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  • VANVES AU CŒUR DE L’ACTUALITE : GABRIEL ATTAL, UNE AMBITION PRESIDENTIELLE EN LIBRAIRIE

    Comme le constatait Hervé Marseille, Sénateur des Hauts de Seine et président de l’UDI Venu soutenir Bernard Gauducheau  (avec Gabriel Attal lors de l'inauguration de la permanence en Janvier sur la photo)  durant sa campagne pour les municipales, peu de communes peuvent se targuer d’avoir un ex-premier parmi ses conseillers municipaux… et maintenant un candidat aux élections présidentielles. Même s’il ne s’est pas déclaré  officiellement la parution aujourd’hui de son livre « En homme libre »  (Etd l’Observatoire ) apparait comme une opération « Elysée », évoquant jusqu’au livre « libre » de Nicolas Sarkozy en 2001.

    «J’ai eu l’expérience de gouverner le pays, je pense aujourd’hui savoir comment il faut le présider. J’ai les idées claires pour la France», assurait le secrétaire général de Renaissance (37 ans), dans un entretien au Point qui a publié des extraits notamment lorsqu’il raconte longuement la dissolution de l'Assemblée par Emmanuel Macron, qu'il a vécue depuis Matignon en 2024, « l'une des décisions politiques les plus funestes de la Ve République », et la nuit passée à réfléchir face à lui-même, pour la suite, dans cette chapelle de la résidence de villégiature des premiers ministres de Souzy-La-Biche.

    Il ne cache pas que « L’exercice du pouvoir m’a changé. (...) Avec ce livre, je veux parler au cœur des Français et repartir à leur rencontre. J’y affirme mes convictions et un projet sur lesquels je veux les convaincre. C’est une étape supplémentaire avant d’aller plus loin », explique M. Attal, qui aborde par ailleurs sa vie privée, son père disparu en 2015 ou encore son homosexualité.

    De sa fulgurante ascension jusqu'à Matignon que certains vanvéens ont vécu de près, auprés de lui depuis son élection au conseil municipal en 2014 et à l’Assemblée Nationale dans la 10e circonscription en 2017, détenue jusqu’alors par André Santini,  Gabriel Attal tire quelques enseignements: « le premier, c'est l’entrave du pouvoir, notamment par nos finances publiques. Le deuxième, c’est que notre démocratie s’est muée en « vétocratie ». Vous avez toujours, partout, quelqu’un en situation de s’opposer, de bloquer un projet », explique-t-il, après sa tentative la semaine dernière, à l'Assemblée d'élargir le travail le 1er-Mai, qui s'est soldée par un recul du gouvernement. «Le troisième, c’est qu’il faut changer radicalement notre façon d’exercer le pouvoir, une des promesses les plus déçues du macronisme» ajoute-t-il

    Le patron de Renaissance distille des pistes déjà défrichées par les travaux lancés au sein du parti. Il ne propose pas la retraite à 67 ans qui ne sauvera pas le modèle mais un nouveau modèle libre, universel et productif, avec de la capitalisation 

    En attendant, l'offensive de Gabriel Attal se poursuit au sein du bloc central, dont le mieux placé dans les sondages est pour l'heure Édouard Philippe, premier chef de gouvernement d'Emmanuel Macron, président du parti Horizons et récemment réélu maire du Havre. « Il faut un vrai temps d’affirmation pour laisser un choix aux Français entre des lignes différentes tout au long de l’année 2026, jusqu’au début de 2027. Ensuite, il faudra un vrai rassemblement », expliquait au Point Gabriel Attal.

    En tous les cas, une vanvéenne qui a lu son livre a déjà donné son avis sur Facebook : « Gabriel Attal a décidé de tout y dire : ses combats, ses doutes, ses erreurs et ses blessures. Savoir qui il est et d’où il vient vous permettra de comprendre ce qui l’anime et la cohérence de son cheminement et de ses actions. Il y relate ses décisions et mesures fortes prises lors de ses passages dans différents ministères et à Matignon. Ses atouts : une lucidité essentielle, une expérience solide, une cohérence et une vision très claire pour la France et pour les Français ! Parce que « la politique c’est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire » ! Ce que le livre ne vous dira pas c’est à quel point, malgré cette incroyable ascension, il est resté le même ! » souligne Anne Laure Mondon (Renaissance), maire adjointe de Vanves chargée de la sécurité et de la prévention.

  • BENHAMOU POSE LA QUESTION DE L’ACCESSIBILITE A VANVES DE LA PASSRELLE SNCF DU DOCTEUR LAFOSSE

    Comme nous l’avons vu hier, avec Isabelle Debré et l’enfance maltraité avec son association l’Enfant Bleu, il y a des vanvéens  qui se battent pour des causes. Et c’est le cas de Guillaume Benhamou, personnalité fort connue à Vanves, handicapé moteur qui ne peut se déplacer qu’en fauteuil (électrique) : Il a fait de l’accessibilité, l’un de ses combats, en dehors de bien d’autres actions que méne cet infatigable vanvéen pour lequel le fauteuil n’est pas un obstacle pour agir

    Il vient d’interpeller la municipalité sur un vrai problème d'accessibilité problématique dans notre ville qui concerne l’une des trois passerelles  qui permet de franchir la voie SNCF Paris Montparnasse entre Vanves et Malakoff : Il s’agit de la passerelle au bout de la rue du docteur Lafosse. « Côté Malakoff, l’accès est fluide, de plain-pied et accessible aux personnes à mobilité réduite. En revanche, côté Vanves, une quinzaine de marches viennent interrompre ce cheminement, sans alternative adaptée. Cette rupture d’accessibilité interroge, plus de vingt ans après la Loi du 11 février 2005 » expliquait il sur son blog ou son site facebook. « Comment expliquer qu’un aménagement soit accessible d’un côté, mais pas de l’autre ? » s’interrogeait il  encore que les marches sont inégalement  larges et basses  (sur la photo) lorsqu’on se rend sur les lieux, mais gênantes pour celui qui se déplacent en fauteuil, preuve qu’il est possible de les aplanir et de rendre de  plein pied cet accés

    « Cette situation semble relever d’une multiplicité d’acteurs — SNCF Réseau, les communes concernées, ou encore Grand Paris Seine Ouest — sans coordination suffisante à ce jour » constate-t-il en souhaitant savoir « qui est le maître d’ouvrage de cette passerelle ; si un projet de mise en accessibilité côté Vanves est prévu ; et, le cas échéant, quel en est le calendrier. Une accessibilité partielle ne peut constituer une réponse satisfaisante. Il semble nécessaire d’engager rapidement une coordination entre les différents acteurs afin de garantir une continuité réelle des cheminements » demande-t-il en ayant constaté sur place « des traces de peinture au sol côté Vanves semblent indiquer de prochains travaux de voirie. Peut-être serait-ce l'occasion de faciliter l'accessibilité de la passerelle ? ».

    Il est d’ailleurs intéressant de rappeler qu’il était  intervenu, en début d’année, dans le magazine « Parigo » diffusé par ICI Paris Ile de France,  consacré aux transports parisiens  sur l’accessibilité du métro avec ces escaliers omniprésents qui transforment le moindre trajet en épreuve, que l’on voyage avec une valise, une poussette ou que l’on se déplace en fauteuil roulant. Intitulé « les escaliers de l’angoisse », il mettait en lumière une réalité souvent ignorée, avec notamment le témoignage de Guillaume Benhamou, en ouverture du reportage :  Aujourd’hui, seule une station de métro sur dix est réellement accessible aux personnes en fauteuil. Si près de 300 gares Transilien sont équipées d’ascenseurs, l’accès global aux transports en commun reste un parcours semé d’embûches pour les personnes en situation de handicap. Occasion de rappeler que la Région Ile de France a lancé, en 2024,  un  vaste projet « Métro pour tous » : Un plan ambitieux, soutenu politiquement, mais confronté à des obstacles techniques et financiers majeurs,  jusqu’à 20 milliards d’euros nécessaires, avec une ligne 6 qui pourrait servir de terrain d’expérimentation.

  • UNE EX-ELUE DE VANVES TRES INVESTIE DANS LA DEFENSE DE L’ENFANCE MALTRAITEE:ISABELLE DEBRE

    L’actualité nationale et internationale a quelquefois des répercussions sur Vanves comme cette affaire de cet enfant de 9 ans  séquestré pendant plus d’un an dans une camionnette à Hagenbach (Haut Rhin) : « C'est ahurissant , je n'ai pas d'autres mots » a réagit Isabelle Debré, présidente de l'association L'Enfant bleu qui s’est portée partie civile pour « identifier les dysfonctionnements »,  citant un manque de suivi après la déscolarisation du petit garçon mais aussi des anomalies au sein de l'entourage. « C’est justement en se constituant, en partie civile, que nous aurons accès au dossier et que nous pourrons voir ce qu'il se passe, ce qui s’est exactement passé »

    Il a été découvert nu et dénutri sur un tas de déchet le 6 avril, son pére qui en avait la garde exclusive a été mis en examen et incarcéré le 13 avril, placé en détention provisoire pour une durée d'un an. Personne - mairies, voisins, services éducatifs ou sociaux - ne semble avoir eu connaissance de la situation plus tôt pour donner l'alerte. La mère biologique de l'enfant, qui n'avait plus de nouvelles de son fils depuis deux ans, a porté plainte en milieu de semaine dernière. « Il y a bien des personnes qui savaient », pointe l’ex-sénatrice (et vice présidente du Sénat), ex-vice présidente du département des Hauts de Seine et maire adjointe aux solidarités de Vanves.  "Nous ne comprenons pas comment un enfant a pu rester enfermé dans une camionnette pendant 18 mois, sans que personne ne se rende compte de rien", a-t-elle ajouté. Surtout que « Depuis le Covid, les voisins ont pris conscience qu'ils pouvaient avoir un rôle à jouer sur la protection de l'enfance. Et là, aucun voisin n'a pu se rendre compte. Personne n'a entendu les cris, personne n'a pu voir qu'il y avait la lumière allumée dans le camion » déplore-t-elle en rappelant l'article 434-2 du Code pénal qui «crée une obligation d'alerter pour sauver ». Selon elle, « il vaut mieux se tromper que de passer à côté d'un calvaire pour un enfant ».

    Ce drame, selon elle, met en lumière les lacunes des dispositifs administratifs et scolaires, qui n'ont pas alerté sur l'absence de l'enfant. Une enquête administrative a été ouverte  par l’Éducation nationale. « Il faut que l’établissement scolaire, qu’il a quitté, suive cet enfant et transmette les informations », a estimé la présidente de l’enfant Bleu