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vanvesauquotidien

  • DES HABITANTS DE LA VILLA FRANCO-RUSSE ONT LANCES L’ASSOCIATION PRESERVATION DES HAUTS DE VANVES

    Une fois encore, la question de l'urbanisation est au centre des préoccupations de certains Vanvéens. Après l'association Agir pour le Plateau, l'association des Riverains de la rue Marcheron et l'association du Collectif 4 septembre créé par des riverains du parc des expositions de la porte de Versailles, une quatriéme association de ce type a été avant les élections municipales - Préservation des Hauts de Vanves (PDHV)-  par des habitants de la villa franco-russe, de la rue de Châtillon, de la rue du docteur Lafosse et des rues environnantes dans le but de défendre les intérêts de ce quartier en réaction à une densification immobilière jugée excessive.

    «Huit permis tendant à la construction de nouveaux immeubles ont ainsi été recensés par cette association dans ce quartier (ou à proximité de celui-ci) soit +144 logements et +360 habitants dans un secteur qui n'est pas dimensionné pour ce type de densité. Vanves détient le triste record des Hauts de Seine  de la plus petite densité de jardins et espaces de pleine terre avec 8m2 par habitant seulement. et avec ces projets, ce sont 2 750 m² de jardins pavillonnaires végétalisés — poumons verts, refuges de biodiversité, sols vivants qui absorbent la pluie — de plus qui sont menacés de disparition au profit d'une surbétonisation de notre habitât » indique Bruno Richard, son président pour lequel « ce n'est pas du progrès. C'est de l'urbanisme sans vision. Nous sommes des habitants des Hauts de Vanves, et nous avons décidé de ne plus simplement être spectateurs de l'évolution de notre quartier. PDHV a été créé pour agir, en concertation avec la municipalité et les promoteurs immobiliers, pour peser sur les décisions qui façonnent notre cadre de vie : veiller au respect du PLUi, défendre la pleine terre là où elle subsiste encore, et exiger une urbanisation qui respecte enfin la biodiversité et les générations futures. Nous ne sommes pas contre la création de nouveaux logement, mais nous sommes résolument opposé à l'urbanisation de notre ville sans vision durable et cohérente, respectueuse de la qualité de vie des habitants et la biodiversité de notre habitât commun »

    Et c’est particulièrement un projet qui a suscité la réaction de ces habitants, situé villa franco-russe, qui les préoccupe particulièrement : Ce projet détruirait 5 pavillons végétalisés, soit 2750 m2 pour construire 144 et 360 logements dans un secteur sur saturés sur une bande en longueur avec un immeuble en Rdc + 3 étages. Et notamment la comédienne Valérie Karsenti qui a souvent parlé dans la presse de son pavillon au bout d’une impasse dans cette charmante ville de vanves : « Je partage dans l’espoir que les quelques jardins, plantes et arbres magnifiques, pour certains centenaires soient sauvés de l’urbanisation folle menée sur Vanves. Ces havres de paix et de fraîcheur pour les oiseaux, les hérissons, les insectes ne peuvent être détruits et remplacés systématiquement par du béton. Agissons avant qu’il ne soit trop tard ».

  • LES RESULTATS D’UN ETAT FORT PRECONISE PAR LE PREFET DES HAUTSDE SEINE BENEFICIENT A VANVES

    A l’occasion de son audition devant le Conseil Départemental pour présenter le bilan 2025 des services de l’État dans les Hauts-de-Seine, en lien étroit avec les collectivités locales et les acteurs du territoire, Alexandre Brugière préfet des Hauts de Seine a donné quelques chiffres intéressants, en rappelant qu’il avait promis «un Etat Fort» notamment dans ses missions régaliennes en 2025, avec des résultats dont bénéficie Vanves, même indirectement :

    -La  sécurité avec une offensive contre la délinquance avec une baisse de 5% des atteintes aux biens publics et de 21,1% des cambriolages en 2025 grâce à des dispositifs dédiés à sécuriser les commerces et les habitations en l’absence de leurs propriétaires, à une sécurisation  «main dans la main» avec les communes et leurs polices municipales, avec la vidéoprotection, et à des moyens consacrés aux enquêtes. Face au fléau de la drogue, il a indiqué que 14 procédures d’expulsions ont été engagées pour des locataires dont les agissements troublent gravement l’ordre public, 5 commerces ont fait l’objet d’une demande de fermetures administratives à Gennevilliers, Courbevoie, et Nanterre, et 55 mesures d’interdiction à paraitre pour des trafiquants de drogue. «On a utilisé les nouveaux champs donnés par la loi du 13 Juin 2025 visant à sortir la France du piége du narcotrafic»

    -L’immigration avec une politique de fermeté : 9 expulsions d’individus fichés au fichier des signalements  pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, 1882 assignations à résidences, 113 appels contre des décisions de remise en liberté du JLD.Il a été interrogé sur le délai de renouvellement des titres de séjours dont la situation ne s’améliore pas : «On est confronté à une augmentation de la demande, mais aussi à un nombre de titres accordé  que les bénéficiaires ne sont pas venus retirés» a-t-il expliqué

    -La lutte contre l’islamisme en rappelant son message «vous n’êtes pas les bienvenus» : 7 structures  ont été fermées et 35 contrôles (+75%) ont été menées dans le cadre de la CLR (Cellule de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire) dont la présidence est désormais directement assurée par le préfet

    Enfin, il a insisté sur le rôle d’aménageur de l’Etat dont la préparation de la mise en service des lignes 15 Sud du Grand Paris Express (sur la photo), avec ses gares dont celle de Fort d’Issy/Vanves/Clamart prévue au printemps 2027 dans un an, si tout va bien

  • MOBILISATION POUR LA PROTECTION DES ENFANTS EN MILIEU PERISCOLAIRE DANS LES HAUTS DE SEINE, A VANVES ET A PARIS

    Ces jours-ci,  aux lendemains des élections municipales et de la mise en place des équipes municipales, avec leur feuille de route,  il est beaucoup question de péri-scolaires et de la protection des enfants contre les violences notamment sexuelles tant dans les Hauts de Seine qu’à Paris.

    Ainsi vendredi dernier, le préfet des Hauts de Seine qui planchait devant l’assemblée départementale pour rendre compte de l’action des services de l’Etat durant l’année 2025, a proposé que "la jeunesse soit le fil rouge de notre action commune en  2026" en annonçant des mesures fortes après une série de scandales qui ont touché le périscolaire à Paris. «Il faut une réponse forte aux violences dans le périscolaire» a-t-il annoncé «parce qu’on ne peut pas détourner le regard » et que «la prise de conscience doit être collective». Désormais, toute personne suspectée sera automatiquement suspendue à titre conservatoire. «J’ai pris la décision de suspendre systématique, à titre provisoire, tout individu qui serait l’objet d’un signalement de violences ou d’abus sexuels sur mineur le temps que l’enquête administrative permette de tirer des conclusions définitives», a-t-il ainsi déclaré.

    Alexandre Brugère n’oublie pas le rôle des maires et leur a rappelé leurs obligations : à chaque recrutement, les municipalités doivent vérifier que l’animateur ne dispose d’aucun casier judiciaire et n’est pas inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuels. Ce qui est fait depuis des années à Vanves grâce à un maire très attentif à leur recrutement. Le préfet veut aussi plus de transparence. Le département des Hauts-de-Seine communique désormais sur les signalements, qui ont été au nombre de 45 depuis la rentrée scolaire 2025, dont 15 pour des abus sexuels supposés et vingt-cinq des faits de violence physique ou verbale. Les cinq autres cas seraient de l’ordre du défaut d’attention. Sans compter les plaintes pénales déposées au commissariat ou adressées au procureur, avec lequel le préfet a travaillé sur le sujet

    A Paris, se tient ce matin à 9H30 un conseil de Paris extraordinaire (que l’on peut suivre sur Internet sur le site paris.fr) pour adopter le  « plan d'action » de lutte contre les violences sexuelles dans le secteur périscolaire parisien », chiffré à «une vingtaine de millions d’euros», qui garantira selon son nouvau maire, «la transparence totale envers les familles».

    Emmanuel Gregoire promet de «communiquer chaque trimestre les statistiques et le nombre de suspensions d’animateurs», que les collectifs de parents d’élèves peinent aujourd’hui à obtenir. Un «livret d’accueil» et des réunions de rentrée périscolaire seront mis en place dans «chaque école» (620). «Je m’engage à ce que l’intégralité des conclusions des enquêtes administratives, quand il y a eu un signalement, soient restituées aux familles concernées» a indiqué le maire qui installera aussi une «commission indépendante pour établir un état des lieux complet et nous rendre des préconisations. Les parents pourront aussi «saisir directement» une «cellule d’écoute et de signalement», ajoute-t-il, en précisant que « la mairie continuerait à suspendre un animateur  au moindre soupçon». En 2025, trente animateurs ont été suspendus à Paris, dont seize pour suspicions de faits à caractère sexuel, selon les chiffres de la mairie.

    Enfin, dans les deux mois qui viennent, la formation sur la prévention des violences faites aux mineurs sera «généralisée à tous les agents de la ville», avant l’ouverture en septembre 2026 d’une «école parisienne du périscolaire» dispensant deux jours de formation initiale obligatoires, tous statuts confondus. Enfin, il est intéressant de noter que le ministre de l'Education Edouard Geffray a récemment nommé Cristelle Gillard inspectrice générale « défenseur des enfants au niveau national». Elle  devra «faire en sorte que le scolaire et le périscolaire puissent travailler ensemble» a expliqué le ministre.