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maire de vanves

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    COVID-19 : Le maire de Vanves a annoncé sur le site de Vanves être positif au Covid-19 et avoir été pris en charge par « les soignants de l’AP-HP dont je salue le professionnalisme et l’incroyable dévouement. Mon état de santé est stationnaire et le suivi médical me permet de traverser cette épreuve du mieux possible. Soyez plus que jamais vigilants car la circulation du virus est toujours aussi élevée et nos services hospitaliers sont extrêmement sollicités. La COVID-19 est particulièrement contagieuse et nous devons toutes et tous impérativement respecter les gestes barrières» écrivait il le 25 Février dernier. Le Blog lui souhaite un prompt rétablissement et de retrouver vite son bureau à la mairie

    VACCINATIONS : Même s’il est prévu un peu plus de doses pour élargir la campagne de vaccination dans les Hauts-de-Seine, dans les Hauts de Seine, ce n’est pas encore cela : 228 doses supplémentaires sur les 420 hebdomadaires pour le Centre d’Issy-Vanves. Même si cette montée en puissance intervient timidement, que tous les maires des Hauts-de-Seine appellent de leur vœu depuis des semaines. La préfecture table désormais sur 24 000 injections pour le mois de mars, avec « une répartition équitable entre les centres, entre 228 et 240 doses par centre, soit 3 054 premières doses par mois ».

    PANDEMIE : Vanves fait partie des villes les moins touchées par la pandémie avec Marnes la Conquette, Vaucresson, Ville d’Avray avec un taux d’incidence inférieur à 150 pour 100 000 habitants recensés. Les Hauts de Seine ne font pas partie des départements les plus touchées en Ile de France comme la Seine Saint Denis. Mais le virus a progressé dans la quasi-totalité de ses communes depuis un mois. 14 de ses 36 communes ont un taux d’incidence compris entre 250 et 500, ce qui est supérieur à la moyenne nationale (dont le taux est de 205,3), selon les données de Santé publique France. Les communes les plus touchées dans le sud :  Garches, Saint-Cloud, Boulogne-Billancourt, Issy Les Moulineaux, Clamart, Chaville et Bourg-la-Reine. Dans les autres communes du Sud entre 150 et 250 cas pour 100 000 habitants sont relevés

    CONFINEMENT  : Tout se décidera cette semaine pour un confinement territorialisé le week-end comme à Nice et à Dunkerque en Ile de France. Jean Castex a présidé samedi matin une réunion avec les préfets et directeurs généraux des Agences régionales de Santé des 20 départements placés en « surveillance renforcée », parmi lesquels figure toute l'Ile-de-France. Des concertations doivent ensuite être menées localement, entre préfets et élus, afin d'aboutir prochainement aux nouvelles restrictions nécessaires si la situation épidémique continue de se dégrader. La proopsition émise par la ville de Paris d’un confinement total pendant 3 semaines de la Capitale sera étudié selon le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Mais «les mesures, il faut qu'elles aient un sens au niveau territorial et quand on réfléchit sur Paris, il faut réfléchir sur la région Île-de-France car il n'y a pas de no man's land derrière le périphérique»,a-t-il assuré sur France Inter vendredi dernier, qualifiant un reconfinement «d'ultime recours». Cette proposition de la mairie de Paris a provoqué une levée de bouclier dans l'opposition parisienne, la droite et le centre dénonçant une proposition «aberrante : « Anne Hidalgo ne peut pas instrumentaliser les Parisiens aux travers de coups de communication» ont accusé les LR parisiens. Valérie Pécresse (Libres!) présidente de la Région,  a qualifié «d'illusions d'éventuelles décisions sanitaires prises au niveau départemental en Ile-de-France. Si on peut éviter un reconfinement total, il faut essayer de trouver un chemin qui permette de le faire», son entourage ajoutant  qu'il «faudra sans doute des mesures de restriction supplémentaires mais qu'il faudra doser pour préserver l'activité économique».

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    JUBILE POUR HAUTS DE SEINE HABITAT

    Ce mois de vœux qui prend fin a été l’occasion de célébrer un annniversaire : Le jubilé de Hauts de Seine Habitat, l’office public départemental d’HLM qui a créé en 1969. Tout au long de ses 50 ans, il a travaillé en coopération étroite avec le département qui est sa collectivité de rattachement, gérant aujourd’hui 45 400 logements dont prés de 700 (siur 3022 logements sociaux)   à Vanves.Il  a hérité du patrimoine de l’ancien département de la Seine, et de la philosophie défendue par Henri Sellier initiateur du mouvement HLM qui théorisa l’importance de la mixité sociale, et l’impact de l’environnement dans la santé des personnes, avec le développement notamment des cités jardins où toutes les couches sociales pouvaient vivre en harmonie. C’est l’Office HBM de la Seine (devenue office HLM  interdépartemental de la Région Parisienne)  dont il a hérité du patrimoine social pour les Hauts de Seine  qui a construit la Cité Payret Dortail rue de Châtillon, véritable mini cité jardin, et reçu  en  2018 le label du  patrimoine régional, l’immeuble sur pilotis de la rue JB Potin,. Hauts de Seine Habitat a mené de lourds travaux de réhabilitation notamment  13 rue Châtillon (cité Payret Dortail ) et rue JB Potin dans les années 2000 …Il est l’un des 15 bailleurs sociaux intervenant dans la ville  dont les plus important sont Batigère IDF, le Logement Français qui gére la cité des Chariots place Kennedy construit  pour accueillir dans les années soixante des familles pieds noirs, Toit et Joie, avec Efidis, Immobilière 3 F, Moulin Vert, la Sablière, OSICA, Sogemac, et la SNI  

    220 ANS POUR LA MAIRIE ET LE DEPARTEMENT

    Le  premier maire de Vanves a été élu un dimanche matin de Janvier 1790, voilà 220 ans, à la sortie de la messe  sur la petite place de l’église (actuellement la grande porte latérale devant l’entrée du passage derrière l'église Il s’agissait de François Potin (1790-1791 et 1793-95) cultivateur et en même temps épicier rue Gaudray,  âgé de 40 ans qui appartenait à l’une des plus anciennes familles de Vanves..  IL a été élu deux fois entre 1790 et 1791 et enrre 1793 et 1795. Vanves a été dirigé  par plus d’une trentaine de maires (32) depuis la révolution et 8 Maires depuis 1945, dont une seule par un maire communiste, Albert Pellegeay entre 1945 et 1947, et un maire socialiste entre 1995 et 2001.  Les départements célébreront leur 220 ans par différentes manifestations cette année, ayant été créé par un décret en Décembre 1789,  Vanves étant alors dans le département de la Seine et l’arrondissement de Sceaux, avant la création des Hauts de Seine en 1964

  • LE MAIRE DE VANVES ET UNE CENTAINE DE SES COLLEGUES FRANCILIENS SE MOBILISENT CONTRE LES MARCHANDS DE SOMMEIL

    Le maire de Vanves fait parti des 100 Maires franciliens qui se sont mobilisés contre les marchands de sommeil et ont envoyé, juste avant les fêtes,  une lettre au Président de la République afin de l'interpeller sur les pratiques illégales qui fragilisent le tissu social de nombreux quartiers du territoire francilien. A l’initiative de V.Pécresse présidente de la Région, Stéphane Beaudet, Président de l'Association des Maires d'Ile-de-France (AMIF)  et Geoffroy Didier, Président de l'Établissement Public Foncier d'Ile-de-France (EPFIF) ils s’étaient réunis le 11 Décembre dernier au siége de la région sur la thématique «Comment mobiliser les acteurs publics pour mieux lutter contre les marchands de sommeil en Ile-de-France ?». Même si Vanves n’est pas touché, il est rassurant de savoir que ses élus se sentent concernés par ce fléau

     Le logement indigne représente 5% des résidences principales privées en Ile de France soit 180 000 logements. Et la Seine-Saint-Denis est l’un départements les plus touchés puisqu’une maison sur 100 a fait l’objet d’une division entre 2003 et 2013. Dans certaines communes, la division pavillonnaire peut représenter jusqu’à 40% de l’offre. Et les loyers pour ces logements atteignent des montants indécents : 650€/mois pour 15m² à Pierrefitte-sur-Seine, 600€/mois pour 16m² à Stains.  Dès son élection en décembre 2015, Valérie Pécresse avait été alertée par de nombreux maires sur le développement de l’activité des marchands de sommeil en Ile de France. Dans certaines communes, ce ne sont pas seulement des maisons mais des rues entières voire des quartiers, qui sont touchés par ce phénomène. Les maires se retrouvent désarmés pour lutter face à une délinquance organisée qui profite de la misère humaine et de l’absence de lois. Ce phénomène menace également l’attractivité des territoires et la vie des quartiers. Geoffroy Didier, président de l’EPFIF, avait animé un groupe de travail, à la demande de Valérie Pécresse au printemps dernier,  composé d’experts en droit public, de professeurs d’université, de maires, de représentants de l’EPFIF et de victimes de marchands de sommeil, pour faire des propositions

    Ainsi, la Région et l’AMIF demandent à l’Etat la mise en place d’une police régionale contre les marchands de sommeil chargée de repérer leurs agissements, de dresser les constats sur le terrain et d’engager les procédures judiciaires et fiscales indispensables. Elles proposent qu’elle soit déployée de manière pilote dans la région afin de servir de territoire d’expérimentation dans la lutte contre ce fléau. Les maires proposent de priver  les marchands de sommeil de leurs ressources financières, en établissant un nouveau régime légal d’expropriation de leurs biens, en étendant le fichage des marchands de sommeil aux SCI (Société Civile Immobilière) pour les empêcher d’échapper à l’autorité judiciaire ou de se déclarer en faillite personnelle, en leur interdisant légalement d’acquérir d’autres biens à louer. Ils demandent de déloger le délinquant plutôt que la victime, en créant un nouveau type de préemption, permettant aux maires d’acquérir un pavillon susceptible d’être acheté par un marchand de sommeil ou en systématisant la confiscation des biens immobiliers utilisés par les marchands de sommeil en cas de condamnation judiciaire

     

    C’est en tous les cas, une initiative intéressante et heureuse car ses pratiques illégales fragilisent le tissu social de nombreux quartiers du territoire francilien. «L'AMIF restera donc vigilante aux prochaines orientations données dans le cadre de la future loi sur le logement, sachant que les maires d'Ile-de-France ont à coeur de lutter efficacement contre les marchands de sommeil » indiquait elle dans un communiqué.