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  • LES RENDEZ VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE DE VŒUX TRES POLITIQUES

    Vanves rentre de vacances pour beaucoup pour une période de vœux, de galettes des rois, après quinze jours de trève des confiseurs marqués par peu d’événements, en dehors des Gilets Jaunes, du feuilleton Benalla qui revenaient souvent dans les conversations. Il est intéressant de noter les marcheurs tiendront le haut du pavé cette semaine, avec non seulement les vœux de la député LREM au Tout Va Mieux, mais aussi la galette des Rois de la République en Marche des Hauts de Seine Samedi à l’école Marceau. Les services de sécurité avec la Préfecture des Hauts de Seine et le commissariat de Vanves vont être sur les dents, surtout samedi. D’autant plus que ces manifestations hebdomadaires sont marqués par de plus en plus de violence, avec des menaces de morts vis-à-vis de personnalités, députés, et même journalistes, sur twiter, comme ce fut le cas pour l’un d’entre eux, vanvéens de surcroît. Ce qui discrédite de plus en plus ce mouvement qui a des répercussions économiques désastreuses mais aussi sur l’image attractive de Paris.

    Le maire de Vanves devrait offrir son café-croissant samedi prochain aux commerçants du  marché comme il le fait chaque début d’année, avant d’effectuer une tournée des commerçants de la ville.  Beaucoup de Vanvéens se demandent quand va ouvrir la nouvelle boucherie de la rue de la République aménagé à l’emplacement de la petite supérette à côté du Maryland. De nouveaux vanvéens s’installent depuis un mois dans la résidence NIWA, des constructions commencent comme c’est la cas à l’emplacement du garage/Concessionnaire de la rue Raymond Marcheron avec la future résidence Lodge, et des futures résidences des avenues du Général de Gaulle (Bouygues) et de l’avenue de la Paix, d’autres prennent formes comme celle du groupe Arcueil face à la Mairie   

    Mardi 8 Janvier

    A 19H à la salle Michel Latapie : Vœux du PC Vanvéen avec Boris Amoroz 

    Jeudi 10 Janvier

    A 19H salle Danton : Débat sur "Les migrants en Europe, un enjeu des élections européennes" organisé par le Mouvement Européen-Vanves avec Catherine Wihtol de Wenden politiste au CNRS et au CERI de Science Po,et Thierry Le Roy Président de Terre d'Asile  

    A 19H30 au Tout Va Mieux : Vœux de Florence Provendier, députée LREM de la 10éme circonscription des Hauts de Seine avec la présence des ministres Gabriel Atal et Sophie Cluzel

    Vendredi 11 Janvier

    A 18H30 au Palais des Sports Robert Carpentier à Issy les Moulineaux : De nombreux élus vanvéens devraient participer aux Vœux d’André Santini

    Samedi 12 Janvier

    A 10H15 au Soleil Levant : Café Théo sur « Comment je m’approche de ma mort ? »

    A 17H à l’école Marceau : Vanves accueille la galette des rois de la République En Marche (LREM) des Hauts de Seine en présence bien sûr des ministres Gabriel Attal, Sophie Cluzel, des députés LREM du 92 avec Florence Provendier…comme l’année dernière (Voir la photo)

    Dimanche 13 Janvier

    A 10H30 chez les Bénédictines de Vanves : Messe dominical animée par la chorale des petits chanteurs du Val de Seine qui donneront un concert

    A 17H à Saint François : Vœux du pére curé Bertrand Auville

  • JUMELAGE VANVES/LEHRTE : VISITE AU MONT VALERIEN

    Dans le cadre de la visite d'une délégation de Lehrte à Vanves, le week-end dernier, et profitant du temps libre offert à la délégation dans un programme très chargé, dont une visite du MIN de Rungis organisée par le comité de jumelage, dans le cadre du mois du Commerce, Boris Amoroz, conseiller municipal PCF et membre du comité de jumelage, avec  ses camarades Benjamin et Martine en ont emmené Thomas Schwieger, conseiller communal Die-Linke de Lehrte visiter le mémorial du Mont Valérien. «Une visite empreinte d'émotion, en ce lieu où plus de 1000 résistants et otages, essentiellement communistes, ont été fusillées pendant la Seconde Guerre mondiale. Face aux résurgences fascistes, se souvenir est essentiel » notait B.Amoroz qui indiquait, par ailleurs, que son collègue de Lehrte, candidat aux élections au Landtag de Basse-Saxe du 15 octobre dernier sur le secteur de Lehrte, avait fait 4,6% des voix.

  • UNE VANVEENNE ARCHIVEE : CLAUDINE CHARFE OU 36 ANS DE LA VIE DE L’UNIVERSITE PANTHEON SORBONNE

    « Me voici archivée, cela  me donne un coup de vieux ! » a réagit Claudine Charfe, ex-conseillére municipale et vice présidente de l’association « Agir Pour le Plateau » (Sur la photo à droite, devant le stand d'Agir sur le Plateau lors du forum des associations). « Ton nom est définitivement inscrit dans l'histoire de l'université et de la nation car la destination finale des archives est les Archives nationales » lui a fait savoir la chef de service Archives de l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, 3 ans après avoir pris sa retraite.

    Peu de Vanvéens savent que l’enfance et la vie active de cette vanvéenne a été profondément marqué par cette université. Elle a vécu dès sa naissance à la Sorbonne, dans l’appartement de service de ses parents situé sous les toits de la Sorbonne. Son père était bibliothécaire à l’Institut d’histoire de l’art, tandis que son oncle était maître d’hôtel du recteur. Toute sa carrière s’est déroulée au sein de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur. Elle a été nommée en 1970  au Service du baccalauréat (maison des Examens) du Rectorat de Paris situé à Arcueil. Elle rejoint l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en 1978 au Service des bourses puis au Service des relations Internationales  où elle s’est s’occupé de l’accueil des étudiants étrangers. Après avoir collaboré activement à la création du service, elle a pris  la responsabilité du Département des Sciences humaines. Elle a ensuite, mis en place une antenne du Service de la vie étudiante et des activités culturelles au centre Pierre Mendès France/Tolbiac qui compte plus de 12000 étudiants majoritairement de 1er cycle). Elle a assurée également la mise en place d’actions d’information et de prévention en collaboration avec les personnels du service de médecine préventive et de l’infirmerie, sur l’alcool, les drogues, la contraception, les dangers des sectes... Elle a  créée et diffusée jusqu’en 2009 le «Journal de la vie étudiante». En 2007, elle a créée le Relais handicap pour faciliter l’accueil des étudiants en situation de handicap.

    Parallélement à cela, elle a eu des engagements syndicaux puisqu’elle a adhéré dés 1969  à la CGT qu’elle a représentée au sein du Conseil d’administration de l’Université, au CEVU en temps de membre élu et dans différentes commissions paritaires académiques. Elle  a siège également à la commission de site du centre Pierre Mendès France. Enfin militante au PCF, elle a été conseillère municipale de Vanves et maire adjoint chargée de la jeunesse durant le mandat de Guy Janvier. Et elle reste très active sur le Plateau notamment au sein de l’association Agir Pour le Plateau. D’ailleurs à Tolbiac, elle a eu l’occasion de côtoyer toute cette génération de quadras et quinquas socialistes dont on parle beaucoup actuellement,  car ils sont tous passés par là :  Jean Marie Le Guen, Patrick Cohen, Stéphane Rozés, Harlem Désir, Didier François, Marc Rozenblat…  et bien sûr Manuel Valls. Elle a témoigné dans l’un des livres consacré à Manuel Valls,« Manuel Valls, les secrets d’un destin »,  dans le chapitre consacré à ses années étudiantes  « les séducteurs de Tolbiac ». Et l’ambiance était plutôt chaude à l’époque, car elle a vécu des situations paroxystiques : « Quand les russes ont envahi l’Afghanistan (fin 1979), on s’est fait massacrer dans l’amphi H où les lumières avaient été éteintes. On a reçu des coups de barre de fer ». La fac était tenue par les mitterrandistes et JM Le Guen (député de Paris), « socialistes et lambertistes se livrant à un étrange jeu de séduction/répulsion » et « les heurts étaient hebdomadaires avec l’extrême droite ».

     Elle pourrait en parler des heures de ses souvenirs dont une partie est maintenant archivée après ses 36 années passées à l’université Paris I Panthéon Sorbonne. Ses archives contiennent des notes manuscrites prises à l'occasion des réunions auxquelles elle a participé, de tracts et des articles de presse sur des problèmes sociaux (emploi, pouvoir d’achat, sécurité sociale, réformes...), sur l’organisation nationale de la CGT, sur diverses affaires nationales et internationales. « L’intérêt de ce fonds est double : il témoigne, d'une part, de l'activité locale menée parla CGT dans l'Université et, d'autre part, des liens entretenus avec l'action nationale. Il apportera également des éléments complémentaires concernant la mobilisation des personnels ATOS lors de la grève de 1989 ».