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GPSO (Grand Paris Seine Ouest) - Page 5

  • VANVES/GPSO DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    Après le Conseil municipal du 14 Février, les élus représentant Vanves à GPSO ont siége le lendemain au Conseil territorial à la mairie de Boulogne qui a été très court, 1H30 de débat notamment consacrés aux orientations budgetaires, au rapport annuel sur le développement durable, sur la création d’une conférence intercommunale du logement (CIL)

    NAVETTE DE VANVES

    Le rapport annuel de GPSO sur sa situation en matière de développement durable est une source de renseignements. Ainsi l’entrée en vigueur de la tarification du réseau francilien de transport  décidée par GPSO en concertation avec la ville de Vanves, «permet de financer une partie du service et constitue pour les vanvéens, la garantie de conserver une offre transports adaptée et performante» indique ce rapport en précisant que la vente de tickets et les différents abonnements couvrent 12% des charges liées à l’exploitation de la navette, laissant un reste à financer de 88% pour GPSO, sachant que son coût annuel était de 247 831 € en 2016.  En 2016, la fréquentation a diminué de 12,37% par rapport à 2015. Elle atteint 170 voyages en jour de semaine et 76 le samedi maton. Elle a réalisé 4 236 courses en 2016 et a accueilli 48 152 voyageurs. Preuve de son utilité, la mairie n’ayant aucune raison de la supprimer puisque cela ne lui coûte rien ( ?) 

    AUTOLIB

    Le succés d’autolib s’est confirmé à l’échelle métropolitaine ainsi que sur le territoire de GPSO même la fréquentation deses 61 stations s’est stabilisée 2017 à GPSO qui compte 9 674 abonnés (dont 6490 annuels), soit +8% par rapport à 2016. Le nombre de prises a atteint 290 035 sur GPSO dont 23 756 à Vanves sont 8% sur GPSO se classant en 4éme position sur les 7 communes 

    PROPRETE

    Si la Ville de Paris a décidé d’être plus répréssive en matière de propreté, c’est déjà le cas à GPSO notamment pour lutter contre les dépôts sauvages. 24 agents ont été assermentés et sont en mesure de verbaliser les auteurs d’infraction, dans la mesure où l’enlévement et le traitement des déchets abandonnés sur la voie publique représentent un coût de 4 M€ par an pour la collectivité, soit 30€ par foyer fiscal. 318 personnes ont été verbalisées en 2017. D’ailleurs une campagne de sensibilisation à la propreté avait été lancée en Mars 2017, avec des affiches déclinées en 3 thèmes, rappelant également les amendes  encourues pour dépôts sauvages (450 €) , déjections canines (68 €) et mégots laissés sur la voie publique (68 €).    

    CONFERENCE INTERCOMMUNALE DU LOGEMENT

    GPSO a créé une conférence intercommunale du logement (CIL) qui doit définir de manière concertée avec les communes et les partenaires, les orientations de la politique d’attribution et de mutations sur le patrimoine locatif social (29 915 Logements sociaux sur GPSO ? soit 20,18% des résidences principales). Sachant que la loi Egalité et Citoyenneté a édictée trois nouvelles obligations en matière d’attribution de logements dont la principale prévoit 25% des attributions annuelles de logements aux ménages DALO, les deux autres visant au rééquilibrage territorial de l’occupation social du parc HLM. GPSO comptait 16 451 demandeurs de logement social dont 1113 ménages prioritaires, 543 au titre du DALO, 579 au titre du PDALPD

  • LORSQUE VANVES INFLUENCE GPSO SUR SA REGLEMENTATION PUBLICITAIRE

    Vanves aurait influencé, avec son règlement adopté en 2017, GPSO sur ce qui sera fait sur son territoire en matière de réglement local public de publicité intercommunal selon son maire à l’occasion de l’avis favorable donné par son conseil municipal le 14 Février dernier.

    Il a rappelé que la ville a nettoyé, à l’occasion de son règlement municipal, son espace public, avec cette idée toute simple de ne pas agresser les gens visuellement et surtout la nuit, par ses enseignes lumineuses ou vidéo sur lesquel a insisté le conseiller municipal G. Moucheroud. Elle a supprimé tous les dispositifs publicitaires sur les talus et le domaine ferroviaire, donné la possibilité de faire de la pub sur les bâches de chantier. Le règlement de GPSO prend en compte bien sûr la protection des abords de ses 80 monuments historiques comme l’église Saint Remy ou le lycée Michelet, tout en notant que Vanves est la seule commune à avoir pris en compte les efffets de la loi Liberté et Création Architecture et Patrimoine du 7 Juillet 2026 qui étend le périmétre d’interdiction de la publicité à leurs abords  en cas de « co-visibilité ». Mais ce réglement intercommunal se montre plus favorable aux enseignes      

  • VANVES PIEGE PAR VELIB ET LES OFFRES DE « FREE FLOTTING » ?

    Isabelle Debré, vice président Mobilités du Conseil Départemental des Hauts de Seine a eu l’occasion d’apporter aux élus qui siegeaient Vendredi dernier pour voter le budget 2018, une précision importante concernant la mise en place du nouveau service de Vélib par Smovengo à partir du 1er Janvier 2018 qui pose quelques soucis. D’autant plus que dans  le même temps, plusieurs offres de locations privées dites « Free Flotting » inexistantes en 2007, au moment de la création de Velib, sont aujourd’hui présentes sur le marché avec notamment Gobee Bike, oBike, Ofo.

    «On n’a pas le droit, à partir de l’instant où vous avez plusieurs acteurs en concurrence sur le marché, de subventionner l’un d’entre eux quel qu’il soit. Et je ne veux pas être condamné pour avoir soutenu l’un d’entre eux. Je ne peux pas sur la voie publique, faire une discrimination parmi les usagers de la voie publique, exonérer tel entrepreneur et pas un autre » a précisé Patrick Devedjian, président du département,  pour justifier la redevance d’occupation du domaine public que devront payer tous ces opérateurs aux Hauts de Seine  lorsqu’ils installeront une station sur une voie départementale, ce qui est le cas pour deux stations vélib sur l’axee J.BLeuzen-R.Marcheron et Larmeroux

     « Le département ne veut pas soutenir un service dont la plus value par rapport à l’offre privée, manifestée lors de création du nouveau service vélib’, n’est aujourd’hui, plus démontrée et ne peut exister sans une dépense publique élevée. Ce mode économique souffre de décisions biaisées et unilatérales de la ville de Paris prises lors de la conception de Vélib/AutoLib Métropole. Le service Vélib exerce une activité commerciale et concurrentielle, ce qui pose par ailleurs la question de la justification des aides publiques directes ou indirectes liées à l’éxonération notamment de la redevance d’occupation du domaine public -  On ne peut pas le faire pour l’un et pas pour les autres  - qui distourne la concurrence et constitue un frein à l’essor des offres privées qui pourraient répondre aux besoins de plus de flexibilité. Le département ne souhaite pas s’engager de manière plus importante dans un service dont la compétitivité est artificiellement entretenue par le soutien public dont il bénéficie.  La mairie de Paris est en train de réfléchir à ce propos, car elle ne veut plus que ses deux roues, vélos et motos, ne puissent plus  se garer sur le domaine public s’il n’y pas d’aménagements spécifiques» a répondu Isabelle Debré, vice Présidente Transports.

    Elle n’a pas cachée avec son collègue PC Baguet qu’on assiste à un emballement et que les communes se retrouvent piégés avec d’un côté Vélib, Gobee Bike, oBike, Ofo,  les chinois envisageant de mettre 1000 vélos en service d’ici la fin du mois de décembre sur Paris et les villes limitrophes, en libre service commandés par lphone, et de l’autre des systèmes comme City Scoot ou même tes trotinettes de la RATP