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région ile de france - Page 50

  • VANVES , LE DEPARTEMENT ET LA REGION : UNE EGALITE FEMME/HOMME PAS EVIDENTE MALGRE LES DISCOURS

    A l’occasion de la journée internationale de la femme, Isabelle Debré, vice président du Sénat et du Conseil Départemental des Hauts de Seine devrait participer à l’hôtel du département des Yvelines à Versailles à un déjeuner débat organisé par Patrick Devedjian et Pierre Bédier, Présidents respectivement du 92 et du 78,  sur le thème « Le droit à l'éducation pour toute femme », animé par Bénédicte de Kerprigent directricede l’Institut des Hauts de Seine avec Annie Genevard, Députée-Maire de Morteau, Secrétaire générale adjointe des Républicains et Déléguée générale à l'éducation. « Assurer à toutes les femmes, l'accès à une éducation de qualité, est un des objectifs majeurs dans l'éducation féminine universelle. Accéder à l'instruction et à la maîtrise de la langue française contribue à défendre la place de la femme dans la vie sociale et professionnelle » explique t-elle. Sachant que notre  département a mis en place un programme d'action favorisant l'alphabétisation, le perfectionnement du français et l'insertion professionnelle en faveur des femmes, et a apporté son soutien à l'Institut des Hauts-de-Seine pour la création de quatre écoles Françaises des Femmes où 400 femmes sont actuellement inscrites et suivent un parcours pédagogique d'enseignement général.  

    A cette occasion,  l’ADF  (Association des départements de France) a mené une étude de fond pour évaluer les effets de l’instauration des binômes paritaires dans les cantons depuis Avril 2015. Les conseillères départementales représentent la moitié des assemblées et des bureaux, et ont multipliés par 4 leur représentation par rapport à 2011 (13,8%). Les élus ont constatés des changements visibles dans le fonctionnement des assemblées départementales : Une présence féminine devenue automatique et accrue, un rajeunissement des élus, un degré d’implication et d’engagement fort de l’élue dans ses missions,  contribuant à une nouvelle approche dans les politiques à conduire. « l’arrivée massive de femmes, souvent issues de la société civile, donne un second souffle aux conseils départementaux. Dans la plupart des départements, le nouveau mode de scrutin a induit une nouvelle atmosphère de travail, des premières évolutions dans la redistribution des responsabilités, permettant plus de mixité dans les politiques menées. Cette nouvelle répartition des rôles témoigne de la transition actuellement opérée dans les Conseils départementaux pour de nouvelles gouvernances, souhaitées par les élus eux-mêmes ».

    La Région ile de France de son côté, a fait de la « Lutte contre les violences faites aux femmes », sa grande cause régionale 2017. Les nouvelles mesures pour favoriser l'égalité entre les femmes et les hommes en Île de France ont fait l’objet d’une communication présentée lors du dernier conseil régional. Elle montrait que les disparités entre les femmes (52% de la population francilienne) et les hommes demeurent une réalité : Les femmes gagnent en moyenne 26% en moins que les hommes. Prés de 3 fois plus de femmes (21%) que d’hommes (8%) sont à temps partiel. Sur 75 000 entreprises crées en IDF, seules 27% l’ont été par des femmes. Les violences conjugales sont plus élevées en IDF (10,9%) que sur l’ensemble du territoire (9%). Les avances et les agressions sexuelles envers les femmes sont plus importantes en IDF (3,9%) que sur l’ensemble du territoire (1,9%). Dans les transports en commun, les franciliennes sont plus sujettes (58,7%) que les franciliens (30,7%) à ressentir un sentiment d’insécurité.  La lutte contre les discriminations et pour l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que les violences faites aux femmes ont fait l’objet de deux nouvelles politiques cadre présenté le 22 Septembre et le 13 Octobre 2016. Cinq cinq axes ont été définis : Agir pour l’égalité professionnelle au sein des services ; accompagner et soutenir les acteurs franciliens de l’égalité entre les femmes et les hommes ; agir pour l’égalité professionnelle  dans l’éducation et la formation ; améliorer et faciliter la vie des franciliennes ; rendre vers la parité dans toutes les commissions et groupes de travail régionaux.

  • VANVES DANS LECREUX DE L’OREILLE

    NAVETTE SUPPRIMEE ?

    D’après « ce qui se dit en ville », lors de la dernière réunion du conseil de quartier des Hauts de Vanves, un élu deVanves, et pas des moindres, aurait laissé entendre que la ville de Vanves pourrait arrêter le service de la navette municipale. Sa fréquentation aurait énormément baisssé depuis qu’elle est payante. Qui s’en étonnerait après plus de 30 ans de service gratuit. Il ne fallait pas être bien grand clerc pour s’y attendre. Deux tickets pour relier le Clos Montholon et le marché, aller-retour, c’est cher pour certains budgets, surtout chez les retraités. Si c’est cette information était confirmée, car cela est à mettre sur le compte de la rumeur, c’est un nouveau service public communal qui sera supprimé et rendait bien service aux seniors vanvéens. Après le restaurant du foyer Danton, bientôt la navette ? Et quoi encore ? Alors qu’on entend partout qu’il faut adapter la ville aux seniors

    LYCEES : Vanves avec ses deux lycées n’est pas oublié dans le cadre du plan pluriannuel d'investissement révisé (PPI) de 5 milliards d'euros en faveur des lycées francilien entre 2017 et 2027 qui sera voté par le Conseil Régional des 9/10 Mars prochain. Un effort inédit de la Région puisque l’ensemble des lycées de la Région  feront l'objet d'une opération d'ici 2027 (rénovation, extension, reconstruction, maintenance). 91 lycées seront concernés par des rénovations ciblées sur les cantines, les gymnases, les laboratoires ou les ateliers selon les besoins évalués comme ce sera le cas à Michelet (équipement sportif) et au LEP Louis Dardenne

    EXPOGRAPH VANVES : VICTOIRE SANS JOUER !

    Les deux équipes de Football Entreprise de l’AS Expograph Vanves devaient se déplacer à Champigny (94) pour y affronter Défense Balad Arcueil dans le cadre de la 15ème journée du Championnat DH de Football Entreprise. Et  l’équipe féminine recevait celle de Elancourt OSC. au titre de la 1ère journée du Championnat Féminin Adultes à 7, deuxième phase. Et quelle ne fut pas la surprise de Jean Royer  et René Jeandonnet  lesdeux co-présients (alias « les pet’ts gris ») qui n’en sont pas encore revenu : « Du jamais vu depuis que le p’tit rapporteur arpente les stades de France et de Navarre, et cela depuis plus de 50 ans déjà, comme le temps passe !En effet, les deux équipes de Football Entreprise ainsi que l’équipe Féminine de l’AS Expograph Vanves ont  gagnés sur le score de 5 buts à 0, sans jouer, suite aux forfaits de leurs adversaires, en l’occurrence les deux équipes de Football Entreprise masculine ret féminine. Nous nous inquiétions avant ce déplacement à Champigney. Et nous sommes  soulagés car ons deux équipes de Football Entreprise restent au contact des premiers. Par le passé, les vanvéens sont souvent revenus avec la défaite » commentaient ils. « Étonnant ces forfaits, mais.., cela ne nous regarde pas (problèmes d'effectif, de dirigeants, de trésorerie) ??? Les adversaires directs ayant gagné, finalement c'est une bonne journée ». Samedi prochain, match à Vanves pour les deux équipes de Football Entreprise contre Conseil Général F.C : la revanche de la Coupe des Hauts de Seine de Football Entreprise pour nos adversaires ?... En rêve, espèrent les p’tits gris RJ ! Quant à l’équipe féminine, elle sera au repos

     

    STADE DE VANVES : DEFAITE EN JOUANT

    Dimanche dernier, Vanves a été battu  sur son terrain par Herblay par 2 à 1. « Nos adversaires étaient sur une série de 6 matchs sans défaite, ceci étant vu notre classement nous devons prendre le maximum de points à domicile ce qui n'est pas le cas, nos victoires sont en déplacement. Les 20 premières minutes sont à notre avantage, puis le physique de nos adversaires prend le dessus face à nos petits gabarits. La mi-temps est sifflée sur le score de 2 à 0. A 5 minute de la fin nous réduisons le score, malheureusement trop tard » commente Jean Claude Vignal, président de la section Football du Stade de Vanves .

  • VANVES ET SES HABITANTS COMME LES FRANCILIENS PLEBLISCITENT LA VIDEOSURVEILLANCE

    Tous les deux ans, l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme qui est un des organismes associés de la Région, réalise depuis 2001 une enquête de victimisation et sentiment d’insécurité.  Malgré les attentats, les franciliens considèrent toujours le chômage  (55,1%) et la pauvreté  (22,1%) comme premières menaces devant la délinquance (18,4% en 2015 contre 13,7% en 2013). Le sentiment d’insécurité des franciliens reste assez proche de celui observé précédemment, 55,3% en 2015 (55,5% en 2013).

    Les franciliens ne sont pas plus enclins à avoir peur : 49,6% redoutent pour leur sécurité chez eux lorsqu’ils sont seuls dans leur quartier le soir (51% en 2013). Ils sont moins enclins à avoir peur d’être agressés ou volés dans les transports en commun (42,3% en 2015 contre 43,7% en 2013 et 45,5% en 2011). « La préoccupation « sécurité » est le reflet d’une crainte relativement abstraite. Dés lors, le contexte économique, social, politique ou encore médiatique peut influencer cet indicateur » ont constatés les auteurs de cette enquête en s’interrogeant sur le poids accordé à la menace terroriste dans la hausse de la préoccupation « sécurité » observée en IDF.  D’autant plus que selon l’enquête nationale cadre de vie et sécurité réalisée par l’INSEE et l’Observatoire nationale de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), « la population a moins tendance auparavant à citer la délinquance comme principale objet de préoccupation (9,7% en 2015 contre 13% en 2013) et opte en revanche plus pour « le terrorisme et les attentats » (17,7% en 2015 contre 4% en 2013). Terrorisme et attentat sont devenues ainsi la deuxième source d’inquiétude derrière le chômage mais devant la pauvreté et la délinquance ».

    Mais cette enquête montre que la vidéosurveillance est de plus en plus perçue comme un moyen de lutte contre la délinquance : 72,7% sont favorables à l’installation de caméras dans les lieux publics pour lutter contre la délinquance (67% en 2013), 70,7% sont rassurés par la présence de caméras de surveillance dans les transports en  commun (63,7% en 2013). Pour autant, elle ne doit pas être l’unique solution envisagée pour rassurer une partie de la population ne validant pas d’effet positif sur la peur. Parmi les franciliens sujets à la peur dans les transports en commun, 30,7% ne se sentent pas plus en sécurité en présence de caméras de vidéosurveillance.  Les personnes qui ont peur dans les transports en commun sont en revanche plus enclines à leur attribuer un rôle dans la lutte contre la délinquance dans l’espace public : 82,5% sont favorables à leur installation dans les lieux publics contre 65,5% de celles qui n’ont pas peur. Enfin, les personnes qui se déclarent rassurées par la présence de caméras ne sont pas forcément celles qui sont favorables à son déploiement dans l’espace public et inversement.

    Dans le cadre de son budget 2017 qui vient d’être, la Région a décidé de renforcer la vidéosurveillance  dans les communes et les lycées. Il a inscrit   notamment 10,290 M pour la sécurisation des lycées (portiques, vidéosurveillance, etc.), 4 M€ pour soutenir l’équipement en vidéoprotection des communes.