Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

MEMOIRE ET SOUVENIRS

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    CELEBRATION D’ADIEU A UN ARTISAN DE LA PAIX

    Il y a des coîncidences troublantes comme l’ont ressenti, peut être, hier certains vanvéens lors de cette journée particulièrement pluvieuse. En même temps qu’une cérémonie d’Adieu  à Jacques Marillier se déroulait à l’église Saint Remy célébrée par le pére curé Xavier Schelker, une autre cérémonie se tenait à l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, devant la stèle du square de l’Insurrection présidé par le maire Bernard Gauducheau qui rappelé le souvenir d’Antoinette Tressard, résistante, déportée, puis élue de la République dont « le  parcours incarne le lien entre l’Histoire et notre territoire ». Deux temps de recueillement et de mémoire d’un côté pour ces vanvéens qui ont été victimes de la déportation et de leurs actes de résistance et dont les noms sont inscrits sur cette stèle, et de l’autre pour cet artisan de la paix comme l’a rappelé le pére curé. IL est vrai qu’il a toujours œuvré dans ses engagements à rapprocher les uns et les autres, dans le jumelage entre Vanves et Lehrte résultat d’un rapprochement entre deux peuples dés le lendemain de la guerre qui ont permis jusqu’à présent à l’Europe et une génération de connaître la paix,  dans la paroisse et la ville, entre le Plateau et la Vallée, dans différentes associations. Comme l’ont témoigné ses petits-enfants, le secret de la longévité de ce centenaire, c’était la curiosité     

    ATTAL A MICHELET POUR l’EXPERIMENTATION DE L’INTERDICTION DU PORTABLE

    L'Assemblée nationale a adopté la fin des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, dans la soirée du  26 janvier par 130 voix sur les 160 députés présents dans l’hémicycle, issus des rangs de la droite, du bloc central et du PS, les Insoumis et 2 écologistes ayant voté contre. « Une première pierre » pour Gabriel Attal député de Vanves, qui était au Lycée Michelet lundi Matin pour rencontrer le proviseur Paul Basquiat et la communauté scolaire sur cette expérimentation de l’interdiction du portable dans les salles de classe et l’enceinte de l’établissement. Ainsi Laure Miller député Renaissance qui a porté cettte proposition de loi avec l’ex-premier ministre confiait à France Inter : « La semaine dernière, une maman de victime disait qu'elle souhaitait que les députés votent avec leur âme de parents. Je pense que c'est une étape importante dans la protection des mineurs en ligne et particulièrement sur les réseaux sociaux ». Le texte doit ensuite être examiné au Sénat « dans les semaines à venir » a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff. Les discussions ont été marquées par le rejet quasi systématique de tous les amendements afin d'éviter la censure de la Commission européenne. L'objectif était de recentrer le texte sur un seul point : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

  • OBSEQUES DE JACQUES MARILLIER, TEMOIN DE SON TEMPS ET INFATIGABLE MILITANT ASSOCIATIF A VANVES

    Comme l’annonçait le blog hier, ce week-end où les seniors ont été à l’honneur avec le déjeuner du nouvel an dans des restaurants vanvéens, et le bal des seniors, a été assombrit par l’annonce  du décès d’un senior de 101 ans qui marqué la ville : Jacques Marillier (sur la photo avec son épouse) très engagé dans la vie associative vanvéenne dont les obsèques seront célébrées à 11H aujourd’hui,  à Saint Remy.  Il avait fêté voilà plus d’un an ses noces de platines avec Germaine, son épouse, ses 3 enfants, 10 petits enfants, 7 arrières petits enfants.

    S’il est né dans le Jura en 1925, il est vanvéen depuis les années trente lorsque ses parents se sont installés au Cantou rue Sadi Carnot, tout prés du lycée Michelet où il a fait ses études. La guerre et l’exode l’avaient éloigné peu de temps de Vanves en Côte d’Or du côté de Beaune, et durant l’occupation, il a fait des études commerciales dans un collége à Paris. « Mes deux frères ont rejoint l’armée française pour échapper au STO, en passant par l’Espagne où ils ont été emprisonnés. Mon frére Pierre a rejoint la Marine où il a participé à la chasse aux mines sur un croiseur, mon frére ainé s’est engagé dans l’artillerie et a rejoint la 2e DB avec laquelle il a fait la campagne d’Allemagne jusqu’au nid d’aigle d’Hitler à Bersstegarden » racontait-il  à l’auteur du blog. Son pére, Gaston Marillier, a fait parti d’un réseau de résistant et a été l’un des membres du comité de libération vanvéen  avec MM Pellegeay et Jullien à la Libération, avant d’être élu au conseil municipal et au conseil général de la Seine entre 1945 et 1953. 

    Cette période de la guerre, de l’occupation et de ses lendemains difficiles, explique pourquoi, il a été actif sur  le plan du travail de mémoire sur 1939/1945, en participant à la mobilisation d’Etienne Raczimoff et  de Josette Sala pour aboutir à l’édification de ce monument square de l’insurrection rappelant le nom des victimes vanvéens de la barbarie nazie, et du livre qu’elle a co-écrit avec René Sedes rappelant le souvenir de ses 67 vanvéens morts sous l’uniforme en 1939/1940, quelques-uns en 41/43 des suites de leurs blessures. Il rappelait que son pére serait à l’origine de l’appellation du carrefour de l’insurrection. On comprend mieux pourquoi, en 1991 lorsque que le Conseil Municipal décidait de donner le nom de Gérard Orillard à ce carrefour, il s’était mobilisé jusqu’à faire signer une pétition pour réinstituer l’appelation d’origine de ce carrefour. « Et c’est Guy Janvier vers 2001 qui a fait voter le rétablissement du nom historique !  ».

    C’est d’ailleurs à travers de tels engagements que Jacques Marillier a occupé sa retraite après avoir été chef d’exportation de la chocolaterie de luxe « Monsieur Jacques » puis chef du service achat d’une fabrique de parfurmerie. Il a participé et a vécu de prés la fondation du Stade de Vanves avec son ami Maurice Dambron,  a fréquenté régulièrement jusqu’à ses derniers temps la piscine municipale qui porte le nom de son ami d’enfance Roger Aveneau, s’est occupé de la Maison des Jeunes qui était alors installé dans le bâtiment du SQUARE, de l’APHAJ alors créé par André Pollack, des Amis des Arts dont il a été le secrétaire et le trésorier et du Scrabble Club. Alors quand on lui demandait, bien sûr, quel était le secret de cette longévité mariale, il répondait « On essaie d’affronter la vie, sans se retourner en arrière ! »

  • DES PANNEAUX HISTORIQUES POUR RAPPELER LE PASSE DE VANVES

    De nouveaux panneaux d'information historique ont été  installés par la ville ces derniers jours à l'entrée du parc (sur la photo), concernant Geandville, Frédéric Pic, Grandville qui a été un pensionnaire  de  la Maison de Santé. « Cette installation vient après celle, réussie également, sur les Résistants Vanvéens intervenue l'an dernier. A refaire en d'autres lieux pour rappeler sous le même format qui étaient, par exemple, Étienne Jarousse, Maurice Magne, André Roche ou Roger Aveneau » a suggéré un vanvéen sur les réseaux sociaux.

    Alors qu’un autre  suggérait la même chose concernant Albert Culot qui a été un résistant vanvéen, dont une stéle rappelle la mémoire devant la gare SNCF-Transilien « Mais aucune plaque ne nous en dit plus sur cet homme ou n'en présente une photo ; à l'inverse des plaques rappelant, dans nos rues, d'autres Résistants ! »

    Occasion de rappeler que, grâce au service des Archives Municipales, la ville dispose depuis quelques années de nombreuses plaques rappelant l’historique de monuments, comme l’église Saint Remy, de sites où ont vécu des personnalités comme le cardinal Duprat à l’angle de la place du Val et de la rue d’Issy. Il en est ainsi pour les rues qui portent le nom de résistants morts pour la France apposés à l’occasion du 80e anniversaire de la libération, avec de petits panneaux d’informations et leurs portraits rappelant leurs exploits et leurs morts tragiques.

    Voilà maintenant longtemps, certaines plaques apposées à l’entrée des immeubles où ils ont vécus, ou dans des sites de combats de rues où un résistant était tombé sous les balles des nazis,  étaient fleuries par les associations d’anciens combattants à l’occasion de la célébration de la libération, comme c’est le cas des tombes des anciens combattants dans le cimetière communal tous les 11 Novembre. Une tradition qui s’est perdue depuis