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  • CHRONIQUES A VANVES D’UNE FIN DE CONFINEMENT : LES VANVEENS PARTAGES ENTRE HATE ET CRAINRE LORS DE SES DERNIERS JOURS SOUS CLOCHE

    Tous les anvéens attendaient ce déconfinement annoncé et confirmé le 11 Mai, c’est-à-dire aujourd’hui par le gouvernement. Beaucoup de français, interrogé par les médias, expliquaient qu’ils feraient une grande promenade pour prendre l’air, à pied, à vélo, peu importe, dans leur grande majorité, certains rêvant d’une bière sur une terrasse de café, mais cela sera pour plus tard. Est-ce peut être la raison d’avoir ressenti un certain relâchement ces derniers jours à cause du beau temps, surtout en fin de journée, qu’un week-end pluvieux et orageux a limité, alors que le vanvéens comme les français ont respecté le confinement, comme l’ont reconnu tant le Maire de Vanves que le ministre de l’Intérieur

    Mais beaucoup ne souhaitent pas aussi changer grand-chose à leur mode de vie adoptée durant ce confinement pour se protéger encore. Parce que la Région Ile de France avec ses 8 départements, est encore dans le rouge, avec des risques de rechute. C’est le civisme des vanvéens et des Français qui permettront d’éviter une seconde vague, car, comme l’a dit le premier Ministre, on est sur une ligne de crête : «Trop de relâchement et d’insouciance, et c’est une deuxiéme vague qui nous menace ; trop d’immobilisme et d’angoisse, c’est l’asphysxie collective. Tel est le chemin de crête sur lequel nous devons avancer : Chaque versant est un à pic vertigineux ! ». C’est pourquoi les sentiments sont très partagés, ambivalents actuellement, les vanvéens comme les français étant partagés entre hâte et crainte aprés ses derniers jours passés sous cloche .

    A Vanves, la fin du confinement la semaine dernière a été occupé par la distribution de masques à tous les vanvéens : «Mobilisée dès le début du mois d’avril sur la question de l’approvisionnement en masques de protection, la Municipalité a fait le choix d’agir avec efficacité : une commande de 30 000 masques en tissu, lavables et réutilisables, a été faite auprès d’une société française de fabrication artisanale. Cette commande, financée par la commune, va permettre de distribuer des masques dans les dix centres de distribution accessibles dans les trois quartiers de la ville» indiquait elle dans un communiqué en annonçant une seconde campagne de distribution dans les prochaines semaines suite à une nouvelle commande de 56 000 masques réalisée grâce au soutien de GPSO. Du coup les vanvéens ont pu retirer entre Jeudi et Samedi leurs masques dans 10 équipements la ville où ils étaient distribués par plus d’une centaine d’agents qui portaient un masque chirurgical.  Les spécialistes auraient constaté qu’ils ne seraient pas agrémentés AFNOR, avec ces ficelles au lieu d’élastiques. Ce qui fait débat sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi des vanvéens ont préféré s’en procurer dans les pharmacies ou des commerces quite à les payer. Mais la santé, n’a pas de prix, et on ne joue pas avec.

    La muncipalité a même organisé la distribution de 4000 masques venant de la Région  aux usagers de la ligne 13 et du Transilien. Une seconde est prévue ce matin à la gare SNCF de Vanves/Malakoff. Les socialistes franciliens ont reproché à Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France d’être en compagne avec ces distributons très électoralistes dans les gares. Une enquête parue dans le monde cette semaine sur les racines de la crise des masques et sanitaire de Gérard Davet et Fabrice Lhomme est à lire pour comprendre ce que nous avons vécu jusqu’ici avec ces râtés et qui ont suscité cette défiance générale des Français visà vis de l'exécutif et du gouvernement. Ils ont notamment interviewé Gabriel Attal qui était alors au Cabinet de Marisol Touraine lorsqu’elle était au ministére de la Santé où elle avait nommé un conseil spécial, Jérome Salomon, aujourd’hui, directeur général de la santé. Un homme qu’il connait bien, «investi et décalé» avec lequel il faisait souvent le trajet en métro ensemble entre le ministére et Vanves où ils résident tous les deux. 

    Avec  ce déconfinement, les vanvéens devraient retrouver leurs commerces, notamment les coiffeurs qui ne vont pas désemplir comme chez Métamorphoses où Laurent, son patron a commencé à inscrire les rendez-vous dés la semaine dernière en donnant quelques instructions à ces clients, avec port du masque obligatoire. Vanv’en Poupe va pouvoir ré-ouvrir notamment son relais postal qui a bien manqué durant ce confinement, car il fallait 2H d’attendre à la Poste du Carrefour de l’Insurrection avant d’y accéder comme l’attestent les nombreuses photos parues sur les réseaux sociaux.

    Tous les services et équipements municipaux ne vont pas ré-ouvrir d’un seul coup mais d’une manière progressive comme l’a expliqué le maire de Vanves dans on point de situation hebdomadaire de Vanves vendredi dernier : Le cente administratif sera ouvert, mais pendant 3 semaines, la ville invitant les vanvéens à privilégier les démarches en ligne pu au téléphone, la prise de rendez-vous est la régle. Pour l’ESCAL par exemple, le PHARE et les Sports, l’ouverture sera progressive et l’accueil du public strictement limité. Pour les sportifs, seule la pratique individuelle est autorisé, la piste d’athlétisme  du PMS A.Roche sera accessible par la porte de la rue du Dr Arnaud, et limité à une quinzaine de personnes. La bibiothéque ouvrira ses portes avec une jauge réduite, le théâtre et le cinéma resteront fermés, l’ODE ouvrira ses portes le 25 mai pour les cours musicaux individuels. Les jardins resteront toujours fermés. Le stationnement redeviendra payant à compter du 1er Juin. Le marché ré-ouvrira avec une régulation des flux, filtrage des entrées, avec une circulation sortie et entrée différente afin d’éviter les croisements 

    La ville a limité la vitesse à 30 km/h sur les rues Raymond-Marcheron et Larmeroux, les rues avenue Marcel Martine et Pasteur, et demandé au département de le faire sur la RD 50 (Bd du Lycée, A.Fratacci, E Laval) pour devenir une «ville 30 km/h». Des pictogrammes et des signalétiques «30 km/h» sont en cours réalisation, 70 panneaux «Vanves à Vélo» vont être installé sur des voies zone 30. Elle a désigné trois «ambassadeurs vélos» pour réaliser un comptage et donner les tendance 3 ambassadeurs vélos feront des comptage et  donneront la tendance sur la durée. Elle va organiser un atelier technique de vélo le 18 Mai sur le parking de la mairie. Des stations de réparation seront installé sur l’espace pûblic à la sortie du métro, à proximité du parc F.Pic et du Lycée Michelet. Une bourse à Vélo devrait êtee bientôt organisé. Enfin, la mairie va créer un service municipal vélo.

    Mais le grand rendez-vous de cette semaine et la reprise progressive dans les écoles sur lequel le Blog reviendra demain

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    OBSEQUES DE JEAN LOUIS BEYDON

    Un dernier adieu à Jean-Louis Beydon, ancien directeur du Conservatoire  du conservatoire de Vanves, a été donné en l’église Saint Saint Remy par de très nombreux amis, collégues, anciens professeurs et éléves  surtout comme Anne Laure Mondon ancienne éléve de l’ecole de musique, par exemple qui tweetait« Émilie Jolie », les classes musique-ski aux Carroz d’Arâches... que de souvenirs d’une enfance heureuse et joyeuse au Conservatoire. Souvenirs partagés par une génération entière ». Et combien étaient-ils à se souvenir ce jour là de ces moments passionnants et conviviaux. «Il était tant aimé » ajoutait Josete Sala, à la sortie de la cérémonie

    FRANCE 3 SUR LE DEPART

    France 3 Paris Ile-de-France-Centre  va quitter son siège vanvéen où cette chaîne régionale était installée depuis 1993, pour rejoindre définitivement le siége France Télévisions situé pas très loin, pont de Garigliano (15e arrondissement) dans ce nouveau quartier parisien des médias qui se constitue entre le Pentagine Francais et l’hôpital Georges Pompidou, avec BFM,Libration, Le Parisien… «Nous ne pouvons que déplorer ce départ et celui des 165 salariés tant les liens entre l’antenne régionale de France 3 et Vanves sont forts depuis près de 30 ans. Cette décision est la conséquence des restrictions budgétaires et de la réorganisation du service public de l’audiovisuel demandées par le Gouvernement à France Télévisions mais aussi de difficultés techniques engendrées par deux incendies successifs en sous-sol survenus en 2016 et 2017» indiquait Bernard Gauducheau sur son site Facebook. Un nouveau départ pour Vanves d’une entrepris installée à Vanves au début des années 90, après la fermeture du Tout Va Mieux annoncé en pleine fête du Commerces

    DEJA DEUX ANS POUR L’ANTRE DIVIN

    Ce petit bar à vin a fait son trou depuis deux ans dans le rue Louis Blanc. Ses deux patrons, Frédéric Schneebiglb et Thibaut Guerin  vont célébrer cet anniversaire samedi prochain par une soirée où chaque invité doit amener une spécialité de son cru. Le bar à vin est tendance à Vanves. Passionnés des produits du terroir, ils proposent des bons vins à emporter ou à déguster sur place, avec des planches de charcuterie ou de fromages. Pas de cuisine pour l’instant. Mais une terrasse apprécié l’été

  • JEAN LOUIS BEYDON : L’AME DU CONSERVATOIRE DE VANVES S’EST ENVOLEE AU PARADIS DES MUSICIENS

    Les obséques de Jean Louis Beydon qui nous a quitté vendredi dernier, auront lieu à 10H Le Vendredi 18 Octobre à l’église Saint Remy. Il est véritablement le pére de l’ODE, conservatoire de musique de Vanves, car il a fait de l’association municipale de musique de Vanves, le conservatoire qu’il est devenu,  en l’ayant dirigé pendant 30 ans. Lorsqu’il a pris la direction de cette école de musique en 1986, elle disposait de 5 professeurs qui assumaient 40 H de cours par semaine pour 111 éléves. Lorsqu’il a arrêté, 17 professeurs assuraient alors prés de 149 H de cours pour 419 éléves. Il est indissociable de l’histoire de ce conservatoire.  ll a été «l’âme de cette école de musique» comme l’ont reconnu de nombreux professeurs et éléves au fil des ans. Elle s’est envolée au paradis des musiciens « là où tout l'monde çà se met ensemble ; Là où çà chante de belles chansons ; Là où tout l'monde çà se met ensemble ; Et çà joue toute la nuit » a écrit Danielle Messia. Pour Jean Louis Beydon, ce fut l’histoire de toute une vie mais pas seulement, car il a su mener de front un itinéraire artistique très enrichissant dont il a su faire profiter ce conservatoire.  Sachant que c’est son pére qui a vraiment lancé l’enseignement à  d’autres instruments que ceux nécessaire à l’Harmonie municipale vers 1972… et en lui confiant les cours de piano en 1969

    Il a commencé comme élève de saxophone en 1964/65, avec ses frères à l’harmonie (Jean Philipe à la clarinette, Jean Paul à la Trompette, Jean Olivier au Cor) « J’étais un peu jaloux, car j’avais envie de jouer dans un orchestre. Mon père m’a inscrit, m’a acheté un saxophone alto, et j’y suis entré » racontait-il au Blog de Vanves Au Quotidien. Puis comme professeur de piano en 1969 avec notamment comme éléve Bertrand Giraud qui avait alors 5 ans et est devenu un grand pianiste et le directeur du concours Jean françaix… tout en en devenant directeur des écoles d’Etrechy et de Morigny qui étaient jumelées. « A mon arrivée, à la tête de l’école de musique, nous avions beaucoup moins de disciplines que maintenant, moins d’heures de cours. Nous avons beaucoup ramé entre les différentes mairies, conseils d’administrations qui se sont succédé….disposant de très peu de moyens, très peu d’ensembles, une harmonie. Il fallait faire avec les moyens du bord sans beaucoup d’animations en dehors d’un ou deux concerts dans l’année, une audition générale d’élèves qui se passait généralement à la salle des fêtes de l’hôtel de ville en utilisant le vieux piano à queue qui était dans un état pas terrible ».

    L’une de ses premières initiatives est d’avoir monté «  Emilie Jolie », comédie musicale qui a apporté un énorme « plus » à l’école de musique, qui a marqué les esprits, la plupart insistant sur une « formidable aventure vécue » avec ce spectacle mais aussi d’autres comme « les naufragés de la terre » ou « l’école chante Brel ». « On a appris à jouer en orchestre, à chanter et à danser en public. On a pris plus d’assurance. On nous a fait confiance en nous donnant des responsabilités, car la réussite des spectacles dépend en grande partie de nous » témoignaient ses jeunes de l’époque.  Il a organisé des séjours ski-musique aux Carroz d’Araches dans le village de vacances des Flocons verts sur le modèle des classes de neige avec musique la matin, ski l’après midi. « De tels stages permettent aux élèves de mieux se connaître, de resserrer les liens entre eux et leurs professeurs, de jouer ensemble plus souvent et de se sentir moins prisonnier de la musique » constataient les participants d’alors. Enfin, il n’avait pas hésité à faire des interventions en milieu scolaire, des spectacles étant montés avec les écoles notamment et surtout celles du Centre et Marceau… « Nul ne peut contester le souffle que vos apportez à cette école » constatait alors Alain Lamy, président de cette école de musique en 1990 lorsque Jean Louis Beydon célébrait déjà ses vingt ans d’enseignement avec Jean Poidevin, son prédécesseur.

    MUSICIEN AVANT TOUTE CHOSE

    Il expliquait au Blog  :  « J’ai assez mal vécue mes études personnelles scolaires, avec des professeurs mis sur un piedestal,  des élèves qui étaient un peu comme des moutons, avec solfége et examen en fin d’année…Ce n’était pas mon état d’esprit. Lorsque je suis devenu professeur, je me suis dit que je ne voulais pas enseigner comme on m’avait appris. Je veux bousculer les choses, car avec la musique, il y a la danse, l’art dramatique. Je déteste les barrières entre les musiques. Très jeune, je me suis aperçu que l’on pouvait faire de la musique en classique, contemporaine, ancienne, que l’on pouvait improviser, créer… L’imagination et la création étaient très absentes à l’époque de ces lieux. C’est pourquoi, j’ai voulu imprimer une dynamique pour casser toutes ces barrières, en essayant de croiser toutes ces disciplines, en travaillant dans les écoles, en montant des spectacles ». Et il ajoutait : « Au cours de ces années, et quel que soit les municipalités, jamais la politique n’est entré dans le conservatoire. Et je crois que tout le monde a compris. J’ai toujours dit que j’étais avant tout de chose, musicien, directeur mais musicien avant tout chose ».

    Il reconnaissait que «passer d’école de musique à conservatoire n’a aucune importance, car n’importe qui peut s’appeler conservatoire. Mais j’ai pris cette décision à l’époque, car j’entendais trop que le conservatoire de Vanves était un conservatoire de variétés et de musiques actuelles». Il a développé les ensembles en passant de 2  (ensemble d’harmonie, ensemble de petits bois) à 20. Avec ses fameuses classes d’IFM (Initiation à la Formation Musicale) ouvertes aux enfants de 4 ans pour leur faire découvrir le plaisir de comprendre le monde de musique grâce à une alternance de d’activités, d’attention soutenue.  Il a énormément développé le violoncelle, la contrebasse, l’alto, la harpe, le clavecin avec même du « luth renaissance » dont le professeur (Miguel Henri) a été  nommé à Boulogne qui est l’un des plus grand conservatoire de France…Jusqu’à ses journées des musiques anciennes grâce à Carine Moreton.

    Enfin, avec la gestion intercommunale des conservatoires par GPO, il reconnaissait que  « Nous avons bénéficié d’une dynamique extraordinaire en pouvant augmenter nos heures d’enseignement, titulariser la grande majorité des professeurs alors qu’ils étaient en CDI. Nous  avons  pu rajouter le Luth Renaissance, le clavecin en achetant deux clavecins, et bientôt ouvrir une classe d’orgue avec le nouvel orgue de l’égliseSaint Remy, développer le cor, le saxophone, des classes de guitare-jazz, d’acheter du matériel de percussions… grâce à des investissements qui avaient démarré sous le mandat de Didier Morin. Il avait levé un investissement de 100 000 frs ce qui nous avait permis d’acheter des instruments au fil des années qui ont suivies : 4 pianos à queue, des pianos droits, un saxophone baryton, une deuxiéme clarinette basse, 4 timbales, plusieurs batteries, des amplis, des sonos...que nous aurions eu du mal à acheter du temps de l’association de l’Ecole de musique… » expliquait-il.

    AUTODIDACTE DU PIANO

    Il a aussi vécu un un parcours professionnel d’une très grande richesse, car il a toujours mené une activité parallèle dans l’univers de la chanson française. « J’ai toujours accompagné des artistes, étant pianiste et saxophoniste totalement classique de formation, en n’ayant jamais pris de cours de jazz ou de musiques actuelles. Je suis un autodidacte dans ce que je fais au piano. Ce qui m’a permis d’avancer et de faire avancer le conservatoire. Cela a été utile que je fiche un peu la pagaille là dedans. J’ai eu la chance de commencer très jeune au piano, à l’âge de 3 ans, en prenant des cours à 6 ans…et je n’ai jamais eu le trac au piano, en ayant toujours besoin de la scéne » confiait Jean Louis Beydon. Son itinéraire artistique l’a ainsi conduit au fil des années à accompagner des chanteurs tels qu’Allain Leprest, l’un des plus grands auteurs actuels, Enzo Enzo, Kent, et même Claude Nougaro au pied levé. Sa rencontre avec Christelle Chollet l’a engagé à participer au projet de « L’Empiafée », spectacle en tournée durant plus de 6 ans en France et à l’étranger. Son intérêt pour le théâtre l’a également permis d’accompagner le comédien Henri Courseaux, Molière du meilleur second rôle 2010.

    Jean-Louis Beydon a ainsi participé à de nombreux concerts aux quatre coins du monde : Usa, Japon, Allemagne, Canada, Russie, …et a joué dans de grands festivals de chanson en France : Avignon, Bourges, Francofolies, Chorus 92, Montauban,…ainsi que dans des salles mythiques : Olympia, Bobino, Casino de Paris,... « Cet itinéraire artistique de premier plan a sans aucun doute influencé sa conception de l’enseignement artistique. En effet, Jean-Louis Beydon a toujours perçu cette noble mission selon un principe d’ouverture à une large palette de répertoires musicaux » constatait Bernard Gauducheau, maire de Vanves lors de la remise de l’insigne de chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres le 29 Mai 2011. En ajoutant « Dans ce sens, la programmation artistique du conservatoire de Vanves illustre bien son refus d’installer des barrières entre les divers styles. A l’inverse, il organise des passerelles entre les genres. La réadaptation récente de « Fame », comédie musicale croisant esthétiques classiques et modernes, et mêlant musique et danse, témoigne à l’évidence d’une telle démarche ».