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SANTE - Page 23

  • CAMPAGNE DE DEPISTAGE EN ILE DE FRANCE ET PEUT ETRE A VANVES

    Les communes franciliennes commencent à envisager à mettre en place des centres de dépistage pour faire face à la remontée des contaminations et palier l'engorgement des laboratoires d'analyses médicales, comme à Paris. Un centre de dépistage avait installé sur un parking du parc des expositions côté Vanves pendant le confinement réservé aux professionnels de santé qui pouvaient se faire dépister dans un laboratoire de Vanves. Peut être profitera-t-elle de l’une des unités mobiles de dépistage lancée par la Région Mercredi dernier pendant toute la durée du mois de Septembre

    « L’Etat prône un dépistage massif mais n’est pas assez moteur. La France est en retard et va trop lentement à mettre en place des structures nécessaires en particulier dans les zones rouges, comme à Paris et en Ile de France » observait on à la Région Ile de France qui a ouvert la possibilité aux entreprises et collectivités franciliennes de commander des tests sérologiques homologués et à prix négocié sur sa centrale d'achat, où sont référencés différents fournisseurs répondant au cahier des charges, comme elle l'a fait pour les masques de protection ou encore pour les dispositifs de protection individuels :  59 000 tests ont été gratuitement mis à disposition par la Région, à 137 communes de tous les départements franciliens et 47 établissements de santé et Ehpad, réservées aux professionnels de santé : médecins, infirmiers, pharmaciens, sages femmes, dentistes, masseurs-kinépédicures-podologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, orthoptistes, puis progressivement élargies à tous les professionnels de santé ainsi qu’aux publics fragiles ou en contact avec des personnes à risque.

    Lors de cette Rentrée 2020,  elle vient de mettre en place d’une opération de dépistage mobile du Covid19 à destination des Franciliens afin de s’engager aux côtés des pouvoirs publics et participer directement au renforcement des moyens de dépistage sur le territoire francilien avec deux objectifs : rendre les tests de dépistage accessibles au plus grand nombre de Franciliens - notamment aux usagers des transports en commun - et réduire le temps d’attente pour se faire dépister en augmentant l’offre de tests gratuits et sans rendez-vous Ainsi avec «MobilTest » jusqu’à la fin du mois de septembre, deux premiers camions #MobilTest opérés par la société Loxamed et intégralement financés par la Région sillonneront les communes d’Île-de-France afin de proposer des tests de dépistage du Covid-19 aux Franciliens. Deux types de tests, complémentaires et référencés au niveau national, sont proposés avec des tests virologiques de type RT-PCR et des tests sérologiques rapides de type TROD (tests rapides d’orientation diagnostique) achetés par la Région. Ils sont réalisés par des professionnels de santé habilités à cet effet, en lien avec des laboratoires agréés et dans le plus strict respect des préconisations édictées par les autorités sanitaires afin de garantir une prise en charge sécurisée et de qualité. 

    Les deux unités mobiles de diagnostic et de dépistage peuvent réaliser chacune 200 tests par jour, l’équivalent de la capacité d’un laboratoire parisien. Elles sont accessibles six jours par semaine, du lundi au samedi, gratuitement et sans rendez-vous préalable. Déjà plus de 100 villes franciliennes sont candidates pour accueillir ces unités mobiles dont peut être Vanves

  • PORT OBLIGAIRE DU MASQUE A VANVES A 8H AUJOURD’HUI

    Suite au Conseil de Défense qui s’est tenu mardi,  le Premier Ministre a demandé au préfet de Police d’étendre, en concertation avec les élus concernés, l’obligation de porter le masque dans la totalité de l’espace public à Paris et sur l’ensemble des trois départements de la petite couronne. Cette obligation est entré en vigueur à 8H aujourd’hui à Paris, les Hauts de Seine, la Seine Saint Denis et la Val de Marne et concernent tous les piétons circulant dans les espaces publics, les utilisateurs de vélos, deux-roues, trottinettes et autres engins de mobilité personnels, motorisés ou non. Seuls les usagers circulant à l’intérieur des véhicules à moteur (voitures des particuliers, camionnettes ou poids lourds des professionnels) seront dispensés de cette obligation.

    La dégradation de la situation sanitaire, avec une circulation active du virus dans l’agglomération parisienne, qui tend à s’accélérer a conduit le préfet de Police et les préfets des trois départements de la Petite  Couronne, à prendre cette mesure forte dans l’intérêt général. «L’épidémie regagne du terrain, et c'est maintenant qu'il faut intervenir» avait prévenu, le 27 Aout,  le Premier ministre lors d'une conférence de presse à Matignon avec le ministre de la Santé, Olivier Véran, et celui de l'Education,  Jean-Michel Blanquer. «Face à une épidémie du coronavirus qui regagne du terrain sur le territoire, le gouvernement souhaite tout faire pour éviter un reconfinement généralisé, qui serait dévastateur pour l'économie»  a expliqué Jean Castex, en reconnaissant que «porter un masque, ce n'est pas toujours très simple. Se tenir à distance des autres, ce n'est pas un réflexe spontané. Mais avouons ensemble que ce ne sont pas des contraintes insurmontables» a-t-il lancé

    Les vanvéens et les franciliens devront donc s'habituer au port du masque partout dans l'espace public, pour une durée indéterminée. Mais attention,  pour faire respecter les mesures anti-Covid, Jean Castex a également mis l'accent sur les contrôles : 700 verbalisations sont dressées chaque jour dans l'ensemble du pays pour non-respect de l'obligation de port du masque. Les Vanvéens et les franciliens pourraient encore bénéficier de quelques jours de répit avant de se voir sanctionnés pour non-port du masque

  • CHRONIQUES VANVEENNES DE CONFINEMENT : « Ce virus est une saloperie ! »

    Si une quinzaine de Vanvéens sont décédés du corinavirus, d’autres ont été touchés mais s’en sont heureusement sortis, souvent très fatigués, avec une longue convalescence : «C’est une véritable saloperie » me confiait l’un d’entre eux revenu de l’hôpital où il a été mis sous oxygéne pendant quelques jours. «C’est une vacherie sans nom» me confiait une autre qui en a réchappé sans être hospitalisée mais confinée chez elle. Le scénario est le même pour tous : «On commence à se sentir mal, puis  à respirer mal, en ayant mal à se lever le matin, en ressentant une grande fatigue ! Avec une perte de goût et d’odorat  !» racontent-ils. «C’est bien simple, si vous avez par exemple été hospitalisé 6 jours ou plus, il vous faudra six semaines pour vous rétablir, car un jour correspond à unesemaine pour s’en remettre. Pour certains, cela va être trés long. J’ai toujours du mal à me lever le matin» témoigne ce vanvéen. De nombreux vanvéens, comme d’autres,  se sont rendus compte des effets de ce virus dans leur chair, mais aussi du travail extraordinaire de ces médecins, de ce personnel soignant, mais aussi de tous ceux qui permettent aux hôpitaux de fonctionner et que beaucoup de vanvéens applaudissent chaque soir à 20H, aux fenêtres. Mais aussi de tous ceux qui, dans les EHPAD touchés duremment, de la direction au personne soignants et de services font tout pour faire barrage au virus afin de protéger nos ainés. Et tos ceux qui ont des parents en EHPAD peuvent en témoigner

    D’où l’importance de rester confiné, de respecter les règles de distanciation, de barrière… et de porter un masque. Tous les professeurs de médecine, tous les médecins urgentistes insistent sur le port obligatoire du masques et pas uniquement dans les transports comme le demande Philippe Juvin, chef-urgentiste de l’hôpital européen Georges Pompidou :  «Toutes les recommandations scientifiques allaient dans le sens de se couvrir au maximum la bouche pour limiter la propagation du virus.  Les Français doivent porter un masque au moment du déconfinement mais aussi dès maintenant. Un masque vaut mieux que rien du tout, même fabriqué à la maison. Il vaut mieux se couvrir la bouche et le nez. C’est une intervention qui ne coûte pas très cher quand on le compare à un patient qui passe en réanimation et qui a probablement une efficacité importante» précisait ce colégue du maire de Vanves puisqu’il est aussi maire de La Garenne Colombes (92).   De plus en plus de voix s’élèvent sur ce sujet, comme l'Anses ou la communauté scientifique internationale. «Les politiques devraient commencer à les écouter. Je pense que sur ça, le président de la République se trompe» constatait-il. Pour permettre le déconfinement, «il faut également que nous ayons des capacités de testing de la population extrêmement massives , mais aussi des lits disponibles, surtout en réanimation. Quand vous faites la guerre, il faut avoir des munitions. Sinon, on ne pourra pas déconfiner les Français en toute sécurité».

    Il est même contre un déconfinement total le 11 mai : «Déconfiner tout le monde en même temps, c’est exposer les gens à une forme grave de la maladie !». Un groupe de chercheurs de l'Institut Pasteur, de l’INSERM de Santé Publique France insistent sur la nécessité maintenir des mesures de protection au-delà du 11 mai pour éviter une deuxième vague, comme vit actuellement Singapour. Plus intéressant : Ces chercheurs sont aussi parvenus à mesurer l'impact des gestes barrières, du respect des distances et du confinement : il est très fort. Le taux de transmission du Covid-19 s'effondre de plus de 84%, et la perspective d'un reflux du nombre quotidien des admissions en réanimation. Au moment du déconfinement, celle-ci devrait culminer à 50 par jour, contre 200 actuellement