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lucile schmid

  • LES RENDEZ VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE TRES POLITIQUE

    Les vanvéens ont vécu vraiment un week-end agréable, surtout avec ce samedi quasiment estival  dont ils ont pleinement profité, pour certains, dans le parc F.Pic., d’autre sur la place de la République noire de monde en soirée pour la clôture de la fête du commerce au son de la musique cubaine, les terrasses des cafés-restaurants étant pleine jusqu’à tard. La halte garderie Pistache et Bergamote, située à côté de l’entrée du marché, avait été inaugurée samedi matin, qui est le nouveau point d’accueil des assistante smaternelles, plus central que la pavillon de la rue Pasteur.

    Sur le plan politique, cette journée d’élections internes chez les Républicains, a vu l’élection de Bertrand Voisine comme Délégué de circonscription, succédant ainsi à Isabelle Debré qui a assuré cette fonction pendant 20 ans. Les Républicains vanvéens et isséens ont choisi la voie de la sagesse à défaut de la jeunesse, avec Sandrine Bourg qui souffrait d’être considéré comme le bras armé d’une tentative d’entrisme de l’UDI chez les Républicains comme l’avait fait et réussi André Santini avec les ex-RPR et UMP dans sa ville. Mais là échec et mat avec un résultat net : 62,7% pour B.Voisine, 37,3% pour S.Bourg. Preuve que la bonne entente entre LR et UDI repose sur le respect de chaque formation dans ce département depuis sa création, et du fameux adage fabusien : «l’UDI c’est l’UDI ! les Républicains (LR) ce sont Les Républicains». Et qu’un poste de Maire Adjoint peut se payer très cher lorsque l’on fait feu de tout bois.

    L’autre affaire était le remaniement ministériel avec cet article de France Soir.fr et les rumeurs qui laissait entendre que le député Gabriel Attal était sur les rangs, pour un poste ministériel, avec 6 autres, pour le ministére de la culture selon france.fr, pour un secrétariat d’Etat au Service Universel selon le JDD.

    A noter, le renouvellement des instances départementales dirigeantes de l’UDI, où le maire de Vanves est membre de droit du Conseil départemental UDI 92, avec Pascal Vertanessian, et Bernard Roche, membre élu. Enfin, Lucile Schmid est passé à Génération Ecologue qui a été repris en main par Delphine Batho, ex-ministre de l’environement, où elle s’occupera de la Canopée, un espace de réflexion ouvert et idépendant du parti.        

    Lundi 15 Octobre

    A 12H30 au Conseil Départemental des Hauts de Seine : Isabelle Debré participe à la Commission Permanente

    De 17H à 22H à l’hôtel de ville :  2éme forum de l’entreprise à Vanves organisé avec le Challenger Club sur le théme « Vendre ,çà s’apprend, c’est toujours sauf improviser ?

    Jeudi 18 Octobre

    A 11H30 dans les Hauts de Vanves : Inauguration de l’immeuble Le Ponant à l’angle des rues Raymond Marcheron/ République à l’emplacement de 2 ou 3 pavillons

    A 19H30 à l’école Max Fourestier : Conférence Débat organisée par la section locale de LREM  sur le livre de Jean Claude Hazera, journaliste et historien : « Comment meurent les démocraties» (Edt Jacob).

    Samedi 20 Octobre

    A 16H30 au PMS A.Roche : Match de football  Rxpograph Vanves - Nike

    Dimanche 21 Octobre

    A 15H au PMS A.Roche : Match de football Stade Vanves - Issy les Moulineaux 

     

         

  • INTERVIEW DE LUCILE SCHMID ELUE EELV DE VANVES : «La question est de changer le modèle de développement ! »

     Il ne faut pas oublier que Lucile Schmid (sur la photo en train d'animer un des ateliers à l'université d'été EELV dans un amphi ) en tant que co-fondatrice de la Fondation pour l’Ecologie Politique  est très mobilisée sur ce thème. Elle a participé avec Marc Lipinski à la rédaction d’un livre « Paris Climat 2015, 20 ans aprés » où des spécialistes dans différents domaines imaginent l’après COP 21, 20 ans plus tard. Un livre qui continue de s’écrire sur Internet avec notamment des contributions sur les questions européennes, sur l’économie, et d’autres assez charpentées. Elle participe à un groupe de travail qui élabore des formations à l’intention des militants écologistes. Enfin, elle s’est envolée depuis le début de la semaine pour la Nouvelle Zélande pour une série de conférences sur le déréglement climatique.

    Vanves Au Quotidien – Pourquoi ses formations à destination des militants écologistes ?

    Lucile Scmid : « Il s’agit de répondre à une demande d’expertise scientifique – est-ce qu’il y a vraiment un réchauffement climatique ? Dans quelle proportion ? Qu’est-ce qu’il faut craindre à l’échelle corporelle – de la part de ses militants qui veulent  savoir comment faire au mieux, qui sont nos adversaires et nos amis  dans ce combat – j’ai coutume de dire que l’on n’a pas vraiment d’adversaire car la question est de changer le modèle de développement, qu’il faut trouver des partisans, des alliés partout dans tous les milieux, et notamment économique et financier – et surtout sur ce que peut faire un parti politique alors qu’ils sont largement disqualifiés, car  l’écologie est en quelque sorte représentée dans ce combat par les ONG, les citoyens engagés, les démarches territoires comme Alternatibat. J’ai toujours expliqué que notre parti a un rôle important à jouer mais qu’il doit être capable de montrer qu’il n’a pas forcément toujours une démarche opportuniste. Il reste, pour les verts, à monter en visibilité dans les 3 mois qui viennent car il y a une forte concurrence sur ce sujet. Tout le monde est contre le déréglement climatique. Tout le monde va s’y mettre certes. Mais l’important est de ne pas tomber dans une vision événementielle. Il faut bien prendre conscience que l’on ne peut pas tout attendre de la COP 21. C’est un événement et une négociation diplomatique, une étape dans un processus qui apparaît très abstraite- qui doit prendre effet d’ici 2020 -  et dont la présentation médiatique pourra être à géométrie variable. Et surtout, elle ne dédouane, ni les citoyens, ni les entreprises d’œuvrer dans ce domaine. La question est surtout : qu’est-ce que cela construit comme dynamique et comment fait on pour qu’au-delà de la première quinzaine de décembre,  les choses soient vraiment lancées.

    VAQ - Qu’est-ce qu’on peut faire pour que, dans la vie de tous les jours, chaque vanvéen puisse bénéficier des effets de cette COP 21 ?

    L.S. : « Elle implique de voir la ville autrement, car lutter contre le déréglement climatique et réduire les émissions de gaz à effet de serre, c’est évidemment avoir une autre vision des transports, des services publics, de l’isolation des bâtiments… A l’échelle de notre ville, de notre région,  on peut évidemment avoir une approche COP 21. La preuve, cela bouge au niveau des entreprises avec la démarche d’économie circulaire qui est très intéressante, car d’un concept nous passons à une application concrète dans les chantiers – notamment du Grand Paris Express  – et les démarches industrielles. Si l’on peut démontrer que l’on peut produire autrement et aussi bien, quelque chose peut se passer et donnera une espèce d’ouverture que l’on n’imaginait pas. Enfin, c’est une démarche citoyenne : comment consommons nous, comment éduquons nous nos enfants, comment penser que c’est une démarche positive et pas sinistre, en évitant de s’imaginer que l’on va se retrouver en économie de guerre, mais plutôt comme un futur soutenable  - « Prospérité sans croissance » disait Tim Jackson. Pour l’instant,  ce sont des expressions assez abstraites pour les gens. Sauf si on a un discours où à la fois on explique qu’il faut  lutter contre le réchauffement climatique et pour avoir de la croissance afin de créer de l’emploi. Comment peut on montrer qu’avec une croissance beaucoup plus faible, voir sans croissance, on peut créeer des emplois et imaginer être heureux ? 

    VAQ – Qu’allez-vous faire en Nouvelle Zélande ?  

    L.S. : « Nous avons été invités  par les écologistes  néo zélandais qui sont passionnés par la question du réchauffement climatique. C’est un pays où la nature est omniprésente – une ile volcanique avec des geysers, des lacs -  et où la société est très intéressée par  cet enjeu car ses habitants  ont toujours eu une culture assez écologiste. Pendant ses 15 jours, nous ferons des conférences avec  Catherine Larrére, Présidente de la Fondation pour l’Ecologie politique et philosophe, et  un fonctionnaire de la Caisse des Dépôts et Consignations qui traitera du volet économique. J’ai été chargé de traiter du volet « justice climatique ». Elle est souvent utilisée par les ONG pour dire qu’il faut rétablir l’équilibre des responsabilités entre le Nord et le Sud, que le Nord a une responsabilité historique dans le déréglement climatique, pour dire qu’il faut alimenter un fonds vert d’adaptation au réchauffement climatique…Mais c’est aussi une interrogation sur comment la justice pourrait s’appliquer à cette question du climat. Une action récente au Pays Bas a débouché en Juin sur une décision étonnante : Une ONG a attaqué le gouvernement néerlandais sur le fait que leur stratégie de lutte contre le déréglement climatique n’était pas assez dense et efficace. Et les juges lui ont donné raison en  condamnant l’Etat néerlandais à mettre en place des politiques plus volontaristes de diminution des émissions de gaz à effet de serre. C’est aux USA qu’ont été lancé les premiers procès au début des années 2000. Plusieurs n’ont jamais débouchées, mais, là, en Europe si ! Ce qui est encourageant

  • LA VILLE DE VANVES EN 2035 : UN TERRITOIRE EN TRANSFORMATION ECOLOGIQUE

    « En 2035, on se promène à Paris-Vanves, sans avoir les yeux qui piquent, on entend facilement le chant des oiseaux et on peut observer les étoiles depuis que de nouveaux systèmes d’éclairage public ont été installés. L’espace public est redevenu le lieu de lien social et de rencontre, surtout lors des festivals de culture de la rue pour lesquels la commune est désormais reconnue, jusqu à Niteroi, banlieue de la métropole de Rio de Janiero avec laquelle Paris-Vanves s’est jumelée en 2025 » raconte le petit fils d’Albert Dreslon célébre localier qui avait sévi dans les années 80/90 à la Tribune Régionale et d’autres journaux ou blogs locaux de l’époque.

    Vanves est devenu un quartier périphérique de Paris Métropole avec 30 000 habitants dont 15 000 actifs, avec « beaucoup d’entreprises tournées vers la transition écologique et énergétique et non plus vers l’audiovisuel. Sa population rajeunie, riche d’une culture de l’innovation citoyenne s’est appropriée les potentialités créées par l’accord général général sur le climat intervenu en 2015 lors de la fameuse COP21 de Paris-Le Bourget. Convaincus de l’urgence des enjeux une nouvelle fois répétée par le GIEC, une majorité des habitants s’était mobilisée dans la décennie qui avait suivi, pour une mise en œuvre des mesures et des objectifs retenus dans l’accord » raconte un autre témoin de l’époque qui ne se souvient plus très bien du nom du premier maire écolo, un(e) certain(e) Lipinski-Schmid, en revenant sur la façon dont les écologistes ont pris la mairie en 2020 : « C’est à l’occasion de l’ascension de son maire de centre droit à de plus hautes fonction en 2017 que la donne a changé. Aux élections municipales suivantes, l’équipe citoyenne et écologiste qui, depuis 2001, s’était progressivement implantée dans  le paysage social, s’imposait à la surprise des moins avisés, d’abord au 1er tour face à une gauche traditionnelle déconsidérée aux plans national comme local, puis largement au second tour face à un candidat de droite sans ancrage local affirmé. Cette victoire imprévue était clairement liée à la modification de la sociologie de la population vanvéenne qu’avait entrainée l’impossibilité pour les plus jeunes foyers de trouver à se loger dans Paris Cœur (anciennement Paris-Muros) »

    La nouvelle équipe municipale  soutenue par la candidate aux présidentielles de 2017, Noëlle Dumont-Hulot qui avait fait un score à deux chiffres, avait révolutionnée « les modes de fonctionnement à l’intérieur même du conseil municipal et de la mairie, mais aussi avec tous les habitants, entre autre, grâce à un usage généralisé et novateur des technologies numériques maitrisés par tous les habitants », « un dialogue quotidien entre élus et citoyens »… « Finis les sempiternels affrontements entre majorité automatique et opposition systématique, les propositions innovantes sont prises en considérations, sans préjuger de leur origine ». Adepte du non cumul, et de la limitation des mandats,  ses élus avaient passé le relais au bout de deux mandats (maximum) en associant leurs successeurs à l’exercice de leur mandat 

    LIENS INTER-QUARTIERS PERIPHERIQUES

     « L’une de ses première préoccupation a été la réintroduction de la nature et de l’agriculture dans la ville grâce à plusieurs initiatives : jardins auto-administrés accessibles à tous et surtout aux écoliers, jumelage avec de jeunes agriculteurs chez qui sont organisés des visites via  les AMAP qui se sont multipliées, cuisine centrale mutualisée avec d’autres quartiers voisins de Paris Métropoles  tant pour les établissements scolaires que les entreprises locales, installations de restaurants éphéméres, de stands de restauration biologique où se côtoient goût du terroir et traditions venues d’ailleurs… » indique ce témoin des premiers pas des écologistes aux affaires municipales.  Paris-Vanves a développé des relations de très bon voisinage avec ces voisines,  « avec des projets intercommunaux innovants et écologiquement responsables  sur la dalle du Bd Périphérique porte de Vanves, avec Paris-Malakoff ,  autour de la station du Clos Montholon (Fort d’Issy/Vanves/Clamart) de la toute nouvelle ligne 15 de métro (Grand Paris Express) », avec « des espaces pour accueillir des entreprises intervenant dans tous les domaines de l’économie verte et créative, désireuses de mutualiser leurs moyens dans le cadre d’une charte écologique de développement partagé. Enfin, une réflexion a été menée avec les communes voisines  de Malakoff, de Clamart et d’Issy les Moulineaux pour développer et mutualiser les navettes devenues payantes grâce au Pass Navigo Unique, et les rendre plus fréquentes » ajoute le petit fils d’A.Dreslon..

    LIENS SOCIAUX

    La seconde concernait les liens sociaux  qui « ont retrouvés l’importance qu’ils avaient perdus dans la période d’individualisme exacerbé caractéristique des années 1980-2010 » d’autant plus que « la société de 2035 est traversée de tensions structurelles à Paris Vanves comme ailleurs. L’implication de nouvelles générations dans la ville a été favorisée autour de projets qui leur tiennent à cœur »  avec le retour du service civique, de l’accés de tous à la santé, en mettant l’accent sur les familles et les personnes les plus fragiles, en développant des actions de prévention et de suivi particulier de certains publics par un réseau associant professionnels de santé, services municipaux et associations, la prise en charge des personnes âgées à domicile ou en fin de vie, mais aussi un respect des principes de laïcité en développant le dialogue oécuménique. « Une maison des familles, lieu de rencontres pour tous les âges de la vie, de la prime enfance aux seniors, fonctionne en réseau, avec les professionnels du secteur et les services municipaux. Il s’agit de repérer les inégalités sociales plus en amont dés leur création » indique t-il

    PLAN CLIMAT TRES AMBITIEUX

    Cette équipe municipale a mise en place un plan climat plus ambitieux que les précédents dés 2025, avec lutte contre la précarité énergétique, « l’accompagnement de propriétaires de pavillons et d’immeubles vétustes prêt à s’engager dans la production de logements supplémentaires dans de petits bâtiments écologiquement performant et offrant une part croissant de locaux d’intérêt collectif (local séche linge, locaux ateliers,  vélo) », avec encadrement des loyers, une concertation suivie avec les bailleurs et les promoteurs immobiliers professionnels… « Mais des difficultés persistent encore concernant la mobilité dans les logements sociaux, mais aussi l’harmonisation des procédures avec d’autres communes limitrophes comme celles de Paris-Issy Les Moulineaux où la mixité sociale est moins bien présente et dont l’équipe ne fait pas mystére qu’elle souhaite avant tout être attractive pour les foyers aux revenus élevés ». Par contre l’habitat partagé s’est développé après l’exemple donné par la Fonderie  à la fin des années 80.  Ce plan climat s’est  traduit par « le tri multi-critére obligatoire permettant à tout un circuit d’économie circulaire de se mettre en place au niveau local ».

    TERRITOIRE DE DEPLACEMENTS TRANQUILLISES

    Enfin et surtout, Vanves est désormais classée « territoire de rencontres et de déplacements tranquillisés » depuis une longue et large concertation menée en 2020/21 avec l’ensemble des acteurs. « En 20 ans, 80% de la circulation motorisée individuelle a disparue des rues de la ville » indique ce témoin en racontant comment dés 2020, « la place de la voiture par rapport aux autres modes de transport a nettement diminué grâce aux choix de la municipalité et en étroite concertation avec Paris, Malakoff et Clamart : Les rues Jean Bleuzen et Raymond Marcheron ont été mise en sens unique et en sens opposés, et  ont ainsi permis de restructurer l’espace, avec des trottoirs élargis et une bande cyclable à contre sens, de limiter les flux de véhicules venus de plusieurs communes du Sud des Hauts de Seine, qui traversaient Vanves pour se rendre à Paris en voiture. La réhabilitation et la mutualisation des espaces sportifs du parc Michelet a permis d’aménager une piste cyclable et piétonne à l’intérieur du parc permettant d'éviter le très désagréable boulevard du lycée. L’Axe Ernest Laval-Antoine Fratacci-Bd du Lycée est devenu une zone à circulation apaisée. De nouvelles pistes cyclables et cheminements piétons  ont fait leur apparition. Une voie verte (réservée aux cyclistes et piétons) a été mise en place le long du talus des voies de Montparnasse entre la porte Brançon et la rue de l’Avenir en utilisant les petites voies existantes et grâce à l’achat d’un passage en fond de parcelles de certaines propriétés, en longeant plusieurs jardins partagés…" témoigne un journaliste qui a travaillé à « La Rosée du Matin du Vanves » journal municipal qui avait remplacé le « Vanves Infos «  au titre ringard qui n’avait pas changé depuis des années (1965).

    Paris Vanves s’est portée candidate comme territoire expérimental de lutte contre la pollution de l’air » indique ce témoin en ajoutant que  « Vanves a même reçu le label de « ville en transformation écologique » dans la catégorie des villes moyennes. Ainsi, loin de clochemerle, des défilés commémoratifs ou des flonflos de la Marseillaise, les habitants de Paris Vanves vivent au rythme d’engagement qui dépassent infiniment leur espace local »

    «(Un texte inspiré du programme d’ELLV aux dernières élections municipales et du livre « Paris Climat 2015- Vingt ans après » avec la contribution de Marc Lipinski et Lucile Schmid : « Paris Vanves, commune et transformation écologique »)