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pétition

  • ENTRE PETITION ET TRIBUNE, VANVES PRIS ENTRE DEUX FEUX

    Cette mandature ne devrait pas être aussi tranquille que la dernière dans les relations entre la majorité « socle commun » et l’opposition d’union de la gauche. Deux affaires bousculent l’actualité de ces derniers jours entre l’année blanche  pour la saison culturelle 2026-2027 du théâtre, et la canicule qui ont suscité la polémique. La gauche est allée même jusqu‘à mobiliser la presse, notamment à gauche (Le Monde, Libé, L’Humanité…), et les associations de parents d’éléves notamment l’une d’entre elle, la FCPE, comme l’a remarqué Sandrine Bourg, maire adjointe, lors du dernier conseil municipal

    Ainsi, après un article dans l’Humanité, une tribune portée par le collectif A.D.N. a été signé par 380 artistes, techniciens, acteurs culturels pour défendre le théâtre de Vanves, menacé d’une année blanche et d’un changement radical de politique culturelle de la municipalité, avec parmi les signataires : Dominique A, Ariane Ascaride, Jeanne Balibar, Cali, Jeanne Cherhal, Romane Bohringer, Clotilde Hesme, Irène Jacob, Emily Loizeau, Renan Luce, Florent Marchet, Fabrice Melquiot, Stanislas Nordey, Alysson Paradis, Jean-Yves Ruf, Renaud Séchan, Gauvain Sers, Marion Siefert… qui ont souhaité témoigner leur soutien à l’équipe du Théâtre de Vanves... « Nombre d’entre nous ont joué, créé, démarré parfois leur carrière dans ce théâtre. Par sa programmation audacieuse, vivante et exigeante, le Théâtre de Vanves fait partie des lieux essentiels à notre écosystème. Il participe à la diffusion d’une diversité culturelle, à son renouvellement. Nous ne comprenons pas cette décision brutale de la municipalité. Nous souhaitons rappeler par ce texte que les lieux de culture qui préservent et accueillent la diversité culturelle, qui soutiennent les artistes et la création sans condition sont des lieux essentiels à la bonne santé d’une démocratie. Une programmation exigeante est un gage de lien social engageant l’échange et la réflexion de chacune et chacun sur le monde. Si ces lieux ne sont pas sanctuarisés et soutenus, les remparts qui nous protègent de l’ignorance, de la violence, de la peur de l’autre et du repli sur soi ne pourront que céder » expliquent ils en affirmant « leur soutien total à l’équipe du théâtre de Vanves et en demandant une reprise du dialogue et la mise en place de la saison culturelle telle qu’elle était prévue afin qu’elle puisse continuer au travers de ce lieu d’œuvrer pour notre bien commun ».

    De son côté, la FCPE avec l’API,  a lancé une pétition  : « Monsieur le Maire, nos enfants étouffent ! » pour exiger des actions concrètes, rapides et à la hauteur des enjeux : « ensemble, demandons que les prochaines vagues de chaleur soient réellement anticipées, qu’un plan pluriannuel de travaux des cours de récréation et des bâtiments soit décidé au plus vite et que, dans une volonté de dialogue constructif, la Mairie accepte de recevoir les associations de parents d’élèves ».

    Dans son préambule, ses responsables expliquent « le récent épisode caniculaire a une nouvelle fois cruellement montré les insuffisances de la gestion des fortes chaleurs dans les écoles vanvéennes : manque criant de ventilateurs, brumisateurs hors-service, capacité restreinte des salles rafraîchies (quand elles existent…), absence de stores occultants contraignant les personnels au système D, pose du vernis sur les fenêtres prévue au mois de juin (!), absence de cours de récréation végétalisées et bâtiments globalement inadaptés aux défis du dérèglement climatique... Et tout cela, malgré l’exemple des communes voisines et les nombreuses demandes formulées par les personnels éducatifs et les associations de parents d’élèves ces dernières années. Nos enfants souffrent en classe, souffrent dans leurs dortoirs, et ne peuvent pas se réfugier à l’ombre dans leurs cours de récréation. Que le bâti scolaire en France ne soit pas à la hauteur des défis climatiques à venir, c’est un constat largement partagé et régulièrement dénoncé dans les médias. Cependant, à Vanves, quelle n’est pas notre surprise de constater que la Mairie se satisfait d’effets d’annonce – courrier adressé aux parents – ou de publications sur les réseaux sociaux de la ville en totale contradiction avec la réalité que nous tous, parents d’élèves et usagers des écoles, constatons sur le terrain. Malgré nos alertes répétées, la Mairie n’apporte pas de réponses constructives à nos courriers, nous ne voyons pas d’élus dans nos écoles pendant les épisodes de forte chaleur, et n’avons aucune possibilité de dialogue »...

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    La semaine dernière a été marquée tout d’abord, par le lancement d’une une pétition pour « le retour au calme entre le boulevard du lycée et l'avenue du général de Gaulle » de riverains qui se plaignaient de chants de supporters en pleine nuit, de la musique à très haut volume, et d’insultes provenant d’où ? Du café à l’angle du carrefour qui ouvre très tard dans la journée et ferme très tard la nuit ? Ensuite du nettoyage et du rafraichissement  de la statue « L’Effort », œuvre de Michel Serraz, située au square François Mitterrand, pour lui offrir un nouvel éclat ! La ville a prévue la restauration de la statue « Jeunesse » de Michel Serraz, dans la cour de l’école Larmeroux, courant 2026.

    CONTRE ALLEE JUILLIEN : Le site internet de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) est revenu cette semaine passée sur les travaux engagés avec la ville de Vanves sur les travaux sur la contre-allée Jullien, le long du Parc des Expositions (sur la photo) qui se poursuivront jusqu’au 19 décembre : « Ils répondent à un double objectif : améliorer la sécurité des déplacements et offrir un cadre de vie plus agréable aux riverains » indique-t-il en listant les améliorations prévues : Préservation des arbres : « aucun arbre ne sera abattu. Les platanes existants sont conservés et valorisés grâce à la végétalisation des trottoirs avec des plantes basses » ; Création d’une zone de rencontre : « la contre-allée sera transformée en un espace apaisé où piétons, cyclistes et automobilistes cohabitent en toute sécurité » ; Accessibilité renforcée : «les trottoirs déformés disparaissent au profit d’un aménagement qui facilite la circulation des personnes à mobilité réduite » ; Plus de verdure et de confort : « L’espace public sera embelli et sécurisé » ; Adaptation du stationnement : « 5 emplacements situés sur le terre-plein central, mal délimités, peu pratiques et nuisibles à la santé des arbres, seront transformés en espaces végétalisés. Cette évolution permet de préserver les platanes, tout en maintenant la majorité des places existantes (50 au total) » 

    DISPUTE FAMILIALE : Jeudi midi, dans un appartement de la place des provinces, sur le Plateau,  une dispute de famille a pris des proportions qui ont frôlé le drame. L’un des fils, suivi pour des troubles psychiatriques,  a frappé ses frères avant d’asséner un coup de couteau à sa mère, si fort que la lame s’est brisée à proximité de l’omoplate gauche de la victime. Rapidement alertés, les policiers sont rapidement intervenus sur les lieux pour y interpeller l’auteur des faits. La mère est restée consciente malgré la gravité de sa blessure. Immédiatement prise en charge par les pompiers, elle a été transportée à l’hôpital en urgence absolue. Son pronostic vital n’a pas été engagé. L’auteur des faits a quant à lui été placé en garde à vue.

    Budget/49.3 :  Gabriel Attal estime que l'absence de 49.3 a agi comme un « détecteur de mensonges » alors que doit intervenir cet après midi le vote définitif sur le projet de loi sur la sécurité sociale, et d’ici la fin de l’année le projet de loi des Finances 2026. Une référence aux différentes mesures qui ont pu être approuvées ou refusées par les formations parlementaires, les débats n'étant pas abrégés par le 49.3. Lequel permet au gouvernement, moyennant l'engagement de sa responsabilité, d'adopter directement un texte à l'Assemblée nationale sans vote des députés. «On a vu la position des uns et des autres », déclare le chef des députés Ensemble pour la République (EPR). Le député de Vanves cible plus particulièrement l'extrême droite, accusant «les responsables du Rassemblement national d'expliquer qu'ils sont contre les impôts, mais de voter 34 milliards d'impôts en plus sur les Français et les entreprises».

  • PAS ENCORE DE VOIE RESERVEE SUR LE PERIPH LE LONG DE VANVES

    Lorsque les vanvéens s’engageront sur le Périph par les bretelles des portes de La Plaine, Brancion ou de Vanves, ils n’auront pas à veiller d’éviter d‘emprunter la voie réservée au covoiturage mis en place depuis le lundi 3 Mars. Tout simplement parce que la portion sud du Périph entre les portes de Sévres et Bercy n’est pas concernée parce qu’elle est réduite à 3 voies au lieu de 4. Pour l’instant, car elle devrait l’être ultérieurement

    Ainsi, après le Périph à 50 km/h depuis Octobre, une voie de covoiturage a été mis en place dés le 3 mars pour une période expérimentale de 6 mois. La voie de gauche, comme c’était le cas pendant les Jeux olympiques de Paris 2024, est utilisée pour cette phase de test et elle est réservée au covoiturage, aux bus, aux taxis et aux véhicules de secours. Deux créneaux ont été mis en place, entre 7h et 10h30 puis entre 16h et 20h (du lundi au vendredi uniquement). Un bilan devra être effectué «au bout de six mois afin d’évaluer son efficacité, son impact sur la fluidité de la circulation et les conditions de sécurité» selon le ministère de l'Aménagement du territoire et de la Transition écologique  qui ajoute «qu’à l’issue de cette évaluation, il sera décidé de maintenir ou de suspendre la mesure des voies réservées».

    Bien évidemment, La mairie de Paris s’en est félicitée. Anne Hidalgo qui a toujours dit vouloir pérenniser le principe de voie réservée, héritage des JO de 2024, poursuit dans sa volonté de lutter contre l’autosolisme et réduire les nuisances liées à la voiture. De son côté, la présidente de la Région Ile de France, Valérie Pécresse, s’est inquiété d’un risque d’embouteillages massifs et d’un report sur les voies limitrophes. Tout en notant, comme elle l’a instamment demandé, la désactivation - par la mairie de Paris ou la préfecture de police - de cette voie réservée en cas de congestion de l’infrastructure : « La Région Île-de-France sera vigilante sur les modalités de mise en œuvre de cette désactivation temporaire pour qu’elle tienne compte également des effets de congestion du réseau secondaire causés par cette voie réservée » assure-t-elle

    De son côté, l’association 40 millions d’automobilistes  qui dénonce « une mesure discriminatoire, inadaptée et précipitée », a lancé une pétition contre la voie de covoiturage sur le périphérique, intitulée « Automobilistes à Paris, la peine Capitale ». Elle demande la fin de l’expérimentation et s’oppose à l’application officielle de la mesure, prévue le 1er mai prochain.

    En attendant, toutes les personnes ne respectant pas les règles de circulation sur cette voie seront passibles d’une amende de 135 €, aprés une phase pédagogique de deux mois. A l’aide d’une caméra de contrôle qui utilise l’intelligence artificielle, un conducteur seul sera averti de son infraction. Dans les faits, un losange blanc lumineux lui indiquera de changer de file. La phase de verbalisation entrera en vigueur le 1er mai. «Concrètement, des totems surmontés de caméras permettront d'identifier les catégories, de compter les passagers, à l’avant comme à l’arrière, et de lire les plaques minéralogiques avant et arrière» explique la mairie de Paris. A l’issue de l’évaluation, «il sera décidé de maintenir ou de suspendre la mesure des voies réservées», précise le Direction des routes d’Ile de France.