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  • LE CHANTIER DU GRAND PARIS EXPRESS FAIT AUGMENTER LA TAXE D’AMENAGEMENT DANS LE TRIANGLE D’OR DE VANVES

    La Note de Conjoncture publiée par l'Observatoire Foncier de la Région Ile de France  fait ressortir une forte dynamique des marchés fonciers en 2016. En progression de +7% avec 20,5 milliards d'euros échangés, les ventes se concentrent avant tout dans la zone urbaine, en particulier dans les territoires de la Métropole du Grand Paris (MGP), et autour des futures lignes de transport comme c’est le casà Vanves du côté du Cos Montholon. «Les quartiers des futures gares du Grand Paris Express ont vu les transactions foncières progresser de +26% en 2016, pour des valeurs cumulées en hausse de +28%. Cette forte dynamique en 2016, qui prolonge la reprise relevée en 2015, fait suite à la période de contraction des marchés observée depuis 2011. Cependant, elle s'accompagne d'une hausse des prix des terrains constructibles ». Mais ce n’est pas le cas à Vanves, car il n’y en pratiquement pas. 

    Vanves est bien sûr concerné, au clos Montholon, dans ce fameux triangle d’or pavillonnaire pour l’instant (Av. de la Paix, av du Général de Gaulle, Rue du Clos Montholon) et en environnement immédiat, où 700 logements devraient être construit d’ici 2024 et s’ajouteraient  à la centaine existant. La pression est forte sur les propriétaires sollicités par les promoteurs qui leur promettent des ponts d’or. «Des désenchantements sont prévisibles  s’ils ne sont pas attentifs alinéas (écrits en petits) des contrats qu’ils signent avec eux. Ils risquent fort, au final, d’être payé moins que la valeur de leur terrain et de leurs biens » prévient une vanvéenne spécialiste de l’irbanisme et du foncier. Tout en regrettant que la ville laisse faire, sans avoir prévu un plan d’aménagement  d’ensemble dans cette partie de Vanves, sans prononcer le mot de ZAC car depuis le traumatisme de la ZAC Saint Remy dans les années 90, les élus ne veulent plus en entendre parler. Avec le risque du n’importe quoi !

    La municipalité s’est bornée à instaurer un taux majoré de la part communale de la taxe d’aménagement (qui comprend deux autres  parts régionale et départementale. Son taux était de 5% jusqu’à présent et varié selon le rythme de construction constaté dans la commune : Elle a rapporté 194 549,80 € en 2015, 99 577,97 € en 2016. Alors que la gare est en cours de construction, la commune a déjà été saisie de demandes de permis de construire représentant 144 logements dans le triangle d’or. Comme l’arrivée de nouveaux habitants va générer des besoins en équipements, notamment scolaires – La ville envisage d’agrandir le groupe scolaire du Parc – elle a décidé lors du conseil municipal du 27 Septembre dernier de porter à 10% le taux de sa part communal dans ce secteur, le taux de 5% étant maintenu sur le reste du territoire. « Il est normal que les promoteurs soient mis à contribution » a déclaré le maire de Vanves.    

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    TOUR TRIANGLE : Jusqu’à la veille du débat sur le projet de « Tour Triangle 2 » aujourd’hui à 11H au Conseil de Paris,  les pro et anti tour se sont mobilisés. A Vanves, peu d’associations ont pris position, et peu de politiques en dehors du Modem à l’époque où il existait encore dans notre commune.  Il avait exprimé quelques oppositions, alors que les maires de Vanves et d’Issy les Moulineaux soutiennent ce projet. Ainsi, le Collectif contre la Tour Triangle qui méne le combat conte ce projet depuis l’origine,  constatait que  « 2 des 3 tours du pont d’Issy ont été abandonnées. Les offres de bureaux surabondantes sur ce secteur, ont  très certainement contribué à décourager les investisseurs qui manifestement, ont bien du mal à trouver des locataires « rassurants » (promesse de bail pour convaincre les banques de financer ce type d’opérations immobilières visant à construire des IGH fort coûteux, puisque le prix est multiplié par 4 à 5 pour un immeuble moderne BBC respectant le plafonnement parisien à 37m. Les actions des associations locales que nous connaissons  bien (ACTEVI, Val de Seine Vert, Environnement 92) ont de toute évidence, contribué à cette prise de conscience et à l‘évolution du projet, le maire UDI André Santini limitant ainsi le risque politique (échéance électorale à venir) induit par la construction d’IGH indéniablement « impactants », annoncés « modernes » mais peut être désespérement vide à termes, comme c’est le cas à la Défense où 4 IGH ne trouvent pas de  locataires » indique Olivier Rigaud l’un de ses portes paroles du collectif qui fait la liaison avec la tour Triangle. « Dans ce cas, la situation est un peu différente car Unibail a annoncé financer l’opération sur ses fonds propres pour contourner cette difficulté bancaire de taille (mais avec des loyers identiques à ceux du projet de bail 2011, et donc toujours en deça des prix des marchés. Unibail pourrait y loger ses bureaux pour contourner dans l’immédiat, le problème de trouver des locataires » ajoute t-il.

    CONSTRUCTIONS : A Vanves, on n’édifie pas des tours, mais on construit, comme ont pu s’en rendre compte les participants aux réunions publiques de quartier du printemps 2015. Plusieurs projets ont été présentés : Une résidence para-hôtelière à l’angle Henri Martin/Marcel Yol à l’emplacement de la société Fêtes et Feux, et une résidence classique de 21 logements tout à côté face au parking du Palais Sud du Parc des Expositions lors de la réunion du quartier du Plateau. La résidence de 42 logements de First Avenue face à la gare SNCF Vanves-Malakoff lors de la réunion du quartier Centre Ancien-Remy : 32 logements en accession et 11 sociaux répartis en 3 cages d’escaliers. Enfin, lors de la réunion des Hauts de Vanves, MDH a présenté son projet d’immeuble d’angle à la pointe des rues Raymond Marcheron et de la République : 38 logements en accessions  à l’emplacement de deux beaux pavillons verdoyants. Cet immeuble  s’étendra sur 645 m2 de superficie  avec 4 étages et un 5éme en retrait, avec un soubassement correspondant au terrain  naturel, 39 places de parkings accessibles par la rue de la République. Le chantier qui devrait durer 18 mois devrait occasionner quelques nuisances notamment rue de la République (souvent embouteillée à ce niveau par les camions BTS garés en double file. Mais tant le promoteur que la ville ont tout prévu parait il avec régulateur de trafic et sentinelle. 

    PETARDS : Des bruits sourds comme de gros pétards deviennent ces derniers temps à Vanves une plaie. Il est vrai que le 14 Juillet approche. Le summum a été atteint non pas rue de Châtillon où des individus, pour faire plus de bruit et réveiller tout le quartier, les font exploser en pleine nuit dans un milieu fermé, mais au Stade de Vanves, Dimanche en fin d’aprés midi. Alors que le tournoi open de tennis venait de se terminer par la victoire d’un clamartois contre un vanvéen, et que les discours avec remises des coupes (et des chéques) se déroulaient comme à l’habitude, des jeunes se sont amusés à allumer de tels pétards sur le terrain synthétique, en courant dans tous les sens, lorsqu’ils explosaient. Et comme dans un film de Jacques Tati, absurde extrême, retentissaient, à ce moment là, les applaudissements  venant du tennis. Un effet « bœuf » comme diraient ces jeunes. Et dans cette assemblée bon chic bon genre, se trouvaient tout de même le maire, l’adjoint aux sports et le conseiller municipal délégué aux sports. Même les gardiens se planquent, car ils se seraient fait agresser par ces jeunes lorsqu’ils ont essayé d’intervenir.  Par contre la police serait intervenue rue de Châtillon pour arrêter les causeurs de ces troubles qui seraient les mêmes que ceux du Stade de Vanves.

    RUGBY : « Au terme d’une finale complètement survolée par notre équipe et remportée sur le score de 60 à 8, l’équipe des Servals de Vanves est championne d’Ile de France de D5 FFSE » annonce Laurent Cazenave-Lacrouzt, président des Servals Vanves-Malakoff.  « A l’issue de notre première saison - cette équipe de compétition étant indépendante du Stade de Vanves -  nous remportons donc notre première trophée et avons su gagner les faveurs du public par un jeu dynamique tourné vers l’offensive. L’année prochaine sera la saison de la confirmation avec de nombreuses arrivées prévues et un nouveau titre à aller chercher ! »

  • LA GALERE A VANVES DES RIVERAINS DES CHANTIERS ARISTIDE BRIAND : « c’est le bazar ! »

    Les riverains des cinq chantiers immobiliers de la rue Aristide Briand ont donné une idée de l’enfer qu’ils subissent à l’occasion de la réunion de suivie régulièrement organisée par la mairie avec les promoteurs ou leurs représentants, la sentinelle (Gérard Laubier) et depuis peu, le régulateur de trafic (M.Deschamps) mis en place par la ville voilà quelques mois, comme ce fut le cas, Mercredi dernier en fin d’après midi à la maison de retraites Larmeroux. Pascal Vertanassian, maire adjoint qui animait la réunion a eu face à lui, des riverains tout à fait mécontents « du ballet de camionnettes (blanches)  qui ne sont pas  mieux que les camions » lorsque le gros œuvre est terminé. D’autant plus qu’il s’agit de nombreux sous traitants moins bien maîtrisés par l’architecte ou un chef de chantier comme c’est le cas lors de la phase gros oeuvre 

    « C’est le bazar ! » selon les riverains. Malgré la présence du régulateur qui fait de son mieux « pour contraindre les récalcitrants » entre 7H et 9H et qui  a été confirmé par la mairie lors de la dernière réunion publique du quartier des Hauts de Vanves. « Il a fait pas mal d’écrémage. Mais certains passent à travers les filets et arrivent maintenant à 5H » constatait le DGST (Directeur Général des Services Techniques) qui a donné un bilan de son activité : Sur 150 matinées de présence, 90 l’ont vu intervenir pour stopper les livraisons avant 7H30, heure du démarrage des chantiers, car les nuisances se déroulent entre 7H et 9H lorsque les camions arrivent et que les riverains partent au travail. « Maintenant, ils viennent avant la mise en place du dispositif chaque matin alors que le régulateur est là dés 6H ! » Et il a donné des exemples avec l’enlèvement d’une benne utilisée sur le chantier Vinci : « Elle a été enlevée et remplacée  une première fois à 5H55. Je suis intervenu pour dire au chauffeur de ne pas venir avec 7H30. Le lendemain,  il est venu à 5H »  a raconté M.Deschamps qui a été menacé par l’un d’entre eux qu’il a repoussé. « Les chauffeurs n’en n’ont rien à foutre ! » selon un riverain qui s’est vu entendre dire par l’un d’entre eux :« J’arrive de Charleville Méziéres. J’en ai rien à foutre de vos conneries ! ». Sur le chantier d’Akera Proderim (résidence Atelier) qui est en cours de finition, 14 camionnettes sont arrivées un jour en même temps pour décharger et ont bloquée la villa des Matrais. « Les chauffeurs sont désagréables ! Il n’y en a un un qui est arrivé à 7H. Il n’a pas pu décharger la terre avant 11H. Et bien il est resté là  avec son camion qu’il a bricolé, en mettant la musique à fond. Un autre a bloqué pendant une heure la villa des Matrais à l’heure des départs à l’école et au bureau et il est allé boire un café à la gare en prenant son temps » ont raconté les riverains de la villa des Matrais. « Maintenant, j’appelle la police systématiquement » a indiqué le régulateur. « Nous examinons avec le maire comment la police municipale peut venir vous rejoindre et vous appuyer » a indiqué Pascal Vertanassian.

    Les représentants des promoteurs avaient fait le point sur l’ensemble des chantiers auparavant : Un est terminé, la Villa Coche, « les trottoirs ayant été complétement refait et la zone restituée en l’état initial » selon le DGST. Un autre est sur le point d’être livré, le 14 Juillet prochain, puisque ses habitants pourront commencer à s’installer dès le 1endemain : Il s’agit de l’Atelier (26 logements) d’Areka Proderim  à l’angle de la Villa des Matrais et de la rue Aristide Briand en cours de finition. « Les plantations seront réalisées en Novembre » a indiqué le représentant du promoteur qui a dû répondre à des riverains mécontents de l’endommagement de la chaussée provoqué par les camions lors du chantier, et un affaissement provoqué par la décompression des sols, en réfutant sa responsabilité au vu du rapport de l’expert : « On ne peut pas laisser comme cela une chaussée défoncée par vos camions ! Pourquoi ne faites-vous pas comme Vinci qui a remis en ordre entièrement  l’impasse Marcheron » a demandé Gérard Laubier à ce représentant qui chipotait sur l’état de la rue en ayant une expression malheureuse : « Ne nous prenez pas pour des vaches à lait ! » après qu’un riverain eu estimé qu’il n’en était pas à 5000 € prés pour un tel chantier. « Vous avez détérioré notre qualité de vie depuis un an. Pourtant le chantier avait bien démarré, mais il se termine mal, avec cette rue endommagée, fissurée » a surenchérit une riveraine. Le DGST a indiqué qu’il était intervenu auprés des promoteurs, des investisseurs qui se font représentés et sont très peu coopératifs dans le cadre de telles opérations. Contrairement à Vinci qui a refait entièrement l’impasse Macheron qu’il a utilisé pour son chantier en creusant une tranchée et qu’il a  remis entièrement en état. « On a un promoteur à l’écoute et un autre qui ne l’est pas en se retranchant derrière son référé préventif »

    Le chantier Vinci de 34 logements (projet Tandem)  a vu se terminer le gros œuvre. « On est hors d’eau et hors d’air. On a commencé  les cloisons, le carrelage, et les espaces intérieurs » a indiqué la représentante de ce promoteur qui a dû faire face à une levée de bouclier contre le ballet des camionnettes des sous traitants. Le Chantier Martek de 63 logements  (Villa Aristide) a pris 3 mois de retard à cause des ennuis rencontrés par l’entreprise de gros œuvre, une expertise judiciaire ayant été initié par les riverains de la villa des Matrais suite aux affaissements de terrains et fissures (très graves pour certaines) apparus dans les pavillons mitoyens. « On est très motivé pour que les choses se terminent rapidement » a indiqué son représentant. « Vous n’avez plus la main, mais vous pourriez pousser vos assureurs pour faire avancer les choses » lui a demandé un riverain. « J’ai visité les pavillons, et je ne souhaite pas que cela vous arrive » a ajouté Pascal Vertanassian. « On se heurte à l’inertie du système » selon un autre habitant qui demandait une intervention de la mairie. « Elle ne peut pas intervenir dans un contentieux entre deux personnes privées » a indiqué le DGST - « mais vous pouvez bloquer le chantier ! » - « Il faudrait prendre un arrêté motivé ! Mais les moyens légaux sont activés et l’expert judiciaire prend du temps pour trouver un accord ». L’expérience de ces chantiers dans ce quartier des Hauts de Seine devrait servir à mettre au point une meilleure stratégie et un plan de circulation et de stationnement drastique vis-à-vis des chauffeurs de camions et camionnettes de toutes sortes qui ne respectent rien à l’occasion du chantier Niwa