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vanvesauquotidien

  • PECRESSE RELANCE LE PROJET D’AUTOLIB EN ILE DE FRANCE… ET A VANVES BIEN SUR

    Lors de sa cérémonie de voeux d’Ile de France Mobilités  (IDFM) qui gére les transports dans la région capitale, Valérie Pécresse, sa présidente, a annoncé pour la première fois un nouveau projet de flotte en autopartage à grande échelle, piloté par IDFM, doté à terme de 5000 voitures ou utilitaire. Cela n'est pas sans rappeler feu le programme Autolib', décidé à l'époque de Bertrand Delanoë, puis enterré, huit ans après, sous Anne Hidalgo. Les voitures 100 % électriques en libre-service signées Bolloré avaient été déployées dans les rues de Paris et sa petite couronne de la fin 2011 à la mi-2018. Si depuis d'autres opérateurs ont investi la capitale, aucun n'a vraiment réussi à reproduire l'expérience proposée par le groupe Bolloré en délégation de service public. En particulier avec ces places dédiées et qu'on pouvait réserver à l'avance. Certains, comme Zity du groupe Renault, ont même jeté l’éponge, après avoir tenté l'aventure pendant 3 ans.

    Vanves avait accueilli 6 stations  de 6 places chacune, devant Audiens, la gare SNCF-Transilien, la piscine, rue Pruvost, Mary Besseyre, soit 36 Bornes de recharges, sur les 70 stations de GPSO. Grâce à un vote presqu’unanime du conseil municipal  en 2011 sauf les écologistes dont P.Toulouse qui avait eu alors des propos prémonitoires : « Ce système a peu de chance de fonctionner correctement car il y aura des problème de gestion (avec des stations pleines ou vides).  Il y a des solutions plus robustes avec l’auto-partage » avait-il expliqué en regrettant « qu’il y ait encore de l’espace public consacré à la voiture ». En 2017, 23 756 prises avaient été enregistrés à Vanves la classant en 4éme position sur les 8 communes de GPSO.

    Malgré tout, un tel service pourrait bientôt faire son retour, mais dans une formule différente de ce que proposait Autolib ‘.. La présidente d’IDFM a annoncé le lancement d'un appel d'offres d'ici la fin 2026 pour proposer des véhicules en libre-service destiné à des locations de courte et moyenne durée, mais «en boucle», c'est-à-dire que les véhicules seront retirés et restitués au même endroit. «Les emplacements précis des futures stations seront décidés en concertation avec les élus franciliens en 2026 pour une arrivée des 500 premières voitures en 2027» précisait Valérie Pécresse. A terme, IDFM envisage une flotte de 5.000 véhicules de plusieurs catégories (utilitaires, citadines, véhicules intermédiaires...). Le type de motorisation n'a pas encore été précisé. L'objectif est que «les Parisiens puissent se passer d'acheter une voiture et que les Franciliens n'aient pas à en acheter deux, voire trois, pour permettre la mobilité des deux conjoints et de leurs enfants» a-t-elle déclaré

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    CELEBRATION D’ADIEU A UN ARTISAN DE LA PAIX

    Il y a des coîncidences troublantes comme l’ont ressenti, peut être, hier certains vanvéens lorsde cette journée particulièrement pluvieuse. En même temps qu’une cérémonie d’Adieu  à Jacques Mariller sedéroulait à l’église Saint Remy célébrée par le pére curé Xavier Schelker, une autre cérémonie se tenait à l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, devant la stèle du square de l’Insurrection présidé par le maire Bernard Gauducheau qui rappelé le souvenir d’Antoinette Tressard, résistante, déportée, puis élue de la République dont « le  parcours incarne le lien entre l’Histoire et notre territoire ». Deux temps de recueillement et de mémoire d’un côté pour ces vanvéens qui ont été victimes de la déportation et de leurs actes de résistance et dont les noms sont inscrits sur cette stèle, et de l’autre pour cet artisan de la paix comme l’a rappelé le pére curé. IL est vrai qu’il a toujours œuvré dans ses engagements à rapprocher les uns et les autres, dans le jumelage entre Vanves et Lehrte résultat d’un rapprochement entre deux peuples dés le lendemain de la guerre qui ont permis jusqu’à présent à l’Europe et une génération de connaître la paix,  dans la paroisse et la ville, entre le Plateau et la Vallée, dans différentes associations. Comme l’ont témoigné ses petits-enfants, le secret de la longévité de ce centenaire, c’était la curiosité     

    ATTAL A MICHELET POUR l’EXPERIMENTATION DE L’INTERDICTION DU PORTABLE

    L'Assemblée nationale a adopté la fin des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, dans la soirée du  26 janvier par 130 voix sur les 160 députés présents dans l’hémicycle, issus des rangs de la droite, du bloc central et du PS, les Insoumis et 2 écologistes ayant voté contre. « Une première pierre » pour Gabriel Attal député de Vanves, qui était au Lycée Michelet lundi Matin pour rencontrer le proviseur Paul Basquiat et la communauté scolaire sur cette expérimentation de l’interdiction du portable dans les salles de classe et l’enceinte de l’établissement. Ainsi Laure Miller député Renaissancequi a porté cettte proposition de loi avec l’ex-premier ministre confiait à France Inter : « La semaine dernière, une maman de victime disait qu'elle souhaitait que les députés votent avec leur âme de parents. Je pense que c'est une étape importante dans la protection des mineurs en ligne et particulièrement sur les réseaux sociaux ». Le texte doit ensuite être examiné au Sénat « dans les semaines à venir » a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff. Les discussions ont été marquées par le rejet quasi systématique de tous les amendements afin d'éviter la censure de la Commission européenne. L'objectif était de recentrer le texte sur un seul point : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

  • OBSEQUES DE JACQUES MARILLIER, TEMOIN DE SON TEMPS ET INFATIGABLE MILITANT ASSOCIATIF A VANVES

    Comme l’annonçait le blog hier, ce week-end où les seniors ont été à l’honneur avec le déjeuner du nouvel an dans des restaurants vanvéens, et le bal des seniors, a été assombrit par l’annonce  du décès d’un senior de 101 ans qui marqué la ville : Jacques Mariller (sur la photo avec son épouse) très engagé dans la vie associative vanvéenne dont les obsèques seront célébrées à 11H aujourd’hui,  à Saint Remy.  Il avait fêté voilà plus d’un an ses noces de platines avec Germaine, son épouse, ses 3 enfants, 10 petits enfants, 7 arrières petits enfants.

    S’il est né dans le Jura en 1925, il est vanvéen depuis les années trente lorsque ses parents se sont installés au Cantou rue Sadi Carnot, tout prés du lycée Michelet où il a fait ses études. La guerre et l’exode l’avaient éloigné peu de temps de Vanves en Côte d’Or du côté de Beaune, et durant l’occupation, il a fait des études commerciales dans un collége à Paris. « Mes deux frères ont rejoint l’armée française pour échapper au STO, en passant par l’Espagne où ils ont été emprisonnés. Mon frére Pierre a rejoint la Marine où il a participé à la chasse aux mines sur un croiseur, mon frére ainé s’est engagé dans l’artillerie et a rejoint la 2e DB avec laquelle il a fait la campagne d’Allemagne jusqu’au nid d’aigle d’Hitler à Bersstegarden » racontait-il  à l’auteur du blog. Son pére, Gaston Marillier, a fait parti d’un réseau de résistant et a été l’un des membres du comité de libération vanvéen  avec MM Pellegeay et Jullien à la Libération, avant d’être élu au conseil municipal et au conseil général de la Seine entre 1945 et 1953. 

    Cette période de la guerre, de l’occupation et de ses lendemains difficiles, explique pourquoi, il a été actif sur  le plan du travail de mémoire sur 1939/1945, en participant à la mobilisation d’Etienne Raczimoff et  de Josette Sala pour aboutir à l’édification de ce monument square de l’insurrection rappelant le nom des victimes vanvéens de la barbarie nazie, et du livre qu’elle a co-écrit avec René Sedes rappelant le souvenir de ses 67 vanvéens morts sous l’uniforme en 1939/1940, quelques-uns en 41/43 des suites de leurs blessures. Il rappelait que son pére serait à l’origine de l’appellation du carrefour de l’insurrection. On comprend mieux pourquoi, en 1991 lorsque que le Conseil Municipal décidait de donner le nom de Gérard Orillard à ce carrefour, il s’était mobilisé jusqu’à faire signer une pétition pour réinstituer l’appelation d’origine de ce carrefour. « Et c’est Guy Janvier vers 2001 qui a fait voter le rétablissement du nom historique !  ».

    C’est d’ailleurs à travers de tels engagements que Jacques Marillier a occupé sa retraite après avoir été chef d’exportation de la chocolaterie de luxe « Monsieur Jacques » puis chef du service achat d’une fabrique de parfurmerie. Il a participé et a vécu de prés la fondation du Stade de Vanves avec son ami Maurice Dambron,  a fréquenté régulièrement jusqu’à ses derniers temps la piscine municipale qui porte le nom de son ami d’enfance Roger Aveneau, s’est occupé de la Maison des Jeunes qui était alors installé dans le bâtiment du SQUARE, de l’APHAJ alors créé par André Pollack, des Amis des Arts dont il a été le secrétaire et le trésorier et du Scrabble Club. Alors quand on lui demandait, bien sûr, quel était le secret de cette longévité mariale, il répondait « On essaie d’affronter la vie, sans se retourner en arrière ! »