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vanvesauquotidien

  • BENHAMOU POSE LA QUESTION DE L’ACCESSIBILITE A VANVES DE LA PASSRELLE SNCF DU DOCTEUR LAFOSSE

    Comme nous l’avons vu hier, avec Isabelle Debré et l’enfance maltraité avec son association l’Enfant Bleu, il y a des vanvéens  qui se battent pour des causes. Et c’est le cas de Guillaume Benhamou, personnalité fort connue à Vanves, handicapé moteur qui ne peut se déplacer qu’en fauteuil (électrique) : Il a fait de l’accessibilité, l’un de ses combats, en dehors de bien d’autres actions que méne cet infatigable vanvéen pour lequel le fauteuil n’est pas un obstacle pour agir

    Il vient d’interpeller la municipalité sur un vrai problème d'accessibilité problématique dans notre ville qui concerne l’une des trois passerelles  qui permet de franchir la voie SNCF Paris Montparnasse entre Vanves et Malakoff : Il s’agit de la passerelle au bout de la rue du docteur Lafosse. « Côté Malakoff, l’accès est fluide, de plain-pied et accessible aux personnes à mobilité réduite. En revanche, côté Vanves, une quinzaine de marches viennent interrompre ce cheminement, sans alternative adaptée. Cette rupture d’accessibilité interroge, plus de vingt ans après la Loi du 11 février 2005 » expliquait il sur son blog ou son site facebook. « Comment expliquer qu’un aménagement soit accessible d’un côté, mais pas de l’autre ? » s’interrogeait il  encore que les marches sont inégalement  larges et basses  (sur la photo) lorsqu’on se rend sur les lieux, mais gênantes pour celui qui se déplacent en fauteuil, preuve qu’il est possible de les aplanir et de rendre de  plein pied cet accés

    « Cette situation semble relever d’une multiplicité d’acteurs — SNCF Réseau, les communes concernées, ou encore Grand Paris Seine Ouest — sans coordination suffisante à ce jour » constate-t-il en souhaitant savoir « qui est le maître d’ouvrage de cette passerelle ; si un projet de mise en accessibilité côté Vanves est prévu ; et, le cas échéant, quel en est le calendrier. Une accessibilité partielle ne peut constituer une réponse satisfaisante. Il semble nécessaire d’engager rapidement une coordination entre les différents acteurs afin de garantir une continuité réelle des cheminements » demande-t-il en ayant constaté sur place « des traces de peinture au sol côté Vanves semblent indiquer de prochains travaux de voirie. Peut-être serait-ce l'occasion de faciliter l'accessibilité de la passerelle ? ».

    Il est d’ailleurs intéressant de rappeler qu’il était  intervenu, en début d’année, dans le magazine « Parigo » diffusé par ICI Paris Ile de France,  consacré aux transports parisiens  sur l’accessibilité du métro avec ces escaliers omniprésents qui transforment le moindre trajet en épreuve, que l’on voyage avec une valise, une poussette ou que l’on se déplace en fauteuil roulant. Intitulé « les escaliers de l’angoisse », il mettait en lumière une réalité souvent ignorée, avec notamment le témoignage de Guillaume Benhamou, en ouverture du reportage :  Aujourd’hui, seule une station de métro sur dix est réellement accessible aux personnes en fauteuil. Si près de 300 gares Transilien sont équipées d’ascenseurs, l’accès global aux transports en commun reste un parcours semé d’embûches pour les personnes en situation de handicap. Occasion de rappeler que la Région Ile de France a lancé, en 2024,  un  vaste projet « Métro pour tous » : Un plan ambitieux, soutenu politiquement, mais confronté à des obstacles techniques et financiers majeurs,  jusqu’à 20 milliards d’euros nécessaires, avec une ligne 6 qui pourrait servir de terrain d’expérimentation.

  • UNE EX-ELUE DE VANVES TRES INVESTIE DANS LA DEFENSE DE L’ENFANCE MALTRAITEE:ISABELLE DEBRE

    L’actualité nationale et internationale a quelquefois des répercussions sur Vanves comme cette affaire de cet enfant de 9 ans  séquestré pendant plus d’un an dans une camionnette à Hagenbach (Haut Rhin) : « C'est ahurissant , je n'ai pas d'autres mots » a réagit Isabelle Debré, présidente de l'association L'Enfant bleu qui s’est portée partie civile pour « identifier les dysfonctionnements »,  citant un manque de suivi après la déscolarisation du petit garçon mais aussi des anomalies au sein de l'entourage. « C’est justement en se constituant, en partie civile, que nous aurons accès au dossier et que nous pourrons voir ce qu'il se passe, ce qui s’est exactement passé »

    Il a été découvert nu et dénutri sur un tas de déchet le 6 avril, son pére qui en avait la garde exclusive a été mis en examen et incarcéré le 13 avril, placé en détention provisoire pour une durée d'un an. Personne - mairies, voisins, services éducatifs ou sociaux - ne semble avoir eu connaissance de la situation plus tôt pour donner l'alerte. La mère biologique de l'enfant, qui n'avait plus de nouvelles de son fils depuis deux ans, a porté plainte en milieu de semaine dernière. « Il y a bien des personnes qui savaient », pointe l’ex-sénatrice (et vice présidente du Sénat), ex-vice présidente du département des Hauts de Seine et maire adjointe aux solidarités de Vanves.  "Nous ne comprenons pas comment un enfant a pu rester enfermé dans une camionnette pendant 18 mois, sans que personne ne se rende compte de rien", a-t-elle ajouté. Surtout que « Depuis le Covid, les voisins ont pris conscience qu'ils pouvaient avoir un rôle à jouer sur la protection de l'enfance. Et là, aucun voisin n'a pu se rendre compte. Personne n'a entendu les cris, personne n'a pu voir qu'il y avait la lumière allumée dans le camion » déplore-t-elle en rappelant l'article 434-2 du Code pénal qui «crée une obligation d'alerter pour sauver ». Selon elle, « il vaut mieux se tromper que de passer à côté d'un calvaire pour un enfant ».

    Ce drame, selon elle, met en lumière les lacunes des dispositifs administratifs et scolaires, qui n'ont pas alerté sur l'absence de l'enfant. Une enquête administrative a été ouverte  par l’Éducation nationale. « Il faut que l’établissement scolaire, qu’il a quitté, suive cet enfant et transmette les informations », a estimé la présidente de l’enfant Bleu

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE ENTRE VACANCES ET MEMOIRE

    La semaine dernière a vu le renouvellement et la réélection tout d’abord de Patrick Ollier à la tête de la Métropole du Grand Paris (MGP)  lundi dernier : «Ça me fait tout drôle de me retrouver à ce siège-là. Ça va peut-être vous étonner, mais je suis très ému » a confié le maire de Rueil Malmaison qui préside la MGP depuis son origine, en 2016. «Ce qui vient de se passer, c’est la preuve de notre efficacité commune, c’est la preuve que nous avons réussi à faire de cette métropole ce qu’elle est aujourd’hui » a-t-il poursuivi en rappelant la vocation première de l’institution : «travailler pour les maires exclusivement , dans le respect de compétences très limitées qui ne sauraient être confondues avec celles de l’Assemblée nationale ». Le conseil métropolitain devrait se réunir le 29 Mai prochain pour voter son budget 2026.

    Ensuite de Pierre Christophe Baguet à la présidence de GPSO mercredi dernier, où 73 conseillers territoriaux siégent dont  6 pour  Vanves (Bernard Gauducheau 4eme vice Président, Xaviére Martin qui siége aussi à la MGP, Anne Laure Mondon, Pascal Vertanessian, Severine Edou et Cecile Soubelet). Dans le cadre des réflexions en cours sur l’avenir du Grand Paris, GPSO a réaffirmé également le rôle stratégique de l’échelon territorial, acteur de proximité essentiel pour porter des politiques publiques équilibrées et adaptées aux réalités locales. Alors que le sujet de la réforme de l'administration locale grand-parisienne refait surface, Pierre Christophe Baguet  a indiqué qu'il allait défendre bec et ongles l'établissement public territorial.

    Durant cette séance d’installation GPSO a voté son budget 2026 qui s'élève à près de 384 M€, dont 277 M€ au titre du fonctionnement et 108 M€ au titre de l'investissement. Les élus ont affiché la volonté de maintenir un haut niveau de services tout en maîtrisant les dépenses. Les priorités portent sur « la modernisation des équipements publics, la poursuite de projets structurants, l'accélération de la transition énergétique et des mobilités durables, le renforcement de la gestion des déchets et le soutien aux initiatives des communes membres ».

    Enfin, les vanvéens se sont aperçus, comme à l’habitude, que Vanves avait retrouvé un certain air de vacances (de printemps) comme à l’habitude, puisque ses habitants partent, encore que la hausse des prix du carburant  a pu réduire leur séjour et leur budget. Mais aussi parce qu’il n’y a plus d’animations et rendez-vous festifs, l’ESCAL, le service des Sports et les centres de loisirs,  étant mobilisés pour proposer des activités, des sorties, des stages comme annoncés sur le site de la ville..

    Jeudi 23 Avril

    A 9H dans les librairies : Parution du livre de Gabriel Attal « En homme livre »  où il a décidé de tout dire : « Mes combats, mes doutes, mes erreurs, mes blessures : ce livre est un témoignage sans fard. J’ai aussi voulu parler des Français et de la France, qui m’ont tant donné et pour qui je veux tout donner. Car lorsqu’on veut servir son pays, il ne peut y avoir ni secret ni faux-semblant » expliquait il sur son site Facebook. Le Point qui l’a interviewé dans son numéro de jeudi denier, en a fait paraître quelques extraits notamment lorsqu'il raconte comment il a vécu la disssolution

    Dimanche 26 Avril

    A 11H15 au passage Simone Veil : Dépôt de gerbe à l’arbre du souvenir du génocide arménien

    A 11H30 au square de l’Insurrection : Dépôt  gerbe à la stéle des victimes vanvéennes du nazisme à l’occasion e la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation