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covid-19 - Page 10

  • LA MISE A DISPOSITION DES LOCAUX COMMUNAUX A VANVES RESTREINTRE AUX ASSOCIATIONS

    A défaut de pouvoir bénéficier d’une salle municipale pour leur réunion mensuelle de septembre, à cause d’un refus du maire, les marcheurs de Vanves ont dû se  rabattre exceptionnellement  sur le siège de LREM prés de la gare Saint Lazare le 26 Septembre. Bien leur a pris, puisqu’ils ont pu rencontrer le premier ministre Jean Castex qui était aussi au siège de LREM, ce soir là,  accompagné de Gabriel Attal porte parole du gouvernement et échangé avec lui sur l’actualité avec une photo bien sûr.

    Il n’en reste pas moins que la question de l’attribution de locaux communaux a fait l’objet d’une question orale posée par jean Cyril Le Goff au conseil municipal du 29 Septembre : « Vous prônez la participation locale ainsi que la démocratie participative. Si celle-ci peut parfois s’exprimer via les conseils de quartier et vos rencontres avec les Vanvéens que vous souhaitez remettre en place, il nous semble important, compte tenu des échéances électorales à venir, de laisser toutes les voix s’exprimer, débattre et s’engager. Les partis politiques de votre majorité, ceux composant votre opposition et ceux non représentés dans cette instance. Vous nous avez fait part de l’octroi en priorité aux associations vanvéennes, ce que nous pouvons entendre. Néanmoins nous ne comprenons pas pourquoi les demandes des partis politiques ne peuvent plus être considérées alors que celles-ci étaient accordées toutes les années précédant la crise du Covid » a fait remarquer JC Le Goff en souhaitant connaître sa position exacte .

    «Votre question me donne l’occasion de préciser le choix actuel de la majorité municipale concernant la mise à disposition des locaux communaux aux formations politiques. La réponse est d’ailleurs dans votre question» a répondu Bernard Gauducheau . «En effet, avant la crise épidémique, la ville mettait à disposition les locaux communaux à la plupart des demandeurs. Cependant, vous n’êtes pas sans savoir que la pandémie a durement éprouvé notre monde associatif qui se relève encore très difficilement de ces confinements successifs et de la suspension totale de ses activités. Comme j’ai eu l’occasion de le déclarer lors du Forum des associations, Vanves est une ville dans laquelle nous cultivons cette belle idée de coopération, d’échanges et de découvertes entre habitants au sein des associations. Chaque année, ce sont plus de 700 mises à disposition ponctuelles de locaux municipaux, soit plus de 10 000 heures d’activités annuelles. Vanves accompagne le monde associatif dans sa diversité. La COVID a sapé toute cette vie associative que nous voulons soutenir fortement dans cette phase de reprise (en espérant bien évidemment que la pandémie soit rapidement derrière nous, ce dont nous ne sommes malheureusement pas sûrs). Aujourd’hui, comme certainement dans de nombreuses communes, la majorité met à disposition les salles municipales aux seules associations et services administratifs. Conformément aux textes en vigueur, lors des prochaines périodes officielles de campagne électorale, la ville accueillera les formations politiques dans les salles municipales pour que vive le débat démocratique» lui a annoncé le Maire qui a décidé comme à Issy les Moulineaux, de s’en tenir au stricte service minimum. En espérant qu’il applique cette règle aux formations politiques de la majorité municipale. .

  • FRANCE INFOS A CONSACRE UN REPORTAGE AU ROSIER ROUGE QUI A PRESQUE 50 ANS

    «De Wallis-et-Futuna à Paris, le Rosier-Rouge permet l'hébergement des malades et des familles» s’intitule le reportage et l’articke sur le site Internet de France  réalisé par Louis Métivier, consacré à cette Maison d’Accueil Hospitalière (MAH) qui permet l’hébergement de malades en soins ambulatoires et de leur famille accompagnante depuis 1973 dans un ancien couvent des Franciscaines, créé à l’initiative du Secours Catholique. Parmi eux, de nombreux patients venus de Wallis-et-Futuna, hébergés dans ce lieu agréable qui leur permet de se sentir presque comme chez eux, dont il dresse le portrait. «Un véritable espace de vie qui ne s’arrête pas à l’hébergement» lui détaille Isabelle Nicolas, la directrice de l’établissement : «On accompagne dans le parcours de soin, dans les dossiers pour les frais, dans Paris avec le métro, on crée des animations pour leur changer les idées et leur permettre de se rencontrer». Ce lieu permet de faire venir la famille, c’est un vrai service :  la famille est très importante, elle permet de guérir plus vite, c’est un soutien» ajoute-t-elle

    Mais cela a un coût qui, depuis la convention de 2017 signée par les autorités du territoire, le préfet, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), l’Agence Régionale de Santé et le Rosier Rouge,  est pris en charge, ce qui  représente un véritable budget pour le territoire de Wallis-et-Futuna «puisque la pension complète est de 66 € avec la télévision et le wifi par jour», explique Gladys Taputai-Tuifa, et les personnes restent généralement plusieurs mois. «Un coût, mais qui est très important pour la santé des Wallisiens et des Futuniens. En effet, la directrice rappelle que «les Outre-mer sont moins bien dotés en hôpitaux, et les ultramarins sont obligés de venir en métropole pour voir des spécialistes». Un des gros problèmes sur ce territoire du Pacifique est le manque de médecins. Comme les campagnes de l’Hexagone, c’est un désert médical.  Malgré tout, grâce à cette prise en charge complète, jusqu’à trente personnes de Wallis-et-Futuna viennent ici chaque année,  pour soigner des cancers ou recevoir une greffe. Plus largement, les Ultramarins sont nombreux à venir au Rosier-Rouge puisque la directrice affirme que «sur 55 familles accueillies, environ 40 viennent d'Outre-mer» raconte-t-il à travers les témoignages.   

    Un problème accentué par l’épidémie de Covid-19 qui règne en Nouvelle-Calédonie puisque les médecins qui venaient prêter main forte sont tous occupés et que Wallis-et-Futuna a fermé toutes ses frontières, sauf pour le fret. Depuis les premiers cas autochtones de Covid en Nouvelle-Calédonie le 6 septembre, la situation sanitaire est extrêmement tendue. «Plus qu’un désagrément pour ceux qui voulaient être hospitalisés non loin de chez eux, c’est surtout un empêchement pour les autres de pouvoir rentrer chez eux. « Beaucoup sont à la fin du parcours de soin, mais, les vols sont interdits, donc ils continuent à être hébergés en attendant un éventuel rapatriement» lui indiquait un des pensionnaires.

  • VENDREDI VANVES ET LA REGION : LES ELUS VEULENT AVOIR LA MAIN SUR L’AGENCE REGIONALE DE SANTE

    Un voeu a été voté par le conseil régional de la semaine dernière, pour demander à l'Etat d'expérimenter la «régionalisation du système de santé» sur une proposition du groupe UDI dont fait parti Bernard Gauducheau maire de vanves-conseiller régional. Ce voeu, adopté à 114 voix pour et 62 voix contre, mandate Valérie Pécresse, à oeuvrer auprès du gouvernement et du Parlement afin que la région «déroge à titre expérimental aux dispositions législatives régissant l'exercice des compétences de l'Etat sur la santé ». Pour les élus UDI La régionalisation peut et doit être un remède à l'incapacité de l'Etat central de réformer notre système de santé au-delà de simples mesures paramétriques » estiment ses élus UDI pour lesquels « la région a pallié aux failles de l'Etat au début de la pandémie».

    Créées en 2010 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les ARS sont placées sous la tutelle du ministère de la Santé, et ont été aux premières loges de la lutte contre le Covid depuis presque deux ans, notamment dans notre région avec son infatigable directeur qui a passé la main cet été à Amélie Verdier, Aurélien Rousseau, ex-Dircab de Pierre Mansat qui a lancé la Métropole du Grand Paris avec Bertrand Delanoë en 2001. Elle a notamment lancé les opérations  de dépistages dans les gars,  de vaccination en relayant l’opération nationale «avec vers», et des vacibus  de vaccinations au pied des tours, des vacci’drives, des barnums dans les centres commerciaux etc…montant des partenariats avec des associations ou des bailleurs sociaux  pour aller vacciner…  

    Les groupes de gauche et le groupe macroniste ont dit leur opposition au projet. «Vous voulez créer ici une jurisprudence extrêmement dangereuse» a prévenu Prisca Thevenot (LREM). «La question de la régionalisation a déjà été discutée par la représentation nationale» LFI en constatant que «cette orientation n'a pas été retenue en raison du principe d'égalité de traitement de tout citoyen quel que soit son lieu de résidence sur le territoire». Les socialistes ont  dénoncé «une nouvelle étape dans la remise en cause de l'égalité républicaine». Les écologistes ont souligné «l'exemple de l'Italie, passée à un système régionalisé de santé dans les années 1970 et qui en est revenue». Pour les communistes, les ARS sont déjà «une régionalisation des gouvernances des politiques de santé qui a montré son échec». Le débat est très vif concernant une structure très impliqué dans la Santé, pour l’ARS-Ile de France, des franciliens, et pas uniquement sur le COVID qui a occupé tous ls esprits pendant ces deux ans. Et cette revendication n’est pas très nouvelle