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Developpement Durable - Page 8

  • CHRONIQUES D’UN VANVES EN CONFINEMENT : « L’eau du robinet peut être consommé sans crainte » selon André Santini, président du SEDIF

    Beacoup de questions taraudent les vanvéens durant cette crise sanitaire : la durée du confinement et les conditions du déconfinement alors que la grande crainte des professionnels de santé est qu’elle ne provoque une nouvelle vague si elle n’est pas progressive, le port du masque obligatoire dont a fait état le maire de Vanves dans l’une de ses vidéos hebdomadaires, comme la désinfection des rues ou du mobilier urbain  etc… Est-ce que l’on peut boire l’eau du robinet revient aussi. Le SEDIF (Syndicat des Eaux d’Ile de France) qui regroupe 151 communes et distribue de l’eau à 4,6 millions de franciliens a apporté des éclaircissements ces derniers jours par la voixde Philippe Knusmann, son directeur général, et par ailleurs maire adjoint d’Issy les Moulineaux, et André Santini, son président  (sur la photo lors d'une visite d'un chantier de canalisation) 

     «L’eau potable n’est pas un vecteur de contamination comme l’ont dit et répété les autorités sanitaires. Parce que nous avons au sein de nos usines, des concepts multibarrières, une terminologie qu’on utilise depuis longtemps puisque les processus mis en place permettent de traiter et d’éliminer tous les éléments indésirables susceptibles d’infecter l’eau, y compris les virus. Nos filières actuelles de traitement, ce qui est commun à tous les producteurs d’eau gérant sérieusement leurs installations, traitent les virus et les bactéries avec un certain nombre de process qui s’accumulent au cours du processus de traitement, ce qui fait que tous les éléments indésirables susceptibles d’être dans l’eau, sont éliminés. Aux sorties d’usine et à travers le cheminement de l’eau à travers le réseau jusqu’au robinet du consommateur, l’eau ne comporte jamais aucun virus. On a des processus de contrôles tout au long du réseau qui permettent de vérifier constamment si l’eau partie de l’usine, présente au cours de son cheminement, les mêmes caractéristiques sanitaires. Il n’y a pas d’ambiguité, ni de crainte à avoir sur ce point là» précisait Philippe Knusmann, dans une lettre d’information politique des Hauts de Seine  

    L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)  a d’ailleurs préconisé le maintien d’un résiduel de chlore pendant la distribution de l’eau, afin de garantir sa qualité microbiologique jusqu’au robinet de consommation. Sur les installations du SEDIF, le contrôle continu de la qualité de l’eau montre que les consignes de chlore en vigueur avant la pandémie permettaient déjà une bonne couverture du réseau de distribution. Il n’a donc pas été nécessaire d’augmenter les résiduels de chlore sur le réseau du SEDIF. « Il faut savoir que sur le plan des installations proprement dite, elles sont très automatisées. Il y a peu d’interventions humaines, sauf en matière de surveillances et de contrôles, à partir d’écrans de contrôles qui surveillent le fonctionnement des installations, les différents paramètres que doit présenter l’eau avant d’être mis en distribution» ajoute -il .

    D’ailleurs dans Environnement Magazine.fr, André Santini président du SEDIF indiquait ces jours-ci que «sur le fonctionnement de nos installations,, tous les indicateurs sont actuellement au vert, grâce à leur grande fiabilité et à la compétence de ceux qui les font fonctionnerJe n’ai pas enregistré à ce jour de la part de mes collègues maires, une seule critique sur la manière dont le service est assuré au quotidien… Ce qui démontre l’efficacité de nos filières de traitement, qui reposent depuis longtemps sur le fameux concept « multi barrières », actuellement mis en avant pour nous prémunir du Coronavirus.  Et qui fait que l’eau du robinet, le produit alimentaire le plus contrôlé en France, peut être consommée sans crainte» indique t-il.. « Un bilan devra toutefois être dressé, et une réflexion menée, en coordination avec les services de l’Etat, sur les moyens de renforcer la prévention et l’anticipation d’événements de cette nature. C’est aussi le résultat de l’organisation depuis plusieurs années, d’exercices annuels de crise faisant appel à divers scénarios plus ou moins graves, qui nous apprennent à organiser nos processus de gestion de crise».

  • VANVES ET LES MUNICIPALES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    EMPRUNTS : Certains opposants au maire sortant de Vanve  se sont étonnés de certaines des propositions du maire sortant. «Sans être exhaustif, pourquoi avoir attendu 18 ans pour réaliser une maison des Jeunes (11/25 ans) et une maison des associations ? Pourquoi ne pas avoir mis en place un budget participatif, principal outil de la démocratie participative ? » demande Guy Janvier ex-maire  de Vanves (1995-2001).  Pierre Toulouse tête de liste EELV retrouve dans le programme de Vanves en tête (UDI/LR) des propositions faîte au sein du CESEV par la commission espaces urbains auquel il a participé, et qui avaient toutes été rejetés : «j'avais suggéré de travailler sur une liaison piétonne  entre la gare de Clamart  à Montholon et le centre ancien sous la forme d'une liaison que j'appelais «magistrale piétonne» ( cf Strasbourg) qui n'avait  trouvé aucun écho auprès de la municipalité. On la retrouve aujourd'hui dans les propositions du maire » indique t-il, le programme proposant en 9 « la réalisation d’une continuité piétonne et végétale du nord au sud de la ville reliant le clos Montholon au Plateau». IL avait même travaillé sur une mise à sens unique de la rue Jean Bleuzen, refusée par le Maire et repris par la liste Vivre Vanves (LREM) qui propose de rendre les rues Jean Bleuzen, Marcel Martinie/Pasteur, l’une vers Paris, et l’autre depuis Paris comme c’est le vas à Issy les Moulineaux .

    RUE MARCHERON : La liste Vanves Demain (EELV) propose d’aller plus loin que la liste Vanves en Tête (UDI/LR) pour le réaménagement et la requalification de la rue Marcheron. Si le maire sortant propose une concertation avec les habitants, les écologistes vont beaucoup plus loin : Ils lanceront une étude de circulation entre les carrefours de l’Insurrection et du Clos Montholon, avec comptages et exercice de simulation, consultation de tous les vanvéens intéressés lors d’une réunion avec constitution de groupes de travail pour mettre au point quatre solutions qui seront présentés lors d’une réunion de synthése et testée,  sur lesquelles se prononceront les habitants :  Au final, elle pourrait être mise en sens unique (sens Clamart-Vanves) avec mise en sens unique de la rue de République (sens Vanves-Clamart) avec suppression du stationnement, élargissement des trottoirs, mise en place de jardinières et de bancs création d’une piste cyclable à contresens dans lesdeux riues, couplée avec un itinéraire piéton/Vélo rue A/Briand à l’allée Beaudelaire passant par des sentes ignorées

    ORIGINALE :La proposition la plus originale revient aux écologistes avec la Bougeothéque : Il s’agit d’un espace complémentaire à la médiathéque où les enfants pourront exporer leurs capacités motrices en toute sécurité. La ville de Lambersart (59), a mis un tel lieu en place où les enfants de 3 mois à 3 ans  sont laissés en motricité libre dans un espace spécialement aménagé pour favoriser leur liberté de mouvements. Et où tous les jeudis matins les assistantes maternelles de la ville peuvent venir avec les enfants qu’elles accueillent «  Le fait de laisser l’enfant exprimer sa motricité librement lui permet de prendre conscience de son corps et de s’ouvrir progressivement au monde. Il est extrêmement important de respecter le besoin du moment en faisant confiance à l’enfant dans son ressenti»

  • VANVES ET LES MUNICIPALES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE : LA GEOTHERMIE, UNE OCCASION MANQUEE RECUPEREE PAR LES ECOLOGISTES

    Vanves Demain est la seule liste à proposer de se rapprocher de Malakoff et de Montrouge pour s’associer au projet de géothermie en cours que la ville de Vanves a refusée et ratée

    «Une telle exploitation suppose des investissements financiers conséquents. Du coup, elle ne peut être envisagée que dans des secteurs à forte concentration de logements (au moins 3000 équivalent-logements dans un rayon de moins de 3 à 4 km) indique le SIPPEREC, syndicat intercommunal. C’est le cas du territoire de Malakoff qui dispose d’un potentiel certain en matière de géothermie de très basse, basse et moyenne énergies qui n’est pas exploité. «Nous travaillons sur ce dossier depuis plus un an et demi. L’étude de schéma directeur des réseaux de chaleur des Hauts-de-Seine réalisé par le SIPPEREC révèle un potentiel intéressant de production géothermique sur les territoires  de et autour de Malakoff. Notre territoire est très porteur dans ce domaine là. Comme il y a possibilité, nous étions décidé à y aller, car nous sommes une ville en transition (écologique et énergétique)» expliquait récemment Jacqueline Belhomme (FG/PC) maire de Malakoff. «Mais seul c’était impossible, il fallait pouvoir le faire avec d’autres villes».

     L’accord s’est fait avec Montrouge – pas avec Vanves car sa municipalité craignait que les travaux se traduisent par de nombreux chantiers et tranchés dans la chaussée, ce qui est toujours impopulaire,   – alors  le potentiel de logements raccordable existe (10 000) dont 6 à 7000 logements  à Malakoff en collectif, avec des écoles, des équipements sportifs, ces créches…. De surcroît Malakoff dispose d’un  terrain disponible pour accueillir l’usine de production enterrée avec ses deux puits de forage, une pompe à chaleur pour faire remonter l’eau, ces installations techniques de distribution,  ce qui représente une parcelle de 5000/7000 m2 :  le stade Lénine prés de RFO, et de la station Malakoff-Plateau de Vanves de la ligne 13. Le projet devrait voir le jour en 2023 et le chantier commencer après les Municipales de 2020, peut être avec Vanves si les écologistes accédent aux affaires