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région ile de france - Page 68

  • SES DERNIERS JOURS A VANVES ET AILLEURS … AVEC DES MUNICIPALES EN TOILE DE FONDS

    MUNICIPALES : Un communiqué de presse a annoncé cette semaine que L’UDI et l’UMP avaient officialisé leur volonté de mener une liste commune conduite par Bernard Gauducheau (UDI), maire sortant qui formera un ticket avec Isabelle Debré sénateur UMP des Hauts de Seine.  « Dans cette période troublée économiquement avec de multiples fragilités sociales et à un moment où le système institutionnel francilien est en pleine transformation, les Vanvéens auront besoin d’une équipe unie, alliant l’expérience de personnes engagées dans la vie locale et de nouveaux talents en attirant des concitoyens représentants toute la richesse et la diversité de Vanves » explique le maire sortant. Il devrait avoir face à lui, non pas Guy Janvier conseiller Général PS et ex-maire entre 1995 et 2001 mais Antonio Dos Santos qui a été désigné au printemps dernier par la section PS et méne actuellement une campagne de notoriété. Ainsi qu’une liste EELV qui pourrait être conduite par un ticket Lucile Schmid et Pierre Toulouse. Quant au FdeG/PC, il devrait faire liste commune avec le PS, Claudine Charfe étant prêt à repartir. Il parait que le FdeG/PC prépare une assemblée citoyenne des vanvéens en Novembre

     

    SDRIF : Les socialistes vanvéens ont constaté que Bernard Gauducheau était absent au moment du vote du SDRIF (Schéma Directeur de la région Ile de France) vendredi soir au Conseil Régional. Ils ne comprennent pas pourquoi il a préféré être présent à l’inauguration d’un restaurant (SOAN) plutôt  que dans l’hémicycle régional alors que ce texte très important qui engage la Région pour les 20 à 30 ans à venir, était voté.  Même si Bernard Gauducheau est très critique sur ce SDRIF : « Les ajustements mineurs réalisés sur le SDRIF et soumis au vote sont clairement insuffisants. Ils se heurtent frontalement à l’actualité de la future métropole de Paris »…« La Région va-t-elle devenir la collectivité des départements ruraux d’IDF ? Va-t-elle entrer en compétition avec la Métropole appelée à assumer certaines de ses compétences ? Nous le déplorons encore aujourd’hui, la gestion socialiste c’est avant tout une politique de l’enchevêtrement législatif et administratif. Une politique de recentralisation forcée. Face au monstre administratif qui émetge, comment pouvez-vous croire qu’un document unique admis par tous permettra une vision clairvoyante à long terme de la Région ? La réalité du terrain est tellement éloignée de cette utopue. La réalité, c’est la complexité ingérable et le déséquilibre dans la répartition des compétences des collectrivités » a-t-il expliqué en donnant rendez-vous aux franciliens dans l’isoloir dans moins de 2 ans. « Je le crois, ils sauront sanctonner les arrangements institutionnels. Ils jugeront les négociations d’initiés et leurs visées électoralistes ».

     

    PRIX EDGAR FAURE : Deux vanvéens se sont retrouvés Mercredi dernier au Conseil Economique et Social pour le prix Edgar Faure qui récompense l’ouvrage littéraire politique de l’année et  à qui un hommage était rendu 25 ans après sa disparition. «Ce prix permet de se souvenir de l’expérience politique exceptionnelle de ce grand Homme d’Etat » a indiqué Rodolphe Oppenheimer, son petit-fils, et maire adjoint de Clichy, qui préside cette association.  Le jury est composé notamment du maire de Clichy Gilles Catoire, d’Isabelle Debré, de Christiane Taubira, de François Rebsamen, de George Pau-Langevin, de François Baroin, d’Olivier Dassault, de Sophie Joissains, de François Patriat, de David-Xavier Weiss, de Florence Pavaux Drory, de Jean-Philippe Pierre, de Viviane Neiter, de Samir Tounsi, de Richard Michel. Présidé par Isabelle Debré, sénateur des Hauts de Seine et 1ére Adjointe au Maire de Vanves, il a sélectionné parmi 10 ouvrages et  remis ce prix 2013 au livre de Jacques Hennen et Gilles Verdez : « Manuel Valls les secrets d’un destin » où témoigne d’ailleurs Claudine Charfe qui a eu la chance de le cotoyer, avec d’autres, à Tolbiac dans ses années étudiantes. « Le Regard d’Edgar » prix de l’Internaute à été remis au livre « le coup montée » qu’a écrit Bruno Jeudy avec Carole Barjon. Ce dernier a réussit un beau coup dans le JDD d’hier avec l’interview de Manuel Valls sur l’affaire Léonarda

     

    DELANOE : Le documentaire/interview « Delanoê libéré » diffusé sur France 3 en deuxiéme patie de soirée Vendredi dernier,  a été tourné dans les locaux d’Arte à Vanves au printemps dernier. Yves Jeulabd, le réalisateur qui l’avait déjà suivi pendant 3 ans pour le documentaire « Paris à tout prix » (2001) lors de sa conquête de Paris, a fait passer à la question le maire de Paris, dans un décor ultra sobre, avec la projectin d’archives. Bertrand Delanoë a  failli d’ailleurs  prendre un café ou déjeuner aux Platanes en face. Eric Pottier se tenait prêt, avec son livre d’or. Mais il a préféré rester très discret !   

  • LE MAIRE DE VANVES AU PREMIER PLAN DE LA BATAILLE DU SDRIF : « HARO SUR LA METROPOLE »

    Lorsque les Conseillers régionaux sont arrivés hier au Conseil Régional, ils étaient vraiment dans le brouillard, comme à Vanves et en Ile de France ne sachant pas trop s’ils allaient devoir neutraliser un week-end pour un véritable marathon afin voter définitivement son projet de SDRIF (Schéma Directeur Régional) « IDF 2030 ». Pas moins de 300 amendements avaient été déposés dont 200 par l’UMP, JP Huchon y voyant  « une sollicitude marquée à l’égard des intérêts locaux » alors que « l’on a besoin d’une vision régionale », le groupe PS les jugeant « déraisonnables ». Mais la sagesse l’a finalement emporté permettant finalement à ce SDRIF d’être voté dans la soirée.

    Le véritable débat s’est finalement déroulé dans la matinée lorsque l’UDI dont le porte parole dans ce débat, était Bernard Gauducheau, a déposé une motion  d’irrecevabilité. Son  mérite a été finalement de lancer les termes du débat entre l’Ile de France et la Métropole du Grand Paris. « Ce débat a le mérite qu’enfin dans cet hémicycle on parle de la Métropole. La Région a feint d’ignorer que cela allait arriver, alors que ce processus était inévitable. Et des élus que l’on n’a jamais entendu, s’en sont emparés » constatait Laurent Lafon, président du groupe UDI

     

    « Pendant 6 mois, le gouvernement est en train d’ériger un nouveau mur devant le SDRIF qui est condamné dés sa naissance par des lois et des réglements. Le projet de loi scinde en deux la Région (L’agglomération centrale et les 4 départements de la grande Couronne) et créé des obstacles multiples. La métropole va recevoir des pouvoirs vastes sur des compétences qui sont au cœur du SDRIF (Aménagement du territoire, logement, développement économique, environnement et transition écologique…) » a  t-il expliqué en reprenant les propos de JL Laurent, ex-Monsieur Grand Paris au conseil régional qui expliquait que la Métropole sera longue à être opérationnelle. Roger Karoutchi (UMP) a tenté d’expliquer « qu’il fallait protéger les finances de  la Région contre les prédateurs » et que « le vrai débat c’est de savoir si le texte que l’on adoptera sera opposable au SDRIF ».

     

    Du coup JP Huchon est monté aux créneaux appelant à la rescousse les régionalistes à l’instar de Roger Karoutchi et de Bernard Gauducheau  qu’il a nommé : « Ceux qui ont participé à l’aventure de Paris Métropole peuvent se demander s’ils ne se sont pas fait rouler. Il y avait finalement une volonté d’hégémonie de Paris qui reste en filigrane, et de péréquation sauvage des départements pauvres pour aboutir à quelque chose que je ne laisserai pas faire. Nous avons des moyens d’actions : Le SDRIF et ses préconisations. Je ne laisserai pas l’argent de la Région allait nourrir une autre institution. Il faudra se mettre de travers. Si vous pensez que le risque est  là, ne vous empêcher pas de voter un outil qui nous donne des moyens juridiques pour défendre la Région » a-t-il déclaré. « Mais le vrai problème est que vous allez vous retrouver avec une métropole qui aura une structure politique » a répliqué Laurent Lafon. « Il n’y a pas de métropole du Grand Paris car elle n’a pas un sou. IL y a peut être une métropole lyonnaise, mais c’est parce que Collombs a marché sur les pieds de ses amis » a répondu le président de La Région qui a ajouté : « Tout le monde devrait dire non à une métropole qui prend tout, oui à une métropole qui entre dans le cadre de la Région »

     

    En voyant un consensus se dessiner pour défendre, la Région, JP Huchon a proposé une motion demandant que « la création de cette structure se fasse dans le respect de l’ensemble des compétences de la Région et préserve la totalité de ses moyens » qui aurait pu être votée à l’unanimité. Mais elle a très vite éclatée pour des raisons politiciennes et de stratégies internes aux différents groupes notamment UMP. « Le problème est que c’est un combat d’arrière garde. Le mal est fait. La bataille s’est déroulée. Et on l’a perdu. On voit bien le mastodonte et Paris prendre la main » a réagit Bernard  Gauducheau. « Je ne comprend pas cette espèce de défaussement, de laisser-aller. La Région se bat, elle est incontournable, on n’est pas une assemblée qui rend les armes » a répondu JP Huchon face à une UDI qui s’est abstenu et une UMP qui a voté contre finalement. « Si vous ne défendez pas cette  motion, on le fera savoir » a menacé le Président de la région.  Ce qui n’a pas troublé Bernard Gauducheau, ni empêché de prendre le temps d’aller inaugurer le restaurant Soan à Vanves auquel il tenait absolument à assister

  • SDRIF ET METROPOLE DU GRAND PARIS : « LA REGION METTRA LES PASTILLES ET VANVES ENFILERA LES PERLES »

    Cette semaine devrait être très politique en Ile de France avec ce débat sur le Schéma Directeur de la Région Ile de France et les conséquences de la future loi sur la Métropole du Grand Paris. Bernard Gauducheau, conseiller général  UDI  participait dés lundi matin à une conférence de presse de son groupe qui dénonçait la cacophonie sur l’avenir de l’Ile de France  à un moment où le gouvernement fait passer en force la réforme de la métropole francilienne qui va enlever tout pouvoir à la Région.

     

    Il  a rappellé que la version précédente du SDRIF avait été bloquée en 2010, car il ne prenait pas en compte la loi sur le Grand Paris, et affirmé que  le même problème se pose aujourd’hui, puisque la métropole du Grand Paris n’est intégrée, ni en tant que territoire, ni en tant qu’interlocuteur, au sein du schéma directeur francilien ! « Ce texte est obsolète et inopérant, alors qu’il n’est pas encore adopté ! Désormais la Métropole de Paris est seule compétente sur le logement et l’urbanisme, or elle n’a pas été prise en compte dans le SDRIF… Quelle portée peut avoir un texte « mort-né » pour l’avenir des franciliens ? » s’interrogeait Laurent Lafon président du groupe UDI qui constatait que « dans les 800 pages du projet de SDRIF, la Métropole du Grand Paris n’est citée qu’une seule fois, et encore dans le texte introductif ». Pour Bernard Gauducheau, qi s’occupe des questions du Grand Paris et de l’aménagement diu territoire dans le groupe UDI  expliquait que « la donne a changée depuis un an : On laisse se créer une métropole de 124 communes avec pour compétence l’aménagement du territoire, le logement…. Ainsi ceux qui décideront de cette politique n’auront pas compétence sur la Région, ni les territoires qui disposent du foncier libre….en grande couronne.  Et les communes seront dessaisies de leur pouvoir au profit de la Métropole et de ses territoires » avec cette formule : « La Région mettra des pastilles et les communes enfileront les perles ».

     

    Pour Jean Christophe Lagarde député maire de Drancy, « il est incompréhensible que l’Exécutif ne reprenne pas la main »… « peut être à cause de l’absence de poids politique de Jean Paul Huchon » ( ?)….face à « des élus parisiens qui ont décidés de supprimer la Région Capitale » en désignant nommément « l’alliance objective » entre Anne Hidalgo et Jean Maire Le Guen, la première se voyant maire de Paris, et le second Président de la Métropole du Grand Paris. « Cette disparition de la Région a une signification car on sépare au lieu de rapprocher  logement et emploi, logement et transports. Pourquoi voter un SDRIF alors que la métropole du Grand Paris fait disparaître la Région Ile de France. Les socialistes vont commettre la même erreur qu’avec l’Europe : créer un monstre technocratique sur lequel le citoyen n’aura pas de prise. Les maires n’auront plus de pouvoirs alors que c’est le seul élu qui leur soit accessible. Les compétences librement transférées aux EPCI actuels par les communes, seront absorbées par la Métropole du Grand Paris qui décidera à leur place de la gestion de leur médiathéque, de leur piscine, de leurs espaces verts... » expliquait il. « Entre un SDRIF dépassé et une métropole du Grand Paris « usine à gaz », le gouvernement et la majorité entraînent notre région capitale dans une impasse » concluait Laurent Lafon.

     

    Occasion de constater que les deux chefs de file UDI et UMP de la commune de Vanves sont des acteurs actifs dans ce débat sur le projet de loi de Métropole du Grand Paris, Bernard Gauducheau au Conseil Régional, Isabelle Debré au Sénat  où elle était intervenu en citant même Vanves lors des débats, juste au lendemain du Conseil Municipal qui avait voté un vœu défendant les intercos et notamment GPSO : «  Une fois n'est pas coutume, je parlerai de ma ville de Vanves, membre de l'EPCI du Grand Paris Seine Ouest. En conseil municipal, hier, nous avons parlé du projet : il porte atteinte aux équilibres territoriaux et aux liens de proximité patiemment bâtis. Il met en cause l'autonomie des collectivités territoriales du bloc communal, en les regroupant dans une structure sans budget ni autonomie. Il éloigne l'action publique du terrain. Il aura des conséquences financières : financement de la nouvelle structure avec ses nombreux agents et de l'assemblée avec ses centaines d'élus tandis que les EPCI existants perdront des recettes. Nous avons adopté un voeu à une large majorité, ce qui prouve que la question dépasse les clivages politiciens ».