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GPSO (Grand Paris Seine Ouest) - Page 4

  • LORSQUE VANVES INFLUENCE GPSO SUR SA REGLEMENTATION PUBLICITAIRE

    Vanves aurait influencé, avec son règlement adopté en 2017, GPSO sur ce qui sera fait sur son territoire en matière de réglement local public de publicité intercommunal selon son maire à l’occasion de l’avis favorable donné par son conseil municipal le 14 Février dernier.

    Il a rappelé que la ville a nettoyé, à l’occasion de son règlement municipal, son espace public, avec cette idée toute simple de ne pas agresser les gens visuellement et surtout la nuit, par ses enseignes lumineuses ou vidéo sur lesquel a insisté le conseiller municipal G. Moucheroud. Elle a supprimé tous les dispositifs publicitaires sur les talus et le domaine ferroviaire, donné la possibilité de faire de la pub sur les bâches de chantier. Le règlement de GPSO prend en compte bien sûr la protection des abords de ses 80 monuments historiques comme l’église Saint Remy ou le lycée Michelet, tout en notant que Vanves est la seule commune à avoir pris en compte les efffets de la loi Liberté et Création Architecture et Patrimoine du 7 Juillet 2026 qui étend le périmétre d’interdiction de la publicité à leurs abords  en cas de « co-visibilité ». Mais ce réglement intercommunal se montre plus favorable aux enseignes      

  • VANVES PIEGE PAR VELIB ET LES OFFRES DE « FREE FLOTTING » ?

    Isabelle Debré, vice président Mobilités du Conseil Départemental des Hauts de Seine a eu l’occasion d’apporter aux élus qui siegeaient Vendredi dernier pour voter le budget 2018, une précision importante concernant la mise en place du nouveau service de Vélib par Smovengo à partir du 1er Janvier 2018 qui pose quelques soucis. D’autant plus que dans  le même temps, plusieurs offres de locations privées dites « Free Flotting » inexistantes en 2007, au moment de la création de Velib, sont aujourd’hui présentes sur le marché avec notamment Gobee Bike, oBike, Ofo.

    «On n’a pas le droit, à partir de l’instant où vous avez plusieurs acteurs en concurrence sur le marché, de subventionner l’un d’entre eux quel qu’il soit. Et je ne veux pas être condamné pour avoir soutenu l’un d’entre eux. Je ne peux pas sur la voie publique, faire une discrimination parmi les usagers de la voie publique, exonérer tel entrepreneur et pas un autre » a précisé Patrick Devedjian, président du département,  pour justifier la redevance d’occupation du domaine public que devront payer tous ces opérateurs aux Hauts de Seine  lorsqu’ils installeront une station sur une voie départementale, ce qui est le cas pour deux stations vélib sur l’axee J.BLeuzen-R.Marcheron et Larmeroux

     « Le département ne veut pas soutenir un service dont la plus value par rapport à l’offre privée, manifestée lors de création du nouveau service vélib’, n’est aujourd’hui, plus démontrée et ne peut exister sans une dépense publique élevée. Ce mode économique souffre de décisions biaisées et unilatérales de la ville de Paris prises lors de la conception de Vélib/AutoLib Métropole. Le service Vélib exerce une activité commerciale et concurrentielle, ce qui pose par ailleurs la question de la justification des aides publiques directes ou indirectes liées à l’éxonération notamment de la redevance d’occupation du domaine public -  On ne peut pas le faire pour l’un et pas pour les autres  - qui distourne la concurrence et constitue un frein à l’essor des offres privées qui pourraient répondre aux besoins de plus de flexibilité. Le département ne souhaite pas s’engager de manière plus importante dans un service dont la compétitivité est artificiellement entretenue par le soutien public dont il bénéficie.  La mairie de Paris est en train de réfléchir à ce propos, car elle ne veut plus que ses deux roues, vélos et motos, ne puissent plus  se garer sur le domaine public s’il n’y pas d’aménagements spécifiques» a répondu Isabelle Debré, vice Présidente Transports.

    Elle n’a pas cachée avec son collègue PC Baguet qu’on assiste à un emballement et que les communes se retrouvent piégés avec d’un côté Vélib, Gobee Bike, oBike, Ofo,  les chinois envisageant de mettre 1000 vélos en service d’ici la fin du mois de décembre sur Paris et les villes limitrophes, en libre service commandés par lphone, et de l’autre des systèmes comme City Scoot ou même tes trotinettes de la RATP

  • LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES EN BREF: COMMERCES ET GPSO

    COMMERCES : A l’occasion du dernier conseil municipal de l’année 2017, le mercredi 13 Décembre, le maire de Vanves  a annoncé tout d’abord l’installation d’une nouvelle agence immobilière rue la République à l’emplacement de l’ex-magasin de chaussure. Ensuite de la transformation de l’immeuble du Pavillon Bleu qui accueille des studios en location, et un restaurant au rez de chaussée. Si son propriétaire envisageait un restaurant Bio, au départ, ce n’est plus le cas ! Enfin, une pharmacie devrait s’installer, avec un grand laboratoire d’analyse médical au rez de chaussée de l’immeuble à l’angle des rues Sadi Carnot/Mary Besseyre. Pour la pharmacie, il s’agit d’un déplacement, puisqu’il concerne l’officine situé rue Louis Dardenne qui déménage à l’occasion d’un changement de direction. Sur une partie du parking de cette résidence, devrait s’installer la base « vie » du chantier de l’immeuble construit par le groupe Legendre à l’angle des rues G.Mocquet/Mary Besseyre à partir de Janvier. Il devra s’acquitter d’une redevance de 20 000 € pour 12 mois (40 000 € pour 24 mois)

    GPSO :   Le Conseil Municipal a avalisé des modifications au statut de l’EPT (Etablissement Public Territorial) entrainé par la mise en œuvre de la réforme de la dépénalisation du stationnement payant à compter du 1er Janvier 2018, puisqu’il est maintenat compétent pour l’organisation de la mobilité, et plus seulement pour l’organisation des transports, mais aussi pour la création, l’entretien et l’exploitation des infrastructures de recharge des véhicules électriques. Enfin, GPSO a décidé de modifier ses aides aux clubs sportifs qui étaient limités aux équipes féminines de très haut niveau de 1ére ou 2éme division, c’est-à-dire uniquement le hand ball féminin isséen. Elles sont élargies aux clubs ou sections sportives pratiquant un sport en salle, ayant une équipe de haut niveau issue du rapprochement de clubs du territoire. Ce qui devrait concerner l’équipe première de basket du stade de Vanves qui évolue en Nat.2  et dont l’objectif est de devenir une équipe intercommunale GPSO : « L’idée est d’aider le basket à Vanves et d’évoluer vers un club territorial. A titre d’essai dans un premier temps. Le Conseil territorial dit voter une subvention de 50 000 € » a indiqué le maire de Vanves à la suite d’une question de Boris Amoroz (FG./PC). « On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Pourquoi cela ne continuerait il pas » ajoutait il