Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien

  • RETOUR SUR L’AVANT DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES DE LA MANDATURE 2020-2026

    Finalement, deux documents importants ont été examinés  mardi soir par le conseil municipal parmi les 13 délibérations inscrites à l’ordre du jour : le rapport  sur les orientations budgétaires et le Rapport Unique Social (RUS) qui  dresse un état des lieux RH (Ressources Humaines) de la collectivité pour l’année 2024 :  effectifs, conditions de travail, égalité professionnelle, formation, dialogue social. Il est examiné chaque année lors du DOB. «Un outil essentiel pour mieux comprendre les réalités du terrain et poursuivre l’amélioration des conditions de travail au service de l’intérêt général » indiquait le Maire.

    Ainsi ce document indique que la mairie de Vanves a employé 715 agents au 31 décembre 2024, dont 367 fonctionnaires, 162 contractuels permanents et 186 contractuels non  permanents

    Les agents municipaux permanents sont en grande majorité féminine : 67%de femmes (353)  dont l’âge moyen est de 48,6 ans  et 33% des hommes (176) dont l’âge moyen est de 45,7 ans.  38 % des agents permanents relèvent de la filière technique  qui connait le taux de féminisation le plus important ( 31 %) et 24%  de la filière administrative.

    85% des 186 contractuels non permanents sont des femmes sachant que leur âge moyen est de 36 ans.

    Enfin, la mairie emploie 43 agents en situation de handicap (30 en 2023) soit 34 femmes et 9 hommes dont 34 relevant de la catégorie C.  Ce RUS indique les services éducation (41°), petite enfance (15) et sports (11) ont le plus recruté en 2024

    En 2024, il a décompte 15 arrêts contre 13 en 2023 soit 83 jours d’absence contre 59 jours. IL a constaté que 3,8 % des agents ont été absents pour cause de maladie ordinaire et 2,2 % pour accident de travail. Le taux d'absentéisme le plus élevé concerne les 30 à 34 ans avec 0,7 %. Enfin 297 jours de gréve ont été enregistré (678 en  2023).

    Enfin, au cours de ce conseil municipal, les élus ont voté la subvention d’aides aux activités de l’association Vanves Gpso Basket pour la saison sportive 2025-2026, soit 75 000 €. Ils ont autorisé le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) dont fait partie Vanves, d’installer des filtrations membranaires haute performance sur l’usine de Choisy le Roi. Une technologie de pointe qui permet de retenir jusqu’à 99% des substances émergentes (PFAS, résidus médicamenteux, pesticides).

    Ainsi le SEDIF investit énormément  depuis longtemps pour assurer la sécurité de l’eau potable qu’il distribue en innovant, tant au niveau de ses usines que son réseau comme s’en aperçoivent les vanvéens avec des chantiers dans leur rue, quelquefois spectaculaires comme ce fut le cas rues Raymond Marcheron, Antoine Fratacci, Jullien…ses dernières années.  

  • DEBAT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES TRES SUIVI ET TRES COURT

    Jamais la tribune du public n’avait été autant rempli pour cet avant-dernier conseil municipal decette mandature 2020-2026, mardi soir. Beaucoup étaient venus en repérage, parmi les futurs entrants sur la liste conduite par Bernard Gauducheau ou les co-listiers d’Alexia Pescremenoz elle-même présente. Le maire s’est réjouie de cette assistance nombreuse à ce conseil municipal  dont le sujet principal était les orientations budgétaires. Un exercice annuel essentiel de la vie municipale avec le vote du budget un mois après, dont le protocole est immuable : Quelques réflexions préliminaires du maire, l’exposé de son maire adjoint aux finances, le débat général

    Pour Bernard Gauducheau, ce débat d’orientations budgétaires (DOB) revêtait une dimension singulière. Il concernait le dernier budget de cette mandature. Un budget de transition pour préparer la passation à la nouvelle équipe et renforcer les acquis. Occasion d’évoquer les jalons qui ont marqués ces six ans : la crise sanitaire, la flambée inflationniste, la hausse de l’énergie et des matières premières à cause de la guerre en Ukraine… « Vanves n’en pas moins fait preuve de rigueur en menant à  bien plusieurs chantiers » a-t-il insisté en citant :  rénovation-extension de l’école du parc, requalification de l’école du parc, réaménagement du square Marceau-Charles de Gaulle, restauration des Glacières du parc F.Pic qui ont retrouvées leur éclat, nouvelle chaufferie pour le Centre Administratif  qui a divisé par cinq les coûts de chauffage, installation de panneaux photovoltaïques sur le toit de la piscine Roger Aveneau… tout en faisant remarquer que tout cela a été réalisé dans un contexte de déficit public, de dotations de l’Etat en baisse, puis gelées, de baisse des DMTO à cause d’un marché immobilier atone, de prélèvements de l’Etat (péréquation…).  « Face à ces contraintes, nous avons essayé de préserver nos marges de manœuvres avec 7,3 M€ d’investissement en 2026 pour terminer (ce qui a été entrepris). La prudence ne signifie pas immobilisme avec 50,9 M€ inscrits en fonctionnement, avec une forte dotation pour le CCAS » a-t-il conclu en saluant l’aide précieuse apportée par le département des Hauts de Seine avec le Contrat de Développement (8 M€), par GPSO avec ses dotations,  la métropole du Grand Paris et la Région Ile de France avec leurs subventions

    Bertrand Voisine, maire adjoint aux Finances a pris le relais, dont le maire a salué  le travail à travers ses25 années qui n’ont pas toujours été facile pour boucler les budgets dans un contexte financier contraint. Il a expliqué que l’objectif de la municipalité est de protéger le socle des politiques publiques essentielles (enfance, jeunesse, scolarité, solidarités, entretien du patrimoine, tranquillité publique, équipements), en garantissant la continuité et la qualité des services publics du quotidien, y compris en période d'incertitude, en contenant la progression des dépenses de fonctionnement par une gestion active portant sur les achats, l'énergie, la maintenance et l'organisation des services… en citant beaucoup de chiffres

    Enfin, le débat a été très court et finalement très technique durant lequel les écologistes ont été les seuls à prendre la parole, les trois élus Renaissance dont Gabriel Attal qui était présent, n’étant pas intervenu. Il a manifestement manqué d’un commentaire général sur ce projet de budget  de la part de Pierre Toulouse, chef de file des écologistes qui a reconnu que ce DOB 2026 permet d’accéder à certains chiffres qu’il a commenté, et qui a vu dans les commentaires apportés dans ce document « un alignement sur la doxa libérale du gouvernement », et en particulier à travers « les analyses sur l’immobilier francilien » en soulevant la question des valeurs  locatives. Seul Eric Sontag a envoyé une petite pique : « Les vanvéens vont avoir du mal à savoir comment la ville va être gérer en 2026 » en parlant des crédits consacrés aux associations, aux transports, à l’énergie en suscitant un coût débat sur ses coûts.

  • LE RETOUR DE LA NAVETTE MUNICIPALE A VANVES POUR FACILITER LES DEPLACEMENTS QUOTIDIENS DE SES HABITANTS

    Les choses commencent à se préciser avec la 1ère Réunion Publique de la liste Vanves Autrement conduite par Alexia Pescreminoz  sur les thèmes de la Santé, le Social, l’Éducation et le Logement jeudi soir, la présentation de la liste Vanves en Confiance conduite par Bernard Guducheau, une semaine plus tard le 29 janvier à l’école Marceau, où 19 nouveaux co-listiers devraient faire leur entrée  (sur 35), ce qui présage un fort renouvellement de l'équipe municipale sortante, jamais atteinte jusqu'ici.

    Dans le même temps, des sondages mettent en lumière les fortes attentes des électeurs   en matière de sécurité (4%), de fiscalité (39%), d’accès aux soins (34%), de propreté et d’entretien (25%), de développement économique et d’emploi (25%), et de logement (23%). En Ile de France, une étude Opinion Way pour Easy Park met en lumière les fortes attentes des Franciliens en matière de mobilité urbaine, à l’approche des élections municipales : 75 % des Franciliens souhaitent que leur municipalité donne la priorité aux mesures facilitant les déplacements quotidiens

    Pour une large majorité des habitants d’Île-de-France, la limitation de l’usage de la voiture s’impose aujourd’hui comme une priorité (68 %). Cette volonté s’explique à la fois par l’impact environnemental des déplacements automobiles, qui préoccupe plus d’un Francilien sur deux (55 %), et par le poids croissant des coûts du carburant (61 %). Pour autant, cette aspiration à réduire la place de la voiture s’accompagne d’une exigence forte d’amélioration des conditions de mobilité au quotidien. Ainsi, plus de 7 personnes sur 10 vivant en région parisienne attendent de leurs collectivités locales qu'elles fassent de l'amélioration de la mobilité quotidienne une priorité absolue.

    Dans une région densément peuplée comme l'Île-de-France, où les routes et les transports publics sont souvent saturés, cette attente est particulièrement forte. Par ailleurs, 73 % des répondants se déclarent favorables au déplacement des places de stationnement vers des parkings hors voirie, afin de libérer l’espace public au profit de zones végétalisées, des cyclistes et des piétons.

    A Vanves, parmi les mesures facilitant les déplacements quotidiens de ses habitants, il est indéniable qu’il faudrait une navette municipale notamment pour les seniors qui ont du mal à circuler notamment entre le Plateau et le Centre Ancien. Vanves est la seule ville de GPSO à l’avoir supprimé, à un moment où l’interco a confié à RATP Cap Ile de France, filiale de la RATP, l’exploitation de ses lignes de bus locales, à travers son offre sur mesure, Origami. Pour des raisons économiques. Et l’a remplacé par un service à la demande, Vanves Express, que les seniors ne vont pas demander de bénéficier pour une activité de loisirs

    Cette campagne municipale est l’occasion de poser la question d’un retour du service de la navette municipale qui manque aux vanvéens, à chacune des listes qui se présente. D’autant qu’il existe des solutions pour son retour, avec la gratuité uniquement pour les seniors, les autres devant s’acquitter d’un titre de transports. Le fait que GPSO confie l’exploitation de ses 6 lignes de bus locales – 469, SUBB, TIM, TUVIM, Chavilbus et GPSO Bus – dans un contrat unique, n’était-elle pas une occasion de rejoindre les villes de Boulogne, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Ville-d’Avray qui en bénéficie. «La gestion unifiée permet une meilleure coordination opérationnelle, une information voyageurs homogène ainsi qu’une offre de services harmonisée sur l’ensemble du territoire, tout en étant accompagnés de nouveaux services et d’un verdissement de la flotte, au bénéfice direct des usagers» explique-t-on à GPSO.

    De surcroît, GPSO a fait du verdissement de sa flotte un axe fort de ce nouveau contrat, avec la mise en circulation de bus électriques. À horizon 2027, plus de 90 % des émissions directes de CO₂ seront supprimées par rapport à aujourd’hui grâce à l’introduction progressive de véhicules électriques et hybrides fonctionnant aux biocarburants. Cette transformation s’appuie sur un accompagnement renforcé des conducteurs, formés à l’écoconduite et à la relation usagers, ainsi que sur un diagnostic d’accessibilité pour garantir un réseau inclusif. Le partenariat avec Origami permettra également de proposer de nouveaux services aux usagers

    Voilà de quoi sont privés les vanvéens qui ont une occasion unique, avec les élections municipales, de poser la question d’un retour de la navette municipale dans leur ville, et de soutenir la liste qui le proposera. Car la navette municipale est un outil efficace pour adapter la ville au vieillissement de sa population, comme la plantation d’arbres pour adapter la ville au réchauffement climatique et créer des îlots de fraicheurs