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vanvesauquotidien - Page 1787

  • LES RENDEZ DE VANVES D’UNE SEMAINE CONSACREE AUX VŒUX, A LA GALETTE, AU LOGEMENT ET AUX SOUVENIRS

    Ils ont commencé notamment à la Préfecture des Hauts de Seine où était présent bien sûr, Bernard Gauducheau maire de Vanves qui a rencontré tous ces collégues de GPSO et des Hauts de Seine, et continueront au Conseil Général Mardi soir où Patrick Devedjian reçoit les personnalités altoséquanaises, ainsi que Vendredi  à Issy les Moulineaux où André Santini organise ses vœux à la Halle aux Sports Carpentier. Il était d’ailleurs à Vanves Samedi matin pour dédicacer son livre/dictionnaire « Le Santini » à la libraire Blondel qui avait bien fait les choses, de nombreux vanvéens s’étant déplacé à cette occasion pour rencontrer leur député, en pleine forme, avec toujours un bon mot pour l’un et pour l’autre. Bernard Gauducheau qui était présent avait fait, aupravant, le tour des commerçants du marché pour offrir café et croissants pour la nouvelle année. Une tradition qu’il avait inauguré lorsqu’il était conseiller général de Vanves alors que Guy Janvier était maire de Vanves. D’ailleurs ce dernier faisait ses courses à la même heure au marché puis à Champion, signalant à tous ses intercoluteurs d’aller sur son blog dans lequel il revenait sur la dernière proposition de Nicolas Sarkozy, « La taxe Robin à la Française :  un bluff indécent », en reprenant le communiqué de presse d’ATTAC. Dimanche, les chrétiens de Vanves ont célébré l’Epiphanie notamment lors d’une messe avec les familles à Saint Remy qui s’est terminé par une galette des Rois. Enfin, puisque personne n’en parle depuis maintenant deux Saint Sylvestre,  et notamment la Préfecture des Hauts de Seine avec le ministére de l’Intérieur, il n’y a pas eu de voitures brulées à Vanves, sauf deux 2 roues dont un scooter. Alors qu’il y a eu 50 voitures brulées dans les Hauts de Seine.  

     

    Mardi 10 Janvier 2012

    A 14H30 au Conseil Régional : Bernard Gauducheau participe à une courte séance plénière du Conseil Régonal pour désigner de nouveaux membres à la Commission Permanente où il siége.

    Mercredi 11 janvier 2012

    A 20H au Rosier Rouge : Galette des Rois et Vœux

    Vendredi 13 Janvier 2012

    A 19H au pavillon Dauphine : Soirée du personnel communal 

    Samedi 14 Janvier 2012

    Les associations de Vanves comme le Secours Catholique, Saint Vincent de Paul, SNL participeront au Forum « Quel Avenir pour le logement dans les Hauts de Seine » qui se dérouleront à 14H à Asnières (Théâtre du Forum), en présence de Mgr Daucourt qui a initié cette campagne l’année dernière avec la création d’Observatoire citoyens du logement dans chaque commune. Les participants auront à répondre à cette question : « Comment résoudre les défis démographiques, sociaux et financiers pour que le projet du Grand Paris se concrétise : Construire beaucoup de logements et favoriser la mixité sociale. La loi sur le Grand Paris fixe comme objectif de construire 11 600 logements par an dans les Hauts de Seine (70 000 en Ile de France)  alors qu’actuellement, moins de la moitié sont construits annuellement. De surcroît, 14 communes des Hauts de Seine ont moins de 20% de logements sociaux et 3 communes plus de 50% ».

    A 15H au Cinéma Le Vanves : Projection du film « les intouchables » dans le cadre du réseau « Ciné Ma Différence »

    A 15H Salle La Palestre : Fêtes des 3 Conseils de Quartier pour le Nouvel An

    Dimanche 15 janvier 2012

    Isabelle Debré participera le 15 Janvier  à la célébration du centenaire de la naissance de Michel Debré pére de la constitution de 1958 et premier 1er ministre de la Véme République et du Général de Gaulle. Elle se déroulera en présence de toute la famille Debré au grand complet avec le Président de la République Nicolas Sarkozy.  « Avec une arrivée fixée vers 11h. Le président irait se recueillir sur la tombe du célèbre défunt, premier des gaullistes. Il passerait un moment place Michel-Debré au pied du château, et visiterait peut-être le château, ainsi que deux ou trois commerces où l'ancien Premier ministre avait coutume d'aller, notamment la fameuse pâtisserie Bigot où « Christiane », la patronne, entretient religieusement la table sur laquelle « Michou la colère », ministre et académicien, venait goûter quelques gâteries. Une rencontre républicaine, « discours sur les institutions », est incontournable, peut-être dans le gymnase, et on attend beaucoup de monde et d'officiels. Un échange plus intime est envisagé avec anciens et nouveaux élus de la commune » indiquait la presse locale (La Nouvelle République).  Rappelons à cette occasion, que l’ancien premier ministre du Général de Gaulle a bien connu Vanves, lorsqu’il venait dans le pavillon de la rue Victor Hugo, où habitait alors Isabelle Debré. Cette célébration intervient à un moment où disparait – samedi dernier -  le fondateur de la Fondation Charles de Gaulle, Pierre Lefranc, ex-directeur de campagne présidentielle du Général en 1965 qui avait été l’un des organisateurs de la grade manifestation des gaullistes à l’Etoile en 1968. Il avait raconté, à l’initiative de l’auteur de ce blog, la visite du Général de Gaulle à Vanves le 11 Mars 1951 et son discours à la Conférence des Jeunes du RPF, dans le Vanves Infos de Novembre 1990. 

    Pendant ce temps là, à Vanves :    

    A 11H à Saint Remy : Messe pour la fête la Saint Remy suivi d’un apéritif et d’un repas

    A 15H à Saint François : Galette des Rois de l’association Saint Vincent de Paul

    A 17h30 au Cinéma Le Vanves : Diffusion du film « Intouchables », en présence de membres de l'association Simon de Cyrène

     

    LORSQUE LES TROPHEES DU BICENTENAIRE ONT ECHAPPE A LA BEREZINA

     

    Les passionnés des jeux de stratégies se sont affrontés ce week-end dans la salle des fêtes de la Mairie,  lors du  XVéme Trophée du Bicentenaire en hommage bien sûr à Napoléon et aux guerres napoléoniennes. Une compétition internationale de jeux de stratègies d’après les grandes batailles de la révolution et l’empire organisé par un vanvéen, Frédéric Bey,  passionné par les batailles napoléoniennes qui a eu fort à faire ce week-end, notamment lorsqu’il s’est retrouvé devant le café-restaurant Les Platanes fermé samedi soir avec 24 participants sur la centaine de présents dont beaucoup venaient de toute la France,  et certains de Suisse et de Belgique dont le vainqueur du Trophée 2012. Heureusement le Relais de Vranves a pu les accueillir prestement.  Il paraîtrait que Les Platanes ont été vendus la semaine dernière. Est-ce une raison pour faire défaut à un engagement de longue date ? En tous les cas le patron du Relais de Vanvres les a sauvé de la Bérézina.

    André Santini était bien sûr présent lors de la remise des prix, Dimanche soir, avec Bernard Gauducheau où nos deux élus ont excellé dans les références à Napoléon. D’après Bernard Gauducheau, Wallington aurait séjourné à Vanves, et l’ex-commissariat de Vanves situé dans un pavillon où s’est installé le service Jeunesse aurait été habité un général de l’armée Napoléonienne. André Santini a rappelé le souvenir de l’un de ces ancêtres (Cf son dictionnaire « Le Santini » aux noms propres) : « Giovanni Natale (Jean Noël) Santini incorporé dans l’armée de Napoléeon à 14 ans, tambour, puis tirailleur et courrier du quartier Impérial. Il a accompagné l’empereur à l’ile d’Elbe, et l’a suivi à Sainte Héléne, et a même imaginé tuer Hudson Lowe, l’haineur geôlier » a-t-il raconté devant l’ensemble des partcipants dont trois membres de l’Ecole de guerre et deux gendarmes, avant de saluer leur « authenticité ».

  • VANVES ET LA REGION CAPITALE MOINS ACCUEILLANTE POUR LES OISEAUX ?

    La Biodiversité francilienne n'échappe pas à l'érosion observée au niveau national selon les premiers indicateurs régionaux de son état de santé mis en place par la Région avec Natureparif : « Que ce soit en ville, dans les forêts ou les milieux agricoles, l’IDF se révéle moins accueillante pour la vie sauvage (chauve-souris, papillons, oiseaux) que des milieux de même nature ailleurs en France » avait conclu la première enquête en 2010. 

     

    « Plus qu’un état des lieux, c’est la capacité de reconquête du vivant que l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile de France – Natureparif - a souhaité analyser - pour sa seconde enquête -  en proposant quelques indicateurs de résilience soigneusement sélectionnés. Cette faculté de la nature à retrouver un fonctionnement et un développement normal après d’importantes perturbations a été explorée à travers  5 grands groupes d’espèces (les oiseaux, les papillons, les chauves-souris, les escargots et les végétaux) » indiquent les auteurs de la seconde enquête en faisant part de leurs résultats : Tout d’abord, la situation des oiseaux se confirme avec une régression des effectifs constatée sur l’ensemble des groupes, notamment les espéces spécialistes des milieux forestiers, exceptés les espèces spécialistes du bâti qui voient leurs effectifs croître de 2001 à 2010  comme le Martinet noir ou la Pie bavarde. « Plus inquiétant encore, alors que les effectifs de l’ensemble des espèces observées en France augmentent au niveau national, ceux-ci baissent en Ile de France » notent ils  en s’aidant de plus de 62 000 données d’observations d’oiseaux collectées. Le Bruant Jaune est l’exemple typique d’une espèce souffrant à la fois fortement des facteurs locaux tels que les pratiques agricoles que des facteurs globaux tel que le réchauffement climatique.

     

    Ensuite, les milieux agricoles et forestiers franciliens se montrent moins accueillants pour les oiseaux (plus de la moitié des espèces menacées le sont dans ces deux types de milieux) et les végétaux que ces mêmes milieux au niveau national. « En ce qui concerne les chauves-souris, on s’aperçoit ici aussi que les pratiques et le paysage ont beaucoup d’influence : elles se développent mieux dans les boisements constitués d’arbres anciens (quatre fois plus de Noctules de Leisler dans les boisements avec des arbres de plus de 50 cm de diamètre) et sur les parcelles agricoles séparées physiquement par des haies (deux fois plus d’individus) ».

     

    Enfin, les données recueillies par les participants de l’Observatoire de la biodiversité au jardin ont permis de prouver que plus de naturalité (présence de « mauvaises herbes » comme l’ortie, le lierre et la ronce, et de friches ou d’espaces laissés libres), une offre nectarifère élevée et pas de pesticides, permettaient aux citoyens d’accueillir plus de papillons et d’escargots dans leurs jardins, même au cœur des villes. « Laisser faire c’est permettre à la biodiversité de l’installer » ont-ils conclus en constatant la différence entre parcs et friches -  les parcs, jardinés dans la très grande majorité des cas, se montrent moins accueillants pour les espéces sauvages et spontanées que les friches, espaces délaissés et sans activités. Ainsi, un « jardin sauvage et moins traité est un jardin plus accueillant ». Comme nos talus le long de la voie SNCF qui traverse Vanves et qu’entretient justement avec « savoir faire » l’association Espaces.

  • ANDRE SANTINI A VANVES POUR DEDICADER SES BONS MOTS : « LE SANTINI »

    André Santini dédicace ce matin à 11H à la librairie Blondel, place de la République, son dernier livre « Le Santini » Cet ouvrage ne suit pas les chemins de la forme autobiographique habituelle. De même qu'il y a Le Robert, Le Larousse, Le Littré, voici Le Santini, un dictionnaire «autobiographique ». Ce dernier ouvrage du député maire d’Issy, qui vient d’être publié,  ne suit pas les chemins de la forme autobiographique habituelle. Humour, émotion et informations se succédent à toutes les pages, avec une partie « Noms communs » et une partie « Noms propres » de 1 000 mots qui renvoient à l'histoire personnelle de Santini : sa famille, ses lieux, ses proches, ses goûts et ses dégoûts, ses héros, ses grandes dates, ses livres, ses cigares...Un antidote contre l'ennui écrit par  ce docteur en droit et diplômé des Langues O, ce passionné de nouvelles technologies, celui que certains nomment le « cyber-maire », bon vivant, amateur de cigares.

     

    Au fil des pages et des noms, quelques allusions tout d’abord à ces jeunes qu’il a formé et qui essaient de s’émanciper de leur mentor. A « Collaborateur » il explique : »Tous ceux qui marchent dans mon sillage finissent par réussir. Quant aux autres, c’est qu’ils n’ont pas marché assez droit » en donnant entre parenthésen, leurs initiales : PCB, MM, BG, LG, SP, BF, JC. A vous de deviner. Et il revient quelques pages plus loin sur les « Santini Boys » : « Ce sont mes apôtres. Des hommes jeunes, souvent pères de familles. Les premiers sont d’anciens éléves de l’université de Tolbiac où j’ai enseigné le droit public. Les seconds viennent de mon parti. Les derniers sortent de l’IFAC ». Comme Bernard Gauducheau qui confiait encore ses derniers jours le connaitre depuis l’âge de 6 ans, c’est à dire 50 ans. A « Enseignement », il explique « qu’autour d’Issy les Moulineaux, les maires de Meudon (Hervé Marseille), de Vanves (Bernard Gauducheau), de Boulogne (Pierre Christophe Baguet), ont été mes collaborateurs. Mon rôle est de repérer les gens capables. Pédagogie et politique devraient toujours aller de pair ».  

     

    A travers, ses pages, il raconte l’origine de ses formules à gravées à jamais dans le livre de l’humour politique dont VGE a fait lesx frais. Au mot « Enterrements » il raconte : « C’était à Notre Dame, pendant la messse funébre de François Mitterrand, je m’ennuyai un peu. Il faisait un brouillard terrible de jour là. A l’intérieur, il y avait un opaque nuage d’encens. De temps en temps arrivaient de grands pointures : Fidel Castro, Helmut Kohl, et puis Giscard, évidemment, un peu en retard, sans doute pour se faire voir. C’est alors que je me penche sur l’épaule d’une ministre socialiste qui était à ma droite et je lui dis : « Je ne me souviens pas qu’on en ait fait autant pour Valéry Giscard d’Estaing ». J’ignorais qu’il deviendrait un jour immortel… ». A « Cohn Bendit Daniel », il raconte « qu’on m’avait prêté ce trait à propos de Cohn-Bendit : « La preuve qu’il est allemand, il revient en France tous les trente ans ».

    Pour Hervé Morin, le candidat NC aux présidentielles de 2012, il se fait plus sévére : « On m’attaque peu, parce qu’on a peur de mes répaties. Pourtant, Hervé Morin osé déclarer un jour, à propos de je ne sais quelle réunion : « Rien n’a changé, quand je suis parti, Santini dormait, quand je suis revenu, il dormait encore » - « Je te préviens lui dis-je quelques jours plus tard  en réunion à l’Assemblée Nationale, je vais t’en balancer une ! «  - « Ah ! Non ! » - « Mais si, je dirai : « Morin a passé trois ans à courir après ses chevaux de courses, et maintenant il court après ses électeurs ». C’est dit.L’inépuisable, l’indécollable 1% ».

     

    Mais Jean Paul II restera l’homme qui l’a le plus marqué, au tout début de ses mandats  : « Pour son premier voyage aspotolique en France, sa Sainteté s’est posée à Issy les Moulineaux, le 1er Juin 1980, dans un bel héliciopéte blanc. Je l’ai reçue dans la grande Chapelle du Séminaire. Il me regarde dans les yeux et me dit : « Alors vous êtes maire ! Ce doit être difficile d’être élu local » - « Oui, votre Sainteté ». Puis je lui présente le livre d’or. Il le signe et ajoute : « Il faudra expliquer, monsieur le Maire ! » - « Expliquer, Votre sainteté ! » - « Que j’ai écrit debout ! » - « Et pourquoi votre sainteté ? » - « Parce que j’ai mal écrit ! ». Tous mes collégues avec leur écharpe étaient bien alignés. Il a remonté la colonne en les regardant tous dans les yeux. Qu’ils soient communistes, socialistes ou fancs maçons, ils étaient à quatre pattes. Avec Jean Paul II, j’ai ressenti pour la première fois ce qu’on appelle « l’aura ». J’entendrai plus tard un prêtre de Radio Vatican dire du Saint Pére : « quand il rencontre quelqu’un, il lui donne l’impression d’être unique ». C’est exactement ce que j’ai ressenti ».  

     

    A Grenouille, il rappelle cette expression de François Bayrou sur les centristes : « Rassembler les centristes, c’est comme conduire une brouette plein de grenouilles, elles sautent dans tous les sens ». A Sénateur, il explique que « je m’imagine parlant de mon arthrite en parcourant le Luxembourg et puis discourant de mes hémorroïdes dans les salons de Boffrand. Ses fauteuils qui, selon la légende, furent ceux de Bonaparte au lendemain de Brumaire, offrent pour ce type d’affection, un confort sans égal ». Isabelle Debré appréciera.  A « Vote », il confie que « si les isséens continuent à m’élire, c’est parce qu’ils ont le sentiment que je les aime. Il faut lire mon courrier : « Vous, monsieur santini, qui êtes si bon… ». Ils votent également pour moi, parce que je suis un peu vieux. « Ca va votre santé, Monsieur santini ?... ». Ils ne supportent pas qu’on m’attaque, que l’on me bouscule. Ils se sont habitués  à moi ». Mais il n’a pas raconté qu’en 2001, ayant considéré avoir fait le tour de sa fonction de maire, il comptait bien se trouver un successeur, et passer la main. Et lorsqu’il s’en est confié à des administrés, et pas seulement de droite ou du centre, ceux-ci l’ont menacé de faire la gréve du vote (pour son successeur). Quel chemin parcouru lorsqu’il confiait au début des années 80 à des journalistes en herbe, qu’il avait encore beaucou à travailler (le terrain isséen bien sûr) pour acquérir une certaine notoriété. A « Fin », il écrit : « Je ne n’imagine pas un après politique. Je me vois mourir en seine, devant le Gtand Paris » etc….pendant plus de 300 pages.