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département des hauts de seine - Page 23

  • VANVES ADHERE A UNE CHARTE DE L’EAU DANS LA ZONE CENTRALE URBAINE : L’enjeu ! Un bon état écologique de l’eau

    Après la réunion publique sur la fibre optique hier soir, l’autre rendez-vous de la semaine sera le conseil municpal de Mercredi soir avec le vote du budget municipal 2013 sur lequel nous reviendrons bien sûr. Mais d’autres délibérations seront votées dont l’avis sur la Charte de l’Eau « Plaines et Coteaux de la Seine Centrale Urbaine », après le SDRIF, le SCRAE, le PDU IDF, le CDT de GPSO puis son PLH (Plan Local de l’Habitat

     

    Cette charte a été initiée, voilà plus de 6 ans  par un acteur incontournable du Val de Seine et du département : L’association Espaces qui intervient à Vanves avec ses éco-cantonniers sur le talus de la SNCF : « Lors d’un forum de l’Agence de l’eau, nous avions évoqué la question de l’absence d’une instance de dialogue, de gestion de l’eau sur le cœur de l’agglomération pour gérer toutes les questions liées à l’eau. Nous avons reçu un courrier du directeur des Rivières de l’agence de l’Eau qui a retenu cette idée et nous a proposé d’étudier la faisabilité d’un SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) sur la zone Seine centrale. Nous avons consulté l’ensemble des collectivités locales partenaires d’Espaces (Conseil général,, Issy les Moulineaux, DIREN...), nos interlocuteurs ont validé le projet, sachant que l’on ne souhaitait pas que cela soit un SAGE. Nous avons lancé une étude financé par l’agence de l’Eau et le Conseil Régional, menée en 2009-10, dont nous avons présenté les résultats lors d’une grande journée de restitution le 21 Décembre 2010 avec les acteurs et les élus locaux. Ils ont  retenu la zone entre l’embouchure de la Marne et la Confluence de l’Oise, et  décidé de travailler sur une charte de l’eau  et un projet de contrat de bassin qui fédère tous les acteurs » explique Yann Fradin directeur d’Espaces et membre du CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental) de la Région Ile de France.

     

    Un projet de charte a été mis au point  par un groupe de travail pour qu’il puisse être adopté par chacune des collectivités locales au printemps 2013 afin d’aboutir à un contrat de bassin à la fin de l’année qui fera remonter toute une série d’actions pour les six ans qui viennent, avec l’objectif de contribuer à atteindre le bon  état écologique de l’eau en 2015-16 : « C’est une action très institutionnelle, mais l’objectif est de créer une dynamique liée à la qualité de l’eau.  De nombreuses actions lourdes sont menées par le SIAAP, des collectivités territoriales comme le Conseil général des Hauts de Seine,  la Ville de Paris, des communautés d’agglomération. Ainsi, en amont, le Conseil général du Val de Marne a signé un contrat de bassin et mis en place une charte avec le Plan Bleu qui est assez dynamique. L’enjeu, très concrétement, est de renforcer la coordination, de gérer l’amont/l’aval alors que chacun voit plutôt ce qui le concerne, et de donner vis-à-vis des habitants et des acteurs, les enjeux de la dynamique qui vont permettre de faire plus et mieux, même si chaque acteur pense faire bien. Il suffirait de faire plus et différemment pour faire encore mieux. Avec pour enjeu, le bon état écologique ».

     

    Le projet de charte est construit autour de 5 objectifs majeurs : Connaître et protéger la Seine en développant la culture du risque en relation avec les crues et les étiages, en sensibilisant à la préservation et à l’attente du bon état des milieux aquatiques. Préserver la ressource en eau et améliorer sa qualité (réduire et contrôler les rejets polluants, renforcer la surveillance et la protection, favoriser les économies d’eau potable). Rendre la ville plus perméable et s’inscrire dans le cycle naturel de l’eau. Restaurer la Seine et les milieux aquatiques. Mettre l’eau au centre de l’aménagement du territoire. Cette action initiée par Espaces est essentielle car une directive cadre européenne (DCE) sur l’Eau définit un cadre général renforçant la décentralisation en matière de gestion de l’eau. Elle vise à une gestion territoriale organisée en grands bassins hydrographiques, eux-mêmes découpées en « masses d’eau » : « La France va avoir énormément de mal à y arriver même en 2027, malgré  deux reports autorisés par la Commission Européenne à 2021 puis 2027 sous réserve que quelque chose soit fait. Et on ne sait pas si la France va devoir payer des pénalités importantes ! » indique t-il.

  • VANVES ET LE THD 92 (suite et fin) : Un réseau qu’il faut vendre et rentabiliser

    A l’occasion de la réunion publique d’information sur le déploiement de la fibre optique avec les représentants de THD92, Sequalum et de fournisseurs d’accés à Internet prévue à 19H30 Lundi soir à la Palestre, le Blog revient sur les enjeux de la fibre optique à Vanves et en France. Le but de cette réunion est tout à fait simple : Amener les vanvéens à se raccorder et à s’abonner, car la France est très en retard dans ce domaine

     

    Notre pays  est à la 23/24éme place en Europe pour le taux de pénétration de la fibre optique (10% de taux de fibrage). Plus de 2 millions de foyers sont raccordables immédiatement au THD et pour autant il n’y a que 250 000 à 300 000 foyers qui ont fait la démarche de se raccorder à une offre de THD, malgré une progression des abonnements de + 66% en 2012,  alors que le prix des abonnements sont pratiquement les mêmes partout. L’objectif du gouvernement est de passer d’ici 3 ans à un rythme annuel de 800 000 à 2,5 millions de prises FTTH pour arriver à fibrer tous les français   

     

    Dans les Hauts de Seine, le Conseil Général finance cette infrastructure optique (2500 km de réseau) pour permettre à  tous les opérateurs d’accés Internet) de proposer leurs services. Un Nœud de Raccordement Optique (NRO) a été aménagée à Vanves (dans l’îlot Cabourg)  comme dans chaque commune altoséquanaise qui est le point de départ du réseau FTTH (Fiber To The Home) qui doit desservir tous les immeubles, les pavillons, les entreprises et bâtiments publics. Il n’y a pas eu besoin de creuser des tranchées car le déploiement de ce réseau s’est effectué en réutilisant les infrastructures du réseau câble aménagé voilà quelques années et géré aujourd’hui  par Numéricâble. Et ce réseau a été prévu jusqu’au pied des immeubles, pavillons et édifices divers et variés, au point de Branchement (PB) dans le jargon des spécialistes.

     

    Et c’est là que tout ce corse, car pour aller du Point de Branchement, généralement dans un local du sous-sol de l’immeuble, jusqu’au Point de Raccordement (PR) au niveau de l’entrée de chaque logement via ce que l’on dénomme les colonnes montantes, il faut une décision du propriétaire (syndic ou bailleur ) pour les immeubles afin de faire intervenir un installateur pour déployer et brancher la fibre, puis susciter des abonnements aux offres des FAI (Fournisseurs d’accès Internet) pour raccorder. D’où ce genre de réunion publique comme à Vanves lundi soir, mais aussi les courriers et les appels téléphoniques que reçoivent les vanvéens comme d’autres pour des offres triple play depuis un certain temps.

     

    Car la pression dans une telle zone dense est énorme de la part des opérateurs qui ont canibalisé la Région Ile de France. A tel point que personne d’autres ne peut intervenir qu’eux, car ils ont leurs industriels, leurs installateurs, leurs vendeurs  etc…même si tout cela doit être sous traité, re-sous traité… avec les risques inhérents à ce genre de chose. La meilleure preuve est que ce sont les opérateurs qui ont désignés les premiéres villes altoséquanaises à équiper  (Antony, Boulogne, Chaville, Clamart, Clichy, Levallois, Neuilly, Rueil…) et non Sequalum au début de l’opération. Certains opérateurs ont même passé des accords particuliers avec des gestionnaires d’immeubles comme c’est le cas pour Orange avec la FNAIM Ile de France afin de s’assurer un certain monopole chez les gestionnaires d’immeubles ou les constructeurs.

     

    Malgré tout cela, les Vanvéens comme tous les Français ne pourront pas passer au travers, tout simplement parce que d’ici 2020/25, toute la France sera fibré à 100%, même s’il doit y avoir une fibre des villes et une fibre des champs. Et la fibre permettra non seulement d’avoir le THD pour Intermet (100Mb/s), mais la TV avec la TNT, de nombreuses services comme la HD (Haute Définition), la VOD (Programmes à la demande)… C’est pourquoi les spécialistes et les professonnels insistent pour que soient installés dans chaque immeuble 4 fibres ou lieu de 2 pour chaque logement comme le permet la loi, afin de supporter plusieurs opérateurs et disposer d’une fibre au niveau de l’immeuble pour apporter des services complémentaires (domotique, multiservices) au niveau de l’habitat.

  • VANVES SIGNE UN CONTRAT DE DEVELOPPEMENT AVEC LE DEPARTEMENT DES HAUTS DE SEINE

    Vanves fait partie des 9 communes des Hauts de Seine qui inaugure la démarche partenariale avec le Conseil Général au travers des contrats de développement lancé le 16 Décembre 2011. « Elle a pour objectif de rendre plus lisible l’intervention financière du Conseil Général et de permettre aux communes de valoriser leurs projets structurants » indique Patrick Devedjian son président. « Plus qu’en temps ordinaire un parenariat doit être nouées avec les communes et les intercommunalités afin de les aider à continuer à jouer leur rôle. Le département assure une sorte de « péréquation à l’envers » lorsqu’il pallie les carences de l’Etat au moyen, notamment, du nouveau régime des subventions contractuelles » constatait un conseiller général de la majorité départementale.

     

    Cette contractualisation se décline à travers des contrats pluriannuels de développement comportant une programmation d’investissement et/ou de fonctionement d’une durée de 3 ans portée par la commune. Les différentes aides dépatementales sont ainsi redéployées en faveur de projets structurants afin de permettre leur réalisationau bénéfice des habitants de ses communes. Et dés la signature, pour une période de 3 ans, la commune ne pourra plus bénéficier d’un financement départemental autre que celui précu au contrat s’agissant des domaines de compétences intégrées dans le périmétre ded la contractualisation.

     

    Bernard Gauducherau,maire de Vanves,  a informé le 21 Juin 2012 Patrick Devedjian  de son souhait de s’inscrire dans ce dispositif et a proposé une programmatiion d’investissement et de fonctionnement  pour 2 776 861,81 €  sur 3 ans (2013-15) qui a été batie en accord avec les services du département, avec un mpontant maximal annuel  de 462 724 €  en privilégiant les projets phares vanvéens :

     

    En investissement ( 1 388 689,81 €) :

    La mise aux normes accessibilité, sécurité-aménagement du stade André Roche (395 000 € soit 36% du coût total) : Il s’agit de remettre à niverau les installations de la tribune du PMS A.Roche tant au niveau sécurité que de l’accessibilité, et de se conformer aux exigences des fédérations françaises d’Athlétisme (FFA) net de Football (FFB) pour un classement compatible avec l’activité du Stade A.Roche

    La réfection compléte de la toiture de l’hôtel de ville et la réfection lourdes des façades (226 000 € soit 27% du coût) : Il s’agit là de préserver le bâti et de prolonger la vie du site. Ses travaux permettront de renettre en état l’étanchéiité de la couverture du toît, d’optimiser les performances énergétiques  avec un renforcement de l’isolation des combles et de ses 27 fenêtres, avec la mise d’illumination par desx projecteurs à leds

    Le réaménagement de l’aide droite de la créche Pomme Cannelle (75 000 € soit 25% du coût) afin de valoriser cet espace. 

    La réfection tous corps d’état du 1er étage de l’école élementaire Marceau (273 250 € soit 34,7% du coût) afin d’améliorer l’accueil des enfants 

    La réfection et le réaménagement du biblio club  (83 750 €  soit 25% du coût)  qui permettra de remodeler l’espace intérieur et d’intégrer l’accessibilité des PMR (Personnes à Mobilité réduite)

    La réfection tous corps d’état du 1er étage de l’école élémentaire Larmeroux (297 000 € soit 37% du coût) afin d’améliorer l’accueil  des enfants. 

    L’aménagement de la mini créche « Pain d’Epices » (38 689,81 € soit 8,8% du coût) dans le local du 1 rue de Châtilon légué à la vlle par Maurice Magne

     

    En Fonctionnement (1 388 172 €) :

    Structures municipales petite enfance (1 113 000 €)

    Activités culturelles (99 000 €) et notamment le fonctionnement de la bibliothéque

    Activités sportuves (75 000 €)

    Relais assistances maternelles/Relais Assistants parentales municipaux (72 000 €)

    Accueil de loisirs (20 100 €)

    Manifestations festives (9 072 €)