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Developpement Durable - Page 24

  • VANVES DEBAT SUR L’ENCYCLIQUE LAUDATO SI GRACE A DES TEMOIGNAGES FORTS D’ACTEURS DE L’HUMANISME

    « L’encyclique « Laudato Si » a été un événement de libraire. Le texte a été travaillé en paroisse, à travers plusieurs groupes. De là est née l’idée d’une conférence dans un lieu public,  dont le texte du pape François n’est qu’un prétexte » a déclaré le pére Bertrand Auville, curé des paroisses de Vanves en présentant cette initiative qui attiré beaucoup de Vanvéens, mardi soir à Panopée. Après une rapide introduction en se posant la question de avoir « s’il y a une écologie chrétienne, une écologie paienne », il a repris des éléments de cette conférence commentaire qu’il a faite le 3 Novembre dernier  en parlant de « cette belle harmonie rompu par l’homme », et qui est à l’origine de cette réunion selon un souhait alors exprimé par Valérie Vignaud qui était présente mardi soir

    Il serait vain de revenir sur toutes les interventions faites ce soir là, qu’a d’ailleurs enregistré François Xavier Chouttet du foyer d’accueil de Saint François,  pour en faire sûrement un « verbatim », par l’ensemble des intervenants dont certains ont eu des propos très forts comme  Laurent de Cherisey  fondateur de l’association Simon de Cyréne – « comment est-ce qu’on habite une maison commune » est une question qui se pose à Simon de Cyréne » - ou ce couple, Marie Madeleine et Stéphane Lamy qui a témoigné en tant que parents dans sa vie de tous les jours, aller au travail à vélo, adhérer au  Panier Vanvéens,  vivre à 19° chez soi – « Pas facile au début, cela créé des tensions » -  et même apprendre à être bienveillant avec ses jeunes enfants  à travers un groupe de parents : « Ne pas s’énerver en le laissant apprendre à apprendre à faire son lacet ». A rapprocher du témoignage de cette bénédictine qui parlait d’une sœur centenaire qui beaucoup marqué la communauté de la rue d’Issy,  dont elle porte aujourd’hui la chasuple lors des cérémonies et prières en mémoire : « Elle n’arrêtait pas de la plier, déplier, de la replier. On la laissait faire, car elle avait été chargé de la lingerie du monastère » a-t-elle témoignée en ajoutant : « les bénédictines sont les plus écolos. C’est ce que je me disais en vous écoutant »

    Anne Florence Quintin, délégué générale Observatoire des Cadres et du Management CFDT a expliqué que le travail peut être une richesse  et que l’encyclique en relève plusieurs -  Travail lieu de créativité, lieu de projection dans l’avenir, lieu de développement des capacités – en mettant l’homme au centre.  « Ce n’est pas un hasard si le pape François a écrit l’encyclique « Laudato Si ». Il dit : « voilà l’homme » a expliqué Mgr Francesco Follo, observateur permanent du Saint Siége à l’UNESCO en ajoutant : « Et l’homme, c’est le  Christ ! ».  Jean Fontanieu secrétaire général de la Fédération de l’entraide protestante, a parlé d’écologie et de solidarité,  Vincent Morch philosophe a insisté notamment sur la solidarité intergénérationnelle…. « Ce dont a besoin  notre maison commune aujour’hui, ce n’est pas ce que pourront apporter les mêmes vieilles recettes : plus vite, plus d’efficacité, plus loin, plus de technologies, de lois, de règlements. Si elle va mal, c’est surtout du fait de folie des hommes – ce qu’il faut soigner d’abord, c’est celle folie… Comme Saint François, c’est notre regard qu’il fait changer, dans notre relation aux autres, la culture, le travail, l’éducation, la solidarité, la charité, l’entraide…Passer de la domination utilisatrice à l’humanisme actif et gratuit ». Et c’est finalement ce qu’ont voulu démontrer les organisateurs de ce débat.

  • REVISION DU REGLEMENT LOCAL DE PUBLICITE DE VANVES : « On essaie de limiter pour ne pas trop polluer ! »

    Une réunion publique se déroule ce soir à 19H30 à l’hôtel de Ville sur le règlement local de publicité qui est en cours de révision. Rappelons que le conseil municipal avait décidé le 1er Octobre 2014  de réviser le règlement local de la publicité qui date du 25 Mars 1998. Le  maire avait compétence en matière de police de l’affichage et notamment sur les enseignes des commerces jusqu’à présent. Mais dorénavant c’est  GPSO avec son établissement public territorial (EPT) qui va mener à bien cette révision. D’autant plus qu’il  faut que d’ici 2020,  chaque commune et maintenant interco,  reconfirme, rappelle et révise ses règles, car le code de l’environnement a évoluée en prévoyant des règles plus simples sur les enseignes notamment.

    Ce code régit la publicité sur le mobilier urbain, les panneaux d’affichage publicitaire et d’informations (administratives ou associatives). Beaucoup ont disparus à cause d’opérations d’aménagements. Mais cette révision a pour objectif d’écarter le risque d’une multiplication des panneaux publicitaires, la réglementation nationale permettant la réinstallation de certains des nombreux dispositifs déposés depuis 1998,  et de prendre en compte les modes de publicité inexistantes en 1998 et aujourd’hui autorisés par la réglementation (bâches publicitaires, micro-affichage, publicités numériques). Sachant que la ville comptait 11 dispositifs publicitaires non lumineux (4 scellés au sol et 7 muraux) et une seule lumineuse en toiture, 19 Abris, 43 mobiliers urbains d’informations dont 13 de 8 m2 et 30 de 2m2 en  2015 ( 67 dispositifs publicitaires non lumineux en 1996, dont 33 scellés au sol et 34 muraux de 12 m2).

    Il permet de revoir les zones réglementées en fonction de la réglementation nationale en vigueur depuis le 1er Juillet 2012 pour maintenir le niveau de protection assuré par le règlement de 1998. Il sera  tout autant protecteur  pour protéger certaines zones historiques (Eglise Saint Remy, Lycée Michelet), pavillonnaires remarquables, sites classés (Parc.F.Pic) . Il permet de supprimer la zone de publicité élargie instituée en 1998 qui portait sur 8 murs pignons (2 rue L.Blanc, 22 rue de la République, 16 place de la République, 2 rue Barbés, 90 rue J.Bleuzen, 5 et 104  rue S.Carnot, 57 rue R.Marcheron) car la loi Grenelle impose qu’un règlement local soit plus restrictif que le régime général. Il permet de réduire fortement les publicités scellées au sol (4 )par des restrictions en nombre et en superficie notamment dans les secteurs à forte densité bâtie  ou signifiant (entrée de ville, centre historique, ensemble pavillonnaires caractéristiques), d’adapter les possibilités de publicité le long des axes structurants de la commune, de fixer le régime applicable à la publicité installée sur le domaine public en cohérence avec celui applicable aux dispositifs publicitaires sur propriétés privées, de fixer les obligations et modalités d’extinction des publicités lumineuses (une seule en toiture à Vanves)  

    3 ZONES DE PUBLICITE

    Il crée 3 zones de publicité :

    - La première concerne le centre ancien, les ensembles pavillonnaires caractéristiques, les lieux protégés par la loi  (100 m et champ de visibilité des deux monuments) ainsi que les abords de deux édifices non protégés au titre des monuments historiques mais signalé comme « Patrimoine du XXéme siécle » avec le monastère des Bénédctines et la chapelle de la Maison de retraites Larmeroux. La publicité y est interdite, sauf celle supportée par les palissades de chantiers et celle apposée sur mobilier urbain (surface de la publicité limitée à 2m).

    - La seconde zone couvre les entrées de ville  où les dispositifs publicitaires scellés au sol sont interdit, la publicité murale est admise uniquement sur mur de bâtiment aveugle ou peu percé, à raison d’une seule disposition par unité foncière. Tous les mobiliers urbains sont admis avec limitation de la publicité à 7m .

    - La troisième zone couvre tout le reste du territoire vanvéen avec une régle de densité (un dispositif mural sur une unité de moins de 25 m de linéaire de façade, un dispositif mural ou scellé au sol sur une unité foncière entre 25 et 50 m, 2 dispositifs admis pour une surface supérieure à 50 m).

    Ce règlement indique que  les écrans vidéos étant limités à 2m2,  autorise les bâches publicitaires (de chantier sur échaffaudage ou bâches permanentes sur mur aveugle),  les panneaux lumineux uniquement le long du Bd Périph, avec arrêt de cette publicité lumineuse entre 1H et 6H. Le Grenelle II de l’Environemment a durci la réglementation des enseignes avec un régime d’autorisation : A  Vanves, le règlement introduit des prescriptions esthétiques pour les enseignes apposées devant les devantures et de limiter celles en drapeau à 2 par établissement, voire à deux parties pour les établissements en angle. « On essaie de limiter pour ne pas trop polluer » selon le maire

     

  • BILAN MITIGE D’UNE OEUVRE PARTICIPATIVE D’UNE ARTISTE DE VANVES A SOLUTIONS COP21

    Rappelez-vous, c’était voilà deux mois, la COP 21 avec tous ces événements qui l’accompagnaient comme « Solutions COP21» au Grand Palais à laquelle une vanvéenne a participé, Véronique Le Mouël  avec ses 9 isoloirs tricolores  dans lesquels les visiteurs prenaient le temps de réfléchir, écrire, dessiner … sur un bulletin qu’ils mettaient dans une urne. Après avoir répondu à une question simple : « qu’est-ce que je fais pour lutter contre l’effet de serre  dans ma maison, dans mon travail, dans mon quartier, dans mes déplacements, dans mes loisirs, dans l’imaginaire ». Cette œuvre participative était, de surcroit bien située au centre, dans un espace de dialogue, entre l’entrée et une grande scéne – « J’ai eu la chance d’avoir cette place là qui m’étonne encore mais témoignait de l’intérêt des organisateurs pour qu’il y ait cette interaction avec le public » -  Malheureusement à cause de l’Etat d’urgence suite aux attentats, la fréquentation a été moindre que prévue,  les écoles-colléges et lyces ne s’étant pas déplacés.

    Véronique Le Mouël a eu le temps de dépouiller tous ces bulletins depuis, étonnée que les gens prennent du temps pour répondre  et réfléchir. 700 bulletins ont été remplis en 7 jours, soit une centaine par jour dépouillé en présence du public, et affichés. « En fonction des thématiques, nous avons eu  des choses plus ou moins intéressantes : Avec « dans ma maison », on retrouve des éco-gestes que l’on connait, que les gens s’approprient plus ou moins. Certains ont fait des listings assez détaillés de tout ce qu’ils font. Et on s’aperçoit qu‘il y a beaucoup de gestes à faire dans le quotidien dans sa maison, comme mieux isoler, réguler la température, installer sur son  toit des panneaux solaires, récolter l’eau de pluie et faire des gouttières, avec même le dessin d’un système. Il y avait des choses plus intéressantes et imaginatives ou des engagements plus originaux, dans son travail, dans son quartier et un peu dans son loisirs, assez classique dans mes déplacements avec la marche à pied, les transports en commun, mais aussi étonnantes et surprenantes lorsqu’on lit des gens hésitent à prendre à l’avion pour aller voir leur proche à l’autre bout de la terre, parce que c’est consommer du CO2. Pas mal de gens s’engage dans les associations ou sur le plan professionnel  pour agir dans leur quartier ou dans leur travail, avec des propositions de taxes pour lutter contre des abus, des systèmes de compostages, développer le bio carburant, la voiture à hydrogéne,   multiplier les bibliothéques. Dans mon imaginaire, là on trouve des choses intéressantes sur le développement durable qui invitent à une vision complétement « fleur bleue » de l’avenir de la planéte, avec parfois l’idée de se concentrer sur une sujet : sauver des manchots en antarticque, inventrer la machine à aspirer la pollution, construire autrement et différemment... Un enfant a même écrit « pourvu qu’il y ait encore de la neige ! ». Preuve que même les enfants sont conscient de ce changement climatique et que le monde qu’il connait aujourd’hui est en train vraiment de changer »  raconte t-elle en étant consciente que « dans l’enceinte du Grand Palais, nous avions un public un peu concerné, mais pas plus que cela »

    A ses yeux, c’est toujours une aventure d’aller à la rencontre du public et de l’inviter à témoigner,  à participer à une œuvre. « J’étais agréablement surprise puisque ce que j’attendais de ce temps de rencontre, c’était que l’installation leur donne envie de prendre le temps de réfléchir à ce sujet tous les jours. J’en  retiens deux choses : le public a des choses à dire, des idées,  des propositions, et fait des choses. Par contre, personne ne s’est vraiment intéressé à cette installation et sur ce que le public proposait. J’en suis sidéré ! Et je ne le comprends pas !  Je suis profondément déçu du manque d’intérêt des entreprises qui étaient présentes, des politiques qui sont venus faire un tour come F.Hollande et Thierry Mandon ». Mais il n’y a pas quelqu’un qui est venu la voir pour donner une suite à ce travail ! Qu’à cela ne tiennne, elle a décidé de le faire elle-même, dans un autre contexte, en exposant, en valorisant certaines choses dans ce qui a été proposé et écris : « Je voudrais afficher   dans un lieu culturel pour garder la dimension artistique du projet et dire que le développement durable par une action artistique laisse une possibilité d’expression du public qui est riche,  qui est à prolonger et à valoriser. Ainsi la  prochaine étape pourrait être une exposition où on va présenter d’une manière très esthétique mais aussi très informative, le résultat de cette inter-action avec le public au Grand Palais. Et monter des ateliers créatifs pour mettre en œuvre des idées, et permettre aux gens d’aller plus loin. Il faut que  la société civile s’approprie et fasse des choses exprimées par le public pour inciter à faire cela dans son quartier, chez soi ou dans ma commune…. »