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logement - Page 16

  • 1ére REUNION PUBLIQUE DE QUARTIER DE L’AUTOMNE A VANVES (Suite et Fin) AXEE SUR LA VIE LOCALE

    Rien des contestations et des manifestations contre la réforme des retraites n’a transpirée ou transparu durant ses 3H30 d’échanges à l’école Marceau mardi soir. Pourtant, Vanves commençait à en ressentir les effets : Rue Jean Bleuzen bloquée depuis le Bd Périphérique par les véhicules venus faire le plein à la station total après les écoles Gambetta et Marceau, voiture brulée rue Louis Dardenne devant le LEP qui est surveillé depuis par la Police pour éviter les débordements. De même au lycée Michelet et au collége Saint Exupery dont quelques lycéens ont manifesté, percredi,  aux abords du Sénat où Isabelle Debré siége jour et nuit avec ses collégues. « C’est un cauchemar » répondait Isabelle Debré lorsqu’on lui demandait comment cela se passe au Sénat.

    Et depuis cette réunion, d’autres événements se sont déroulés comme les obséques d’Yves Saccard, ex-président de la section football, jeudi matin, à laquelle elle participait avec le maire et de nombreux élus, aux côtés de sa famille et de celle du football de Vanves, avec un François Praud, président du Stade de Vanves très ému qui a cogné sur le cercueil lors du dernier hommage pour dire « on est avec toi ». « C’était un homme solide sur lequel on pouvait compter et se reposer et qui, comme trésorier du Stade de Vanves, a signé les chéques que les sections avaient besoin,  jusqu’au dernier moment » témoignait il. Et bien sûr, le lancement de Voisins Solidaire à Panopée sur lequel nous reviendrons avec Atanase Périfan, créateur de la fête des Voisins. Une opération qui pourrait avoir pour premier exercice pratique l’appel à la solidarité du voisinage  pour passer à la TV tout Numérique le 8 Mars 2010.  Comme cela s’est déroulée dans d’autres régions où des voisins sont venus aider des personnes âgées ou isolées à re-régler leur poste TV après des changements de fréquences ou éviter de se faire gruger par des margoulins.

     

    LOGEMENT : L’un des temps fort de cet échange fut provoqué par une question sur le logement – « A Vanves beaucoup ont besoin d’être logé ? » - permettant au maire de revenir sur cette question majeur et de répondre à ses détracteurs. « Elle est devenu de plus en plus difficle car au fil des années, les flux migratoire vont de la province à la ville. Or l’augmentation de logements n’a pas été proportionnele, insuffisant par rapport aux besoins » a-t-il répondu dans un premier temps en parlant des attributions et des quotas préfectuaux, 1% logement… « Nous avons 26% de logements sociaux à Vanves, ce qui représente 3000 logements, ce qui est largement correct, construits par mes prédécesseurs dans les années 70, entretenus et réhabilités depuis. Nous aurions avec 30% de logements sociaux de quoi fournir. Mais il n’y a pas de turn-over. Et si j’attribuais 150 logements voilà 10 ans, je n’en attribue plus qu’une petite trentaine maintenant. Et  nous sommes bloqués, car là où nous pourrions construire, ce sont des terrains privés dont le foncier est très cher. Et on arrive à faire de petites unités mais qui restent marginales » a-t-il poursuivit en parlant de la maison pour adultes handicapés Simon de Cyréne. « Je veux bien que l’on nous montre du doigt.  Mais 50% des communes en Ile de France ne construisent pas de logements ou n’en ont même pas. Alors avec 26% ! ». Une vanvéen l’a questionné sur les sur-loyers et de son intervention uprès des bailleurs : « Je leur ai demandé d’être au plus bas du plancher ! »  

     

    CONSEIL DE QUARTIER : A l’occasion de la présentation du nouveau Conseil de Quartier désigné la semaine dernière, Bernard Gauducheau est revenu sur le fait « de participer, de prendre la main d’une mamie pour s’occuper d’elle » qui lui semble plus important que « de faire part de son mécontentement sur les papiers par terre ». Mais il n’a pas cité (heueusement) les crottes de chiens. « C’est cela qu’il faut cultiver, car il faut attacher de l’importance aux choses importantes, trouver des idées pour enrichir nos relations humaines ». Il a d’ailleurs annoncé que ce Conseil de Quartier disposera d’un local, situé entre la Police Municipal et la librairie, après préemption par la ville. Il a annoncé qu’il devait signer les actes notariaux ces jours-ci

     

    PLATEAU : A l’occasion d’une question sur un affaisssement de terrain rue Danton suite à  la fuite d’un collecteur, GPSO et la ville devrait faire un relevé de géométre pour savoir qui est chez qui. « On a du mal à retrouver des plans précis entre les notaires et nos services. Ce quartier a 40 ans et on commence à avoir des problèmes d’affaissement et de fuites »

     

    TAXE D’HABITATION : Une vanvéenne s’est étonnné de la hausse de 4,2% de sa taxe d’habitation alors que la mairie dans un document indiquait que la ville n’avait pas augmenté ses taux : « Je le confirme, mais cela peut provenir des serices fiscaux (+1 ,5%) et de la part de la Région et du département » a-t-il répondu en pécisant qu’il ne cache rien : « Depuis que l’on est à la mairie, je mets tous les documents sur le site Internet et tous les chiffres sont transparents. Et des gens comme vous, ont réagi comme vous. Mais peut être dû à une revalorisation de leur valeur locative à la suite de travaux (dans lerur pavillon) ».

     

    FUN PARK : Un vanvéen s’est plaint que cet espace soit colonisé par les jeunes ainsi que le parking des Papillons, en faisant un lien avec les box fracturés et les voitures incendiés. « Je ne suis pas sûr que ces dégradaions soient dûes aux jeunes qui fréquentent le Fun Park ! » a répo,du la maire  - « Mais on ne peut plus rentrer dans le parking sans craindre de les renverser ! C’est luna Park ! » a surenchérit son interlocuteur - « On vient d’installer une caméra de vidéosurveillance qui devrait avoir des effets disuassifs. Quant au parking Papillon, j’avais proposé de réserver un étage. Mais cela a été reporté à cause des sommes impirtantes à engager (700 000 €) afin de le rendre accesssible au grans public ». Du coup un autre riverain a demandé si la police municipale ne pourrait pas faire des rondes dans ce parking. « Non car c’est un lieu privé ! C’est aux copropriétaires de s’organiser pour assurer et payer les frais  la sécurité, mais ils ne le veulent pas » a répondu Laurent Lacomère, maire adjoint chargé de la Sécurité en demandant « combien de personnes avaient porté plaintes après de tels faits ?  Personne ! ». Du coup Bernard Gauducheau a insisté en déclarant que « le parking Papillon est une tâche. Et il faut trouver une solution pour s’en sortir. Quant au Fun Park, on le surveille. C’est un endroit qui plaît aux jeunes. Et il a permis d’assénir leclimat à l’intérieur du Plateau ety ses espaces publics avec ses regroupements de jeunes qui jouaient au ballon. Il a pêrmis de ramener le calme et cela n’a rien à voir avec d’autres villes de l’Ile de France ».

     

    PATINOIRE : « L’espace entre la rue Jean Jaurés et la Poste est une véritable pâtinoire » s’est plainte une habituée. « C’est un souci permanent. J’en parle toutes les semaines. Cela a été réalisé voilà 15 ans en partant d’un bon sentiment. Il s’agit d’un bois exotique qui finit par pêtre glissant même si on le nettoie réguliérement. Et j’ai fait rajouté un rampe. Je vous encourage à l’utilisrr en attendant une  meilleure solution ».

     

    SALLE GERARD ORILLARD :  Un participant a demandé quel était le statut de la salle Gérard Orillard et si l’onpouvait y organiser une assemblée générale de copropriétaires par e’xemple ? – « C’est une salle municipale qui a été mise à la disposition de l’association cultuelle Tous Ensemble. C’est un choix que j’assume à 100%. Ce qui a permis de faciliter la vie dans ce quartier. Il était normal que les musulmans aient un lieu comme les autres. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de problèmes. Mais les nouveaux responsables de cette association sont sérieux » a-t-il répondu en précisant que « le maire s’est réservé de l’utiliser en cas de force majeure et lors des élections. Maintenant, vous pouvez très bien aller demander aux respionsables s’ils ne peuvent pas vous la prêter pôur une asssemblée générale ».

  • REVISION DU PLU DE VANVES : RENFORCER l’OFFRE DE LOGEMENTS

    Nous continuons à vous présenter les 5 objectifs inscrits dans le PADD (Projet d’aménagement et de Développement Durable) du PLU en cours de révision et qui seront l’un des thèmes des réunions publiques de quartier de ce mois de Mai. Le logement est l’un des éléments très chaud du débat politique à Vanves comme en Ile de France

     

    2) RELEVER LE DEFI D’UNE OFFRE RENFORCEE EN LOGEMENTS

     

    4 objectifs devraient permettre de relever ce défi

     

    - Favoriser la production de logements en réponse aux attentes des vanvéens : Notre ville bénéficie d’une forte attractivité qui pèse sur les prix du foncier et des logements. Elle s’inscrit dans l’objectif de maintenir le niveau actuel de population et permettre l’accueil de nouveaux ménages dans le cadre d’une croissance modérée de la population. Mais voilà, la diminution de la taille des ménages génére des besoins différenciés et toujours croissant de logements à population égale, les ménages étant de plus en plus nombreux et de plus en plus petits. Chacun fait face à des besoins en logements différents selon sa période de vie, sachant que plus de 1 vanvéen sur 3 a déménagé sur Vanves de 2001 à 2006. La diversité des types de logements sur la commune est un élément déterminant pour répondre à ces besoins.

     

    - Favoriser la diversité des logements pour la mixité sociales et générationnelle des vanvéens : Il s’agit là tout d’abord de respecter les objectifs du PLH d’Arc de Seine adopté le 29 Janvier 2009 pour la période 2008-13 : construction de 40 logements par an dont 10 sociaux, soit 240 logements neufs dont 40 sociaux en 5 ans ; intervention dans le parc privé existant (300 à 400 interventions) dans le cadre de l’ANAH, l’amélioration de l’Habitat.

    Ensuite de répondre aux besoins en logement de population spécifiques : Les jeunes tout d’abord alors que Vanves ne possède aucune structures d’hébergements spécifiques pour eux. La ville pourrait y contribuer grâce à des initiatives publiques ou privées note le document sachant que le seul projet de résidence étudiante prévu a du plomb dans l’aile à cause de recours déposés par des riverains des rues Diderot/Marcheron où elle était prévue. Les personnes défavorisés ensuite, sachant que Vanves a un ratio appliqué sur une population de 26 678 habitants (en 2006) soit 26 places d’accueil d’hébergement d’urgences sur un ou plusieurs sites dans le cadre du PDLPD (Plan départemental pour le logements des personnes défavorisées).   

    Enfin d’améliorer et de faire évoluer les logements existants : 5% des résidences principales vanvéennes seraient dans un état médiocre à très médiocre, soit plus que la moyenne départementale, ce qui s’explique par la présence d’un parc ancien qui n’a pas évolué et de logements probablement vacants de longue date pour une majorité. Il s’agit donc de développer des opérations sur d’autres quartiers de la ville genre OPAH  comme  c’est le cas à Saint Remy (129 immeubles privés anciens de plus de 15 ans et 946 logements recensés) dont la portée est double : améliorer leur niveau de confort, remettre sur le marché de nouveaux logements aujourd’hui inoccupés.

     

    - Préserver la mixité sociale au sein des quartiers sachant que le parc social de Vanves est constitué de 2 979 logements (23,46% du parc de résidences principales). La ville souhaite continuer à favoriser la mixité sociale au sein des différents quartiers par des logements diversifiés au niveau de leurs formes (immeubles, maisons de villes, maisons individuelles),  de leur statut d’occupation (accession, locatif privé ou aidé..)… et notamment ceux qui sont bien desservis par les transports en commun ou à proximité de commerces et équipements

     

    - Favoriser l’émergence d’un parc de logement durable pour les habitants et  climat : Il s’agit de favoriser la réhabilitation du parc ancien pour réduire les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre (isolation thermique associé à une isolation phonique), la construction de logements dans les secteurs les mieux desservis par les transports en commun comme le secteur de la gare Vanves-Malakoff, la mise en œuvre de’ constructions et de réhabilitations « durables » (alimentation en énergie, matériaux, gestion des eaux pluviales…).

     

    A SUIVRE

  • LES JEUNES DE VANVES SONT EN MANQUE !

    Pour contribuer au débat sur la jeunesse, Vanves Au Quotidien revient sur une étude toute récente (réalisée par MV2 auprés d’un échantillon de 896 jeunes franciliens  de 15-29 ans) qui  montre que cette génération nouvelle issue de différentes formes familiales, génération  du monde de l’information et de la communication (utilisation des téléphone portables et usage de l’Internet), est à la fois plus sociable mais plus virtuelle. Elle est aussi quotidiennement confrontée aux risques de l’environnement (tabac, alcool, drogues, mauvais traitement, mal être, échec scolaire…). Cette  jeunesse (vanvéenne) que l’on dit sur-informé, sachant tout sur tout, manque en définitive, d’informations précises quel que soit leur milieu, leur condition. Essentiellement sur les mécanismes d’orientation et d’information première, comme nous l’avons constaté hier dans la première partie de cet article.

    Qu’en est il par exemple en :  

     

    MOBILITE :

    C’est le domaine prioritaire à développer pour 57% des jeunes, notamment ceux qui sont en activité, les étudiants et les jeunes vanvéens étant intéressés par une augmentation des bus le soir et le week-end. Les moins fortunés mettent l’accent sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures pour rendre par exemple, le permis de conduire plus accessible aux jeunes financièrement.

     

    LOGEMENT :

    Pour 65% d’entre eux, il n’y a pas assez de logements adaptés à leurs besoins (en terme de coût, d’équipement, de surface…). Ils estiment que le logement des jeunes doit être l’un des axes de développement prioritaire pour les collectivités territoriales.

     

    CITOYENNETE :  

    11% des jeunes, plutôt étudiants, sont déjà engagés pour un projet, pour une cause et 81% souhaiteraient en faire de même, en visant des actions dans la défense de l’environnement ou un projet écologique pour la moitié (45%). Pour 1 jeune sur 6, être citoyen signifie surtout respecter autrui et savoir vivre en société, loin devant la responsabilité, les droits et devoirs du citoyen.

    85% ne connaissent pas les structures d’accueil, d’aide, d’animation qui existent dans leur département. D’ailleurs, de manière générale, ils connaissent mal ou peu les aides qui peuvent leur être accordées. Ainsi 37% des jeunes qui vont peu ou pas à des activités culturelles le justifient par le côté coûteux de celles-ci. Or des réductions sont accordées aux étudiants et aux jeunes en recherche d’emploi.

     

    LOISIRS :

    Les 15-19 ans équipés ou ayant accès à un ordinateur vont sur Internet pour surfer mais surtout pour chatter et jouer en ligne. Les 20-24 ans sont plus orientés vers les sorties entre amis (47% sont étudiants) et le surf sur Internet. Les 25-29 ans en activité professionnelle, s’ils surfent très souvent sur Internet sur un ordinateur, regardent aussi beaucoup la TV. 31% vont peu ou pas à des activités culturelles, par manque de temps (les étudiants) et parce que cela revient trop cher. 47%  pratiquent peu ou pas d’activités sportives par manque de temps (étudiants), inadéquation des horaires (travailleurs) et le coût (étudiants et ceux en recherche d’emploi).

     

    TELEPHONE PORTABLE :  

    98% sont équipés d’un  téléphone portable, sachant que les lycéens en font une utilisation ludique (prise de photos/films, écoute de MP3/de la radio) et sont de gros consommateurs de SMS/MMS. Leurs téléphones étant plus « basiques » que ceux de leurs aînés et leurs forfaits souvent bloqués, ils utilisent moins leur téléphone pour surfer sur Internet que les 20 ans et +.  Les jeunes hommes écoutent de la musique ou surfent sur Internet. Les jeunes filles en font une utilisation plus classique, principalement pour envoyer ou recevoir des messages, dans une moindre mesure, prendre des photos.