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SANTE - Page 22

  • COVID-19 : VANVES EN ZONE D’ALERTE MAXIMALE AVEC UN PLAN BLANC RENFORCE

    Si 40,1% des lits de réanimation de la région sont occupés par des patients atteints du coronavirus,  ce chiffre pourrait grimper dans les 10 à 15 prochains jours si les nouvelles restrictions n'ont pas l'effet escompté, ont prévenus les autorités publiques en début de semaine, alors que la préfecture de police annonçait les nouvelles mesures accompagnant le classement du Grand Paris en zone d’alerte maximale en début de semaine, et qu’hier, l’agence régionale de Santé (ARS) d’Ile de France (IDF) déclenchait le «plan blanc renforcé » dans l’ensemble des établissements de santé franciliens. Il s’agit de «mobiliser toutes leurs ressources, en prévision d'un «afflux important» de malades du Covid-19 dans les prochaines semaines, et ainsi d’anticiper les jours à venir». Il leur permettra de  déprogrammer des activités, «une décision lourde» qui «veut dire qu'on va prendre une marée très forte et qu'il faut mettre toutes les forces dans la bataille» a-t-  prévenu son directeur. « Ce n'est pas banal, ça doit alerter chacun sur le fait que l'impact hospitalier est déjà là en réanimation et qu'il va être très puissant sur les autres services d'hospitalisation» a-t-il insisté

    Ainsi 455 personnes admises en services de réanimation, sur 2 439 patients Covid-19 hospitalisés dans les huit départements d'IDF.  «On pense qu'on atteindra les 50% de lits de réanimations occupés par des patients Covid d'ici 10 à 15 jours si les mesures qu'on prend aujourd'hui n'ont pas l'effet qu'on escompte» a affirmé Aurélien Rousseau, directeur de l’ARS-IDF.  Sachant que la plupart des établissements hospitaliers se heurtent à d’importantes difficultés de recrutement en IDF comme dans la France entière où il faudrait enrôler jusqu’à 24 000 infirmiers et 10 500 aides-soignants supplémentaires. A Paris, l’AP-HP indiquait qu’il lui manquait 450 infirmières, toutes disciplines confondues pour accueillir 400 patients atteints du Covid-19 en Réa. De surcroît, selon les témoignages, la motivation n’est plus la même qu’au printemps. «Aujourd’hui, on a des soignants qui ne veulent pas retourner sur le Covid, pour continuer à soigner leurs patients» confiait Djillali Annane chef de service en réanimation de l’hôpital de Garches dans le Monde. «C’est très différents  de Mars, où tout le monde voulait aider. De nombreux soignants en ont marre. Ils sont épuisés, la première vagie les a cassés,  On voit la lassitude» ajoutait son collégue de l’hôpital Avicenne de Bobigny

    Dans la capitale, le taux d'incidence poursuit sa hausse et se hisse aujourd'hui à plus de 260 pour 100.000 habitants. Sur les 20-30 ans, l'incidence à Paris est au-delà de 500 pour 100.000 personnes (et 200 en proche banlieue)  tandis qu'il se situe au-dessus de 100 pour les personnes âgées. Ce qui voudrait dire qu’à Vanves plus de 60 à 70  de vanvéens seraient touchés. Heureusement que les vanvéens sont respectueux des consignes comme ils peuvent s’en apercevoir autour d’eux, notamment sur le port du masque, très important. Même s’ils ont dû changer leurs habitudes, beaucoup regrettant l’absence d’animations d’événements culturels reportés, la limitation des activités associations à cause de tout ce protocole sanitaire que chacun respecte. En s’exprimant quelquefois sur les réseaux comme sur les transports, la ligne 13 et les terrasses de cafés (Voir VAQ d’hier).  

    Après les annonces de lundi dernier, le préfet de police de Paris et le directeur de l’ARS IDF avec la Maire de Paris,  ont donné rendez-vous dans quinze jours, le 19 Octobre,   pour faire le point et annoncer soit un renforcement des mesures ou un allégement en fonction de l’évolution de la situation. «Quinze jours c’est le délai pour que des décisions comme la fermeture des bars, produisent de premiers effets mesurables dans les statistiques sanitaires. Cela parait le bon rythme pour réévaluer les mesures prises» selon la préfecture de Police qui aura une réunion de coordination chaque lundi avec l’ARS…     

  • OVID-19 : VANVES AVEC L’ILE DE FRANCE EN ALERTE RENFORCEE

    Valérie Pécresse, en ouvrant hier matin, la session de deux jours du Conseil Régional auquel assistait le conseiller régional-maire de Vanves, a dit quelques mots sur le classement de la région Ile de France en «alerte renforcée, en appelant les jeunes à faire preuve de solidarité avec les ainés dans cette période». Elle implique  l'interdiction de vente d'alcool à partir de 20h,  de tout rassemblement au-delà de dix personnes, ainsi que la baisse de la jauge maximale autorisée pour les grands rassemblements de 5000 à 1000 personnes, ce qui devrait concerner le tournoi de Roland Garros qui débute ce week-end,  de la location de salle pour des fêtes, y compris pour des mariages, de la fermetures des salles de sports, des gymnases,  de l’annulation de toute inauguration, ou manifestation locale comme se devrait être pour le cas pour coktail des présidents qui suit le forum des associations, l’inauguration de la librairie « Le cheval vapeur » sur le Plateau qui vient d’ouvrir mardi dernier, peut être, un plus loin dans le temps de la Coupe de l'Amitié du CIV,  du village des Terroirs et de la kermesse de Saint Remy etc….à moins que la situation s'améliore, mais l'ensemble de ces manifestions localres qui se déroulent durant l'automne ont du plomb dans l'aîle..

    Aucune mesure n’a été en revanche envisagée pour les Ehpad de la région parisienne, les transports, ni de fermetures pour les bars/restaurants comme à Marseille,  mais ils devront fermer à 22h. D’ailleurs valérie Pécresse  a regretté comme beaucoup d’élus, le manque de concertation avec les collectivités locales» en déplorant n'avoir pas été associée à la décision la plus douloureuse pour notre tissu économique qui est la fermeture des bars à partir de 22 heures, alors que l’Etat met en avant le couple Maire-préfet.  «Or l’échelon régional a montré tout sa pertinence. Il a été beaucoup plus agile que l’Etat , en matière de masques,  de soutien aux entreprises avec son plan de relance inédit . Et on le voit aujourd’hui avec les tests : 8000 ont été réalisés dans 40 communes, 3000 dans les territoires ruraux francilien. Et la Commission permanente vient de voter 20 000€ pour aider les communes à mettre en place des tests » expliquait-elle hier.

    Avant le conseil de Défense de mercredi, une réunion s'était tenue lundi entre l'ARS d'Ile-de-France, la mairie et la Préfecture de police de Paris où leurs responsables avaient envisagé les mesures annoncées par Olivier Véran ministre de la Santé mercredi soir suscitant de multiples réactions : La mairie de Paris a mis en garde contre des mesures trop contraignantes qui handicaperaient la vie économique et sociale.  «Nous, nous appelons à la vigilance : nous allons vivre longtemps avec ce virus, il faut faire quelque chose de vivable. L'objectif c'est de se protéger mais il faut laisser une vie sociale se faire» ajoutait Anne Souyris, adjointe de la maire de Paris chargée de la Santé. D'autant que dans des villes comme Vanves, leurs habitants respectent les consignes données, port du masques, respect des régles de distanciation, des consignes données par les autorités municipales ou publiques, aucun incident notoire n’ayant été relavé, ou de rassemblement comme on l’a vu à Paris sur les bords du Canal Saint Martin, même si quelques jeunes font moins attention lors des soirées « tampas » organisée au pavillon de la Tourelle  

    Mais les maires sont furieux «Cette méthode autoritaire, solitaire et non concertée porte en elle un risque d’ajouter à la crise sanitaire une crise de confiance…Alors que le gouvernement a mis en avant depuis plusieurs mois l’importance du bon fonctionnement du binôme Préfet-Maire, le ministère de la Santé choisit de mettre les maires devant le fait accompli. Les maires ne sont pas des supplétifs que l’on siffle ou que l’on sonne pour qu’ils entérinent en silence des décisions dont la pertinence mérite au moins d’être questionnée au préalable. Le gouvernement a besoin de rassembler autour de lui pour traverser cette crise qui est certes d’abord sanitaire, mais aussi économique et sociale. La méthode choisie hier est mauvaise» réagissait l’association des maires de France

  • VANVES ET LE COVID-19 : UN PREMIER BILAN DE LA MOBILISATION DES MAIRES PAR L’AMIF

    A l’issue de ce premier semestre 2020 totalement inédit, alors qu’il y a des signes inquiétant de reprises de l’épidémie notamment dans la région ile de France, l’AMIF  (Association des maires d’ile de France) a dréssé un premier bilan des conséquences de cette crise sanitaire pour les 1268 Maires franciliens dans un rapport d’activité Spécial Covid

    Ce document démontre à quel point les maires ont été en première ligne pour gérer la crise et combien ils ont fait preuve d’une incroyable agilité qu’il s’agisse de l’organisation du (télé)travail pour leurs agents, de la fourniture de masques et de protections aux personnels de santé et à leurs habitants, avec encore une distribution à la Palestre voilà prés d’une semaine,  de mener des actions de communication  - envoi dernièrement aux associations vanvéennes du protocole  sanitaire d’utilisation des salles minicipales, courrier aux parents d’éléves pour la Rentrée scolaire  - pour expliquer, rassurer ou encore de coordonner des initiatives départementales et régionales. «Jamais la notion de service public local n’aura été aussi essentielle, d’autant que cette crise a mis en évidence une autre réalité, les solutions viennent du terrain !» déclare Stephane Beaudet, président l’AMIF

    Cette association de maires franciliens a dû s’adapter à ces circonstances exceptionnelles afin de maintenir un lien étroit avec l'ensemble des élus. Des outils innovants ont été mis en place afin de répondre aux demandes et aux besoins spécifiques des élus franciliens pendant cette crise dont la gestion au quotidien a été une première pour tous, rendant cette période particulièrement éprouvante. Son rôle a également consisté à faire remonter auprès des pouvoirs publics, les préoccupations des maires, notamment sur la reprise scolaire de Juin, ou leur souhait d’obtenir l’ouverture dérogatoire des marchés qui faisait l’objet d’un traitement trop différencié entre les départements d’Ile-de-France, mais pas dans les Hauts de Seine, où le préfet l’a toujours refusée pendant le confinement,  la protection des personnels et des résidents des EHPAD,  l’accès aux masques avec plusieurs distributions organisées par la mairie de Vanves,  ou encore le soutien à l’activité économique, la ville de Vanves relayant les aides régionales départementales et de GPSO notamment vis-à-vis des commerces, mais des particuliers lorsqu’ils achetaient un vélo électrique 

    L’AMIF s’est associée à l’initiative de la Région IDF, afin de permettre aux personnels soignants de la région (médecins libéraux, infirmières, pharmaciens, dentistes, professions para médicales…) d’accéder aux 150 000 tests sérologiques de dépistage rapide achetés par la Région. Elle a adressé un courrier aux maires franciliens que notre maire a reçu, afin qu’ils proposent aux personnels soignants de leur ville de venir se faire tester gratuitement dans les structures communales. L’AMIF a également relayé une autre initiative consistant à permettre aux communes d’accèder aux avantages de la centrale d’achat régionale afin de mutualiser l’achat de tests sérologiques. «La contribution de l’AMIF à ces opérations s’inscrit dans une démarche volontariste de sortie de confinement. Tout comme les maires ont su anticiper l’achat de masques pour leurs habitants, ils ont su anticiper les opérations de dépistages massifs à venir» indique le document de l’AMIF.

    Pour Stéphane Beaudet, président de l’AMIF, il s’agissait de mettre en place un dispositif de crise suffisament souple afin de répondre aux urgences d’une situation qui évoluait chaque jour, voire heure par heure, à ce moment là, et de donner des outils nécessaires à la lutte contre la propagation du virus. «Par la suite, les échanges avec l’AMIF ont été constants afin d’informer sur l’évolution de l’épidémie, élaborer et transmettre des kits de communication auprès des maires et du grand public, transmettre les conduites à tenir élaborées par nos médecins de veille, répondre aux questions – nombreuses - posées par les maires. Cela nous a permis, tout au long de la crise, de partager l’information, selon l’état des connaissances, sur ce virus inconnu et sur les mesures à prendre» indique Aurélien Rousseau directeur générale de l’ARS (agence régionale deSanté dans ce rapport d’activité qui ajoute : «Le travail avec les maires s’est aussi concrétisé, en lien avec les préfets, autour des mesures à prendre dans les cas de clusters qui pouvaient concerner des écoles. Des situations toujours très sensibles, où la proximité qu’ont les maires avec les parents d’élèves et les équipes pédagogiques est essentielle pour que les mesures sanitaires adaptées à chaque cas de figure soient comprises et appliquées ».