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daniéle darrieux

  • VANVES ET LE FESTIVAL DE CANNES : L’EMPREINTE VANVEENNE DU 7éme ART

    Le 79éme Festival de Cannes s’ouvre aujourd’hui avec 27 films sélectionnés qui seront projetés d’ici le 23 mai dont certains ont été financés et soutenus par la région ile de France. Occasion de rappeler que Vanves a un passé cinématographique parce que notre commune a accueilli de multiples tournages mais aussi des acteurs,  réalisateurs et techniciens de renoms

    L’hôtel de Ville avec sa salle des fêtes a été un site utilisé par plusieurs grands réalisateurs : Yves Boisset pour un film allemand. Claude Lelouch pour des scénes de « La bonne année » (1973). Et même pour une publicité sur la bière Adelscot. Ainsi que le PMS André Roche pour un film avec Patrice Bruel où des jeunes footballeurs de la section du Stade de Vanves avaient joué les figurants.  Quelques séries TV ont été filmées à Vanves dont Julie Lescaut entre 1992 et 2008/09 lorsque son équipe de production s’était installé place de la République dans les anciens locaux de DEF Incendie à l’emplacement de l’immeuble où se trouve le magasin Bio c’est Bon, ainsi que « le Commissaire Moulin », et « Navarro » avec Roger  Hanin, notamment à la piscine municipale qui avait offert un énorme bouquet de fleurs aux secrétaires du service des sports,

    Mais c’est John Berry, réalisateur américain victime du Maccarthysme dont il faut retenir le nom, car il a vécut à Vanves. Il se fit connaitre avec « He Ran all the way » (Menace dans la nuit) en 1950, émouvante et âpre histoire d’un jeune gangster « à bout de course ». Son engagement dans le syndicalisme l’avait amené à être accusé « d’activités anti-américaines » par la commission du Sénateur Joseph Mac Carthy et à s’exiler en Belgique, puis en France. « Pourquoi pleurer sur de telles bêtises ? Elles existent partout » constatait il en se déclarant toujours engagé : « Constamment tenté par l’égocentrisme, il faut savoir regarder les autres qui crévent de faim, de maladies et qui se battent ». En France, il a réalisé « Ca va barder » (1954) avec Eddie Constantine, « Je suis un sentimental » (1955, « Don Juan «  avec Fernandel, « De Tamango » (1957), « O K Manbo » (1958). Il est tout de même revenu aux USA vers 1963 pour réaliser une série Tv et un autre film « Maya » (1966) et a même tourné une co-production USA-URSS : « un prisonnier de la terre » en URSS.

    Parmi les actrices, la  plus connue fut bien sûr Danielle Darrieux qui a habitée avenue du Parc. Alice Saprich qui s'est fait incinéré et dont l'urne a été installée dans le jardin d'un petit pavillon prés de  l'église Saint François d'Assise, par son neveu par alliance. Des vanvéens se souviennent l'avoir vu en rolls avec Thierry le Luron, faire ses courses dans l'ancienne épicerie de la rue Louis Blanc.

    Du côté technique, Lucien Roux, inventeur du procédé Rouscolor a vécut dans notre ville. Cet ingénieur opticien avait inventé  le premier procédé français de film couleur : « Il s’agissait de filmer une scéne avec 4 objectifs accolés munis de 4 filtres de couleurs différentes (vert, rouge, jaune, bleu). Comme le projecteur était équipé de 4 filtres identiques lors de la prise de vue, les 4 images projetées au travers de ces filtres reconstituaient alors ne seule image couleur ». Ce procédé fut utilisé en 1948 par Marcel Pagnol pour « la belle meurtrière » avec Tino Rossi qui fut ainsi le premier film couleur tourné avec un procédé français. Les Actualitées filmées de l’époque l’ont beaucoup utilisés. 

    Enfin, Vanves a un lien avec le festival de Cannes où chaque année depuis 2018 est remis le prix de la citoyenneté. Une initiative que l’on doit au regretté  Guy Janvier, ex-maire de Vanves (1995-2001) et Line Toubiana, son épouse avec Françoise Camet et Jean Marc Portolano qui ont créé une association « Clap Citizen Cannes » en 2017. Le film primé doit incarner des valeurs humanistes, laïques et universelles attachées à la notion de citoyenneté. « Son objectif est de distinguer une oeuvre de qualité artistique de premier plan qui exalte les vertus de la richesse humaine individuelle et collective, les engagements solidaires en faveur des femmes et des hommes, ainsi que la préservation des ressources de notre planète associées à la défense de la qualité environnementale en faveur des générations futures» expliquait il

  • LES FEMMES CELEBRES DE VANVES : De Gabrielle d’Estrée à Darrieux,Debré, Cluzel

    A l’occasion de cette  Journée Internationale de la Femme, Vanves Au Quotidien rappelle le souvenir  des femmes  qui ont marqué notre ville, à différents titres, à travers son  histoire contemporaine et ancienne…en  ayant sûrement oubliée certaines chéresvau coeur des vanvéens

    Commençons par des contemporaines qui sont passées à Vanves à un moment de leur vie : Véronique Genest, vedette d'une série TV « Julie Lescaut » qui avait choisie Vanves comme décor pendant 12 ans, entre 1994 et 2006. Danièle Darrieux, disparue récemment,  grande dame du cinéma français qui a vécue  quelques années avenue du Parc. Tout comme Yvette Farnoux, déportée-résistante, présidente fondatrice de l'association Mémoire des déportés et des résistants de l'Europe qui a été la 8éme femme  à avoir reçue la grand'croix de la Légion d’Honneur.

    Mais aussi Marie José Perec, championne Olympique lorsqu'elle a commencée à remporter ses premières médailles aux Championnats du Monde et aux J.O, et que l'on revoit dans le comité d'organisation des JO de 2024 auprés de Tony Estanguet. Elle avait sollicité différents acteurs pour la sponsoriser dont la ville de Vanves qui avait refusée, ne devinant pas un destin de championne. Contrairement à Léonore Perrus, escrimeuse prometteuse qui avait été retenue dans l’équipe olympique française d’’escrime en 2008 et  pour laquelle la ville s’était énormément mobilisée. Il faut ajouter  Claire Lesegrain, journaliste à La Vie et La Croix, auteur d'une passionnante enquête sur les « grands ordres religieux », Daniéle Meyrieux qui avait la passion du théâtre et l'a fait partagée avec l'association « Le Toucan », Corsi, artiste peintre toujours installée dans un atelier d'artiste du 13 Rue de Châtillon qui s'est beaucoup intéressé au parc de Vanves et expose encore dans notre ville…..

    Certaines reposent à Vanves, mais pas toujours au cimetière, comme Alice Saprich qui s'est fait incinéré et dont l'urne a été installée dans le jardin d'un petit pavillon prés de Saint François, par son neveu par alliance. Des vanvéens se souviennent l'avoir vu en rolls avec Thierry le Luron, faire ses courses dans l'ancienne épicerie de la rue Louis Blanc. Une autre actrice, Colette Blanco (1906-1998) dont le nom de scène était Colette Darfeuil, repose au cimetière de Vanves. Notre ville a vu séjourner Maria Tsvetaeva (1892-1941), grande poétesse russe (sur la photo), auteur de poésies lyriques, de poèmes, de tragédies, d'essais qui connaîtront un grand succès après sa mort, et auquel la ville a rendu hommage lors des journées du patrimoine 2010. Sa vie fut celle d'une poéte révolté, d'une âme exilée qui connut une destinée tragique. La Révolution Russe de 1917 a bouleversé sa vie et l'exila à Vanves en 1925 où elle a habitée rue JB Potin.

    Louise de Bourbon (1754-1824), dénommée «Mademoiselle» préceptrice du duc d'Enghein a passé tous ces étés au château de Vanves où elle a joué à la paysanne à l'image de Marie-Antoinette dans son hameau de Versailles. Enfin, peu ont donné leur nom à une rue de Vanves : Gabrielle d'Estrée, l'une des maîtresses renommées d'Henri VI, ou Juliette de Wills à une voie dite « villa » qui rappelle généralement le souvenir d'un propriétaire à Vanves.

    Aucune n'a été élue maire de Vanves, jusqu'à présent. Mais Vanves a compté une parlementaire avec Isabelle Debré qui doit bien être la seule à avoir été première Sénateur de Vanves, et actuellement une ministre avec Sophie Cluzel chargée des handicapés auprès du premier Ministre.

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    JUMELAGE : Sandrine Bourg aurait été nommé par le maire de Vanves conseillère municipale délégué au jumelage aux côtés de Françoise Saimpert, maire adjoint au jumelage, alors que la municipalité accueille depuis Jeudi, une délégation de Lehrte dans le cadre de ses échanges réguliers. A mi-mandat, elle n’est que la 3éme titulaire du poste qui a fait des victimes : Héléne Gengoux-Freke (LR) était la première, qui a dû démissionner et quitter Vanves dans des conditions épiques, à laquelle a succédé Catherine Scibilia (UDI). Mais voilà, cette dernière a perdu pied lors du séjour- épique -  à Ballymoney (Irlande) d’une équipe de 17 adolescents de la section football du Stade Vanves. Avec la nomination de sa belle-fille, 3éme titulaire du poste en 3 ans et demi tout de même, le maire de Vanves devrait être rassuré, car c’est l’une des rares jeunes pousses entrées au Conseil Municipal depuis 2014 à avoir la tête sur les épaules, un sens politique plus affirmée qui créé des jalousies de la part de ses jeunes collègues pas très présent sur le terrain

    Député : Gabriel Attal avait sa photo sur la « une » du journal Le Monde daté de Samedi, preuve que le député LRM de Vanves est l’un de ses jeunes macronistes qui monte et sur lequel le président de la République compte pour défendre sa politique « bec et ongles ».  Et les vanvéens qui l’ont rencontré à différentes occasions, ou vu à la TV, ont pu s’apercevoir qu’il se débrouille bien. Mais voilà, si l’une des marques du président Macron et de ses ministres, est de prendre le temps, quitte à prendre du retard ou zapper un rendez-vous, ce n’est malheureusement pas le cas des députés LRM et de celui de Vanves. Il ne reste pas longtemps présent à ses différentes obligations locales qu’il a tenu à honorer, s’éclipant rapidement. Ce qui pourrait lui jouer des tours notamment vis-à-vis de ses opposants qui ne vont pas manquer de le remarquer et de le dire d’autant plus qu’avec la loi sur le cumul, il n’a pas d’autres mandats. Il suffisait d’assister à la réunion du Challenger Club Mercredi dernier, pour s’en apercevoir, le maire restant obstensiblement plus longtemps à cette réunion, et revenant même après un rendez-vous, suivre les débats, alors qu'il avait un agenda particulièrement chargé cette semaine.  

    ACTRICES : Danièle Darrieux qui vient de disparaître, a vécue une partie de sa vie de senior, dans la discrétion, à Vanves, dans un bel appartement de l’avenue du parc, face au parc F.Pic, qu’elle a apprécié. Un grand réalisateur américain, victime du Mac Carthysme a vécu aussi dans cette résidence bien avant elle : John Berry. Enfin, Vanves a vu aussi séjourner Alice Sapritch qui habitait un petit pavillon proche de l’église Saint François où ses cendres auraient été enterrées dans le jardin. Elle aurait fait sensation en débarquant en rolls rose, faire ses courses dans une petite épicerie de la rue Louis Blanc, avec Thierry Le Luron