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vanvesauquotidien

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    CAMPAGNE ELECTORALE

    Une troisiéme liste pourrait être bien présente le 15 Mars si l’on croit les témoignages rapportés cette semaine par certains vanvéens qui ont reçu la visite de militants LFI faisant du porte-à-porte. Comme le blog l’avait annoncé à la fin de l’année 2025, LFI aurait désigné Agnés Le Neuder pour conduire une liste à Vanves, ce qui était loin d’être évident, car il lui fallait trouver 35 noms, ce qui serait le cas. Ce qui va perturber quelque peu le scrutin, dans la mesure où tout paraissait joué dés le 1er avec deux listes, Vanves en Confiance (UDI-LR-Renaissance) conduite par le maire apparaissant comme la favorite, avec une équipe de campagne redoutable, et Vanves Autrement (Union de la gauche sans LFI) conduite uniquement par le collectif Vanves Citoyen avec les Verts dans un style participatif qui donne l’impression d’être un peu brouillon. Chacune est en train de dévoiler ses candidats, sur Facebook pour vanves en Confiance, dans leur newsletters hebdomadaires pour Vanves Autrement avec des confirmés : Pierre Toulouse, Aurélie Zaluski, Eric Sontag, des revenants avec Alexia Pescreminoz (Les Ecologistes) tête de liste, Renaud Paul (PS) et Claudine Charfe (PC) ex-maires adjoints de Guy Janvier (1995-2001), aiinsi que Boris Amoroz (PC) ex-conseiller municipal

    NOUVEAUX HABITANTS 

    La traditionnelle soirée d’accueil  des nouveaux habitants s’est déroulé lundi soir  à la Palestre (sur la photo) pour la 25e fois sous la forme d’un speed dating républicain. Une formule où chaque maire adjoint a effectué une tournée de tables en tables toutes les 3 minutes au son d’un gong, pour répondre aux questions des nouveaux habitants, après quelques mots de Bernard Gauducheau, entouré par les élus : « La cérémonie d’accueil est un moment privilégié pour faire connaissance, découvrir l’identité de notre commune et explorer tout ce qui fait sa richesse : services municipaux, équipements, vie culturelle et associative, sans oublier celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour faire vivre la ville. Nous sommes heureux de vous compter parmi nous et restons à vos côtés pour vous accompagner dans cette nouvelle étape » A son lancement, il était couplé avec la remise de diplômes de citoyens d’honneur de Vanves à des vanvéens sélectionnés par la Municipalité pour leurs actions afin de susciter le temps d’une soirée la rencontre entre de nouveaux et d’anciens habitants

     

  • LES BONNES ET MAUVAISES NOTES DE VANVES AU PALMARES DE « VILLE DE REVE »

    La start-up de Ville de rêve a dévoilé son palmarés 2026 des villes et villages où il fait bon vivre. Un classement qui s’appuie sur une analyse approfondie de données publiques, près de 900 indicateurs, issus de plus de 130 sources et jeux de données. Par ailleurs, plus de 60 jeux de données ont été mis à jour, notamment ceux concernant la qualité de l’air, dont l’analyse a été approfondie. L’objectif affiché est d’aider les utilisateurs à identifier la ville ou le village correspondant le mieux à leurs attentes, en fonction de critères concrets et comparables. Mais il est fort possible, qu’en cette période de campagne pour les élections municipales, certains candidats s’en servent comme arguments électoraux

    Parmi les villes dites « intermédiaires », avec une population comprise entre 50 000 et 125 000 habitants, Boulogne-Billancourt se retrouve en 32ᵉ position nationale, Neuilly-sur-Seine 46ᵉ, Massy 48ᵉ et Issy-les-Moulineaux 50ᵉ.  Concernant, les petites villes et bourgs, avec une population allant de 2 000 à 50 000 habitants, c’est Meudon qui arrive en tête, devant Saint-Cloud, Ville-d’Avray, Montrouge, Vanves en 4e place devant Puteaux, Sceaux, Bois-Colombes, Suresnes, Le Plessis-Robinson, Vaucresson, Malakoff

    En 2026, Vanves a un score général de 58.1 / 100. Elle est 901ᵉ sur 1216 du palmarès des petites villes. Globalement, elle a une note bonne pour l'Éducation (74/100),  le Dynamisme (76/100),  L’économie et le travail (74 sur 100), l’éducation (74 sur 100), le climat (71 sur100) qui est bon, la météo (51 sur 100) qui es correct, et surtout la sécurité (65 sur 100) qui est plutôt bonne globalement.

    Elle est très mauvaise pour la Qualité de vie (28/100), Vanves étant la 221e pire commune du classement pour cette catégorie, la Nature (6/100) extrêmement mauvaise, Vanves étant classé la 48e pire commune pour ce classement,  et le coût de la vie (9/100 à cause du prix du m², du loyer par m² et de la tension immobilière), Vanves étant classée la 25ᵉ pire commune du classement pour cette catégorie.

    Par rapport aux communes de taille similaire, Vanves a une note très bonne pour la Culture  en étant la 41ᵉ ville de France, la 12ᵉ commune d’Ile de France et la 3e des Hauts de Seine ayant la meilleure offre culturelle, Le sport (58 sur 100),  l’accessibilité et le Transport (54 sur 100), l’attractivité avec 54 sur 100, ce qui est dans la moyenne, les loisirs( de 41 sur 100) qui est dans la moyenne au global, de la Citoyenneté & de la vie publique de 47 sur 100 qui est moyen, comme  la Santé (47 sur 100°), pour les risques naturels et technologiques (46 sur 100), le Patrimoine ( 29 sur 100) qui est mauvais

  • UNE RENCONTRE MI CHEVRE-MI CHOUX ENTRE AGIR SUR LE PLATEAU ET LE MAIRE AVEC LE COMMISSAIRE DE POLICE SUR LA SECURITE A VANVES

    L’association Agir pour le Plateau a eu l’occasion de participer à une réunion à la mi-janvier avec le maire Bernard Gauducheau, son adjoint à la Sécurité Kevin Cortés et le commissaire de police Sophiane Aliane et son référent sur le plateau…. sur le théme de la sécurité où ses représentants ont exposé sans détour «les problèmes graves et persistants de sécurité (narcotrafic) et de tranquillité publique que subissent les habitants du quartier depuis trop longtemps. Nous avons rappelé que cette situation n’est plus acceptable et qu’elle appelle des actions immédiates, visibles et durables à la fois de la police nationale, de la police municipale et des services de prévention de la mairie».

    Cette réunion a commencé par un exposé par les riverains des problèmes qu’ils vivaient et avaient constatés : les attroupements au 114 avenue Victor-Hugo et de la Place des Provinces, dans l’Allée des Carrières, sur les bancs et l’espace du 40-44 et du 52 avenue Jean-Jaurès ainsi qu’entre la pharmacie et le restaurant Népalo-pakistanais. Ils ont souligné que la nuisance nocturne était désormais aussi continue que non contenue du fait de températures qui ne sont pas défavorables à des réunions bruyantes. Ainsi, l’automne et surtout l’hiver ne sont plus des saisons silencieuses. Ils ont également souligné la présence le matin suivant les réunions nocturnes de bouteilles, de canettes et de boîtes de pizza. De façon plus générale, plusieurs filles ou femmes préfèrent rentrer chez elles par les parkings ou d’autres entrées d’immeubles que les leurs lorsque des attroupements s’y trouvent. Un habitant de la Place des Provinces a demandé que la mairie fasse respecter la signalisation « Zone silence » (panneau à moderniser) et que les voitures stationnant le soir devant le 114 et le 120 Victor Hugo soient verbalisées pour deux raisons : stationnement interdit et vente illégale de produits stupéfiants. Certains jeunes profitent que certains résidents du 114 les laissent entrer dans le bâtiment pour aller discuter dans le jardin se trouvant au-dessus du Carrefour Market ou s’installer dans le hall pour fumer la chicha ou écouter de la musique, en s’allongeant parfois par terre. Le ras-le-bol commence à se faire jour avec quelques cris d’énervement de la part de riverains l’été dernier, excédés par le bruit.

    Le rôle des médiateurs n’a pas vraiment convaincu les habitants d’une part du fait de leurs horaires de présence, d’autre par les résultats plus que modestes obtenus. Certains ont remarqué qu’il leur arrivait de se trouver à une vingtaine de mètres d’un attroupement sans rien faire d’autre que de continuer à discuter entre eux et en commentant le contenu de leurs portables. Bref, ils sont pratiquement sans effet ! Lorsqu’un participant a demandé que la plage horaire de la Police municipale soit étendue jusqu’à 02h00, le maire a répondu que son effectif de trois policiers ne le lui permettait pas. Il a indiqué deux points : S’il le pouvait, il préfèrerait s’appuyer sur une dizaine de policiers. Il était favorable à une seule police, la nationale ;

    De son côté, le commissaire de police considère que la ville est tranquille (par rapport à ce qu’il a connu ailleurs et dans son expérience précédente à la Brigade des Stup’). Mais il a demandé à ses équipes, sur le périmètre Malakoff / Vanves puisque le commissariat se partage entre les deux villes d’être plus présente sur le terrain, mais a reconnu que cela n’avait pas été le cas en décembre car le risque terroriste était très élevé et qu’il avait fallu protéger les lieux de culte, le marché de Noël et, de façon plus générale, la ville durant la période.  

    À l’appui de cette volonté, il  a cité une liste de cinq dates de passage dans cette partie du Plateau, que ce soit à des horaires diurnes ou nocturnes.  De même, il a indiqué que des policiers pouvaient passer en civil, que d’autres qui passaient n’étaient pas que des représentants de la Police nationale mais qu’ils venaient du Département, des districts et des municipaux. Il est favorable -et a donné l’impression d’être volontariste en la matière- à une opération visant à rendre visible dans le temps la police dans la ville en général et sur le Plateau en particulier.

    Comme il l’a fait lors de la dernière réunion de quartier du Plateau, il recommande que les habitants utilisent le plus souvent possible le 17 et a reconnu que les réponses pouvaient ne pas être systématiques.  En termes de verbalisation, il nous a rappelés que la Police doit d’abord constater une situation verbalisable avant de sévir. Concernant le trafic de drogue, il a indiqué que le nombre d’interpellations avait triplé depuis 2024. Mais il n’a souhaité s’étendre sur le fait que le trafic était désormais « installé » ici, comme d’ailleurs sur le territoire du Pays, il a simplement précisé qu’un travail était en cours.