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udi - Page 15

  • SES DERNIERS JOURS A VANVES ET AILLEURS : LA GROGNE DES MAIRES MONTE !

     

    Les pétitions des maires se multiplient en France  avec la création de « collectifs des maires » contre la réforme des rythmes scolaires. La gréve des enseignants devrait être très suivie aujourd’hui. Dans notre Région, les maires de droite comme de gauche, même chez certains socialistes qui restent discrets, sont vent debout contre la création de la Métropole du Grand Paris. L’UMP  des Hauts de Seine a mobilisé tous ces élus et les sections locales, comme à Vanves,  pour faire signer une pétition « contre la Métropole du grand Paris » afin de « manifester fermement notre opposition avant le dernier débat à l’Assemblée Nationale ». Christian Dupuy Maire de Suresnes demande un moratoire.

     

    Lors de la signature du CDT (Contrat de Développement Territorial) de GPSO hier à la mairie de Boulogne où était présent Bernard Gauducheau avec quelques élus de Vanves (F.Saimpert, B.Roche, M.Dingreville, A.L. Mondon et J.C. Le Goff), PC Baguet maire de Boulogne et Président de GPSO n’a pas caché « qu’en ces temps de débat parlementaire sur la création de la Métropole du Grand paris, et la disparition programmée des EPCI de la Petite Couronne, le Bureau de GPSO a hésité à signer notre CDT ». D’autant plus a-t-il ajouté que « l’ironie de la situation veut que nous nous engagions pour 15 ans alors que l’on ne donne pas plus de deux ans à notre communauté d’agglomération ».  Le 96éme Congrés des Maires de France qui se tiendra à côté de Vanves risque d’être très chaud la semaine prochaine.  

     

    « Vos élus sont tous inquiets et indignés par le projet de loi créant la Métropole du Grand Paris, qui vient d’être voté en 2ème lecture par le Sénat, et qui va être examiné prochainement en dernière lecture à l’Assemblée nationale. Il met gravement en cause les libertés locales et éloigne les habitants des décisions qui les concernent. Il retire aux maires tout pouvoir concernant l’urbanisme, le logement, les opérations d’aménagement l’emploi, l’activité économique, la prévention et l’éducation. Beaucoup de villes, comme Vanves et le Conseil général des Hauts-de-Seine à l’unanimité (les socialistes ne prenant pas part au vote), ont voté des vœux contre l’état actuel de ce projet néfaste » écrivait Isabelle Debré aux militants et sympathisants UMP de vanves et de la 10éme circonscription des Hauts de Seine (Vanves/Issy) qu’elle mobilise pour faire signer cette pétition « Citoyens contre la Métropole Parisienne » disponible sur le site www.contrelametropoleparisienne.fr  avec un formulaire à remplir et des  actualités de ce projet.

     

    « Ce projet liberticide, n’est pas un problème d’élus : il va modifier la vie de tous les habitants de la Banlieue….Nos communes n’auront pas plus de pouvoirs que les arrondissements de Paris aujourd’hui. Leurs habitants ne pourront plus se faire entendre puisqu’au Conseil métropolitain chaque commune ne sera représenté que par un délégué sur plus de 200 : Autant dire que leur voix sera inaudible. On en revient à l’administration technocratique des années 60 qui a créé tant de mal de vivre dans la banlieue. Demain avec cette recentralisation inacceptable, les habitants ne seraient plus jamais écoutés et régresseraient à l’état de « sujets » d’une administration centrale qui prétend mieux connaître leurs aspirations qu’eux-mêmes  » est il écrit dans cette pétition initié tant par l’UMP et l’UDI.

     

    La plupart des élus (maires, conseillers généraux, parlementaires) UMP et UDI du département et de la Région l’ont d’ailleurs  signé ou en voie de le faire, car il s’agit de rappeler que « nous avons une autre conception de la métropole, fondée sur le principe de subsidiarité qui privilégie le pouvoir de décision au niveau le plus proche des habitants aussi longtemps que le niveau supérieur ne peut pas agir de manière plus efficace : Laissons le soin aux communes et aux communautés d’agglomération de traiter de la gestion de services publics locaux (comme les créches et les écoles…), l’aménagement de leurs quartiers, l’organisation de leur habitat, et donnons à la Métropole la responsabilité des problèmes du niveau de l’agglomération comme les réseaux de transports publics, l’attractivité économique ou les grands projets d’aménagements ».

  • MUNICIPALES 2014 A VANVES : JEREMY COSTE, UN GAUDUCHEAU S’ BOY COMME DIRECTEUR DE CAMPAGNE DE LA LISTE UDI/UMP

     

    Beaucoup de lecteurs du bog Vanves92170-Actualités Vanves se sont demandés qui pouvait bien être ce jeune homme en photo voilà prés d’une semaine sans aucun commentaire. Il s’agit d’un Santini’s junior ou plutôt d’un Gauducheau’s Boy : Jeremy Coste. Ainsi le maire de Vanves suit l’exemple de son mentor puisqu’il fait parti des Santini ‘s boys avec Hervé Marseille (Sénateur maire de Meudon), Pierre Christophe Baguet (Maire de Boulogne et Président de GPSPO, mais aussi MM Ebling (ANRU), Legale (directeur de la SEM Issy Media), Loiseleur (directeur de la SEMADS), Provost (maire adjoint à Issy les Moulineaux chargé de l’urbanisme), Tremege (conseiller de Paris et ex-Maire adjoint de Tiberi)  et surtout  Kussmann (maire adjoint à Issy les Moulineaux chargé des écoles) qui a été le premier dircab d’André Santini à la mairie d’Issy les Moulineaux avant de diriger le SEDIF (Syndicat des Eaux d’Ile de France).

    Tout le monde à Vanves en parle alors qu’il se fait rare et discret. Il n’était pas présent hier aux cérémonies marquant le 95éme anniversaire de l’armistice, ce qu’ont bien regretté des élus et militants de l’opposition socialiste. Par contre, ces derniers ont remarqué que l’UMP et l’UDI avaient mobilisé leurs troupes pour cette cérémonie patriotique : « Est-ce qu’ils auraient peur » s’est même interrogée Valérie Mathey. Elle ne savait pas que les sections UMP et UDI avaient invité leurs adhérents pour faire une photo de campagne avant le début des cérémonies square du 11 Novembre. L’avantage  en a été une forte participation de Vanvéens à une cérémonie qui avait souffert l’année dernière des vacances de la Toussaint et de l’absence des jeunes scolaires et de leurs familles. Ils étaient représenté hier  surtout par le Conseil Municipal des Jeunes dont l’un de ses membres a lu un poéme au carré militaire du cimetière.   Une parenthése en ce début de campagne qui devrait voir apparaitre de nouveaux visages comme c’est le cas avec Jeremy Coste   

     

    C’est la seconde génération des Santini ‘s Boy avec avec Thomas Hantz chargé notamment de la communication à la SGP (Société du Grand Paris) dont André Santini est le président du Conseil de Surveillance. Celui-cil'avait repéré dès 2008, à l'occasion de l'université d'été du Nouveau Centre. « J'ai rompu mes études pour travailler avec lui et, au côté de ce maître en politique, j'apprends tous les jours » expliquait Jeremy Coste qui a été son assistant parlementaire, avant d’être son conseiller à la Société du Grand Paris. Il est même le secrétaire du groupe A du comité stratégique de la SGP qui planche sur « la qualité du service dans le réseau » et où bien évidemment siége Bernard Gauducheau qui donne l’impression de le couver. Il a été choisi par le maire de Vanves comme directeur de campagne, et pourrait très bien apparaître sur la liste UDI/UMP et du coup, comme un sérieux candidat à sa succession lorsqu’il prendra sa retraite. Ce que craignent certains jeunes loups UMP vanvéens. Et ils ont bien raison car voilà ce qu’il répondait à la question : «  Qu’est-ce qui vous différencie fondamentalement de l’UMP ? » -«   L’Europe ! 80 % des membres de l’UMP sont eurosceptiques… Et puis leur politique sécuritaire qui considère qu’il faille réprimander tout le monde… Ce n’est pas ma conception : il faut mettre les gens autour d’une table pour discuter et trouver le consensus. L’UMP est un parti caporaliste : ils arrivent en disant : « ça c’est bon pour la France ». Je ne suis pas d’accord. Je suis pour que chacun puisse trouver sa place. Il y a plein de jeunes Francais qui ont des idées et qui n’ont pas fait de longues études… Nous devons être le parti qui se réconcilie avec la société civile ! ». Ca promet. Il est vrai qu’il connaît bien l’UMP, puisqu’à  16 ans, cet enfant  de Vénissieux a pris sa carte à l’UMP, où il est resté deux ans. En 2007, il s’était engagé en faveur de Nicolas Sarkozy. À fond ! « J’ai vraiment crû en Sarkozy. En l’homme, en sa capacité d’action. J’ai vite été déçu. »

     

    Ce jeune homme de 27 ans, né à Lyon, est issu d’une famille d’ouvriers dont le père est d’origine italienne et la mère réunionnaise. Après des études de sciences politiques (mention relations internationales à Lyon) puis d’une première année de maitrise en aménagement du territoire, il est devenu le collaborateur parlementaire d’André Santini. Dés la création du Nouveau Centre en 2007 il crée les Jeunes Centristes de Rhône-Alpes et puis a été élu  président des Jeunes Centriste (NC) en juin 2010 et s’est présenté en Juin 2012 dans la 14éme circonscription du Rhône. Prônant depuis longtemps le rassemblement de tous les courants centristes, Jérémy Coste a soutenu activement François Bayrou, allant même jusqu’à défendre une motion pro-Bayrou au congrès du Nouveau Centre, contre l’avis de la très grande majorité du parti hostile au Béarnais et ralliée au président sortant. « Je ne regrette absolument pas d’avoir soutenu Bayrou. Le rassemblement du centre pour les législatives était en marche. Malheureusement, avec son vote Hollande, il a détruit ce qu’il a construit pendant cinq ans, un message différent, alternatif, raisonnable, au dessus des clivages. Un homme politique avec son talent intellectuel ne pouvait pas faire ce choix. Encore une fois, je respecte l’homme et ses idées, j’ai les même. ».

     

    C’était la première rupture avec Hervé Morin, président du Nouveau avant que l’ex-ministre de la Défens ne l’exlu du NC « sans un appel, ni un message » lorsqu’il a décidé d’accompagner la démarche de JC Largarde député Maire  Drancy avec une partie de l’équipe nationale, et démissionné du NC en Juillet 2012. Un moment qu’il a mal vécu car « 5 ans ne s’efface pas aussi facilement ». Pour lui, l’UDI est une chance pour notre pays : « Entre la droite qui ne sait plus avec qui, ni dans quelle direction elle doit travailler et une gauche alliée à l’extrême gauche, embourbées dans une soupe idéologique sans aucune cohérence, la France a besoin d’une nouvelle offre politique. C’est ce que nous leur offrons » expliquait il à Paroles d’Actu. En dehors de l’UDI,  il est très attaché à l’Outre-Mer car il a grandi dans la culture créole grâce à se mar réunionnaise : « Marqué par cette culture, je sais à quel point l’Outre-Mer a des choses à nous apprendre en matière de tolérance, de dialoguie social… ». Ainsi  Jeremy Coste fait parti de ses nouveaux visagees de Vanves que les vanvéens devraient découvrir à l’occasion de ces élections municipales, avec notamment côté socialiste le jeune conseiller parlementaire de la ministre Marysol Touraine, Gabriel Attal qui, lui, est déjà présent sur le terrain aux côtés d’Antonio Dos Santos, le candidat du PS.

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : Vœu contre la métropole du Grand Paris tueuse d’intercos

    La Gauche vanvéenne n’a pas suivie la gauche régionale sur le vote du vœu concernant le projet de loi sur la métropole du Grand Paris proposé par la majorité municipale UMP/UDI lors du conseil municipal de Mercredi dernier,  sauf le PS qui a voté contre,  les verts s’étant abstenus et l’élu FdeG/PC n’ayant pas pris part au vote. Dans ce vœu le conseil municipal refuse « un texte déposé précipitamment, sas préparation sérieuse, ni concertation avec les acteurs locaux qui éloignera nos concitoyens des centres de décision et qui fait peser un danger direct pour des milliers d’agents communautaires », refuse « le démantélement des EPCI existants, qui ont été démocratiquement choisis par les élus locaux et qui ont fait la preuve de leur efficacité dans la gestion des compétences de proximité, dans la planification et la conduite des politiques de développement local », et demande « pour la région capitale, une métropole ambitieuse, tournée vers l’avenir et ses enjeux, partenaires de »s acteurs locaux et soutien des dynamismes territoriaux »

     

    Anne Laure Mondo, présidente du groupe PS a reproché au maire « de demander au conseil municipal de se prononcer contre un amendement qui  n’est plus d’actualité ». Il prévoyait la création d’un EPCI à fiscalité propre, la métropole du Grand Paris, disposant d’un statut particulier comprenant Paris et les communes des 3 départements de la petite couronne. « En fait si nous en sommes arrivé à ce texte, c’est parce qu’au Sénat, l’amendement de l’UMP et du FdeG/PC ont supprimé les articles consacré à la métropole  du Grand Paris » a-t-elle expliqué  en reprenant les arguments de Jean Yves Le Bouillonnec, député maire PS de Cachan et  ex-président de Paris Métropole qui regrette « la page blanche du Sénat » qui « a été une insulte pour nos territoires. C’est le pire service qu’il pouvait nous rendre ». Pour éclairer nos lecteurs il faut savoir que  le texte en seconde lecture devant le Sénat prévoit toujours la constitution d’un EPCI couvrant tote la métropole (Paris et les 3 départtements de la Petite Couronne) d’ici le 1er Janvier 2016, mais surtout la disparition de toutes les intercommunalités de la petite couronne, ce qui n’était pas le cas dans le texte originel.     

     

    Pierre Toulouse (EELV) a fait la même réflexion, en constatant que si « un certain nombre de communauté d’agglomération ont constitué un progrés », ce n’est pas le cas à « GPSO qui est la réunion d’une bande de copains pour éviter d’être soumis à la péréquation financière. Je ne pleurerais pas sur la suppression des EPCI. Il y a beaucoup de points obscurs à GPSO, même s’il y a eu des points positifs : l’agence de l’énergie, l’agenda 21 » a-t-il expliqué en constatant tout de même que « le texte est loin d’être satisfaisant ! On aurait préféré la suppression des départements ». Claudine Charfe (FdeG/PC) a expliqué très succintement qu’elle « ne se retrouve pas, ni dans la position prise par le PS, ni dans le vœu MP/UDI ».

     

    « Ce n’est pas un problème de droite et de gauche » a clamé Isabelle Debré (UMP) en relevant deux éléments graves : « Les maires n’auront bientôt plus de pouvoir. Et c’est cela que tous les élus contestent. Des maires ont travaillé depuis des années pour construire des EPCI qui tiennent la route. Velizy, du coup, ne veut plus rejoindre GPSO pour éviter d’être intégré dans la métropole. L’objectif de l’UMP et de l’UDI est de proposer un amendement au Sénat qui puisse sauver les EPCI. Nous voulons les protéger et laisser aux maires un minimum de pouvoirs ».

     

    Bernard  Gauducheau (UDI) est bien sûr revenu sur les bienfaits apportés à Vanves grâce à GPSO en condamnant « cette métropole de Paris pensée par des apparitchiks socialistes qui n’ont jamais dirigé une commune, et qui veulent rajouter une couche au millefeuille » et en rappelant qu’à une certaine époque « l’opposition accusait GPSO d’enlever des pouvoirs aux maires » alors que « cet outil a fait ses preuves depuis 10 ans ». Enfin, il n’a pas caché que derrière tout cela, « il y a une idéologie qui ne fait pas confiance aux élus », « un moyen détourné pour récupérer les moyens (financiers) de nos communes altoséquanaises sous couvert de rééquilibrage régional ».  Valérie Mathey (PS) a été choqué par « ces propos violents » que Bernard Gauducheau (UDI) assume complétement comme il le lui a répété.