un membre du Comité de la Flamme a invité Isabelle Debré à prendre le glaive pour raviver la flamme, entouré par les autres personnalités. Le feu sacré a alors triplé de volume. Une minute de silence a été respectée, et la Marseillaise a capella  a retentit, très émouvante, sous l'Arc de Triomphe. Enfin, tous ont signé le livre d’or qui conserve la trace de tous ceux qui viennent rendre un hommage particulier au soldat inconnu. « C’est une très belle cérémonie à laquelle il faut participer au moins une fois dans sa vie » confiait une participante dans le car sur le chemin du retour. « On ne peut pas être secoué quelque part en entendant cete marseillaise chantée par tous ceux qui étaient présent dans ce lieu » ajoutait une autre.  

     

    Deux autres cérémonies traditionnelles se déroulent ce matin : Tout d’abord à l’occasion de la journée nationale du souvenir des Victimes et Héros de la Déportation, les vanvéens se retrouveront à 11H45 devant la stéle des victimes vanvéennes du Nazisme.  « J'en profiterai pour rappeler aussi que les horreurs de la déportation et des génocides n'ont pas commencé dans le cadre de la seconde guerre mondiale mais dès le 24 avril 1915 avec l'assassinat du peuple arménien » a annoncé le maire sur son blog. Rappelons que ce sont 6 millions de juifs qui ont été tués dans les camps et 5 millions déportés mais aussi 1,2 millions d’arméniens tués par les turcs  qui est célébré le même jour. Et comme chaque année, la communauté arménienne  d’Issy et de Clamart, avec quelques vanvéens, se retrouve à Issy les Moulineaux, pas loin de Vanves, devant le Monument aux morts Franco-arménien de la rue de la Défense au cœur du quartier armien de cette ville. Elle commence généralement par une messe de requiem  à 10h45 en l’église apostolique arménienne. Puis à 12H un cortège partir pour se rendre au monument franco-arménien où une cérémonie de prières se déeioule à 12H30  au Monument aux Morts Franco-Arménien

  • APERO POLITIQUE DE L’UDI VANVES SUR LA METROPOLE FRANCILIENNE : « Histoire de ne pas s’emmêler les pattes »

    Cet apéro politique très suivi lundi soir à la pizzeria Il Giardino a eu un grand avantage : permettre aux élus, adhérents et  sympathisants vanvéens de s’y retrouver entre Paris Métropole et la Métropole de Paris pour éviter de ne pas confondre un Syndicat Mixte d’Etudes (Paris Métropole) et un projet de loi (Métropole de Paris) grâce à deux invités – et ce n’est pas fait exprés – Philippe Laurent maire de Sceaux et Laurent Lafon maire de Vincennes, qui a quelque peu semé la confusion dans l’esprit du maire lors des présentations entre le président de Paris Métropole et le président du groupe UDI au Conseil Régional. Ajoutez à cela, André Santini qui a failli rester « en rade » devant Il Giardino. Son chauffeur n’arrivait plus à faire démarrer sa limousine, à cause, bien sûr, de l’électronique, et surtout du nieman. Heureusement, cela n’a duré que 10 mn grâce au savoir-faire de son conducteur.  

     

    Cet apéro politique qui a rassemblé prés de 80 élus et adhérents UDI majoritairement de Vanves avec quelques isséens, a été très pédagogique finalement sur les enjeux de la Région Ile de France : « Il s’agit de vous tenir informé des tendances justement après le conseil des ministres qui a examiné l’acte III de la Décentralisation » a déclaré Bernard Gauducheau en donnant la parole à ses 2 invités. Laurent Lafon a finalement rappelé tout l’historique de Paris Métropole dont l’origine revient à Bertrand Delanoë, maire de Paris,  qui, voilà 7 à 8 ans s’est tourné vers ses voisines – ce qui était nouveau – alors qu’elle renvoyait vers la banlieue, ses usines d’ordures, ses habitations sociales… et à Vanves où s’est tenu le 7 Juilllet 2006 la première réunion Conférence Métropolitaine et qui a donné naissance, par la suite, au syndicat mixte d’études Paris Métropole. « Nous avions un certain nombre de problématiques qu’on n’arrivait pas à résoudre pris isolément dans nos communes » a-t-il expliqué en citant les transports, le logement, les inégalités territoriales      

     

    Occasion de refaire l’historique du projet de super métro tout autour de Paris – Grand Paris Express devenue Le Nouveau Grand Paris – en insistant sur le fait que les centristes y ont joué un grand rôle après l’impulsion donné par Nicolas Sarkozy, avec trois secrétaires d’Etat au Grand Paris, Christian Blanc, Michel Mercier et Maurice Leroy, surtout,  qui a réussi à faire l’unanimité sur un projet où tout le monde était divisé, et qui n’a pas été remis en cause depuis. « C’est un dossier centriste, car nous sommes les seuls capable de prendre le temps de négocier, à expliquer aux gens » ajoutait André Santini.  L’Etat a décidé de créer sa structure avec la SGP (Société du Grand Paris) « présidé avec beaucoup de diplomatie par André Santini » selon Laurent Lafon – encore un centriste qui est toujours à la tête du Conseil de Surveillance et confiait lors de cet apéro politique : «  Lorsque Duflot a été  nommé au gouvernement en charge du Grand Paris, j’ai mis à disposition ma fonction de président du Conseil de Surveillance. Mais ce n’est pas rémunéré ! C’est pour cela qu’il n’y a pas eu de prédateurs ! ». Et qu’il est toujours en poste.  Occasion pour Laurent Lafon de ne pas cacher sa crainte, à l’époque, de voir  confier la réalisation de ce super métro au STIF « car il n’aurait pas vu le jour !». Mais les orientatioons sur le Nouveau Grand Paris de Jean Marc Ayrault prévoit de tout mettre sous la tutelle du STIF, puisqu’il va gérer et exploiter ensuite ces nouvelles lignes. « Est-ce que la Société du Grand Paris va revenir dans le droit commun ? En tous les cas, nous faisons du lobbying pour éviter qu’elle se retrouve sous la tutelle du STIF ! » a indiqué André Santini.

     

    Laurent Lafon a terminé par la gouvernance, sujet plus complexe et plus difficile, qui est traité par ce projet de loi sur les métropoles et notamment des métropoles de Lyon, Marseille et de Paris. Philippe Laurent a pris le relais en rappelant deux choses : Regarder ce qui s’est passé depuis 50 ans dans les grandes métropoles régionales, avec notamment le Grand Lyon depuis 50 ans, où le Maire de Lyon (PS) a passé un accord avec le Président du Conseil Général du Rhône (UDI) pour intégrer dans le Grand Lyon la partie urbaine de ce département. Et l’Ile de France où cela ne s’est jamais produit sauf quelques gros syndicats intercomunaux (SEDIF, SIAAP…) et quelques grandes interco, mais toutes les communes n’en font pas partie comme Vincennes. « Paris Métropole  qui permet aux maires de se parler, d’échanger sur de nombreux sujets (transports,  logements) a beaucoup travaillé sur cette gouvernance pour qu’elle soit plus simple, plus lisible, en cherchant la bonne formule  progressivement en travaillant sur les points de discussions, de désaccords » a expliqué son Président

     

    En tous les cas, comme tous les deux l’ont bien dit et expliqué : les maires sont en désaccords avec ce projet de loi « Métropole de Paris » qui créé des intercomunalités de 300 000 habitants dans les départements de la petite couronne, un échelon supplémentaire avec la structure qui portera la Métropole présidé par le maire de Paris où siégeront les présidents de la Région, des Départements et des Interco…sans les maires. Et qui aura notamment la compétece logement. « Ce qui est contesté ». Philippe Laurent n’a pas caché que « la structure départementale est dépassée. Nous le voyons bien avec une interco comme les Hauts de Biévres sur deux départements (92 et 78), la Vallée Scientifique de la Biévre sur trois (78-92-94). La notion de territoire prend toute sa valeur ! ». André Santini est beaucoup plus sévére et inquiet : « C’est une façon de régler le conflit Huchon/Delanoë (qui ne se représente pas) ! Je crains le coup de grisou ! ».