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verts - Page 4

  • VANVES EN CAMPAGNE : DANS LES PROGRAMMES DES TETES DE LISTE

    Vanves Au Quotidien a regardé dans les programmes distribués ces jours-ci par les listes, sur certains thémes d’actualités débattus ses derniers jours de campagne, ce qui les rapprochent ou les différencient

     

     

    Dans les programmes :

    points d’accords et de désaccords

     

    Transports :

    Valérie Pécresse (UMP) est décidée à remettre à plat l’ensemble des tarifs grâce à une commission qui définira 2 zones, l’une centrale (Zone 1 et 2 +3 ) et l’autre en grande couronne où la tarification actuelle sera remis en plat. Et de créer un Pass navigo intelligent.  JP Huchon s’en tient à la libre utilisation du pass Navigo les week-ends et jours fériés sur toute l’Ile de France et élargissement du ticket T+ (qui permet de prendre plusieurs modes de transports pendant 1H30) au métro. Les Verts proposent de mettre en place la nouvelle tarification des transports collectif avec le Pass Vert à 65 € unique pour toute l’Ile de France, le ticket à 1 € le week-end. Parmi les 10 priorités du Front de Gauche figurent les transports, avec un « Pass UniGo » à tarif unique, (56 €).  Dupont Aignan (Debout la République) propose un pass navigo à 50 €

     

    Péage urbain :

    Chantal Jouanno, tête de liste UMP à Paris a évoqué l’ouverture d’un « débat » sur la création d’un « péage intra-muros ». « Il changerait profondément le mode de vie des Parisiens, et les mieux placés pour en débattre et en décider sont les Parisiens. Je suis pour l’organisation d’un Grenelle de Paris sur ce sujet ».  Cécile Duflot  (Europe Ecologie) estime que la priorité doit aller au développement des transports en commun franciliens et non à la création d'un péage urbain à Paris. «  Le péage urbain à l'entrée de Paris n’est pas possible aujourd'hui. Il est discriminant par rapport à ceux qui, aujourd'hui, n'ont pas les moyens d'utiliser les transports en commun parce qu'ils ne sont pas adaptés à leur situation. Le péage urbain aujourd'hui, c'est une mauvaise question et une mauvaise réponse ». Pierre Laurent, tête de liste Front de gauche, n’a pas hésité pas à qualifier « d’apartheid urbain » la mise en place d’un péage urbain : « Une telle mesure constituerait une discrimination manifeste vis-à-vis des habitants de banlieue, qui n’ont pas d’autre choix que de prendre leur voiture pour se rendre au travail faute de transports collectifs adaptés ».  Alain Dolium, tête de liste MoDem, renvoie la droite et les écologistes dos à dos : « D’un côté, l’UMP veut réserver les routes aux plus riches ; de l’autre, les Verts veulent punir les automobilistes d’exister ».

     

    SLIF :  

    Pratiquement, tous ont repris cette proposition lancée par le CESR (Conseil Economique et Social) de la Région. JP Huchon  propose la création d'un grand établissement public du logement, qui serait un peu comme le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France) dans le domaine des transports.  Les Verts parlent de la création d’une autorité organisatrice du logement sur le modèle du STIF. Valérie Pécresse propose de transformer l’EPFR  (Etablissement Public Foncier Régional) existant en agence régional pour le logement qui permettrait le lancement de la construction de 10 000 logements intermédiaires pour les classes moyennes. Le MoDem propose pour cela « la création d'une Agence régionale de l'habitat » qui serait « un véritable gendarme du logement » et aurait notamment pour mission d'arbitrer entre l'Etat et les municipalités pour faire respecter les obligations légales en matière de logement sociaux (loi SRU: 20% par commune).

     

    Créches :

    L’objectif de Valérie Pécresse (UMP) est de réequilibrer l’offre dans chaque département en créant des créches « zéro trajet » à proximité des gares rénovées multiservices et en soutenant la création de créches d’entreprises. JP Huchon (PS) propose la création de 7000 nouvelles places de créches. Alain Dolium (Modem) propose de co-financer à 75% en partenariat avec les collectivités locales, l’ouverture de 15 000 places en créches. Le Front de Gauche compte mettre en place un plan de renforcement de l'accueil de la petite enfance qui pourrait créer, « à terme, 15.000 emplois ».

     

    Sécurité :

    L’UMP propose de lancer un plan de vidéo-protection dans les transports et aux abords des lycées ; Les Verts, de recruter des médiateurs régionaux (3000) de la tranquillité publique dans les transports en commun et les lycées afin  de « remettre de l’humain au cœur de la société » et non « des caméras de vidéosurveillance  dans nos villes et quartiers ». Le FN suggére la création d’une police de protection  des lycées qui serait constituée de fonctionnaire de police spécialisés.

     

     

    Emploi :

    Les Verts organiseront dés le printemps 2010 les conférences de l’emploi par filières « afin de protéger les salariés, créer des emplois, écologiser les activités ». Le PS souhaite doubler le nombre de places offertes dans les écoles de la 2éme chance,  de mettre en place dans chaque département un  bureau unique d’orientation professionnelle et de formation tout au long de la vie. L’UMP/NC propose de sortir de la crise avec un plan de relance régional concentré sur les investissements d’avenir et de créer un fonds stratégique d’investissement régionak qui soutiendra face à la crise les entreprises stratégiques régionales.  Le Modem propose de doubler le budget consacré au développement économique pour créer 160.000 emplois nouveaux en six ans dont 25.000 emplois-projets destinés à des chômeurs de longue durée, durant la mandature, de soutenir les petites entreprises via notamment un « guichet unique » pour percevoir des aides et une « assurance-recrutement » garantissant le versement des charges sociales pendant deux ans.

     

    Développement Durable :

    Les Verts veulent créer IDF Nouvelles, le service public des énergies renouvelables qui prendra en charge les travaux de rénovation  et soutiendra les initiatives collectives citoyennes et des collectivités locales. Les socialistes souhaitent constituer une équipe régionale d’éco-compagnon (500 professionnels) qui iront à la rencontre des franciliens et des entreprises pour établir à leur demande et avec eux, un diagnostic de leurs gestes quotidiens et de leur apprendre à mieux se chauffer, moins polluer, vivre plus sainement et faire des économies d’énergies. L’UMP/NC propose de lutter contre la pollution en investissant dans les énergies propres (panneaux solaires sur les bâtiments publics, véhicules propres avec un plan de soutien aux voitures électriques). Le Modem propose d’installer des panneaux scolaires dans les 470 Lycées  franciliens et de créer une prime à la casse pour le remplacement des vieilles chaudières polluantes.

  • VANVES EN CAMPAGNE: RETOUR DE VACANCES POUR TOUS

    La plupart des militants politiques étaient au marché, mais aussi devant SuperMarket, Intermarché, pour distribuer leurs tracts aux vanvéens de retour de vacances. L’UMP/NC distribuait le programme  « Avec Valérie Pécresse, c’est possible », ainsi que le Modem le sien : « De l’oxygène pour l’Ile de France, mes 14 engagements prioritaires ». Les Verts et le Front de Gauche pour annoncer leurs réunions publiques à l’école Max Fourestier : le 11 Mars pour les premiers à 20H30 avec Marc Lipinski, Pierre Toulouse, Claire Papy, et Lucile Schmid, le 8 Mars pour les seconds à 20H. Ils donnaient tous l’impression d’un exercice obligé...peut être parce que « les jeux sont faits ».

    Mais ils étaient tous sur le terrain : Bernard Gauducheau et Isabelle Debré pour l’UMP et le NC, Fabian Estellano et sa troupe pour le PS qui privilégient le « porte à porte », « la rencontre sur le terrain », « le tractage », Pierre Toulouse avec son drapeau vert et Lucile Schmid, avec sa nouvelle casquette pour les Verts, les militants du Front de Gauche, à la veille d’un grand banquet régional et dominical qui réunit aujourd’hui à partir de 12H Pierre Laurent et l’ensemble des candidats altoséquanais à Malakoff, à l’initiative de Catherine Margaté, son maire.    

     

    ETATS D’AMES

    « Cette campagne a été excellente en interne, mais triste nationalement, et peu dynamique au niveau local » confie Fabian Estallano, secrétaire de la section PS et candidat sur la liste Huchon. « On a vu Bernard (Gauducheau) mais pas du tout Marc (Lipinski) comme candidat sur le terrain » constate t-il en regrettant l’absence de réunion publique du PS, et de véritable débat, en dehors de 2 à 3 questions, notamment sur les transports. « On aurait bien voulu faire une réunion sur le Grand Paris…parce que c’était une thématique très intéressante mais qui ressort trop tard ». Mais le PS – qui est sur un nuage avec les derniers sondages -  en a fait plus que les autres avec un Café politique, à la mi Février…et une petit surprise pour le  samedi 13 Mars qui précédera le scrutin, au marché.

    A l’UMP et au Nouveau Centre, ce n’est pas la joie ! Les élus et les militants tractent et font les boîtes (à lettres). Mais ils n’en pensent pas moins pour certains … de la politique d’ouverture de « Sarko » : « On va voter pour Huchon. ! Quand on voit notre président nommer des gens de gauche, après Krouchner, Besson » ont entendu au téléphone les responsables UMP ses derniers jours. Ca râle dans les troupes de l’UMP parmi les plus convaincus qui augure mal pour les résultats de Dimanche prochain. Sans compter l’abstention, car cette fois-ci, contrairement à 2004, il n’y a qu’une seule élection et pas deux. Les élections cantonales avaient eu voilà 6 ans un effet d’entraînement. L0, la politique d’ouverture et les dérapages des dernières semaines devraient amplifier la défaite de la majorité présidentielle

     

    SOUTIENS A VALERIE PECRESSE

    Nos deux leaders communaux de l’UMP et du NC ont signé un tract personnel pour soutenir la liste conduite par Valérie Pécresse, qui sera distribué cette semaine. Bernard Gauducheau, maire et candidat sur sa liste, explique les raisons pour lesquelles, il est candidat : « Depuis 2004, malgré une hausse massive des impôts régionaux (+46% en 6 ans), le conseil régional dirigé par la gauche et les verts a été incapable d’anticiper, de programmer et de financer les investissements attendus par les franciliens. Ici à Vanves, de nombreux habitants souffrent de la saturation de la ligne 13, les éléves du lycée Dardenne n’ont toujours pas de cantine scolaire, et l’ouverture au public du parc du Lycée Michelet est bloquée depuis le transfert de la gestion de la Cité Scolaire du Département vers la Région. A l’heure du Grans Paris, il est temps d’apporter un nouveau souffle à l’Ile de France. Toutes les énergies doivent être rassemblées afin que notre Région devienne l’une des plus attractives d’Europe tout en améliorant la vie quotidienne des franciliens ». Ainsi, il se présente à ces élections « pour faire avancer les dossiers locaux et régionaux, pour contribuer à la mise en œuvre d’une véritable politique de proximité de la Région Ile de France »

    Isabelle Debré signe avec ses 3 collègues sénateurs UMP, Jean Pierre Fourcade, Charles Pasqua et Jacques Gautier, une lettre de soutien à Valérie Pécresse en expliquant : « Comme dans toutes les démocraties modernes, les « élections intermédiaires » sont souvent, pour les électeurs, l’occasion de manifester un mouvement d’humeur à l’égard de leur gouvernement, sans frais croient-ils. C’est une erreur. Car les compétences des institutions régionales, départementales ou locales, n’ont cessé de croître, touchant de nombreux aspects de la vie quotidienne comme de l’avenir de notre environnement, en particulier sur les plans économique et politique : Or il convient de le répéter, la majorité actuelle du Conseil Régional est pleinement responsable du déclin relatif de notre région en regard des grandes métropoles européennes ».  Et d’ajouter, bien évidemment : « Enfin, le résultat de ces élections modifiera en partie la composition du corps électoral appelé à renouveler le Sénat en 2011. Autant dire que les enjeux de ces élections sont de taille ». Autant pour la Région, que leur devenir personnel de sénateur et de celui de la majorité sénatoriale.

     

    DERNIERES REUNIONS

    Le Front de Gauche ouvre le bal des dernières réunions publiques Lundi 8 Mars à 20H à l’école Max Fourestier sous la présidence de Claudine Sharfe, conseillère municipale, Lyse Alezard, sa collègue d’Issy et élue régionale, Daniel Kossowski et Claire Villiers,vice présidente à la Région chargée de la Démocratie.

    Il faut savoir que cette liste rassemble le Front de Gauche, OC et Alternatives citoyenne qui exclue toute union avec le Modem. Elle  tire un « bilan absolument pas négatif » de la majorité sortante à laquelle le PC a participé, mais reconnaît des « échecs » car « trop souvent sa gestion a accompagné les décisions d'un système économique inique, sans vraiment entrer en résistance pour les mettre en échec ». Parmi ses 10 priorités figurent les transports, avec un « Pass UniGo » à tarif unique, la gratuité pour de nouvelles catégories de chômeurs, les précaires et les jeunes, le triplement des moyens consacrés au logement « avec l'objectif de 100.000 nouveaux logements écologiques par an, dont 50.000 logements sociaux », la suspension des aides régionales aux communes en cas de non respect de la loi SRU (20% de logements sociaux). Le FG compte « développer un fonds régional pour l'emploi et la formation » et « promouvoir l'école publique par l'arrêt des subventions attribuées aux établissements privés ». Il demande un « moratoire des actuelles restructurations hospitalières » et des assises de la santé en Ile de France, et il compte mettre en place un plan de renforcement de l'accueil de la petite enfance qui pourrait créer « à terme, 15.000 emplois ». Il souhaite également un « plan d'urgence pour rattraper le retard d'implantation des services publics dans les quartiers populaires », le doublement du budget régional de la culture et l'augmentation des fonds alloués aux projet de coopération et de solidarité internationale. Pour le financement de ce programme, il propose un engagement plus important de l'Etat, un grand emprunt régional et une « responsabilité renforcée » des entreprises.

    Les Verts organisent leur réunion, dans la même école, le jeudi 11 Mars à 20H30 avec Marc Lipinski, Pierre Toulouse, Claire Papy, et Lucile Schmid. Une occasion de présenter le programme d’Europe Ecologie, « un rassemblement nouveau qui fourmille d’idées, né de la fusion entre Verts, représentants d’associations, personnalités d’autres horizons politiques, avec un programme innovant, réaliste, solidaire et ambitieux »  Ils parleront de ce « contrat écologiste pour l’Ile de France » qui contient 140 propositions  dont les 12 mesures qui seront lancer dans les 12 premiers mois de la mandature si Cécile Duflot est élue à la tête de la Région : Organiser dés le printemps 2010 les conférences de l’emploi par filières « afin de protéger les salariés, créer des emplois, écologiser les activités » ; Mettre en place la nouvelle tarification des transports collectif avec le Pass Vert à 65 € unique pour toute l’IDF, le ticket à 1 € le week-end, et la gratuité pour les enfants de moins de 6 ans ; Rénover et réhabiliter à basse consommation 50 000 logements pour lutter contre la précarité et financer 25 000 logements sociaux ; Recruter des médiateurs régionaux (3000) de la tranquillité publique dans les transports en commun et les lycées afin  de « remettre de l’humain au cœur de la société » et non « des caméras de vidéosurveillance  dans nos villes et quartiers » ; Augmenter la place de l’agriculture biologique dans les restaurants scolaires d’Ile de France ; Ouvrir le « Chéque Santé Jeunes » pour les moins de 25 ans ; Créer IDF Nouvelles, le service public des énergies renouvelables qui prendra en charge les travaux de rénovation  et soutiendra les initiatives collectives citoyennes et des collectivités locales ; Lancer l’ouverture des premières Fabriques de la culture qui seront de « véritables pépinières pour favoriser l’apparition et le développement de lieux de création et de diffusion ; Ouvrir le droit d’initiative citoyenne pour permettre à chacun d’imaginer une politique régional ;  Initier le plan « objectif autonomie et solidarité pour le grand âge » ; Lancer un grand emprunt mutualisé des régions de France dont l’Ile de France sera chef de file pour lever 200 000 E

  • VANVES EN CAMPAGNE : C’ETAIT EN 2004 !

    4 VANVEENS CANDIDATS SEULEMENT AUX REGIONALES

    4 élus seulement étaient présents sur les listes aux élections régionales de Mars 2004 : Isabelle Debré (UMP) qui formait le binôme avec Roger Karoutchi conduisant la liste UMP dans les Hauts de Seine, Marc Lipinski (Verts) sur la liste PS/Verts conduite par JP Huchon et Lucille Schmid (PS), alors Secrétaire de la Section Locale du PS qui participait au staff de campagne de JP Huchon sur les questions de l’émigration, et Philippe Nicolas (UDF), alors maire adjoint qui avait fait des pieds et des mains pour être sur la liste conduite par André Santini. Il  avait obtenu la 19éme place – non éligible - sur la liste des Hauts de Seine.

    Isabelle Debré s‘était dépensée sans compter à l’époque en participant à de nombreux déplacements de campagne et meetings au niveau régional, toujours aux côtés de Roger Karoutchi. Elle avait même reçu un très bel hommage de Patrick Balkany, député maire de Levallois lors d’un meeting dans sa ville: « Isabelle est la plus ravissante des Debré que je connais. Elle serait mieux sur le Perchoir ! ». Une façon pour le grand copain de Sarko de montrer qu’il n’avait pas oublié les critiques que lui adressait en 1995 le chiraquien Jean  Louis Debré, alors président de l’Assemblée Nationale lorsqu’il soutenait Balladur. Jean François Copé, alors tête de la liste UMP en Ile de France était même venu le 27 Janvier à la galette des Rois de l’UMP Vanves/Issy avec R.Karoutchi, où  B.Gauducheau (UDF) avait fait des pieds et des mains pour être présent, mais Isabelle Debré avait refusée.

     

    Mais voilà, à l’époque, la campagne des régionales avait été plus ou moins occultée par celle des cantonales d’autant plus que Bernard Gauducheau remettait en jeu son fauteuil face à Guy Janvier (PS), Pierre Toulouse (Verts),  Jean Pierre Bourely (PC). Et les réunions publiques organisées alors dans la ville étaient plutôt concentrées sur l’enjeu de ses cantonales : Permettre à Guy Janvier (PS) de prendre sa revanche de Mars 2001. Mais c’était une autre histoire.  Au 1er tour le 21 Mars, André Santini (UDF) arrivait en tête (35,8%) suivi par JP Huchon  (PS) avec 34,1%, JF Copé (UMP) avec 13,6%, Marine Le Pen (FN) avec 6,9%, Marie Georges Buffet (PC) avec 4,2%, Arlette Laguiller (LO/LCR)  avec 2,7%, Carine Pellegrin (Oxygéne) avec 2,2%, Nicolas Bay (MNR) avec 0,5%.

    La semaine qui s’écoula entre le 1er et le 2éme tour fut particulière animée avec un meeting de Guy Janvier le 24 Mars qui avait invité Francine Bavay, Catherine Margaté et Robert Badinter. « Cette soirée est l’une des pierres du mur de la victoire » avait il même déclaré en annonçant le soutien de Bertrand Delanoë Maire de Paris. Le lendemain, c’était au tour de Nicolas Sarkozy et André Santini de venir soutenir Bernard Gauducheau pendant sa réunion publique. Au second le 29 Mars,  JP Huchon réalisait 50% des voix, suivi par JF Copé (44,2%) et Marine le Pen (5,4%), alors que la gauche remportait l’ensemble des régions sauf l’Alsace.

     

    Peut être est-ce l’une des raisons qui expliquait la victoire de Guy Janvier (PS) qui l’emportait avec 94 voix d’écart (35,38%) face à Bernard Gauchucheau (34,79%). Les craintes s’étaient faites jour dés le 1er tour, victime de la poussée générale de la gauche, alors qu’il bénéficiait de toutes les investitures UMP-RPF-UDF et du soutien personnel de Nicolas Sarkozy. Trois vanvéens se retrouvaient dans l’hémicycle de l’assemblée régionale : Marc Lipinski (Verts), élu Vice Président chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Lucille Schmid (PS) et Isabelle Debré (UMP). Un seul a été reconduit, Marc Lipinski sur la liste Europe Ecologie. Lucile Schmid a été éliminée de la liste constituée sur les Hauts de Seine par ses camarades sociales qu’elle a quittée pour Europe Ecologie ses derniers jours. Enfin, Isabelle Debré, élu sénateur, a choisi de garder son mandat municipal, quittant la Région à l’automne 2004.